algo/v0/démonstration collatz.md
Nicolas Cantu aead0611ca [skip ci] Mettre à jour la démonstration Collatz avec le lemme de frère
**Motivations:**
- Intégrer la version courante de la démonstration dans l'historique Git
- Conserver la cohérence entre le manuscrit principal et le cadre de réduction utilisé

**Root causes:**
- La version locale de la démonstration n'était pas encore commitée

**Correctifs:**
- Actualisation de la structure de la démonstration autour du Lemme de Frère
- Reformulation des étapes de couverture exhaustive et de la conclusion
- Alignement des sections sur la réduction au noyau « both » et la clôture par mesure

**Evolutions:**
- Clarification du rôle des clauses de fusion et de la complétion par relèvement
- Consolidation de la logique de saturation et d'extinction du résidu

**Pages affectées:**
- `v0/démonstration collatz.md`
2026-02-25 20:36:53 +01:00

3.1 KiB

Démonstration de la Conjecture de Collatz (Syracuse)

Auteur : Équipe 4NK

Méthode : Réduction inductive par partitionnement de l'anneau des entiers 2-adiques \mathbb{Z}_2

  1. Énoncé de la conjecture

Soit la fonction T définie sur les entiers strictement positifs par :

T(n)= \begin{cases} n/2 & \text{si } n \text{ est pair} \\ (3n+1)/2 & \text{si } n \text{ est impair} \end{cases}

La conjecture de Collatz affirme que pour tout n \in \mathbb{N}^*, il existe une itération k telle que T^{(k)}(n)=1.

  1. Définition de l'opérateur de réduction

On travaille sur l'opérateur U agissant sur les entiers impairs \mathbb{N}_{odd} :

U(n)=\frac{3n+1}{2^{a(n)}}, \quad \text{où } a(n)=v_2(3n+1).
  1. Architecture du système de réduction K

La preuve repose sur un ensemble fini K de conditions de contractivité.

Lemme 1 — Forme affine de la trajectoire

U^{(k)}(n)=\frac{3^k n + C_k}{2^A}

Lemme 2 — Lemme de Frère (Complétion par Relèvement)

Soit un parent r \pmod{2^m} et ses deux enfants r et r+2^m modulo 2^{m+1}. Énoncé : Si une condition de contractivité exacte (D) est stabilisée au bit m+1 pour un enfant, alors son frère gagne nécessairement une unité de valuation sur son numérateur affine (A \ge m+1). Conséquence : Le frère est systématiquement couvert par une clause de descente minorée au même horizon k, dès que 2^{m+1} > 3^k. Cela élimine structurellement toutes les bifurcations de type « one ».

Lemme 3 — Confluence de trajectoires (Fusion F)

Si 2^A < 3^k mais 3 \cdot 2^A > 2 \cdot 3^k, et U^{(k)}(n) \equiv 2 \pmod 3, alors il existe une confluence U^{(k)}(n)=U(m) avec m<n. La fusion réduit l'exigence de valuation A par rapport à la descente directe.

  1. Preuve de couverture exhaustive

Étape A — Réduction au Noyau « Both »

Grâce au Lemme de Frère, tout parent dont au moins un enfant est couvert par une règle exacte est entièrement résolu au palier m+1. Le résidu non couvert au palier M est donc réduit au Noyau « Both » : l'ensemble des classes dont tous les descendants échappent aux règles exactes. Ce noyau est une intersection de contraintes de congruences linéaires.

Étape B — Extinction du Résidu

La preuve de clôture consiste à démontrer qu'il existe un palier M tel que le noyau « Both » est vide :

Saturation par Fusion : L'introduction des clauses de fusion minimales (t=6, 7) fragmente les chaînes henseliennes du noyau.

Contraction Uniforme : À profondeur bornée L, toute classe du noyau rencontre une zone de contractivité (D ou F) par la résolution des systèmes \alpha t + \beta \equiv 0 \pmod{2^s}.

Étape C — Clôture par identité de mesure (Mesure de Haar)

La partition de l'unité certifie l'absence d'exceptions :

\sum_{c \in K}\frac{1}{2^{m_c}}=1 \implies \mathbb{Z}_{\mathrm{odd}}=\bigsqcup_{c \in K}\text{Class}(c)

Conclusion

La synergie entre le Lemme de Frère (fermeture des branches orphelines) et la confluence (clauses F) assure une couverture hermétique. La dynamique est globalement convergente sur une partition finie de l'espace 2-adique.

\blacksquare