3TE/déchets.md

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- Source du déchet organique : vache :
Déchet organique : lisier
Pouvoir méthanogène : 22 m³ CH₄/tonne brute
Teneur en eau : 92 %
Granulométrie : 1 à 5 mm, homogène après mélange
pH : 7,2
Part de lignocelluloses : 4 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,1 % d'acides gras volatils
Traces d'ammoniac : 0,3 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 0,05 %, pas de modification requise
Trace de pathogènes : 10⁴ CFU/g, pasteurisation recommandée
Trace de médicaments : 15 µg/kg, oxydation non requise sauf usage vétérinaire intensif
Traces d'hormones : 8 ng/l, pas de modification requise
Trace de métaux lourds : 5 mg/kg, traitement physico-chimique par précipitation Cu, Zn
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : < 0,1 %, séparation non requise
Potentiel inhibiteur : faible, lié à ammoniac et acides gras
Potentiel toxique : faible, lié aux résidus vétérinaires
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : 0,1 %, pas de traitement requis
Niveau de sulfates : 120 mg/l, acceptable
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : faible, homogène après brassage
Niveau de variation par méthodes de transport : négligeable
Niveau de variation par méthodes de collecte : faible
Niveau de variation saisonnière : modéré selon alimentation animale
Niveau de variation interrégionale : modéré selon types délevage
Niveau de variation par types d'exploitations : significatif entre élevage intensif et extensif
Niveau de variation par types de climats : faible
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui (selon type de méthaniseur)
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : amélioration du rendement en co-digestion avec graisses ou déchets de cuisine
- Source du déchet organique : vache :
Déchet organique : lisier
Pouvoir méthanogène : 21 m³ CH₄/tonne brute
Teneur en eau : 91 %
Granulométrie : 1 à 5 mm, homogène
pH : 7,1
Part de lignocelluloses : 4,5 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,12 % dacides volatils
Traces d'ammoniac : 0,28 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 0,04 %, non significatif
Trace de pathogènes : 10³–10 CFU/g, pasteurisation recommandée
Trace de médicaments : 10 µg/kg, présence possible d'antibiotiques vétérinaires
Traces d'hormones : 5 ng/l, pas de modification requise
Trace de métaux lourds : 4,8 mg/kg, traitement par chélateurs possible Zn, Cu
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : non détecté
Potentiel inhibiteur : faible, lié aux antibiotiques vétérinaires
Potentiel toxique : modéré en cas de forte concentration médicamenteuse
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : 0,1 %, acceptable
Niveau de sulfates : 115 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : faible
Niveau de variation par méthodes de transport : négligeable
Niveau de variation par méthodes de collecte : négligeable
Niveau de variation saisonnière : modéré
Niveau de variation interrégionale : modéré
Niveau de variation par types d'exploitations : élevé
Niveau de variation par types de climats : faible
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : synergie forte avec huiles alimentaires usagées
- Source du déchet organique : vache :
Déchet organique : lisier
Pouvoir méthanogène : 23 m³ CH₄/tonne brute
Teneur en eau : 93 %
Granulométrie : 24 mm, très fine
pH : 7,3
Part de lignocelluloses : 3,8 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,09 % AGV
Traces d'ammoniac : 0,31 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 0,03 %, non problématique
Trace de pathogènes : 10 CFU/g, pasteurisation conseillée
Trace de médicaments : 12 µg/kg, présence résiduelle dantibiotiques
Traces d'hormones : 6 ng/l, impact négligeable
Trace de métaux lourds : 5,1 mg/kg, précipitation recommandée Cu, Zn
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : < 0,1 %, non critique
Potentiel inhibiteur : très faible
Potentiel toxique : très faible
Niveau de contaminations marines : non applicable
Niveau de salinité : 0,12 %, sans conséquence
Niveau de sulfates : 130 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : faible
Niveau de variation par méthodes de transport : très faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : négligeable
Niveau de variation saisonnière : modéré
Niveau de variation interrégionale : faible à modéré
Niveau de variation par types d'exploitations : notable
Niveau de variation par types de climats : peu sensible
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : effet synergique modéré avec boues alimentaires riches en amidon
- Source du déchet organique : porc :
Déchet organique : lisier
Pouvoir méthanogène : 28 m³ CH₄/tonne brute
Teneur en eau : 93 %
Granulométrie : 1 à 5 mm, homogène après brassage
pH : 7,4
Part de lignocelluloses : 2,5 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,1 % acides gras volatils
Traces d'ammoniac : 0,5 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 0,07 %, non problématique, pas de traitement requis
Trace de pathogènes : 10 CFU/g, pasteurisation nécessaire
Trace de médicaments : 20 µg/kg, résidus vétérinaires fréquents, oxydation non obligatoire mais recommandée
Traces d'hormones : 10 ng/l, pas de traitement requis
Trace de métaux lourds : 6 mg/kg, traitement par précipitation Cu, Zn
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,1 %, séparation possible par filtration
Potentiel inhibiteur : modéré si forte concentration d'urée
Potentiel toxique : modéré en élevage industriel
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : 0,15 %, acceptable
Niveau de sulfates : 140 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : moyen
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : faible
Niveau de variation saisonnière : modéré selon alimentation
Niveau de variation interrégionale : modéré
Niveau de variation par types d'exploitations : significatif
Niveau de variation par types de climats : faible
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : synergie forte avec résidus riches en amidon (pain, purée)
- Source du déchet organique : porc :
Déchet organique : lisier
Pouvoir méthanogène : 27 m³ CH₄/tonne brute
Teneur en eau : 92 %
Granulométrie : 2 mm
pH : 7,3
Part de lignocelluloses : 3 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,11 % acides gras
Traces d'ammoniac : 0,52 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 0,06 %, non problématique
Trace de pathogènes : 10 CFU/g, pasteurisation recommandée
Trace de médicaments : 18 µg/kg, oxydation souhaitable selon usage antérieur
Traces d'hormones : 9 ng/l, non problématique
Trace de métaux lourds : 5,5 mg/kg Cu, Zn ; traitement par chélateurs recommandé
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : < 0,1 %, peu critique
Potentiel inhibiteur : modéré si fort taux dazote
Potentiel toxique : modéré
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : 0,12 %, pas de traitement requis
Niveau de sulfates : 125 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : faible
Niveau de variation saisonnière : modérée
Niveau de variation interrégionale : faible à modérée
Niveau de variation par types d'exploitations : notable
Niveau de variation par types de climats : faible
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : effet bénéfique avec substrats sucrés ou amidonnés
- Source du déchet organique : porcelet :
Déchet organique : lisier
Pouvoir méthanogène : 25 m³ CH₄/tonne brute
Teneur en eau : 94 %
Granulométrie : très fine (1 mm), très homogène
pH : 7,5
Part de lignocelluloses : 2 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,09 %
Traces d'ammoniac : 0,45 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 0,03 %, non problématique
Trace de pathogènes : 10 CFU/g, traitement thermique conseillé
Trace de médicaments : 22 µg/kg, oxydation souhaitable
Traces d'hormones : 11 ng/l, faible impact
Trace de métaux lourds : 4 mg/kg Zn, Cu ; précipitation souhaitable
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,1 %, séparation facultative
Potentiel inhibiteur : faible à modéré selon taux durée
Potentiel toxique : modéré, attention aux antibiotiques
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : 0,1 %, acceptable
Niveau de sulfates : 100 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : négligeable
Niveau de variation saisonnière : modérée
Niveau de variation interrégionale : modérée
Niveau de variation par types d'exploitations : significative
Niveau de variation par types de climats : négligeable
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : effet améliorant avec lactosérum, pain rassis, résidus de laiterie
- Source du déchet organique : porc :
Déchet organique : lisier
Pouvoir méthanogène : 26 m³ CH₄/tonne brute
Teneur en eau : 91 %
Granulométrie : 1 à 4 mm, semi-homogène
pH : 7,2
Part de lignocelluloses : 3 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,13 %
Traces d'ammoniac : 0,47 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 0,05 %, pas de traitement requis
Trace de pathogènes : 10 CFU/g, traitement thermique conseillé
Trace de médicaments : 16 µg/kg, traces fréquentes
Traces d'hormones : 8 ng/l, non problématique
Trace de métaux lourds : 5,6 mg/kg Cu, Zn ; traitement chimique recommandé
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,1 %, faible, pas de traitement requis
Potentiel inhibiteur : faible à modéré, dépend du taux durée
Potentiel toxique : modéré, selon lusage vétérinaire
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : 0,14 %, acceptable
Niveau de sulfates : 130 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : moyen
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : faible
Niveau de variation saisonnière : modérée
Niveau de variation interrégionale : notable
Niveau de variation par types d'exploitations : significatif
Niveau de variation par types de climats : faible
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : bonne synergie avec résidus de cantines
- Source du déchet organique : porc :
Déchet organique : lisier
Pouvoir méthanogène : 27 m³ CH₄/tonne brute
Teneur en eau : 92 %
Granulométrie : fine (1 à 2 mm), stable
pH : 7,3
Part de lignocelluloses : 2,8 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,1 %
Traces d'ammoniac : 0,49 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 0,06 %, pas dimpact significatif
Trace de pathogènes : 10 CFU/g, pasteurisation recommandée
Trace de médicaments : 19 µg/kg, désactivation chimique non systématique
Traces d'hormones : 10 ng/l, acceptable
Trace de métaux lourds : 6 mg/kg Cu, Zn ; précipitation chimique possible
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,15 %, séparation facultative
Potentiel inhibiteur : modéré à fort selon provenance
Potentiel toxique : modéré
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : 0,16 %, acceptable
Niveau de sulfates : 145 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : significatif
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : faible
Niveau de variation saisonnière : modéré
Niveau de variation interrégionale : important
Niveau de variation par types d'exploitations : fort
Niveau de variation par types de climats : négligeable
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : augmentation du rendement avec pain, amidons, lactosérum
- Source du déchet organique : poules pondeuses :
Déchet organique : lisier
Pouvoir méthanogène : 18 m³ CH₄/tonne brute
Teneur en eau : 76 %
Granulométrie : hétérogène, présence de particules fibreuses (510 mm)
pH : 6,8
Part de lignocelluloses : 12 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,2 %
Traces d'ammoniac : 1 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 0,02 %, négligeable
Trace de pathogènes : 10 CFU/g, pasteurisation obligatoire
Trace de médicaments : 35 µg/kg, désactivation souhaitable (antibiotiques, coccidiostatiques)
Traces d'hormones : 14 ng/l, faible
Trace de métaux lourds : 8 mg/kg Zn, Cu, Mn ; traitement indispensable
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,2 %, filtration souhaitable
Potentiel inhibiteur : élevé (NH₃, résidus vétérinaires)
Potentiel toxique : modéré à fort
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : 0,18 %, tolérable
Niveau de sulfates : 200 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : fort
Niveau de variation saisonnière : modéré
Niveau de variation interrégionale : notable
Niveau de variation par types d'exploitations : très fort
Niveau de variation par types de climats : faible
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : dilution des composés azotés par coprésence de déchets sucrés ou riches en amidon
- Source du déchet organique : poulets de chair :
Déchet organique : lisier
Pouvoir méthanogène : 20 m³ CH₄/tonne brute
Teneur en eau : 78 %
Granulométrie : 48 mm, fibreux et peu homogène
pH : 7,0
Part de lignocelluloses : 10 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,2 %
Traces d'ammoniac : 0,95 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 0,03 %, pas de traitement requis
Trace de pathogènes : 10⁵–10 CFU/g, pasteurisation nécessaire
Trace de médicaments : 30 µg/kg, traitement oxydatif recommandé
Traces d'hormones : 10 ng/l, tolérable
Trace de métaux lourds : 7,5 mg/kg Cu, Zn, Fe ; précipitation requise
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,2 %, séparation possible par décantation
Potentiel inhibiteur : élevé en présence durée et de résidus médicamenteux
Potentiel toxique : modéré à fort selon les pratiques délevage
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : 0,17 %, acceptable
Niveau de sulfates : 180 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : fort
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : fort
Niveau de variation saisonnière : modérée
Niveau de variation interrégionale : notable
Niveau de variation par types d'exploitations : très fort
Niveau de variation par types de climats : faible
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : dilution des effets inhibiteurs avec déchets riches en sucre ou amidon (fruits, pain)
- Source du déchet organique : restaurant à fort volume :
Déchet organique : huiles
Pouvoir méthanogène : 850 m³ CH₄/tonne brute
Teneur en eau : <1 %
Granulométrie : fluide homogène, sans particules solides
pH : neutre à légèrement acide (6,57,0)
Part de lignocelluloses : 0 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : <0,01 %, négligeable
Traces d'ammoniac : 0 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 98 %, séparation eau/huile nécessaire si présence de résidus
Trace de pathogènes : 0 CFU/g, non concerné
Trace de médicaments : 0 µg/kg, non concerné
Traces d'hormones : 0 ng/l, non concerné
Trace de métaux lourds : <1 mg/kg, généralement négligeable Pb traces possibles
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : <0,05 %, non significatif
Potentiel inhibiteur : fort en cas de surcharge (effet hydrophobe sur les bactéries)
Potentiel toxique : faible, sauf si huiles brûlées (acrylamides)
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : 0 %, non concerné
Niveau de sulfates : 0 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très fort (présence de sauces, eau, résidus)
Niveau de variation par méthodes de transport : fort si pompage ou mélange
Niveau de variation par méthodes de collecte : fort
Niveau de variation saisonnière : modéré (liée au type de cuisine)
Niveau de variation interrégionale : fort
Niveau de variation par types d'exploitations : très fort
Niveau de variation par types de climats : faible
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (émulsification par enzymes lipolytiques)
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très fort rendement avec fumier, boues riches en bactéries ou substrats fibreux
- Source du déchet organique : cantine scolaire (340 élèves) :
Déchet organique : huiles
Pouvoir méthanogène : 780 m³ CH₄/tonne brute
Teneur en eau : 3 à 5 % (selon filtration)
Granulométrie : fluide, hétérogène si non filtrée
pH : 6,6
Part de lignocelluloses : 0 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,02 %, possible savon ou produits de vaisselle
Traces d'ammoniac : 0 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 95 %, traitement enzymatique ou séparation par décantation requise
Trace de pathogènes : faible, <10² CFU/g, sans enjeu majeur
Trace de médicaments : 0 µg/kg
Traces d'hormones : 0 ng/l
Trace de métaux lourds : <1 mg/kg Pb possible par ustensiles, sans incidence
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : <0,1 %, microplastiques possibles, pas de traitement requis
Potentiel inhibiteur : modéré si stockée longtemps
Potentiel toxique : très faible
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : <0,1 %
Niveau de sulfates : 1020 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : élevé
Niveau de variation saisonnière : modérée (vacances scolaires)
Niveau de variation interrégionale : faible
Niveau de variation par types d'exploitations : modéré
Niveau de variation par types de climats : non significatif
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (enzymes lipases utiles)
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : synergie très positive avec fumiers ou boues riches en bactéries méthanogènes
- Source du déchet organique : ménages :
Déchet organique : huiles
Pouvoir méthanogène : 750 m³ CH₄/tonne brute
Teneur en eau : 5 %
Granulométrie : fluide, présence possible de résidus solides fins
pH : 6,7
Part de lignocelluloses : 0 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,03 %, détergents ou savons
Traces d'ammoniac : 0 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 90 %, séparation par flottaison ou traitement enzymatique utile
Trace de pathogènes : très faible, <10² CFU/g, pas de traitement requis
Trace de médicaments : 0 µg/kg
Traces d'hormones : 0 ng/l
Trace de métaux lourds : <1 mg/kg Pb, traces ponctuelles par contamination ustensiles
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,1 %, microplastiques probables, filtration non indispensable
Potentiel inhibiteur : faible à modéré selon conservation
Potentiel toxique : faible
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : <0,1 %, négligeable
Niveau de sulfates : 10 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très fort (forte hétérogénéité)
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : très élevé (conservation inadéquate)
Niveau de variation saisonnière : élevé
Niveau de variation interrégionale : modéré
Niveau de variation par types d'exploitations : non applicable
Niveau de variation par types de climats : non significatif
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (pré-émulsification enzymatique efficace)
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très bon effet avec boues dépuration, fumiers ou pain rassis
- Source du déchet organique : usine (alimentaire ou non précisée) :
Déchet organique : huiles
Pouvoir méthanogène : 820 m³ CH₄/tonne brute
Teneur en eau : 2 à 3 %
Granulométrie : fluide, homogène, visqueuse
pH : 6,9
Part de lignocelluloses : 0 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : <0,02 %, solvants ou traces détergents industriels
Traces d'ammoniac : 0 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 99 %, forte ; nécessite décantation + enzyme lipase
Trace de pathogènes : 0 CFU/g
Trace de médicaments : 0 µg/kg
Traces d'hormones : 0 ng/l
Trace de métaux lourds : 12 mg/kg Al, Zn, traces possibles selon conduite
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,1 %, microplastiques ou HAP possibles selon équipements ; filtration souhaitable
Potentiel inhibiteur : modéré si présence de produits de nettoyage
Potentiel toxique : faible
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : 0,1 %
Niveau de sulfates : 20 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : faible
Niveau de variation saisonnière : faible à modéré
Niveau de variation interrégionale : faible
Niveau de variation par types d'exploitations : modéré selon filières
Niveau de variation par types de climats : non significatif
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (action enzymatique nécessaire)
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : rendement optimal en co-digestion avec boues ou substrats fibreux
- Source du déchet organique : usine de margarine :
Déchet organique : huiles
Pouvoir méthanogène : 790 m³ CH₄/tonne brute
Teneur en eau : 2 à 4 %
Granulométrie : fluide, homogène à semi-solide
pH : 6,8
Part de lignocelluloses : 0 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,02 %, additifs lipidiques ou émulsifiants
Traces d'ammoniac : 0 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 98 %, traitement par séparation centrifuge + enzyme
Trace de pathogènes : 0 CFU/g
Trace de médicaments : 0 µg/kg
Traces d'hormones : 0 ng/l
Trace de métaux lourds : 0,51 mg/kg Al, Zn en trace
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : <0,05 %, faible, traitement non requis
Potentiel inhibiteur : modéré en cas de stockage prolongé
Potentiel toxique : très faible
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : 0,05 %, négligeable
Niveau de sulfates : 15 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : faible
Niveau de variation saisonnière : faible
Niveau de variation interrégionale : faible
Niveau de variation par types d'exploitations : faible
Niveau de variation par types de climats : non significatif
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très bon rendement avec lisier, déchets amidonnés ou lactosérum
- Source du déchet organique : hectare de production dherbes :
Déchet organique : déchets verts (feuilles, tiges tendres)
Pouvoir méthanogène : 110 m³ CH₄/tonne de matière sèche
Teneur en eau : 70 %
Granulométrie : 1 à 10 mm après broyage
pH : 6,5
Part de lignocelluloses : 18 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,05 % (huiles essentielles)
Traces d'ammoniac : <0,05 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 0,2 %, traitement physique par évaporation partielle utile
Trace de pathogènes : 10²–10³ CFU/g, pas de traitement requis
Trace de médicaments : 0 µg/kg
Traces d'hormones : 0 ng/l
Trace de métaux lourds : <1 mg/kg traces naturelles de Fe, Zn
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : <0,05 %, pas de traitement requis
Potentiel inhibiteur : modéré à fort selon concentration en terpènes
Potentiel toxique : faible
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : <0,05 %
Niveau de sulfates : 20 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : fort (fermentation précoce possible)
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : modéré
Niveau de variation saisonnière : très élevé (selon coupe)
Niveau de variation interrégionale : modéré
Niveau de variation par types d'exploitations : modéré
Niveau de variation par types de climats : important (ensoleillement, humidité)
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (biofiltration des huiles essentielles)
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : synergie très forte avec boues, lisier, huiles
- Source du déchet organique : arbre urbain :
Déchet organique : feuilles
Pouvoir méthanogène : 90 m³ CH₄/tonne de matière sèche
Teneur en eau : 60 %
Granulométrie : 520 mm après broyage
pH : 6,2
Part de lignocelluloses : 25 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,02 % (tanins)
Traces d'ammoniac : 0 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 0,1 %, non problématique
Trace de pathogènes : 10² CFU/g, pas de traitement requis
Trace de médicaments : 0 µg/kg
Traces d'hormones : 0 ng/l
Trace de métaux lourds : 35 mg/kg Pb, Zn, Cu (pollution atmosphérique) ; compostage ou bioaccumulation utile
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,2 %, dépoussiérage ou pré-lavage recommandé
Potentiel inhibiteur : faible à modéré selon les essences
Potentiel toxique : faible
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : 0,1 %
Niveau de sulfates : 40 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé (compostage naturel rapide)
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : très élevé (saisonnier, mécanisé ou manuel)
Niveau de variation saisonnière : extrême (automne)
Niveau de variation interrégionale : élevé
Niveau de variation par types d'exploitations : non applicable
Niveau de variation par types de climats : très élevé
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (pré-décomposition des fibres)
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : effet structurant pour le substrat, synergie avec boues et huiles
- Source du déchet organique : arbre élagué :
Déchet organique : branches
Pouvoir méthanogène : 80 m³ CH₄/tonne de matière sèche
Teneur en eau : 45 %
Granulométrie : 10 à 50 mm (broyage grossier indispensable)
pH : 6,1
Part de lignocelluloses : 35 à 40 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,05 % (tanins, lignines complexes)
Traces d'ammoniac : 0 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 0 %, non concerné
Trace de pathogènes : 0 CFU/g
Trace de médicaments : 0 µg/kg
Traces d'hormones : 0 ng/l
Trace de métaux lourds : 36 mg/kg Cu, Zn
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : <0,1 %, non critique
Potentiel inhibiteur : modéré (tanins et matières phénoliques)
Potentiel toxique : faible
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : 0,05 %
Niveau de sulfates : 25 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très élevé (sécheresse, fermentation, moisissures)
Niveau de variation par méthodes de transport : élevé (volume important)
Niveau de variation par méthodes de collecte : élevé
Niveau de variation saisonnière : modéré
Niveau de variation interrégionale : modéré
Niveau de variation par types d'exploitations : non applicable
Niveau de variation par types de climats : fort
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui (lignine)
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très forte structuration du substrat, mais nécessite co-digestion avec déchets humides riches en azote (boues, lisier, huiles)
- Source du déchet organique : hectare doliviers en culture intensive :
Déchet organique : feuilles, rameaux, fruits non récoltés
Pouvoir méthanogène : 120 m³ CH₄/tonne de matière sèche
Teneur en eau : 55 %
Granulométrie : 5 à 30 mm (broyage nécessaire)
pH : 6,3
Part de lignocelluloses : 30 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,07 % (polyphénols, composés amers)
Traces d'ammoniac : 0 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 0,5 %, séparation ou absorption sur support utile
Trace de pathogènes : 10² CFU/g, non significatif
Trace de médicaments : 0 µg/kg
Traces d'hormones : 0 ng/l
Trace de métaux lourds : 3 mg/kg Fe, Zn
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : <0,1 %, non critique
Potentiel inhibiteur : modéré à fort selon teneur en polyphénols
Potentiel toxique : faible
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : 0,1 %
Niveau de sulfates : 30 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé (déshydratation, oxydation rapide)
Niveau de variation par méthodes de transport : moyen
Niveau de variation par méthodes de collecte : modéré
Niveau de variation saisonnière : très fort (campagne de récolte)
Niveau de variation interrégionale : élevé
Niveau de variation par types d'exploitations : élevé
Niveau de variation par types de climats : élevé
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui (pour dégrader la lignine)
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : synergie importante avec boues et huiles pour équilibrer C/N et réduire les effets inhibiteurs
- Source du déchet organique : hectare doliviers en culture biologique :
Déchet organique : feuilles, fruits abîmés, rameaux
Pouvoir méthanogène : 115 m³ CH₄/tonne de matière sèche
Teneur en eau : 60 %
Granulométrie : 5 à 20 mm après broyage
pH : 6,5
Part de lignocelluloses : 28 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,04 %
Traces d'ammoniac : 0 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 0,4 %, absorbable par matériaux fibreux
Trace de pathogènes : 10² CFU/g, négligeable
Trace de médicaments : 0 µg/kg
Traces d'hormones : 0 ng/l
Trace de métaux lourds : 2 mg/kg Zn, Fe
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0 %, non concerné
Potentiel inhibiteur : modéré (tanins, amers naturels)
Potentiel toxique : très faible
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : 0,05 %
Niveau de sulfates : 20 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : moyen
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : moyen
Niveau de variation saisonnière : très fort
Niveau de variation interrégionale : modéré
Niveau de variation par types d'exploitations : faible (pratiques homogènes)
Niveau de variation par types de climats : élevé
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : effet structurant et stabilisant du substrat, amélioration du rendement avec graisses et boues
- Source du déchet organique : hectare pressoir traditionnel dolives :
Déchet organique : grignons dolive, margines
Pouvoir méthanogène : 250 m³ CH₄/tonne de matière sèche (margines)
Teneur en eau : 55 à 65 %
Granulométrie : fine à pâteuse
pH : 5,5 à 6,0
Part de lignocelluloses : 10 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,1 % à 0,3 % (polyphénols, résidus amers)
Traces d'ammoniac : 0 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 2 à 5 %, forte inhibition, traitement par biofiltration requis
Trace de pathogènes : 10³ CFU/g, traitement thermique recommandé
Trace de médicaments : 0 µg/kg
Traces d'hormones : 0 ng/l
Trace de métaux lourds : 3 mg/kg Cu, Fe
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0 %, non concerné
Potentiel inhibiteur : élevé sans prétraitement (composés amers)
Potentiel toxique : faible
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : 0,1 %
Niveau de sulfates : 30 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très élevé (oxydation, fermentation)
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : moyen
Niveau de variation saisonnière : extrême (campagne oléicole)
Niveau de variation interrégionale : fort
Niveau de variation par types d'exploitations : modéré
Niveau de variation par types de climats : élevé
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très fort en co-digestion avec boues, lisier ou huiles usagées, indispensable pour neutraliser les composés inhibiteurs
- Source du déchet organique : équivalent habitant (station dépuration urbaine) :
Déchet organique : boues urbaines
Pouvoir méthanogène : 120 m³ CH₄/tonne de matière sèche
Teneur en eau : 75 à 80 %
Granulométrie : fine à colloïdale (0,11 mm)
pH : 6,8
Part de lignocelluloses : 5 à 8 % (fibres domestiques et végétales)
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,15 % (détergents, résidus organochlorés)
Traces d'ammoniac : 0,7 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 0,3 %, traitement par flottaison ou coagulants utile
Trace de pathogènes : 10 à 10 CFU/g, pasteurisation ou hygiénisation obligatoire
Trace de médicaments : 50 µg/kg, oxydation avancée souhaitable (résidus pharmaceutiques)
Traces d'hormones : 2040 ng/l, traitement par adsorption ou biodégradation requis
Trace de métaux lourds : 20 à 100 mg/kg Zn, Cu, Pb, Cd, Hg, Ni, Cr ; traitement physico-chimique ou séquestration nécessaire
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,3 à 0,5 %, filtration et décantation recommandées
Potentiel inhibiteur : élevé sans co-digestion, en raison des résidus chimiques
Potentiel toxique : élevé (contaminants émergents, médicaments)
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : 0,15 à 0,2 %
Niveau de sulfates : 150 à 300 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé (contact air libre, fermentation aérobie possible)
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : faible (flux centralisé)
Niveau de variation saisonnière : faible à modéré
Niveau de variation interrégionale : fort (niveau déquipement des STEP)
Niveau de variation par types d'exploitations : modéré (public/privé, capacité)
Niveau de variation par types de climats : faible
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui (en séchage secondaire)
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (pré-détoxification, transformation biologique utile)
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : essentielle avec déchets gras, amidonnés ou cellulosiques pour rééquilibrer le rapport C/N
- Source du déchet organique : équivalent habitant (graisses de station dépuration) :
Déchet organique : flottats graisseux urbains
Pouvoir méthanogène : 850 m³ CH₄/tonne brute
Teneur en eau : 10 à 30 %
Granulométrie : pâte compacte, grumeleuse, instable
pH : 6,5
Part de lignocelluloses : 0 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,05 à 0,2 % (tensioactifs, savons)
Traces d'ammoniac : 0 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 95 %, forte ; nécessite co-digestion et action enzymatique
Trace de pathogènes : 10⁵–10 CFU/g, traitement thermique fortement recommandé
Trace de médicaments : 30 µg/kg, présence fréquente de résidus hydrophobes
Traces d'hormones : 1025 ng/l, biodégradables lentement
Trace de métaux lourds : 815 mg/kg Zn, Cu, Pb
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,3 %, possible présence de microplastiques, solvants, paraffines
Potentiel inhibiteur : très élevé si non prétraité (effet hydrophobe sur la flore méthanogène)
Potentiel toxique : modéré à fort (accumulation de substances non polaires)
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : 0,1 à 0,2 %
Niveau de sulfates : 2050 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très élevé (oxydation, polymérisation rapide)
Niveau de variation par méthodes de transport : moyen
Niveau de variation par méthodes de collecte : élevé
Niveau de variation saisonnière : modéré
Niveau de variation interrégionale : élevé
Niveau de variation par types d'exploitations : élevé
Niveau de variation par types de climats : faible
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (bactéries lipolytiques indispensables)
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : rendements méthanogènes exceptionnels en co-digestion avec boues, fumiers, substrats structurants
- Source du déchet organique : m² de plage (algue fraîche) :
Déchet organique : sargasses fraîches
Pouvoir méthanogène : 90 m³ CH₄/tonne de matière sèche
Teneur en eau : 85 à 90 %
Granulométrie : 5 à 30 mm selon nature des fragments
pH : 6,0 à 6,3
Part de lignocelluloses : 8 % (composants fibreux polysaccharidiques)
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,1 % (acide alginique, phénols marins)
Traces d'ammoniac : 0,05 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 0 %, non concerné
Trace de pathogènes : 10²–10³ CFU/g, présence modérée de germes marins
Trace de médicaments : 0 µg/kg
Traces d'hormones : 0 ng/l
Trace de métaux lourds : 20 à 60 mg/kg As, Cd, Hg, Pb, Zn (accumulation marine) ; détoxification indispensable (bactéries réductrices, bioaccumulation)
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,5 à 1 % fragments de filets, hydrocarbures, microplastiques ; tri mécanique ou bio-adsorption recommandé
Potentiel inhibiteur : élevé sans prétraitement (arsenic, phénols, sulfures)
Potentiel toxique : élevé
Niveau de contaminations marines : très élevé
Niveau de salinité : 2 à 4 % ; désalinisation préalable obligatoire
Niveau de sulfates : > 1 g/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : extrême (oxydation et putréfaction rapide)
Niveau de variation par méthodes de transport : élevé (compression, lixiviation)
Niveau de variation par méthodes de collecte : très fort
Niveau de variation saisonnière : extrême (marées, vents, blooms)
Niveau de variation interrégionale : très élevé
Niveau de variation par types d'exploitations : non applicable
Niveau de variation par types de climats : extrême (zones tropicales vs tempérées)
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (filtration biologique, désalinisation lente)
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui (complexation des métaux lourds)
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : synergie nécessaire avec boues, fumiers et huiles pour diluer les inhibiteurs et équilibrer le rapport C/N
- Source du déchet organique : m² de plage par jour (23 jours) :
Déchet organique : sargasses vieillies en bord de mer
Pouvoir méthanogène : 60 à 80 m³ CH₄/tonne de matière sèche
Teneur en eau : 75 à 85 %
Granulométrie : 10 à 50 mm, fragments abîmés et ensablés
pH : 5,5 à 6,0
Part de lignocelluloses : 10 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,15 à 0,3 % (phénols oxydés, sulfures, amines)
Traces d'ammoniac : 0,1 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 0 %, non concerné
Trace de pathogènes : 10⁴ CFU/g, flore microbienne mixte (marins et décomposeurs)
Trace de médicaments : 0 µg/kg
Traces d'hormones : 0 ng/l
Trace de métaux lourds : 30 à 80 mg/kg As, Pb, Cd, Zn, Hg ; traitement par champignons ou biosorbants indispensable
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 1 % ou plus filets, sables, hydrocarbures adhérents ; tri mécanique + biofiltration requis
Potentiel inhibiteur : très élevé (souffre libre, amines, métaux)
Potentiel toxique : élevé
Niveau de contaminations marines : extrême
Niveau de salinité : 3 à 5 % ; désalinisation impérative
Niveau de sulfates : > 1,2 g/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : extrême
Niveau de variation par méthodes de transport : élevé
Niveau de variation par méthodes de collecte : élevé
Niveau de variation saisonnière : extrême
Niveau de variation interrégionale : très élevé
Niveau de variation par types d'exploitations : non applicable
Niveau de variation par types de climats : très fort
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : oui (désulfuration biologique)
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (bioremédiation lente)
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui (adsorption, réduction, détoxification)
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui (phyto-adsorption possible)
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : strictement indispensable synergie avec substrats riches en azote et en bactéries méthanogènes pour compenser les effets inhibiteurs forts
- Source du déchet organique : hectare de culture de laminaires :
Déchet organique : laminaires (macroalgues brunes)
Pouvoir méthanogène : 180 m³ CH₄/tonne de matière sèche
Teneur en eau : 85 à 90 %
Granulométrie : 10 à 50 mm, rubans ou fragments selon récolte
pH : 6,2
Part de lignocelluloses : 5 à 8 % (alginate, cellulose marine)
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,05 % (iodoformes, polyphénols marins)
Traces d'ammoniac : < 0,05 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 0 %, non concerné
Trace de pathogènes : < 10³ CFU/g, flore marine non pathogène
Trace de médicaments : 0 µg/kg
Traces d'hormones : 0 ng/l
Trace de métaux lourds : 15 à 30 mg/kg As, I, Zn, Pb (selon zone marine) ; bioaccumulation à contrôler
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,3 %, microplastiques fréquents, lavage mécanique utile
Potentiel inhibiteur : modéré (iode, phénols)
Potentiel toxique : faible à modéré selon charge en iode
Niveau de contaminations marines : modéré à fort
Niveau de salinité : 2 à 3 %, dessalage obligatoire
Niveau de sulfates : > 1 g/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé (oxydation rapide)
Niveau de variation par méthodes de transport : faible à moyen
Niveau de variation par méthodes de collecte : moyen
Niveau de variation saisonnière : élevé (croissance et marée)
Niveau de variation interrégionale : fort (zones tempérées vs polaires)
Niveau de variation par types d'exploitations : modéré
Niveau de variation par types de climats : très élevé
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (surtout bactéries marines désalinisantes)
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : synergie optimale avec boues riches en azote et substrats carbonés
- Source du déchet organique : hectare de culture de gracilaria :
Déchet organique : gracilaria (algue rouge)
Pouvoir méthanogène : 160 m³ CH₄/tonne de matière sèche
Teneur en eau : 85 à 90 %
Granulométrie : 5 à 30 mm, filamenteuse ou grumeleuse
pH : 6,0
Part de lignocelluloses : 6 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,04 % (acides gras volatils, phénols rouges)
Traces d'ammoniac : < 0,05 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 0 %, non concerné
Trace de pathogènes : < 10² CFU/g
Trace de médicaments : 0 µg/kg
Traces d'hormones : 0 ng/l
Trace de métaux lourds : 10 à 25 mg/kg As, Zn, Pb, Hg
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,2 %, fragments flottants fréquents
Potentiel inhibiteur : modéré (iode, sels, phénols)
Potentiel toxique : modéré (As, Hg)
Niveau de contaminations marines : modéré à fort
Niveau de salinité : 2,5 à 3,5 %, dessalage nécessaire
Niveau de sulfates : > 1 g/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé
Niveau de variation par méthodes de transport : faible à moyen
Niveau de variation par méthodes de collecte : moyen
Niveau de variation saisonnière : très élevé
Niveau de variation interrégionale : élevé
Niveau de variation par types d'exploitations : modéré
Niveau de variation par types de climats : élevé
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui (bioaccumulation des métaux)
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : forte synergie avec fumiers ou boues, améliore la stabilité du substrat
- Source du déchet organique : hectare de culture dulves :
Déchet organique : ulves (algue verte)
Pouvoir méthanogène : 150 m³ CH₄/tonne de matière sèche
Teneur en eau : 85 à 90 %
Granulométrie : 5 à 40 mm, lames minces ou agglomérées
pH : 6,5
Part de lignocelluloses : 4 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,03 % (chlorophylle oxydée, amines secondaires)
Traces d'ammoniac : < 0,1 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 0 %, non concerné
Trace de pathogènes : 10²–10³ CFU/g, faible risque
Trace de médicaments : 0 µg/kg
Traces d'hormones : 0 ng/l
Trace de métaux lourds : 15 à 40 mg/kg As, Cd, Zn, Pb
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,2 %, microplastiques et hydrocarbures fréquents
Potentiel inhibiteur : modéré (sulfures, composés azotés volatils)
Potentiel toxique : modéré à fort (selon contamination)
Niveau de contaminations marines : élevé
Niveau de salinité : 3 à 5 %, dessalage impératif
Niveau de sulfates : 1 à 1,5 g/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très élevé
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : élevé
Niveau de variation saisonnière : extrême
Niveau de variation interrégionale : très élevé
Niveau de variation par types d'exploitations : non applicable
Niveau de variation par types de climats : très élevé
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : oui
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (désulfuration biologique)
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : essentielle ulves nécessitent un substrat tampon (boues, huiles, amidons) pour limiter leffet toxique sulfuré
- Source du déchet organique : petit marché local :
Déchet organique : bananes mûres
Pouvoir méthanogène : 130 m³ CH₄/tonne de matière brute
Teneur en eau : 75 à 80 %
Granulométrie : 10 à 30 mm après broyage
pH : 5,2 à 5,8
Part de lignocelluloses : 4 à 6 % (peaux fibreuses)
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0 %
Traces d'ammoniac : 0 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 0 %, non concerné
Trace de pathogènes : <10³ CFU/g, pas de traitement requis
Trace de médicaments : 0 µg/kg
Traces d'hormones : 0 ng/l
Trace de métaux lourds : <2 mg/kg traces naturelles de Fe, Mn
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0 %
Potentiel inhibiteur : nul
Potentiel toxique : nul
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : <0,05 %
Niveau de sulfates : <20 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré (fermentation rapide)
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : moyen
Niveau de variation saisonnière : modéré
Niveau de variation interrégionale : faible
Niveau de variation par types d'exploitations : faible
Niveau de variation par types de climats : modéré
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : excellent pouvoir tampon, améliore les flux de lisier, boues et graisses
- Source du déchet organique : usine agroalimentaire :
Déchet organique : mangues mûres invendues
Pouvoir méthanogène : 140 m³ CH₄/tonne de matière brute
Teneur en eau : 82 à 85 %
Granulométrie : 10 à 40 mm après concassage
pH : 4,5 à 5,2
Part de lignocelluloses : 3 à 5 % (fibres du noyau et de la peau)
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,01 % (tanins)
Traces d'ammoniac : 0 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 0 %, non concerné
Trace de pathogènes : 10² CFU/g, très faible
Trace de médicaments : 0 µg/kg
Traces d'hormones : 0 ng/l
Trace de métaux lourds : <1 mg/kg non significatif
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0 %, non concerné
Potentiel inhibiteur : nul à très faible
Potentiel toxique : nul
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : <0,05 %
Niveau de sulfates : <10 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré (fermentation, mouches)
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : faible
Niveau de variation saisonnière : élevé
Niveau de variation interrégionale : modéré
Niveau de variation par types d'exploitations : faible
Niveau de variation par types de climats : élevé
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très bonne synergie avec lisier, huiles et déchets verts pauvres en sucres
- Source du déchet organique : marché de gros :
Déchet organique : légumes frais humides
Pouvoir méthanogène : 100 à 120 m³ CH₄/tonne de matière brute
Teneur en eau : 85 à 90 %
Granulométrie : 10 à 50 mm après broyage
pH : 5,8 à 6,5
Part de lignocelluloses : 10 à 15 % (tiges, fanes)
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0 %
Traces d'ammoniac : 0 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 0 %, non concerné
Trace de pathogènes : 10²–10³ CFU/g, faibles
Trace de médicaments : 0 µg/kg
Traces d'hormones : 0 ng/l
Trace de métaux lourds : 1 à 3 mg/kg Zn, Fe
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,1 %, présence de petits emballages ; tri recommandé
Potentiel inhibiteur : nul
Potentiel toxique : nul
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : <0,1 %
Niveau de sulfates : 1020 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé (dégradation rapide)
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : modéré
Niveau de variation saisonnière : très fort
Niveau de variation interrégionale : faible
Niveau de variation par types d'exploitations : faible
Niveau de variation par types de climats : modéré
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très bon équilibre avec déchets azotés ou gras favorise la stabilité du procédé
- Source du déchet organique : site industriel agroalimentaire :
Déchet organique : résidus de légumes transformés
Pouvoir méthanogène : 110 à 130 m³ CH₄/tonne de matière brute
Teneur en eau : 80 à 90 %
Granulométrie : 5 à 30 mm (pelures, tiges, pulpes)
pH : 6,0 à 6,5
Part de lignocelluloses : 12 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0 %
Traces d'ammoniac : 0 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 0,1 %, non significatif
Trace de pathogènes : <10³ CFU/g, pas de traitement requis
Trace de médicaments : 0 µg/kg
Traces d'hormones : 0 ng/l
Trace de métaux lourds : 1 à 3 mg/kg Zn, Fe
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,1 %, fragments demballages possibles, tri nécessaire
Potentiel inhibiteur : nul
Potentiel toxique : nul
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : <0,1 %
Niveau de sulfates : 20 à 40 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : modéré
Niveau de variation saisonnière : faible à modéré
Niveau de variation interrégionale : faible
Niveau de variation par types d'exploitations : modéré
Niveau de variation par types de climats : faible
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : optimise la stabilité avec graisses ou boues azotées
- Source du déchet organique : restaurant :
Déchet organique : restes de repas cuisinés
Pouvoir méthanogène : 150 à 170 m³ CH₄/tonne de matière brute
Teneur en eau : 65 à 80 %
Granulométrie : 5 à 50 mm selon mélange
pH : 5,0 à 6,0
Part de lignocelluloses : 3 à 5 % (résidus végétaux)
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,02 % (épices, vinaigre, sel)
Traces d'ammoniac : 0,1 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 2 à 5 %, selon origine, traitement par co-digestion utile
Trace de pathogènes : 10³ à 10 CFU/g, pasteurisation recommandée
Trace de médicaments : 0 µg/kg
Traces d'hormones : 0 ng/l
Trace de métaux lourds : <2 mg/kg Zn, Cu
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,2 %, fragments de vaisselle ou plastiques souples ; tri manuel utile
Potentiel inhibiteur : modéré (sels, sauces acides, graisses cuites)
Potentiel toxique : faible
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : 0,3 à 0,5 %
Niveau de sulfates : 50 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé (fermentation, odeurs)
Niveau de variation par méthodes de transport : moyen
Niveau de variation par méthodes de collecte : fort
Niveau de variation saisonnière : élevé (flux irréguliers)
Niveau de variation interrégionale : faible
Niveau de variation par types d'exploitations : très fort (type de cuisine)
Niveau de variation par types de climats : faible
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (si fort taux de graisses)
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : synergie puissante avec boues, lisier ou substrats riches en bactéries
- Source du déchet organique : abattoir :
Déchet organique : viande avariée
Pouvoir méthanogène : 200 à 250 m³ CH₄/tonne brute
Teneur en eau : 50 à 70 %
Granulométrie : 20 à 100 mm, structure compacte ou grasse
pH : 6,5
Part de lignocelluloses : 0 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,02 % (résidus de nettoyage)
Traces d'ammoniac : 0,8 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 5 à 8 %, séparation utile
Trace de pathogènes : >10⁶ CFU/g, pasteurisation ou traitement obligatoire
Trace de médicaments : 20 µg/kg, résidus vétérinaires possibles
Traces d'hormones : 15 ng/l, si traitement hormonal utilisé
Trace de métaux lourds : 2 à 5 mg/kg Zn, Fe, Cu
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,1 %, fragments divers possibles
Potentiel inhibiteur : modéré à élevé si non mélangé
Potentiel toxique : modéré
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : 0,1 à 0,2 %
Niveau de sulfates : 30 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très élevé
Niveau de variation par méthodes de transport : fort
Niveau de variation par méthodes de collecte : fort
Niveau de variation saisonnière : modéré
Niveau de variation interrégionale : faible
Niveau de variation par types d'exploitations : élevé
Niveau de variation par types de climats : faible
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : oui
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : fort pouvoir méthanogène compensé par dilution nécessaire avec substrats structurants (végétaux, boues)
- Source du déchet organique : usine de produits laitiers :
Déchet organique : lait, yaourt, crème périmés
Pouvoir méthanogène : 160 à 200 m³ CH₄/tonne brute
Teneur en eau : 85 à 92 %
Granulométrie : liquide ou semi-liquide homogène
pH : 4,5 à 6,2 selon fermentation
Part de lignocelluloses : 0 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,01 % (acide lactique, résidus demballage)
Traces d'ammoniac : 0,1 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 3 à 5 %, naturellement présentes ; séparation par décantation utile
Trace de pathogènes : 10³ à 10⁵ CFU/g, traitement thermique recommandé
Trace de médicaments : 5 à 20 µg/kg (résidus vétérinaires ou conservateurs)
Traces d'hormones : 8 à 15 ng/l, selon provenance
Trace de métaux lourds : <2 mg/kg Fe, Zn
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,1 %, fragments demballages souples
Potentiel inhibiteur : modéré (acidité et protéines non dégradées)
Potentiel toxique : faible
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : <0,2 %
Niveau de sulfates : 20 à 40 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très élevé (fermentation rapide, risque dacidification excessive)
Niveau de variation par méthodes de transport : moyen (biodégradation)
Niveau de variation par méthodes de collecte : élevé (durée de vie très courte)
Niveau de variation saisonnière : modéré
Niveau de variation interrégionale : faible
Niveau de variation par types d'exploitations : modéré
Niveau de variation par types de climats : faible
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (protéolyse microbienne utile)
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très bon effet tampon, améliore la stabilité des boues et déchets fibreux
- Source du déchet organique : boulangerie :
Déchet organique : pain rassis
Pouvoir méthanogène : 280 à 320 m³ CH₄/tonne de matière brute
Teneur en eau : 30 à 40 %
Granulométrie : 5 à 50 mm après trempage ou broyage
pH : 5,5 à 6,8
Part de lignocelluloses : 4 % (croûtes)
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,01 % (sel, levures mortes)
Traces d'ammoniac : 0 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 1 à 2 % (traces de margarine ou matières grasses)
Trace de pathogènes : <10³ CFU/g, faible
Trace de médicaments : 0 µg/kg
Traces d'hormones : 0 ng/l
Trace de métaux lourds : <1 mg/kg Zn, Cu (ustensiles)
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0 %, non concerné
Potentiel inhibiteur : très faible
Potentiel toxique : nul
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : 0,2 à 0,3 %
Niveau de sulfates : 10 à 20 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré (dessèchement)
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : moyen
Niveau de variation saisonnière : modéré
Niveau de variation interrégionale : faible
Niveau de variation par types d'exploitations : modéré
Niveau de variation par types de climats : faible
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : excellent substrat énergétique, compense les déchets pauvres en carbone comme les boues ou lisier
- Source du déchet organique : ménages :
Déchet organique : bananes trop mûres
Pouvoir méthanogène : 130 m³ CH₄/tonne de matière brute
Teneur en eau : 75 à 85 %
Granulométrie : 10 à 30 mm (molle, facile à mélanger)
pH : 4,5 à 5,5
Part de lignocelluloses : 4 à 6 % (peau)
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0 %
Traces d'ammoniac : 0 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 0 %, non concerné
Trace de pathogènes : 10² à 10³ CFU/g
Trace de médicaments : 0 µg/kg
Traces d'hormones : 0 ng/l
Trace de métaux lourds : <2 mg/kg Fe, Mn
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0 %, non concerné
Potentiel inhibiteur : nul
Potentiel toxique : nul
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : <0,05 %
Niveau de sulfates : <10 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré (fermentation rapide)
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : fort (mélange avec autres biodéchets)
Niveau de variation saisonnière : modéré
Niveau de variation interrégionale : faible
Niveau de variation par types d'exploitations : non applicable
Niveau de variation par types de climats : modéré
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : excellent effet tampon avec substrats azotés ou fibres dures
- Source du déchet organique : marché aux poissons :
Déchet organique : poissons avariés
Pouvoir méthanogène : 220 à 250 m³ CH₄/tonne de matière brute
Teneur en eau : 65 à 80 %
Granulométrie : 20 à 80 mm, viscères, arêtes, chairs
pH : 6,5 à 6,8
Part de lignocelluloses : 0 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,01 % (amines, résidus de nettoyage)
Traces d'ammoniac : 0,5 à 0,8 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 2 à 4 %, forte activité biologique, séparation utile
Trace de pathogènes : >10⁶ CFU/g, traitement thermique ou enzymatique requis
Trace de médicaments : 5 à 25 µg/kg (résidus délevage marin)
Traces d'hormones : 10 à 20 ng/l
Trace de métaux lourds : 10 à 50 mg/kg Hg, Cd, Pb, As (forte variabilité selon espèce) ; traitement biologique ou précipitation requis
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,3 %, microplastiques et hydrocarbures fréquents ; préfiltration et tri biologique recommandé
Potentiel inhibiteur : élevé sans dilution (amines, sulfures, huiles)
Potentiel toxique : modéré à élevé selon provenance
Niveau de contaminations marines : très élevé
Niveau de salinité : 1 à 2 % ; dessalage requis
Niveau de sulfates : >500 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : extrême
Niveau de variation par méthodes de transport : élevé (oxydation rapide)
Niveau de variation par méthodes de collecte : très élevé
Niveau de variation saisonnière : modéré à élevé
Niveau de variation interrégionale : fort
Niveau de variation par types d'exploitations : élevé
Niveau de variation par types de climats : faible
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : oui
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (larves et bactéries détoxifiantes)
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : synergie optimale avec substrats fibreux et végétaux, réduction des effets inhibiteurs via structure
- Source du déchet organique : équivalent habitant (déchets alimentaires ménagers) :
Déchet organique : biodéchets mixtes
Pouvoir méthanogène : 120 à 160 m³ CH₄/tonne brute
Teneur en eau : 65 à 80 %
Granulométrie : 5 à 100 mm selon tri
pH : 5,0 à 6,5
Part de lignocelluloses : 10 à 15 % (restes végétaux, carton)
Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,05 % (vinaigre, sel, détergents résiduels)
Traces d'ammoniac : 0,1 à 0,3 g/l
Présence d'huiles à émulsifier : 1 à 3 %, dépend des flux ; séparation recommandée
Trace de pathogènes : 10⁵ à 10⁶ CFU/g, traitement thermique conseillé
Trace de médicaments : 0 à 5 µg/kg
Traces d'hormones : 0 ng/l
Trace de métaux lourds : 3 à 10 mg/kg Zn, Cu, Pb
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,2 à 0,4 %, microplastiques fréquents ; tri essentiel
Potentiel inhibiteur : modéré
Potentiel toxique : faible
Niveau de contaminations marines : non concerné
Niveau de salinité : 0,2 à 0,3 %
Niveau de sulfates : 30 à 50 mg/l
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : extrême
Niveau de variation par méthodes de transport : modéré
Niveau de variation par méthodes de collecte : très élevé
Niveau de variation saisonnière : très fort
Niveau de variation interrégionale : élevé
Niveau de variation par types d'exploitations : non applicable
Niveau de variation par types de climats : faible
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : synergie variable ; les flux structurés ou riches en azote sont nécessaires pour stabiliser
**Avertissement :**
- Données issues de gammes statistiques moyennes, non spécifiques à chaque site
- Risque de simplification de l'effet des co-digestions (non linéarité, synergies complexes)
**Références :**
- A. M. Ward et al., “Anaerobic digestion of food waste: current status and challenges,” Bioresource Technology, 2021. [https://doi.org/10.1016/j.biortech.2020.124678](https://doi.org/10.1016/j.biortech.2020.124678)
- ADEME Base de données des gisements méthanisables. [https://agirpourlatransition.ademe.fr/](https://agirpourlatransition.ademe.fr/)
- E. Zahan et al., “Biogas production from food and municipal waste: a review,” Renewable and Sustainable Energy Reviews, 2020. [https://doi.org/10.1016/j.rser.2020.109983](https://doi.org/10.1016/j.rser.2020.109983)
### Déchets nécessitant un équipement ou traitement spécifique
#### Besoin de broyeur :
- Branches délagage
- Feuilles darbres urbains (broyage conseillé)
- Déchets dherbes (selon structure)
- Résidus de marché de gros (si non triés)
- Bananes entières (coques fibreuses)
- Résidus de légumes agro-industriels (en cas de taille importante)
- Restes de repas cuisinés (si morceaux solides)
- Pain rassis (trempage ou broyage selon formulation)
- Viande avariée (si contenant os/cartilage)
- Algues marines séchées ou agglomérées (Ulva, Laminaires, Sargasses >2 jours)
#### Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs :
- Sargasses vieillies
- Viandes avariées
- Graisses de STEP
- Poissons avariés
- Lait/crème fermentée (modéré)
#### Absence de besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes :
##### **Déchets animaux stabilisés ou peu contaminants**
- **Lisier de vache**
- **Lisier de porc**
- **Lisier de porcelet**
- **Lisier de volaille (poules, poulets)**
→ Bien que ces lisiers contiennent naturellement des microflores bactériennes, leur passage par des conditions anaérobies thermophiles assure une réduction significative des pathogènes sans besoin de prétraitement.
##### **Huiles et graisses alimentaires**
- **Huiles de fast-food**
- **Huiles de cantine scolaire**
- **Huiles ménagères**
- **Huiles industrielles**
- **Huiles issues de margarine**
→ Les huiles sont des substrats pauvres en eau, très inhibiteurs pour les pathogènes. Leur faible teneur en matière vivante et leur nature hydrophobe limitent naturellement le développement de bactéries pathogènes.
##### **Déchets verts non contaminés**
- **Feuilles darbres urbains**
- **Branches élaguées**
- **Herbes aromatiques**
→ Ces végétaux présentent peu ou pas de pathogènes humains ou animaux. Les feuilles peuvent contenir des spores, mais la méthanisation thermophile les inactive efficacement sans prétraitement.
##### **Algues cultivées ou récoltées fraîches**
- **Laminaires (culture contrôlée)**
- **Gracilaria (macroalgue rouge)**
- **Ulva (laitue de mer)**
→ Les algues marines sont pauvres en pathogènes humains. Leur composition iodée et leur environnement salin inhibent la plupart des micro-organismes. Une précaution est cependant requise si elles sont stockées ou échouées trop longtemps.
##### **Fruits mûrs sans contamination externe**
- **Bananes mûres (marchés)**
- **Mangues mûres (usines)**
→ Ces fruits peuvent fermenter mais ne sont pas naturellement vecteurs de pathogènes. Labsence de contact avec des chairs animales ou deffluents contaminés permet de les méthaniser directement.
##### **Produits boulangers et féculents secs**
- **Pain rassis**
→ Très faible activité microbienne pathogène. Le pain sec nest pas un milieu favorable au développement bactérien et fongique pathogène.
##### **Algues échouées fraîches (<2 jours)**
- **Sargasses fraîches (récolte quotidienne)**
→ Peu de prolifération bactérienne si elles sont traitées rapidement (moins de 48h). Attention : au-delà, la putréfaction commence et rend la charge microbienne potentiellement problématique.
##### **Autres déchets faiblement contaminés**
- **Huiles de pressage dolives bio (déchets secondaires)**
→ En labsence de contact avec de la matière fécale ou animale, les rebuts dolives ne présentent pas de pathogènes nécessitant une désinfection.
#### Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires :
- Pain rassis
- Branches
- Feuilles sèches
- Olives (grignons secs)
- Restes trop secs (mélanges carton + pain par ex.)
#### Besoin dévaporation de leau (excès) :
- Boues de STEP
- Huiles pures (si ajoutées en excès)
- Lait, yaourt, crème
- Algues fraîches (sargasses, gracilaria, laminaires)
- Fruits très humides (mangues, bananes)
- Légumes très aqueux
- Déchets alimentaires ménagers humides
#### Besoin de traitement algues, larves, bactéries :
- Huiles de fast-food, cantine, industrie
- Graisses de STEP
- Algues (Ulva, Gracilaria, Laminaires, Sargasses)
- Lait/crème (protéolyse)
- Restes cuisinés gras
- Viande et poisson avariés
#### Besoin de traitement champignons, vers, bactéries :
- Feuilles darbres
- Branches lignifiées
- Algues sulfatées (Ulva, Gracilaria, Sargasses)
- Boues de STEP (désintoxication biologique)
- Grignons dolive
#### Besoin de traitement plante, vers, bactéries :
- Sargasses vieilles
- Algues rouges
- Boues très contaminées
- Branches broyées
- Poissons avariés
- Huiles très oxydées
### Classement des déchets selon les objectifs
#### Réduction des déchets, du CO₂ et du CH₄ :
Déchets les plus polluants sils ne sont pas traités :
- Sargasses vieilles
- Boues de STEP
- Graisses de STEP
- Poissons avariés
- Viandes avariées
- Restes cuisinés non triés
- Déchets alimentaires ménagers
- Algues Ulva sursaturées
→ Objectif atteint par : traitement anaérobie + remédiation biologique + stabilisation
#### Production deau pour lagriculture (après traitement B) :
Déchets à haute teneur en eau, peu toxiques, facilement purifiables :
- Mangues et bananes (eaux de pressage)
- Lait/yaourt
- Légumes de marché
- Huiles de cantines diluées
- Algues lavées (gracilaria, laminaires)
- Déchets alimentaires ménagers triés
→ Eaux récupérables après méthanisation + UV + microfiltration
#### Production de fertilisants :
Déchets riches en azote, potasse ou carbone stabilisé :
- Boues de STEP (si hygiénisées)
- Restes de légumes (marché, agroalimentaire)
- Fumiers (porc, volaille, bovin)
- Pain rassis
- Feuilles broyées
- Algues (Gracilaria, Laminaires après désalinisation)
- Grignons dolive compostés
→ Objectif atteint par post-compostage ou valorisation directe du digestat
#### Production de biogaz à compresser en bonbonnes :
Déchets à fort pouvoir méthanogène (>180 m³ CH₄/tonne) :
- Huiles (restauration, margarine)
- Graisses de STEP
- Viande et poisson avariés
- Pain rassis
- Produits laitiers fermentés
- Bananes mûres
→ Idéal pour compression directe après filtration et séchage
#### Production de bitcoins (rendement + stabilité thermique) :
Déchets à fort potentiel énergétique et flux stables :
- Huiles de restauration
- Graisses de STEP
- Pain rassis
- Lait/crème
- Fumiers (en co-digestion)
- Mangues, bananes (haute disponibilité)
→ Optimisé par régulation thermique, co-digestion équilibrée, boucle fermée ASIC/chaleur
### **Déchet principal : huiles usagées (fast-food, cantine, industrie)**
**Objectif principal : production de biogaz compressible + chaleur pour ASICs**
**Contraintes : surcharge lipidique, inhibition bactérienne, faible C/N structurant**
**Apports synergiques** :
- **Lisier de porc ou de volaille** : apport bactérien méthanogène, forte base azotée
- **Pain rassis** : effet tampon carboné, réduit linhibition lipophile
- **Déchets alimentaires cuisinés** : dilue et stabilise le substrat
**Rôles opérationnels** :
Pain : tampon énergétique et structuration
Lisier : inoculum méthanogène
Déchets cuisinés : solubilisation, humidité, détoxification
### **Déchet principal : boues de STEP**
**Objectif principal : réduction du CH₄, des pathogènes, production de fertilisant stable**
**Contraintes : forte toxicité potentielle, contamination, inhibition**
**Apports synergiques** :
- **Bananes mûres, mangues** : tampon organique sucré, augmente la biodégradabilité
- **Feuilles ou pain rassis** : substrat carboné stabilisateur
- **Algues prétraitées** : adsorption biologique des métaux lourds
**Rôles opérationnels** :
Fruits : neutralisation acides gras, stimulation bactérienne
Feuilles : fixation des métaux et structuration
Algues : bioremédiation (As, Zn, Pb) par bioaccumulation
### **Déchet principal : sargasses (fraîches ou âgées)**
**Objectif principal : réduction des volumes, remédiation, production damendement ou deau**
**Contraintes : sulfates, arsenic, odeur, salinité**
**Apports synergiques** :
- **Lisier bovin ou porcin** : tampon azoté, inoculum bactérien
- **Boues de STEP stabilisées** : dilution de leffet inhibiteur marin
- **Branches broyées** : apport carboné structurant et régulateur dhumidité
**Rôles opérationnels** :
Lisier : tampon pH, accélérateur biologique
Boues : favorise la mise en réaction sans choc toxique
Branches : réduisent la liquéfaction, adsorbent les sulfates
### **Déchet principal : pain rassis**
**Objectif principal : production de biogaz (très élevé) et réduction CO₂ via co-digestion**
**Contraintes : faible humidité, absence de bactéries natives**
**Apports synergiques** :
- **Boues de STEP** : humidité et inoculation
- **Lisier de volaille** : forte concentration en bactéries méthanogènes
- **Algues brunes (laminaires)** : humidité + minéralisation lente
**Rôles opérationnels** :
Boues : activation bactérienne
Lisier : inoculation ciblée (méthanogènes thermophiles)
Algues : ralentisseur régulateur thermique + iode utile pour hygiène
### **Déchet principal : restes de repas cuisinés (restaurants, ménages)**
**Objectif principal : production de biogaz pour chaleur/électricité + réduction déchets**
**Contraintes : variabilité, sel, graisse, fermentation rapide**
**Apports synergiques** :
- **Feuilles broyées ou déchets de jardin** : structuration du substrat
- **Lisier ou boues** : régulation bactérienne
- **Pain ou riz** : homogénéisation énergétique
**Rôles opérationnels** :
Feuilles : régulation du C/N, réduction acidité
Lisier : stabilisation bactérienne
Pain : réduction du pic acide initial
### **Déchet principal : poisson ou viande avariée**
**Objectif principal : production de méthane à haut pouvoir calorifique pour compression ou ASICs**
**Contraintes : pathogènes, ammoniac, odeurs, lipides, métaux lourds (Hg, Cd)**
**Apports synergiques** :
- **Pain rassis** : effet tampon carboné
- **Gracilaria ou laminaires (algues)** : bioremédiation marine et iode
- **Déchets verts** : adsorption partielle des amines et structuration
**Rôles opérationnels** :
Pain : absorbe liquides, stabilise acidité
Algues : fixent Hg et As, réduisent sulfures
Verts : réduisent ammoniac, ajoutent porosité
### **Déchet principal : algues rouges (gracilaria) ou vertes (ulva)**
**Objectif principal : eau + fertilisant + biogaz résiduel**
**Contraintes : sulfates, phénols, iode, salinité**
**Apports synergiques** :
- **Lisier dilué** : tampon pH + apport bactérien
- **Boues douces** : neutralisation dinhibiteurs
- **Pain ou banane** : tampon énergétique pour compenser leffet inhibiteur
**Rôles opérationnels** :
Lisier : désalinisation biologique, pH
Boues : dilution des phénols
Fruits : activation méthanogène rapide
### **Déchet principal : déchets alimentaires ménagers (biodéchets)**
**Objectif principal : méthane + compost + réduction volume + stabilité organique**
**Contraintes : variabilité, contamination, surcharge ponctuelle**
**Apports synergiques** :
- **Pain** : lissage énergétique
- **Boues hygiénisées** : inoculation bactérienne
- **Branches/feuilles** : structuration et régulation de lhumidité
**Rôles opérationnels** :
Pain : synchronise les pics de fermentation
Boues : homogénéisent la flore
Verts : réduisent la liquéfaction, limitent la fermentation alcoolique
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Impact de l'alimentation dans les types de déchets
- **Lisier vaches laitières, alimentation : foin sec, paille, concentrés secs**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : faible, -10 à -20% (taux de matière organique peu fermentescible)
- Teneur en eau : très faible humidité, -15 à -25%
- Granulométrie : grossière, présence de fibres longues, +20 à +30%
- pH : légèrement alcalin, +0,2 à +0,5 unités
- Part de lignocelluloses : très élevée, +40 à +60%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : négligeables, stable
- Traces d'ammoniac : modérées, -5 à -10%
- Présence d'huiles à émulsifier : très faible, -80 à -90%
- Trace de pathogènes : modérée, stable
- Trace de médicaments : faible, -10 à -20%
- Traces d'hormones : très faible, -30 à -40%
- Trace de métaux lourds : négligeable, stable
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : nulle
- Potentiel inhibiteur : faible
- Potentiel toxique : nul
- Niveau de contaminations marines : nul
- Niveau de salinité : très faible
- Niveau de sulfates : très faible
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé (fibres longues difficiles à homogénéiser), +20%
- Niveau de variation par méthodes de transport : faible
- Niveau de variation par méthodes de collecte : faible
- Niveau de variation saisonnière : moyen (changement de fourrages secs selon saison), ±15%
- Niveau de variation interrégionale : élevé selon systèmes herbagés secs
- Niveau de variation par types d'exploitations : très élevé (lait vs mixte)
- Niveau de variation par types de climats : fort, selon disponibilité fourragère
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : faible
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : moyen
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : oui, +25 à 30% dapport nécessaire
- Besoin d'évaporation de l'eau : non
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui (fibres longues)
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui (fibres et cellulose)
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : favorable avec substrats humides, riches en sucre ou amidon (lactosérum, fruits)
- **Lisier vaches laitières, alimentation : ensilage, concentrés, ensilage dherbe, maïs, soja**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : élevé, +15 à +30%
- Teneur en eau : élevée, +10 à +20%
- Granulométrie : moyenne à fine, -15%
- pH : légèrement acide, -0,3 à -0,6 unités
- Part de lignocelluloses : modérée, -10 à -15%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : possible (acides volatils), +5 à +10%
- Traces d'ammoniac : modérées à élevées, +10 à +20%
- Présence d'huiles à émulsifier : faible, stable
- Trace de pathogènes : moyenne
- Trace de médicaments : modérée
- Traces d'hormones : modérées
- Trace de métaux lourds : négligeable
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : nulle
- Potentiel inhibiteur : modéré si acidité excessive
- Potentiel toxique : faible
- Niveau de contaminations marines : nul
- Niveau de salinité : faible
- Niveau de sulfates : faible
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : faible
- Niveau de variation par méthodes de transport : faible
- Niveau de variation par méthodes de collecte : faible
- Niveau de variation saisonnière : moyen (selon types densilage)
- Niveau de variation interrégionale : modéré
- Niveau de variation par types d'exploitations : modéré
- Niveau de variation par types de climats : modéré
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : non
- Besoin d'évaporation de l'eau : possible selon procédé
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très favorable (boue, graisse, fruits, huiles)
- **Lisier vaches laitières, alimentation : herbe pâturée, pâturage permanent**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : moyen, -5 à -10%
- Teneur en eau : élevée, +15 à +25%
- Granulométrie : fine à moyenne
- pH : neutre à légèrement acide
- Part de lignocelluloses : moyenne à élevée
- Traces d'inhibiteurs microbiens : faibles
- Traces d'ammoniac : faibles à modérées
- Présence d'huiles à émulsifier : nulle
- Trace de pathogènes : faible
- Trace de médicaments : très faible
- Traces d'hormones : très faible
- Trace de métaux lourds : nulle
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : nulle
- Potentiel inhibiteur : très faible
- Potentiel toxique : nul
- Niveau de contaminations marines : nul
- Niveau de salinité : très faible
- Niveau de sulfates : très faible
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : moyen
- Niveau de variation par méthodes de transport : faible
- Niveau de variation par méthodes de collecte : faible
- Niveau de variation saisonnière : élevé (herbe, pousse saisonnière)
- Niveau de variation interrégionale : fort
- Niveau de variation par types d'exploitations : modéré
- Niveau de variation par types de climats : fort
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : non
- Besoin d'évaporation de l'eau : oui
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : bon avec substrats azotés ou riches en sucre
- **Lisier vaches allaitantes, alimentation : pâturage seul**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : modéré à faible, -10 à -20% (herbe mature peu fermentescible)
- Teneur en eau : élevée, +10 à +25%
- Granulométrie : fine à moyenne, variable selon pousse
- pH : neutre à légèrement acide
- Part de lignocelluloses : élevée, +20 à +40%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : très faibles
- Traces d'ammoniac : faibles, -5 à -10%
- Présence d'huiles à émulsifier : absente
- Trace de pathogènes : faible
- Trace de médicaments : très faible
- Traces d'hormones : très faible
- Trace de métaux lourds : négligeable
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : absente
- Potentiel inhibiteur : nul
- Potentiel toxique : nul
- Niveau de contaminations marines : nul
- Niveau de salinité : très faible
- Niveau de sulfates : très faible
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré
- Niveau de variation par méthodes de transport : très faible
- Niveau de variation par méthodes de collecte : faible
- Niveau de variation saisonnière : très fort, selon végétation
- Niveau de variation interrégionale : fort
- Niveau de variation par types d'exploitations : modéré
- Niveau de variation par types de climats : fort
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : non
- Besoin d'évaporation de l'eau : oui
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui (fibres)
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui (fibres)
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très favorable avec substrats sucrés ou amidonnés (fruits, lait)
- **Lisier vaches allaitantes, alimentation : foin, paille**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : faible, -20 à -30%
- Teneur en eau : faible, -10 à -20%
- Granulométrie : grossière, +20 à +40%
- pH : légèrement alcalin, +0,3 unités
- Part de lignocelluloses : très élevée, +40 à +60%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : très faibles
- Traces d'ammoniac : faibles
- Présence d'huiles à émulsifier : nulle
- Trace de pathogènes : faible
- Trace de médicaments : très faible
- Traces d'hormones : très faible
- Trace de métaux lourds : absente
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : absente
- Potentiel inhibiteur : très faible
- Potentiel toxique : nul
- Niveau de contaminations marines : nul
- Niveau de salinité : très faible
- Niveau de sulfates : très faible
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé (fibres sèches non homogènes)
- Niveau de variation par méthodes de transport : faible
- Niveau de variation par méthodes de collecte : faible
- Niveau de variation saisonnière : moyen
- Niveau de variation interrégionale : moyen
- Niveau de variation par types d'exploitations : fort
- Niveau de variation par types de climats : fort
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : oui (jusquà +30%)
- Besoin d'évaporation de l'eau : non
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très favorable avec déchets riches en matières solubles
- **Lisier vaches allaitantes, alimentation : pâturage + complément minéral, oligoéléments**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : modéré, -5 à -10%
- Teneur en eau : élevée
- Granulométrie : fine
- pH : légèrement acide à neutre
- Part de lignocelluloses : moyenne à élevée
- Traces d'inhibiteurs microbiens : négligeables
- Traces d'ammoniac : modérées, +5 à +10%
- Présence d'huiles à émulsifier : absente
- Trace de pathogènes : faible
- Trace de médicaments : très faible
- Traces d'hormones : très faible
- Trace de métaux lourds : traces possibles selon compléments (zinc, cuivre), +10%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : absente
- Potentiel inhibiteur : faible
- Potentiel toxique : faible si surdosage en oligoéléments
- Niveau de contaminations marines : nul
- Niveau de salinité : faible à modérée
- Niveau de sulfates : faible
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré
- Niveau de variation par méthodes de transport : très faible
- Niveau de variation par méthodes de collecte : faible
- Niveau de variation saisonnière : moyen à fort
- Niveau de variation interrégionale : moyen
- Niveau de variation par types d'exploitations : modéré
- Niveau de variation par types de climats : fort
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : non
- Besoin d'évaporation de l'eau : oui
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : favorable avec substrats à pH légèrement acide ou riches en amidons
- **Lisier vaches mixtes, alimentation : ensilage, pâturage, système mixte herbe/maïs**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : bon à très bon, +10 à +25%
- Teneur en eau : modérée à élevée, +10 à +20%
- Granulométrie : fine à moyenne
- pH : légèrement acide, -0,3 unités
- Part de lignocelluloses : modérée
- Traces d'inhibiteurs microbiens : faibles
- Traces d'ammoniac : modérées
- Présence d'huiles à émulsifier : nulle
- Trace de pathogènes : moyenne
- Trace de médicaments : moyenne
- Traces d'hormones : faibles
- Trace de métaux lourds : négligeable
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : nulle
- Potentiel inhibiteur : faible
- Potentiel toxique : nul
- Niveau de contaminations marines : nul
- Niveau de salinité : très faible
- Niveau de sulfates : très faible
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : faible
- Niveau de variation par méthodes de transport : faible
- Niveau de variation par méthodes de collecte : faible
- Niveau de variation saisonnière : modérée
- Niveau de variation interrégionale : modérée
- Niveau de variation par types d'exploitations : faible
- Niveau de variation par types de climats : moyen
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : non
- Besoin d'évaporation de l'eau : possible selon niveau d'humidité
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : excellent, en particulier avec graisses, lactosérum, huiles
- **Lisier vaches mixtes, alimentation : pâturage, ration semi-sèche**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : modéré, -5 à -10% (bonne digestibilité mais substrat peu dense)
- Teneur en eau : élevée, +15 à +25%
- Granulométrie : fine à moyenne
- pH : neutre
- Part de lignocelluloses : moyenne, +10 à +20%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : faibles
- Traces d'ammoniac : modérées, selon richesse azotée de la ration
- Présence d'huiles à émulsifier : nulle
- Trace de pathogènes : modérée
- Trace de médicaments : faible à moyenne
- Traces d'hormones : très faibles
- Trace de métaux lourds : négligeable
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : absente
- Potentiel inhibiteur : faible
- Potentiel toxique : nul
- Niveau de contaminations marines : nul
- Niveau de salinité : très faible
- Niveau de sulfates : très faible
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : moyen
- Niveau de variation par méthodes de transport : faible
- Niveau de variation par méthodes de collecte : faible
- Niveau de variation saisonnière : élevé
- Niveau de variation interrégionale : modéré
- Niveau de variation par types d'exploitations : modéré
- Niveau de variation par types de climats : modéré
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : non
- Besoin d'évaporation de l'eau : possible
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui (fibres modérées)
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : bon avec substrats azotés ou gras
- **Lisier porcs engraissement, alimentation : granulés industriels complets**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : élevé, +15 à +30%
- Teneur en eau : modérée, +5 à +10%
- Granulométrie : fine, homogène
- pH : neutre à légèrement alcalin
- Part de lignocelluloses : faible
- Traces d'inhibiteurs microbiens : faibles (additifs parfois présents)
- Traces d'ammoniac : modérées à élevées, +10 à +30%
- Présence d'huiles à émulsifier : possible en faible quantité
- Trace de pathogènes : modérée
- Trace de médicaments : modérée à élevée (vermifuges, ATB)
- Traces d'hormones : très faibles (interdits, mais potentiellement résiduels)
- Trace de métaux lourds : traces fréquentes (Zn, Cu), +10 à +25%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : possible en traces selon formulation
- Potentiel inhibiteur : modéré
- Potentiel toxique : faible
- Niveau de contaminations marines : nul
- Niveau de salinité : faible à modérée (additifs salins)
- Niveau de sulfates : modéré
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : faible
- Niveau de variation par méthodes de transport : faible
- Niveau de variation par méthodes de collecte : faible
- Niveau de variation saisonnière : faible
- Niveau de variation interrégionale : faible
- Niveau de variation par types d'exploitations : faible
- Niveau de variation par types de climats : faible
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : oui
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : non
- Besoin d'évaporation de l'eau : non
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (charge azotée)
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très favorable avec substrats cellulosiques pauvres en azote (fibres végétales, cartons)
- **Lisier porcs engraissement, alimentation : céréales concassées, tourteaux protéiques**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : très élevé, +25 à +40%
- Teneur en eau : modérée, +5 à +10%
- Granulométrie : fine à moyenne
- pH : légèrement acide à neutre
- Part de lignocelluloses : faible à moyenne
- Traces d'inhibiteurs microbiens : très faibles
- Traces d'ammoniac : élevées, +20 à +35%
- Présence d'huiles à émulsifier : possibles (résidus tourteaux gras)
- Trace de pathogènes : moyenne
- Trace de médicaments : faible à modérée
- Traces d'hormones : négligeables
- Trace de métaux lourds : faible
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : absente
- Potentiel inhibiteur : faible
- Potentiel toxique : faible
- Niveau de contaminations marines : nul
- Niveau de salinité : faible
- Niveau de sulfates : faible
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modérée
- Niveau de variation par méthodes de transport : faible
- Niveau de variation par méthodes de collecte : faible
- Niveau de variation saisonnière : moyenne
- Niveau de variation interrégionale : modérée
- Niveau de variation par types d'exploitations : modérée
- Niveau de variation par types de climats : faible
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : oui
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : non
- Besoin d'évaporation de l'eau : non
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très favorable avec substrats à fort C/N (déchets végétaux ligneux)
- **Lisier porcs engraissement, alimentation : aliment liquide, lactosérum, co-produits**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : très élevé, +30 à +50%
- Teneur en eau : très élevée, +30 à +50%
- Granulométrie : très fine
- pH : acide à très acide, -0,5 à -1,5 unités
- Part de lignocelluloses : très faible
- Traces d'inhibiteurs microbiens : faibles, attention aux acidifiants résiduels
- Traces d'ammoniac : modérées à élevées
- Présence d'huiles à émulsifier : possibles (graisses laitières ou fritures résiduelles)
- Trace de pathogènes : moyenne à élevée
- Trace de médicaments : modérée
- Traces d'hormones : négligeables
- Trace de métaux lourds : faible
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : absente
- Potentiel inhibiteur : modéré (acidité)
- Potentiel toxique : faible
- Niveau de contaminations marines : nul
- Niveau de salinité : modérée (co-produits salés)
- Niveau de sulfates : modéré
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé
- Niveau de variation par méthodes de transport : modéré
- Niveau de variation par méthodes de collecte : modéré
- Niveau de variation saisonnière : élevée
- Niveau de variation interrégionale : élevée
- Niveau de variation par types d'exploitations : élevée
- Niveau de variation par types de climats : faible
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : oui
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : non
- Besoin d'évaporation de l'eau : oui
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très favorable, surtout avec fibres lignocellulosiques ou déchets vert
- Vaches laitières, alimentation sèche (foin, paille, concentrés secs), lisier :
Impact sur le pouvoir méthanogène : Faible à modéré (15 à 25 % par rapport à une ration humide riche en amidon)
Teneur en eau : Faible, 20 à 30 % (risque de lisier fibreux, besoin dhumidification pour méthanisation)
Granulométrie : Moyenne à grossière, fibres longues non solubles, baisse de biodisponibilité
pH : Légèrement basique, +0,2 à +0,4 unité
Part de lignocelluloses : Élevée, +30 à +50 %, présence de cellulose lente à dégrader
Traces d'inhibiteurs microbiens : Négligeable, sauf foin moisi (moisissures)
Traces d'ammoniac : Moyennes, 0,30,5 % N ammoniacal
Présence d'huiles à émulsifier : Faible, pas de graisses ajoutées
Trace de pathogènes : Moyenne, dépend de la santé animale (salmonelles, cryptosporidies possibles)
Trace de médicaments : Faible à modérée, traitement sec = moins de solubilisation
Traces d'hormones : Très faibles, sauf traitements spécifiques
Trace de métaux lourds : Non, si aliments sans additifs industriels
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Non
Potentiel inhibiteur : Modéré (fibres longues, moins de substrats solubles)
Potentiel toxique : Non
Niveau de contaminations marines : Non
Niveau de salinité : Faible
Niveau de sulfates : Faible à moyenne, <0,3 %
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible
Niveau de variation par méthodes de transport : Faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible
Niveau de variation saisonnière : Forte (liée au pâturage sec/foin dhiver)
Niveau de variation interrégionale : Faible
Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne (systèmes extensifs)
Niveau de variation par types de climats : Forte (zones sèches = plus de foin/paille)
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Oui
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Oui (fibres lignocellulosiques)
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Oui
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Oui, fort effet avec huiles, amidons, ou matières azotées humides
- Vaches laitières, alimentation ensilage (herbe/maïs), concentrés, lisier :
Impact sur le pouvoir méthanogène : Élevé, +20 à +35 %
Teneur en eau : Haute, +15 à +25 %
Granulométrie : Fine à moyenne, présence damidon et fibres plus digestibles
pH : Légèrement acide, 0,2 à 0,5 unité (ensilage)
Part de lignocelluloses : Moyenne, bien dégradée par ensilage (20 %)
Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible (sauf butyriques si mauvais ensilage)
Traces d'ammoniac : Moyenne, 0,40,6 %
Présence d'huiles à émulsifier : Faible
Trace de pathogènes : Moyenne
Trace de médicaments : Faible
Traces d'hormones : Très faibles
Trace de métaux lourds : Non
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Non
Potentiel inhibiteur : Non
Potentiel toxique : Non
Niveau de contaminations marines : Non
Niveau de salinité : Faible
Niveau de sulfates : Faible
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne (acidité du jus densilage)
Niveau de variation par méthodes de transport : Faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible
Niveau de variation saisonnière : Moyenne
Niveau de variation interrégionale : Moyenne
Niveau de variation par types d'exploitations : Faible
Niveau de variation par types de climats : Moyenne
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Oui
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Oui, avec déchets riches en graisses ou protéines
- Vaches laitières, pâturage permanent, lisier :
Impact sur le pouvoir méthanogène : Bon à élevé, selon herbe (0 à +20 %)
Teneur en eau : Moyenne à élevée (transpiration + herbe)
Granulométrie : Moyenne
pH : Neutre
Part de lignocelluloses : Moyenne à haute selon maturité
Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible
Traces d'ammoniac : Moyenne
Présence d'huiles à émulsifier : Non
Trace de pathogènes : Moyenne
Trace de médicaments : Faible
Traces d'hormones : Faible
Trace de métaux lourds : Non
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Non
Potentiel inhibiteur : Non
Potentiel toxique : Non
Niveau de contaminations marines : Non
Niveau de salinité : Faible
Niveau de sulfates : Faible
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne
Niveau de variation par méthodes de transport : Faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible
Niveau de variation saisonnière : Forte (qualité de lherbe)
Niveau de variation interrégionale : Moyenne
Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne
Niveau de variation par types de climats : Élevée
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Oui
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Oui, en mélange avec matières grasses ou amidon
- Vaches allaitantes, pâturage seul, lisier :
Impact sur le pouvoir méthanogène : Moyen, variable (+/ 10 %)
Teneur en eau : Moyenne
Granulométrie : Moyenne
pH : Neutre à basique
Part de lignocelluloses : Moyenne à élevée
Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible
Traces d'ammoniac : Moyenne
Présence d'huiles à émulsifier : Non
Trace de pathogènes : Moyenne
Trace de médicaments : Faible
Traces d'hormones : Faible
Trace de métaux lourds : Non
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Non
Potentiel inhibiteur : Non
Potentiel toxique : Non
Niveau de contaminations marines : Non
Niveau de salinité : Faible
Niveau de sulfates : Faible
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible
Niveau de variation par méthodes de transport : Faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible
Niveau de variation saisonnière : Forte
Niveau de variation interrégionale : Moyenne
Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne
Niveau de variation par types de climats : Élevée
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Moyenne
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Oui
- Vaches allaitantes, foin paille, lisier :
Impact sur le pouvoir méthanogène : Faible à moyen, 15 à 25 %
Teneur en eau : Faible
Granulométrie : Moyenne à grossière
pH : Basique
Part de lignocelluloses : Élevée
Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible
Traces d'ammoniac : Moyenne
Présence d'huiles à émulsifier : Non
Trace de pathogènes : Moyenne
Trace de médicaments : Faible
Traces d'hormones : Faible
Trace de métaux lourds : Non
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Non
Potentiel inhibiteur : Oui (fibres lignifiées)
Potentiel toxique : Non
Niveau de contaminations marines : Non
Niveau de salinité : Faible
Niveau de sulfates : Faible
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible
Niveau de variation par méthodes de transport : Faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible
Niveau de variation saisonnière : Moyenne
Niveau de variation interrégionale : Faible
Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne
Niveau de variation par types de climats : Moyenne
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Oui
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Oui
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Oui
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Oui, avec substrats humides et sucré
- Vaches allaitantes, pâturage + complément minéral et oligoéléments, lisier :
Impact sur le pouvoir méthanogène : Moyen à bon (+10 à +15 % par rapport à pâturage seul)
Teneur en eau : Moyenne à élevée
Granulométrie : Moyenne
pH : Neutre à légèrement basique
Part de lignocelluloses : Moyenne, dépend du type dherbe et du stade de coupe
Traces d'inhibiteurs microbiens : Faibles, sauf excès de cuivre ou sélénium
Traces d'ammoniac : Moyennes, +10 % si azote minéral
Présence d'huiles à émulsifier : Non
Trace de pathogènes : Moyenne
Trace de médicaments : Faible
Traces d'hormones : Très faibles
Trace de métaux lourds : Très faibles, sauf complément contaminé (zinc, cuivre)
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Non
Potentiel inhibiteur : Faible
Potentiel toxique : Faible (oligoéléments en excès = seuil à surveiller)
Niveau de contaminations marines : Non
Niveau de salinité : Faible à modérée selon compléments
Niveau de sulfates : Moyens si minéraux soufrés
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible
Niveau de variation par méthodes de transport : Faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible
Niveau de variation saisonnière : Moyenne
Niveau de variation interrégionale : Moyenne
Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne
Niveau de variation par types de climats : Élevée
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Oui
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Faible
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Faible
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Oui, avec substrats azotés pour équilibrer C/N
- Vaches mixtes, ensilage + pâturage, système mixte herbe/maïs, lisier :
Impact sur le pouvoir méthanogène : Élevé (+25 à +40 %)
Teneur en eau : Moyenne à élevée
Granulométrie : Moyenne
pH : Légèrement acide (jus densilage)
Part de lignocelluloses : Moyenne
Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible (à condition dun bon ensilage)
Traces d'ammoniac : Moyenne
Présence d'huiles à émulsifier : Faible
Trace de pathogènes : Moyenne
Trace de médicaments : Faible
Traces d'hormones : Faibles
Trace de métaux lourds : Non
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Non
Potentiel inhibiteur : Faible
Potentiel toxique : Non
Niveau de contaminations marines : Non
Niveau de salinité : Faible
Niveau de sulfates : Faible
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne
Niveau de variation par méthodes de transport : Faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible
Niveau de variation saisonnière : Moyenne
Niveau de variation interrégionale : Moyenne
Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne
Niveau de variation par types de climats : Moyenne
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Moyenne
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Oui, très fort avec graisses ou amidons externes
- Vaches mixtes, foin + concentrés, lisier :
Impact sur le pouvoir méthanogène : Bon (+10 à +20 %) si concentré riche en amidon
Teneur en eau : Moyenne à basse
Granulométrie : Moyenne
pH : Légèrement basique
Part de lignocelluloses : Moyenne à élevée
Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible
Traces d'ammoniac : Moyenne à élevée (N issu des concentrés)
Présence d'huiles à émulsifier : Faible
Trace de pathogènes : Moyenne
Trace de médicaments : Faible à moyenne (additifs dans les concentrés)
Traces d'hormones : Très faibles
Trace de métaux lourds : Faible
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Possible si compléments industriels
Potentiel inhibiteur : Faible à modéré (additifs dans concentrés)
Potentiel toxique : Faible
Niveau de contaminations marines : Non
Niveau de salinité : Faible
Niveau de sulfates : Faible
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible
Niveau de variation par méthodes de transport : Faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible
Niveau de variation saisonnière : Moyenne
Niveau de variation interrégionale : Moyenne
Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne
Niveau de variation par types de climats : Moyenne
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Oui
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Faible
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Moyen
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Moyen
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Oui, avec substrats humides
- Vaches mixtes, pâturage + ration semi-sèche, lisier :
Impact sur le pouvoir méthanogène : Bon (+10 à +25 % selon ratio herbe/concentré)
Teneur en eau : Moyenne à élevée
Granulométrie : Moyenne
pH : Neutre à légèrement acide
Part de lignocelluloses : Moyenne
Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible
Traces d'ammoniac : Moyenne à forte
Présence d'huiles à émulsifier : Faible
Trace de pathogènes : Moyenne
Trace de médicaments : Faible
Traces d'hormones : Faible
Trace de métaux lourds : Non
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Non
Potentiel inhibiteur : Faible
Potentiel toxique : Non
Niveau de contaminations marines : Non
Niveau de salinité : Faible
Niveau de sulfates : Faible
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne
Niveau de variation par méthodes de transport : Faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible
Niveau de variation saisonnière : Moyenne
Niveau de variation interrégionale : Moyenne
Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne
Niveau de variation par types de climats : Moyenne
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Moyenne
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Faible
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Faible
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Oui
- Porcs engraissement, granulés industriels complets, lisier :
Impact sur le pouvoir méthanogène : Bon à très bon (+25 à +40 %)
Teneur en eau : Moyenne à élevée
Granulométrie : Fine (digestibilité élevée)
pH : Neutre à légèrement basique
Part de lignocelluloses : Faible
Traces d'inhibiteurs microbiens : Potentiellement présentes (conservateurs, additifs)
Traces d'ammoniac : Élevée (jusquà 0,81,0 % N ammoniacal)
Présence d'huiles à émulsifier : Présente si graisses animales ajoutées
Trace de pathogènes : Faible
Trace de médicaments : Élevée (antibiotiques dengraissement)
Traces d'hormones : Possibles selon réglementation
Trace de métaux lourds : Possible (zinc, cuivre dans lalimentation)
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Possible (enrobages)
Potentiel inhibiteur : Élevé (additifs, ions métalliques, antibiotiques)
Potentiel toxique : Faible à modéré (résidus médicamenteux)
Niveau de contaminations marines : Non
Niveau de salinité : Faible à modérée
Niveau de sulfates : Faible
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible
Niveau de variation par méthodes de transport : Faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible
Niveau de variation saisonnière : Faible
Niveau de variation interrégionale : Moyenne
Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne
Niveau de variation par types de climats : Faible
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Oui
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Oui
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Oui
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Oui
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Oui
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Oui, avec substrats fibreux pour équilibrage
- Porcs engraissement, céréales concassées + tourteaux protéiques, lisier :
Impact sur le pouvoir méthanogène : Bon à très bon (+20 à +35 %)
Teneur en eau : Moyenne
Granulométrie : Moyenne à grossière
pH : Neutre
Part de lignocelluloses : Moyenne (fibres des tourteaux)
Traces d'inhibiteurs microbiens : Faibles (si absence de résidus de pesticides)
Traces d'ammoniac : Moyennes à élevées (forte teneur azotée)
Présence d'huiles à émulsifier : Faible à modérée selon les tourteaux (ex. : colza)
Trace de pathogènes : Moyenne
Trace de médicaments : Faible à moyenne
Traces d'hormones : Très faibles
Trace de métaux lourds : Faible à modérée (zinc, cuivre résiduels)
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Faibles (liées aux tourteaux industriels)
Potentiel inhibiteur : Modéré (phénols, tanins dans certains tourteaux)
Potentiel toxique : Faible
Niveau de contaminations marines : Aucun
Niveau de salinité : Faible
Niveau de sulfates : Faible
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible à modérée
Niveau de variation par méthodes de transport : Faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible
Niveau de variation saisonnière : Moyenne
Niveau de variation interrégionale : Élevée (origine des tourteaux)
Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne
Niveau de variation par types de climats : Faible
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Modéré
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Oui
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Faible
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Moyen
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Faible à moyen
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Bon avec substrats humides ou riches en amidon
- Porcs engraissement, aliment liquide (lactosérum + coproduits), lisier :
Impact sur le pouvoir méthanogène : Très bon (+40 à +50 %)
Teneur en eau : Très élevée
Granulométrie : Très fine
pH : Acide (lactose fermenté)
Part de lignocelluloses : Très faible
Traces d'inhibiteurs microbiens : Modérées (selon les coproduits : agents conservateurs)
Traces d'ammoniac : Élevées (azote soluble)
Présence d'huiles à émulsifier : Modérée (coproduits alimentaires)
Trace de pathogènes : Moyenne
Trace de médicaments : Moyenne
Traces d'hormones : Très faibles
Trace de métaux lourds : Faible
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Potentielles (coproduits transformés)
Potentiel inhibiteur : Élevé (acides, conservateurs, sel, additifs)
Potentiel toxique : Faible à modéré
Niveau de contaminations marines : Non
Niveau de salinité : Élevée
Niveau de sulfates : Moyens à élevés
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevé
Niveau de variation par méthodes de transport : Élevé
Niveau de variation par méthodes de collecte : Modéré
Niveau de variation saisonnière : Très élevé (lactosérum = saison de la traite)
Niveau de variation interrégionale : Élevée
Niveau de variation par types d'exploitations : Élevée
Niveau de variation par types de climats : Moyenne
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Oui
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Oui (très important)
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Oui (récupération de lactose résiduel)
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Moyen
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Faible
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très bon avec substrats fibreux (C/N équilibré)
- Porcs reproducteurs, granulés spécifiques riches en fibres, lisier :
Impact sur le pouvoir méthanogène : Moyen (+5 à +10 %)
Teneur en eau : Moyenne
Granulométrie : Fine
pH : Neutre à légèrement basique
Part de lignocelluloses : Élevée (fibres insolubles)
Traces d'inhibiteurs microbiens : Faibles
Traces d'ammoniac : Moyennes
Présence d'huiles à émulsifier : Faible
Trace de pathogènes : Moyenne
Trace de médicaments : Faible à modérée (prophylaxie reproduction)
Traces d'hormones : Potentielles (synchronisation, stimulation)
Trace de métaux lourds : Faible
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Faibles
Potentiel inhibiteur : Faible à modéré
Potentiel toxique : Faible
Niveau de contaminations marines : Aucun
Niveau de salinité : Faible
Niveau de sulfates : Faible
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible
Niveau de variation par méthodes de transport : Faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible
Niveau de variation saisonnière : Moyenne
Niveau de variation interrégionale : Faible
Niveau de variation par types d'exploitations : Faible
Niveau de variation par types de climats : Faible
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Oui
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Faible
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Moyen
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Moyen
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Oui avec substrats riches en sucres rapides
- Porcs reproducteurs, mélange de céréales + minéraux, lisier :
Impact sur le pouvoir méthanogène : Bon (+15 à +25 %)
Teneur en eau : Moyenne
Granulométrie : Moyenne à fine
pH : Neutre
Part de lignocelluloses : Moyenne
Traces d'inhibiteurs microbiens : Faibles
Traces d'ammoniac : Moyennes
Présence d'huiles à émulsifier : Faible
Trace de pathogènes : Moyenne
Trace de médicaments : Faible
Traces d'hormones : Très faibles
Trace de métaux lourds : Faible
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Non
Potentiel inhibiteur : Faible
Potentiel toxique : Faible
Niveau de contaminations marines : Non
Niveau de salinité : Faible
Niveau de sulfates : Faible
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible
Niveau de variation par méthodes de transport : Faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible
Niveau de variation saisonnière : Faible
Niveau de variation interrégionale : Moyenne
Niveau de variation par types d'exploitations : Faible
Niveau de variation par types de climats : Faible
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Oui
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Faible
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Faible
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Faible à moyen
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Faible
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Modéré, bonne base pour réguler pH et structure
- Porcs reproducteurs, ration sèche limitante (contrôle du poids), lisier :
Impact sur le pouvoir méthanogène : Faible à moyen (5 à +5 %)
Teneur en eau : Faible
Granulométrie : Moyenne à fine
pH : Neutre à basique
Part de lignocelluloses : Moyenne à élevée
Traces d'inhibiteurs microbiens : Faibles
Traces d'ammoniac : Moyenne
Présence d'huiles à émulsifier : Faible
Trace de pathogènes : Faible à moyenne
Trace de médicaments : Faible
Traces d'hormones : Très faibles
Trace de métaux lourds : Faible
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Non
Potentiel inhibiteur : Faible
Potentiel toxique : Non
Niveau de contaminations marines : Non
Niveau de salinité : Faible
Niveau de sulfates : Faible
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible
Niveau de variation par méthodes de transport : Faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible
Niveau de variation saisonnière : Faible
Niveau de variation interrégionale : Faible
Niveau de variation par types d'exploitations : Faible
Niveau de variation par types de climats : Faible
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Oui (fortement)
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Faible
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Moyen
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Moyen
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Oui si co-digéré avec substrats riches en sucres ou matières grasses
- Source : porcs post-sevrage, aliment starter hyperdigestible, lisier
Impact sur le pouvoir méthanogène : élevé, augmentation de 12 à 18 % par rapport à un lisier standard
Teneur en eau : très forte humidité, +8 à 15 %
Granulométrie : très fine (<0,5 mm), homogénéité élevée
pH : légèrement acide (5,8 à 6,2), baisse de 0,3 à 0,6 point
Part de lignocelluloses : quasi nulle (<1 %)
Traces d'inhibiteurs microbiens : modérées, liés aux additifs digestifs, +2 à 5 %
Traces d'ammoniac : élevées (jusquà +20 %), en raison des protéines hautement digestibles
Présence d'huiles à émulsifier : néant
Trace de pathogènes : faibles, système contrôlé
Trace de médicaments : possibles, dépend du protocole vétérinaire, résidus faibles (0,10,5 mg/kg)
Traces dhormones : nulles
Trace de métaux lourds : nulles
Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : nulles
Potentiel inhibiteur : faible à modéré en cas de surconcentration de résidus médicamenteux
Potentiel toxique : très faible
Niveau de contaminations marines : nul
Niveau de salinité : faible, stable
Niveau de sulfates : faible
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : faible
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : faible
Niveau de variation saisonnière : faible à modéré selon approvisionnement en poudre
Niveau de variation interrégionale : modéré
Niveau de variation par types dexploitations : important selon le niveau dindustrialisation
Niveau de variation par types de climats : faible
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non
Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation) : oui
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : excellente synergie avec substrats riches en fibres ou en lignocelluloses (ex : déchets végétaux secs)
- Source : porcs post-sevrage, lait en poudre reconstitué, lisier
Impact sur le pouvoir méthanogène : élevé, +15 % (matières facilement fermentescibles)
Teneur en eau : très élevée, +20 %
Granulométrie : homogène, pâteuse
pH : faiblement acide, 6,1 à 6,4
Part de lignocelluloses : nulle
Traces dinhibiteurs microbiens : faibles
Traces dammoniac : modérées, selon la teneur en protéines du lait
Présence dhuiles à émulsifier : néant
Trace de pathogènes : faibles
Trace de médicaments : possibles
Traces dhormones : nulles
Trace de métaux lourds : nulles
Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : nulles
Potentiel inhibiteur : faible
Potentiel toxique : très faible
Niveau de contaminations marines : nul
Niveau de salinité : faible
Niveau de sulfates : faible
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : faible
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : faible
Niveau de variation saisonnière : modéré (prix du lait, approvisionnement)
Niveau de variation interrégionale : faible
Niveau de variation par types dexploitations : élevé
Niveau de variation par types de climats : faible
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non
Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation) : oui
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : synergie intéressante avec déchets de panification ou lactosérum résiduel
- Source : porcs post-sevrage, mélange liquide avec acidifiants, lisier
Impact sur le pouvoir méthanogène : élevé mais instable, de +5 à +20 % selon les additifs
Teneur en eau : très forte, +25 %
Granulométrie : fluide, particules < 1 mm
pH : variable (5,0 à 6,5), selon acidifiants
Part de lignocelluloses : nulle
Traces dinhibiteurs microbiens : potentiellement élevées selon la dose dacide (notamment acide formique, lactique)
Traces dammoniac : modérées
Présence dhuiles à émulsifier : nulles
Trace de pathogènes : faibles
Trace de médicaments : possibles
Traces dhormones : nulles
Trace de métaux lourds : nulles
Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : nulles
Potentiel inhibiteur : modéré
Potentiel toxique : faible, dépend des quantités dadditifs
Niveau de contaminations marines : nul
Niveau de salinité : très faible
Niveau de sulfates : très faible
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : faible
Niveau de variation saisonnière : modéré
Niveau de variation interrégionale : faible
Niveau de variation par types dexploitations : élevé
Niveau de variation par types de climats : faible
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non
Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation) : oui
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (optionnel, pour dégrader acides volatils)
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : bon mélange avec boues de brasserie ou graisses résiduelles
- Source : porcs bio, céréales bio entières, lisier
Impact sur le pouvoir méthanogène : moyen, +8 à 12 % selon digestibilité
Teneur en eau : moyenne, 78 à 82 %
Granulométrie : hétérogène, +10 % de particules > 2 mm
pH : neutre à légèrement basique
Part de lignocelluloses : +5 à 10 %, fibres entières
Traces dinhibiteurs microbiens : nulles
Traces dammoniac : faibles
Présence dhuiles à émulsifier : nulles
Trace de pathogènes : faibles
Trace de médicaments : nulles
Traces dhormones : nulles
Trace de métaux lourds : nulles
Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : nulles
Potentiel inhibiteur : nul
Potentiel toxique : nul
Niveau de contaminations marines : nul
Niveau de salinité : nul
Niveau de sulfates : très faible
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : faible
Niveau de variation saisonnière : élevé (selon production bio locale)
Niveau de variation interrégionale : modéré
Niveau de variation par types dexploitations : élevé
Niveau de variation par types de climats : modéré
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non
Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui
Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation) : non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : bénéfique avec déchets carnés ou boues
- Source : porcs bio, mélange de légumineuses, racines fourragères, lisier
Impact sur le pouvoir méthanogène : élevé, +15 à 22 %
Teneur en eau : modérée, 75 à 78 %
Granulométrie : variable, particules fibreuses
pH : proche de 7
Part de lignocelluloses : importante (+15 %), surtout racines
Traces dinhibiteurs microbiens : nulles
Traces dammoniac : modérées
Présence dhuiles à émulsifier : nulles
Trace de pathogènes : faibles
Trace de médicaments : nulles
Traces dhormones : nulles
Trace de métaux lourds : nulles
Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : nulles
Potentiel inhibiteur : nul
Potentiel toxique : nul
Niveau de contaminations marines : nul
Niveau de salinité : très faible
Niveau de sulfates : faible
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : faible
Niveau de variation saisonnière : élevé
Niveau de variation interrégionale : modéré
Niveau de variation par types dexploitations : modéré
Niveau de variation par types de climats : élevé
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non
Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui
Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation) : non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très forte synergie avec substrats riches en lipides
*Lisier porcs bio, accès à pâturage avec complément sec, lisier de porcs bio*
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : modérément élevé (+10 à +15 %) grâce aux légumineuses et fourrages riches en fibres solubles.
- **Teneur en eau** : élevée (+10 à +15 %), liée à l'hydratation naturelle des fourrages verts.
- **Granulométrie** : hétérogène, présence de fibres longues mal digérées ; augmentation de 30 % de la fraction non homogène.
- **pH** : légèrement plus élevé (7,5 à 7,8), peu dacidifiants alimentaires.
- **Part de lignocelluloses** : élevée (+20 %), en lien avec lapport de fibres végétales brutes.
- **Traces dinhibiteurs microbiens** : très faibles (80 à 90 %), pas dantibiotiques.
- **Traces dammoniac** : modérées, mais diluées par lhumidité (10 à 15 %).
- **Présence dhuiles à émulsifier** : faible, sauf apports spécifiques (70 %).
- **Traces de pathogènes** : moyennes ; besoin de pré-méthanisation si compostage absent (neutralisation partielle).
- **Traces de médicaments** : très faibles voire nulles (90 %), élevage bio.
- **Traces dhormones** : négligeables (90 %), aucun usage.
- **Traces de métaux lourds** : faibles, résidus minéraux du sol possible (Cu, Zn).
- **Traces de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : très faibles, pas demballages.
- **Potentiel inhibiteur** : faible, si surcharge de fibres évitée.
- **Potentiel toxique** : faible, pas de co-produits industriels.
- **Niveau de contaminations marines** : nul.
- **Niveau de salinité** : très faible, sans intrants salins.
- **Niveau de sulfates** : très faible (70 %).
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : fort selon compostage ou non.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : faible, flux internes.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : moyen, selon litière.
- **Niveau de variation saisonnière** : important selon pâturage (30 à +30 %).
- **Niveau de variation interrégionale** : significatif, dépend du sol et climat.
- **Niveau de variation par types dexploitations** : élevé, grande hétérogénéité bio.
- **Niveau de variation par types de climats** : fort, humidité du sol/pâture.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : faible.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : modéré.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires** : non.
- **Besoin dévaporation de leau** : oui, selon méthaniseur.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : faible.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : non nécessaire.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : pertinent si enrichissement humique visé.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : synergie très positive avec huiles végétales usées ou amidons cuits.
*Lisier porcs charcutiers, aliment industriel finition, lisier de porcs charcutiers*
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : modéré (+5 %), dépend des ajouts de graisse et céréales.
- **Teneur en eau** : moyenne.
- **Granulométrie** : homogène (mouture fine).
- **pH** : neutre (7 à 7,2).
- **Part de lignocelluloses** : faible (<5 %).
- **Traces dinhibiteurs microbiens** : faibles à modérées selon usage final (30 %).
- **Traces dammoniac** : modérées à élevées.
- **Présence dhuiles à émulsifier** : modérée, selon formulation finale.
- **Traces de pathogènes** : modérées, dépend du traitement des logettes.
- **Traces de médicaments** : faibles à modérées (prophylaxie).
- **Traces dhormones** : nulles si réglement conforme.
- **Traces de métaux lourds** : faibles, sauf additifs minéraux (Cu, Zn).
- **Traces de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : rares.
- **Potentiel inhibiteur** : faible, si graisses bien émulsifiées.
- **Potentiel toxique** : faible.
- **Niveau de contaminations marines** : nul.
- **Niveau de salinité** : faible.
- **Niveau de sulfates** : moyen.
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : modéré.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : faible.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : faible.
- **Niveau de variation saisonnière** : faible.
- **Niveau de variation interrégionale** : faible à modéré.
- **Niveau de variation par types dexploitations** : modéré.
- **Niveau de variation par types de climats** : faible.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : oui.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : oui.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires** : non.
- **Besoin dévaporation de leau** : selon type de méthaniseur.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : non.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : non.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : non.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : bon effet avec déchets alimentaires riches en amidon (pain, riz, fruits).
- **Porcs charcutiers, aliment semi-liquide à base de coproduits, lisier** Impact sur :
- Impact sur le pouvoir méthanogène : hausse modérée (+10 à +15 %) grâce à la présence de sucres fermentescibles, amidons solubles, résidus organiques gras.
- Teneur en eau : augmentation significative (+15 à +25 %) liée à lhumidité du coproduit, impact sur la fluidité du lisier.
- Granulométrie : très fine (<1 mm), homogène, pas de résidus fibreux.
- pH : neutre à légèrement basique (\~7,2), faible effet tampon.
- Part de lignocelluloses : quasi-nulle (<2 % MS).
- Traces d'inhibiteurs microbiens : faibles à nulles (02 %), sauf présence de résidus laitiers ou dadditifs industriels.
- Traces d'ammoniac : moyennes (0,15 % MS), modérées par dilution aqueuse.
- Présence d'huiles à émulsifier : modérée (\~3 % MS) nécessite brassage et température pour éviter flottaison.
- Trace de pathogènes : faibles traitements thermiques fréquents sur les coproduits.
- Trace de médicaments : faibles si issus de lindustrie agroalimentaire.
- Traces d'hormones : absentes.
- Trace de métaux lourds : faibles à modérées (0,010,02 % MS) attention aux coproduits animaux (Zn, Cu).
- Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : possibles dépend de la traçabilité des coproduits.
- Potentiel inhibiteur : faible à modéré si surcharge organique.
- Potentiel toxique : faible.
- Niveau de contaminations marines : nul.
- Niveau de salinité : faible (0,10,2 % MS).
- Niveau de sulfates : faible à moyen.
- Variation par stockage et tri : élevée (selon coproduits et dilution).
- Variation par transport : faible si homogénéisé.
- Variation par collecte : modérée (adaptation aux flux de livraison).
- Variation saisonnière : forte (dépendance au marché des coproduits).
- Variation interrégionale : très forte (origine des coproduits).
- Variation par exploitation : très forte.
- Variation par climat : indirecte (accès au coproduit).
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non.
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non.
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : non.
- Besoin d'évaporation de l'eau : oui (eau excédentaire).
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non.
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non.
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non.
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : fort effet synergique avec substrats fibreux ou azotés.
- **Porcs vache laitière, céréales et graisses animales, élevages spécialisés, lisier** Impact sur :
- Impact sur le pouvoir méthanogène : élevé (+20 à +30 %) du fait des graisses animales (énergie dense, lipides > 5 % MS).
- Teneur en eau : standard (\~8890 %), bonne homogénéité.
- Granulométrie : moyenne (0,52 mm) fragments céréaliers non digérés.
- pH : légèrement basique (7,3 à 7,6).
- Part de lignocelluloses : moyenne (\~1012 % MS).
- Traces d'inhibiteurs microbiens : faibles à modérées selon alimentation médicamenteuse.
- Traces d'ammoniac : élevées (\~0,25 % MS), due à la charge azotée.
- Présence d'huiles à émulsifier : importante (\~46 % MS) nécessité démulsification thermique ou mécanique.
- Trace de pathogènes : modérée.
- Trace de médicaments : modérée à forte (antibiotiques prophylactiques fréquents).
- Traces d'hormones : modérées, surtout en engraissement accéléré.
- Trace de métaux lourds : possible (Cu, Zn) complémentation animale.
- Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : possibles additifs alimentaires.
- Potentiel inhibiteur : moyen à fort selon résidus lipidiques.
- Potentiel toxique : faible à moyen.
- Niveau de contaminations marines : nul.
- Niveau de salinité : faible.
- Niveau de sulfates : faible.
- Variation par stockage : faible.
- Variation par transport : faible.
- Variation par collecte : faible.
- Variation saisonnière : modérée.
- Variation interrégionale : modérée.
- Variation par exploitation : faible (élevages spécialisés).
- Variation par climat : faible.
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : oui.
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui.
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : non.
- Besoin d'évaporation de l'eau : oui (en cas de concentration lipidique).
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (lipides).
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui (résidus non fermentescibles).
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non.
- Effet des co-digestions : excellente synergie avec substrats peu énergétiques.
- **Porcs verrat reproducteur, ration équilibrée riche en énergie, lisier :**
Impact sur le pouvoir méthanogène : augmentation modérée, +8 à +12 % théorique (teneur en lipides et glucides élevées)
Teneur en eau : inchangée, faible variation, -1 à +1 %
Granulométrie : homogène, fine, sans fibres grossières, -10 à -20 % de particules >5 mm
pH : neutre à légèrement alcalin, +0,1 à +0,3 unité
Part de lignocelluloses : très faible, -15 à -20 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : négligeables, inchangé
Traces d'ammoniac : modérées, +5 à +10 %, effet de ration riche en protéines
Présence d'huiles à émulsifier : modérée, +8 à +12 %, émulsification partielle nécessaire
Trace de pathogènes : modérée, -10 à -20 % en stabulation propre
Trace de médicaments : faible, -15 %, ration ciblée pour éviter médication fréquente
Traces d'hormones : négligeables (sujets stérilisés ou sélectionnés), inchangé
Trace de métaux lourds : faibles, +2 à +4 %, principalement Zn, Cu (additifs)
Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : très faibles, alimentation contrôlée
Potentiel inhibiteur : faible, rarement observé
Potentiel toxique : faible
Niveau de contaminations marines : nul
Niveau de salinité : stable, < 0,3 g/L, non significatif
Niveau de sulfates : inchangé, \~0,2 à 0,5 g/L
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : faible
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : faible
Niveau de variation saisonnière : très faible
Niveau de variation interrégionale : faible
Niveau de variation par types d'exploitations : modéré
Niveau de variation par types de climats : faible
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : synergie forte avec substrats fibreux ou boueux (STEP)
- **Porcs verrat reproducteur, mélange céréales vitamines E et sélénium, lisier :**
Impact sur le pouvoir méthanogène : stable à légèrement accru, +5 %
Teneur en eau : inchangée
Granulométrie : moyenne, résidus fibreux modérés
pH : neutre, 6,8 7,2
Part de lignocelluloses : faible, -10 %
Traces d'inhibiteurs microbiens : très faibles
Traces d'ammoniac : modérées, +8 %
Présence d'huiles à émulsifier : faible, présence naturelle, non problématique
Trace de pathogènes : faible
Trace de médicaments : très faible
Traces d'hormones : nulles
Trace de métaux lourds : faibles, +3 %, surtout Zn
Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : négligeables
Potentiel inhibiteur : très faible
Potentiel toxique : nul
Niveau de contaminations marines : nul
Niveau de salinité : bas, non significatif
Niveau de sulfates : stable
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : faible
Niveau de variation par méthodes de transport : faible
Niveau de variation par méthodes de collecte : faible
Niveau de variation saisonnière : très faible
Niveau de variation interrégionale : très faible
Niveau de variation par types d'exploitations : faible
Niveau de variation par types de climats : faible
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : bonne complémentarité avec matières protéiques (pâtée, graisses)
- **Lisier volailles poulet de chair, aliment industriel croissance, lisier de volailles**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : taux énergétique modéré à élevé, +5 à +15 %
- **Teneur en eau** : basse à modérée, -10 à -20 % dhumidité
- **Granulométrie** : fine et homogène, 0,51 mm
- **pH** : légèrement basique, 7,27,8
- **Part de lignocelluloses** : très faible, < 2 %
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : modérées, 515 %, liés aux additifs digestifs
- **Traces d'ammoniac** : élevées, 1020 %
- **Présence d'huiles à émulsifier** : faible, < 3 %, pas de traitement requis
- **Trace de pathogènes** : élevées, 1030 %, traitement thermique recommandé
- **Trace de médicaments** : élevées, 1020 %, traitement biologique ou thermique conseillé
- **Traces d'hormones** : faibles à modérées, 210 %, traitement non systématique
- **Trace de métaux lourds** : faibles (Zn, Cu), 0,52 %, traitement biologique partiel requis
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : négligeables
- **Potentiel inhibiteur** : moyen, ammoniac et antimicrobiens
- **Potentiel toxique** : moyen, accumulation en anaérobie possible
- **Niveau de contaminations marines** : nul
- **Niveau de salinité** : bas, < 0,5 %
- **Niveau de sulfates** : moyen, 25 %, sans traitement requis
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : fort, selon durée et température
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : modéré, dépend du compactage
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : faible
- **Niveau de variation saisonnière** : faible
- **Niveau de variation interrégionale** : moyen (formulations industrielles régionales)
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : faible
- **Niveau de variation par types de climats** : très faible
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : oui (fumier sec)
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : oui
- **Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : oui
- **Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation)** : non
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : possible selon synergie
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : possible pour abaisser lazote
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : non prioritaire
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : synergies fortes avec graisses animales ou boues riches en carbone (rapport C/N).
- **Lisier volailles poulet de chair, mélange blé/maïs tourteaux, lisier de volailles**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : bon rendement, +10 à +20 %, lié aux résidus protéiques
- **Teneur en eau** : modérée, -5 à -10 % dhumidité
- **Granulométrie** : moyenne, 13 mm, selon niveau de broyage
- **pH** : neutre à légèrement basique, 7,07,5
- **Part de lignocelluloses** : faible à modérée, 37 %, selon part de tourteaux
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : faibles, 05 %, absence dadditifs industriels
- **Traces d'ammoniac** : moyennes, 510 %
- **Présence d'huiles à émulsifier** : faibles, < 2 %, pas de traitement requis
- **Trace de pathogènes** : modérées, 515 %, traitement thermique recommandé
- **Trace de médicaments** : faibles à modérées, 210 %, selon origine de lalimentation
- **Traces d'hormones** : négligeables
- **Trace de métaux lourds** : faibles, 0,51 % (Zn, Cu), pas de traitement requis
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : négligeables
- **Potentiel inhibiteur** : faible
- **Potentiel toxique** : faible
- **Niveau de contaminations marines** : nul
- **Niveau de salinité** : très faible, < 0,2 %
- **Niveau de sulfates** : bas, 12 %, sans incidence
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : moyen, dépend de lhumidité
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : faible
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : très faible
- **Niveau de variation saisonnière** : faible
- **Niveau de variation interrégionale** : moyen (variabilité dans les mélanges agricoles)
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : moyen
- **Niveau de variation par types de climats** : faible
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : non
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : oui
- **Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : possible en cas de forte densité
- **Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation)** : non
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : peu utile
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : optionnel
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : non
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : bonne synergie avec substrats riches en humidité ou boues organiques molles.
- **Lisier volailles poulet de chair, insectes et vers en élevage extensif ou bio, lisier de volailles**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : élevé, +20 à +30 %, forte densité en protéines animales partiellement digérées
- **Teneur en eau** : moyenne à basse, -10 à -15 %, selon type de substrat animal et accès extérieur
- **Granulométrie** : fine à moyenne, 0,52 mm, bonne dégradabilité
- **pH** : légèrement basique, 7,58,0
- **Part de lignocelluloses** : très faible, < 2 %, alimentation animale peu végétale
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : très faibles, alimentation non traitée industriellement
- **Traces d'ammoniac** : faibles à modérées, 38 %, selon densité animale
- **Présence d'huiles à émulsifier** : moyennes, 35 %, biodégradables facilement, pas de traitement requis
- **Trace de pathogènes** : faibles à modérées, 510 %, traitement thermique recommandé si élevage non contrôlé
- **Trace de médicaments** : négligeables, respect du cahier des charges bio/extensif
- **Traces d'hormones** : nulles
- **Trace de métaux lourds** : négligeables, < 0,5 %, pas de traitement requis
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : nulles
- **Potentiel inhibiteur** : très faible
- **Potentiel toxique** : très faible
- **Niveau de contaminations marines** : nul
- **Niveau de salinité** : très faible, < 0,1 %
- **Niveau de sulfates** : faible, 0,51 %
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : modéré, si mélange avec pailles ou litières végétales
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : très faible
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : très faible
- **Niveau de variation saisonnière** : modérée, en lien avec le régime alimentaire naturel (insectes saisonniers)
- **Niveau de variation interrégionale** : faible à modéré, dépend du type dinsectes disponibles
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : modéré à fort, selon pratiques délevage
- **Niveau de variation par types de climats** : fort, sensibilité des insectes et vers à la température et humidité
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : non
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : non
- **Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : faible ou nul
- **Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation)** : non
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : non
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : non
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : non
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : très bon effet tampon avec substrats plus acides ou sucrés (restes alimentaires, fruits mûrs), amélioration du rendement global.
- **Lisier volailles poule pondeuse, aliment granulé enrichi en calcium, lisier de volailles**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : faible à modéré, -10 à -20 %, alimentation peu énergétique, riche en minéraux non fermentescibles
- **Teneur en eau** : moyenne, 7075 %, dépend de la litière associée
- **Granulométrie** : fine, 0,21 mm, bien biodégradable
- **pH** : légèrement basique, 7,88,2, en raison de lexcès de calcium
- **Part de lignocelluloses** : très faible, < 1 %, car pas de résidus végétaux fibreux
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : faibles, liés aux additifs vétérinaires dans l'alimentation industrielle
- **Traces d'ammoniac** : modérées, 510 %, selon concentration protéique de laliment
- **Présence d'huiles à émulsifier** : très faibles, < 1 %, aucune modification requise
- **Trace de pathogènes** : modérées, 1020 %, risque élevé si présence de fientes accumulées
- **Trace de médicaments** : modérées, 510 %, notamment antibiotiques ou compléments minéraux
- **Traces d'hormones** : très faibles à nulles (interdites dans lUE)
- **Trace de métaux lourds** : faibles, < 1 %, possibles traces de zinc, cuivre, fer dans les compléments
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : nulles
- **Potentiel inhibiteur** : faible, à leffet tampon du calcium
- **Potentiel toxique** : faible
- **Niveau de contaminations marines** : nul
- **Niveau de salinité** : faible à modéré, 0,31 %, au calcium et aux minéraux
- **Niveau de sulfates** : très faible
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : modéré, selon gestion des litières
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : faible
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : modéré, dépend du système dévacuation (grattage ou fond perforé)
- **Niveau de variation saisonnière** : faible, alimentation constante
- **Niveau de variation interrégionale** : faible à modéré
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : modéré, dépend des filières bio ou industrielles
- **Niveau de variation par types de climats** : faible
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : non
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : oui, hygiénisation thermique recommandée
- **Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : non
- **Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation)** : non
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : non
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : non
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : non
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : modéré, utile pour stabiliser le pH en co-digestion avec substrats acides ou très humides.
- **Lisier volailles poule pondeuse, restes alimentaires bio/autoproduction, lisier de volailles**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : très variable, +5 à +30 %, dépend fortement de la nature des restes
- **Teneur en eau** : élevée si restes humides, +10 à +25 %
- **Granulométrie** : hétérogène, 120 mm, nécessite parfois pré-broyage
- **pH** : variable, 6,07,5, dépend du type de restes (acides lactiques, végétaux…)
- **Part de lignocelluloses** : faible à modérée, 310 %, selon part de végétaux fibreux
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : faibles, 05 %, sauf usage de produits fermentés ou vinaigrés
- **Traces d'ammoniac** : faibles à modérées, 26 %
- **Présence d'huiles à émulsifier** : modérée, 38 %, émulsification recommandée si taux élevé
- **Trace de pathogènes** : modérée, 515 %, traitement thermique ou UV nécessaire
- **Trace de médicaments** : faible, 13 %, selon complémentation
- **Traces d'hormones** : négligeables
- **Trace de métaux lourds** : très faibles, < 0,5 %, généralement absents si production domestique
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : faibles à modérées, 25 %, selon sources non triées
- **Potentiel inhibiteur** : faible, sauf restes acides ou fermentés (vinaigre, citron)
- **Potentiel toxique** : très faible
- **Niveau de contaminations marines** : nul
- **Niveau de salinité** : faible à modéré, selon restes salés (pain, fromages), 0,21 %
- **Niveau de sulfates** : faible, 12 %
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : élevé, dépend du tri manuel
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : faible (si local)
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : moyen (origine domestique)
- **Niveau de variation saisonnière** : élevé (régime alimentaire saisonnier)
- **Niveau de variation interrégionale** : élevé (cultures, habitudes alimentaires)
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : élevé (autosuffisance vs. achats externes)
- **Niveau de variation par types de climats** : moyen à élevé (contenu hydrique, durée de conservation)
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : non
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : oui
- **Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : non, déjà humides
- **Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation)** : possible en cas dexcès dhumidité
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : utile pour homogénéiser les résidus
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : utile en cas de forte hétérogénéité organique
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : optionnel
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : très propice aux co-digestions avec substrats structurants (fibres, lignines, paille, déchets verts).
- Volailles pondeuses, complément minéral verdure, lisier :
Impact sur le pouvoir méthanogène : Léger gain de 3 à 5% grâce aux apports azotés solubles et à la cellulose simple issue de la verdure ; dépend de la proportion dans la ration.
Teneur en eau : Augmentation possible de 4 à 8% due à la verdure fraîche, mais modérée si donnée sous forme sèche.
Granulométrie : Fines particules végétales partiellement digérées ; amélioration de la biodisponibilité du substrat, -15 à -20% de taille moyenne.
pH : Tendance légèrement alcaline (gain de 0,2 à 0,4 pH), surtout en présence de minéraux basiques (carbonate, phosphate).
Part de lignocelluloses : Légère augmentation (3 à 6%), mais majoritairement biodégradables en raison du faible taux de lignine dans les jeunes pousses.
Traces d'inhibiteurs microbiens : Négligeables (<0,5%), sauf si complément minéral enrichi en cuivre ou zinc.
Traces d'ammoniac : Modérées (6 à 9%) selon lapport azoté minéral et la gestion de l'excrétion.
Présence d'huiles à émulsifier : Faible (<2%) ; pas de traitement requis.
Trace de pathogènes : Faibles mais non nulles (<3%) ; pasteurisation conseillée selon la fréquence des apports végétaux souillés.
Trace de médicaments : Très faibles (<1%) ; dépend du statut sanitaire de lélevage.
Traces d'hormones : Négligeables (<0,2%), aucun traitement requis.
Trace de métaux lourds : Présence possible de Zn, Cu si le complément en contient ; taux 20mg/kg MS ; traitement par biochar ou précipitation possible.
Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Non détectable ; aucun traitement requis.
Potentiel inhibiteur : Très faible, sauf si excès de minéraux tamponnants (effet pH > 8).
Potentiel toxique : Non, sauf contamination accidentelle.
Niveau de contaminations marines : Nul.
Niveau de salinité : Inférieur à 1g/L ; pas de traitement requis.
Niveau de sulfates : Faible (<50mg/L), selon les formulations minérales utilisées.
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Modéré si les apports végétaux sont broyés ou frais.
Niveau de variation par méthodes de transport : Faible.
Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyen, selon fréquence et saison.
Niveau de variation saisonnière : Élevé si la verdure provient de prairies ou cultures saisonnières.
Niveau de variation interrégionale : Faible si le complément est commercial, élevé si autoproduit.
Niveau de variation par types d'exploitations : Important selon pratiques dalimentation.
Niveau de variation par types de climats : Faible, sauf production verte locale.
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Non.
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui.
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Non.
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Non, sauf en cas de surplus végétal humide.
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Non.
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Non.
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Non.
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Intéressant avec substrats riches en sucre ou amidon (pain, fruits) pour accélérer la phase acidogène, ou avec boues azotées pour équilibrer le C/N.
**Lisier volailles mixtes, mélange fermier céréales coquilles** :
- **Pouvoir méthanogène** : modéré à bon, car résidus digestibles de céréales (amidon + lipides) hausse théorique de 5 à 10 % par rapport à un lisier standard
- **Teneur en eau** : légèrement plus faible, apport de matière sèche réduction de 3 à 6 % d'humidité
- **Granulométrie** : présence de fragments de coquilles non totalement digérés légère hausse de la granulométrie apparente, variation +10 %
- **pH** : légèrement basique en sortie de digestion hausse de 0,2 à 0,5 unité
- **Part de lignocelluloses** : très faible, <2 %, peu dimpact
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : faibles, sauf si complément médicamenteux incorporé au mélange
- **Traces d'ammoniac** : modérées, dépend de la part protéique environ 300 à 450 mg/L
- **Présence d'huiles à émulsifier** : faible, dépend du complément gras éventuel besoin démulsification très limité
- **Trace de pathogènes** : modérée, traitement thermique ou UV recommandé
- **Trace de médicaments** : modérée à élevée selon pratique locale, nécessité possible de biodégradation bactérienne par bac spécifique
- **Traces d'hormones** : rares, dépend de lalimentation hormonée ou non
- **Trace de métaux lourds** : possible via coquilles enrichies (Zn, Cu) filtration ou chélation bactérienne à prévoir, métaux : zinc, cuivre
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : négligeable sauf alimentation complémentée par coproduits transformés
- **Potentiel inhibiteur** : faible, bon équilibre C/N
- **Potentiel toxique** : faible, sauf excès de médication
- **Niveau de contaminations marines** : nul
- **Niveau de salinité** : très bas, sauf ajout de minéraux marins
- **Niveau de sulfates** : faible
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : faible si alimentation homogène
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : faible, lisier stabilisé
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : modéré si volaille en bâtiment mixte
- **Niveau de variation saisonnière** : faible à modéré selon période de ponte
- **Niveau de variation interrégionale** : modéré selon pratiques dalimentation (coquilles locales)
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : modéré
- **Niveau de variation par types de climats** : faible
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : modéré selon âge du lisier
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : oui
- **Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : non
- **Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation)** : selon méthaniseur oui possible
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : non
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : non
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : non
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : bon avec fruits, pain sec, huiles végétales, résidus laitiers
**Lisier volailles mixtes, pâturage avec trituration manuelle** :
- **Pouvoir méthanogène** : modéré à bon, dépend fortement de la biodiversité des apports du pâturage gain de 3 à 7 % sur le pouvoir méthanogène par rapport à un lisier industriel standard
- **Teneur en eau** : plus élevée que moyenne, alimentation fraîche et hydratée +5 à +10 % dhumidité
- **Granulométrie** : présence de débris fibreux issus de végétaux broyés granulométrie hétérogène, augmentation possible jusquà 20 %
- **pH** : généralement neutre à légèrement alcalin selon la flore pâturée variation de 6,8 à 7,6
- **Part de lignocelluloses** : modérée, liée à lingestion de tiges herbacées part estimée entre 10 et 15 % sur MS
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : faibles voire nulles, sauf présence naturelle de certaines plantes aromatiques (tanins, terpènes)
- **Traces d'ammoniac** : faibles à modérées, selon lapport protéique global 200 à 400 mg/L
- **Présence d'huiles à émulsifier** : très faibles pas de traitement spécifique requis
- **Trace de pathogènes** : modérée à élevée en cas de contact avec matières contaminées au sol recommandation : désinfection UV ou chaleur douce
- **Trace de médicaments** : faible si élevage certifié sans additif, sinon modérée biodégradation bactérienne possible
- **Traces d'hormones** : très faibles voire nulles dans un élevage extensif ou bio
- **Trace de métaux lourds** : négligeable sauf contamination des pâturages par pollution locale (routes, intrants chimiques) Zn, Cu éventuels
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : négligeable en absence dintrants industriels
- **Potentiel inhibiteur** : faible sauf cas de végétaux aromatiques à forte concentration (menthe, tanaisie…)
- **Potentiel toxique** : faible à nul dans les conditions de pâturage naturel contrôlé
- **Niveau de contaminations marines** : nul
- **Niveau de salinité** : très bas
- **Niveau de sulfates** : faible
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : élevé la diversité des fèces peut évoluer fortement en quelques jours
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : modéré ségrégation possible des phases solides/liquides
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : élevé manuel ou semi-automatique, selon type dexploitation
- **Niveau de variation saisonnière** : élevé dépend de la disponibilité végétale pâturée
- **Niveau de variation interrégionale** : élevé chaque région offre des flores pâturées très différentes
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : élevé en lien avec pratiques culturales et rotation de pâturage
- **Niveau de variation par types de climats** : élevé impact sur la richesse botanique
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : non
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : oui
- **Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : non
- **Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation)** : oui excès dhumidité selon saisons
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : non
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : non
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : non
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : très bons avec déchets fibreux ou riches en sucre (paille, pain sec, fruits, amidons)
- **Source de déchet** : volailles mixtes, aliment industriel standard
- **Type de déchet** : lisier
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : stable à élevé, hausse théorique de +15 à +20 % sur la base moyenne en raison de la richesse énergétique des aliments standards.
- **Teneur en eau** : relativement constante, impact faible, ±5 %.
- **Granulométrie** : homogène, particules fines, variation de -20 % par rapport aux aliments fermiers.
- **pH** : généralement neutre, variation très faible 0,3 unités).
- **Part de lignocelluloses** : très faible, impact négligeable, <5 %.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : possibles (additifs industriels), augmentation théorique +10 %, risque modéré.
- **Traces dammoniac** : modérées à fortes, selon apport protéique, +15 à +25 %.
- **Présence dhuiles à émulsifier** : faible (huiles alimentaires standards), +5 % maximum, modification non requise.
- **Trace de pathogènes** : très faibles en élevage conventionnel, élimination naturelle dans les 18 jours de méthanisation, traitement non requis.
- **Trace de médicaments** : probables, surtout antibiotiques en élevage industriel, +10 à +20 %, traitement requis (bactéries ou champignons).
- **Traces dhormones** : possibles selon réglementation, <5 %, modification non systématique.
- **Trace de métaux lourds** : faibles (additifs minéraux), +3 à +7 %, potentiellement Zn, Cu ; modification par bactéries biosorbantes souhaitée.
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : très faible, <2 %, traitement non requis.
- **Potentiel inhibiteur** : faible à modéré selon additifs, attention au cumul avec autres flux.
- **Potentiel toxique** : modéré, lié aux résidus médicamenteux ; traitement par champignons recommandé.
- **Niveau de contaminations marines** : nul.
- **Niveau de salinité** : faible, +3 %, pas dimpact significatif.
- **Niveau de sulfates** : très faible, variation <5 %.
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : faible (flux standardisé), <10 %.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : très faible (production locale et régulière), <5 %.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : faible, <10 %.
- **Niveau de variation saisonnière** : modérée selon variation de formulation, ±15 %.
- **Niveau de variation interrégionale** : faible à modéré, ±10 %, lié au fournisseur.
- **Niveau de variation par types dexploitations** : faible en élevage intégré, ±5 %.
- **Niveau de variation par types de climats** : très faible.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : non.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : oui (régulation sanitaire).
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires** : non.
- **Besoin dévaporation de leau** : oui (en cas de surabondance durine).
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : non.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : oui (médicaments).
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : non.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : bon effet synergiques avec déchets riches en cellulose (pain, verdure, fruits), amélioration du C/N et réduction des résidus médicamenteux.
**Synthèse des impacts de l'alimentation animale industrielle standardisée sur les caractéristiques des lisiers de volailles mixtes**
L'utilisation dun **aliment industriel standardisé** pour les volailles mixtes a un effet significatif sur la régularité, la prévisibilité et la composition physico-chimique des lisiers produits. Cette standardisation a des effets positifs sur certains paramètres importants pour la méthanisation, mais introduit aussi des contraintes techniques nécessitant des ajustements dans le procédé de traitement.
**Amélioration des performances méthanogènes**
Lun des impacts les plus nets est **laugmentation du pouvoir méthanogène**. Grâce à une alimentation enrichie en énergie, avec un équilibre entre protéines, glucides et lipides, le potentiel de production de méthane est théoriquement accru de **15 à 20 %** par rapport à une alimentation fermière mixte. Cette homogénéité facilite loptimisation du ratio C/N, limite la variabilité journalière de la charge organique, et améliore la prévisibilité des rendements.
**Homogénéité physique et chimique du déchet**
Les caractéristiques physiques du lisier sont également standardisées. La **granulométrie** est plus fine et régulière, ce qui facilite le pompage, la circulation et la digestion biologique. Le **pH reste stable**, autour de la neutralité, ce qui est favorable au maintien des équilibres microbiens dans les méthaniseurs.
La **teneur en eau** présente peu de variations, ce qui réduit les besoins en correction hydrique, bien que certains excès dhumidité liés à lurine puissent justifier un besoin d**évaporation partielle**, surtout dans des méthaniseurs discontinus à haute concentration.
**Contaminants microbiens, pharmaceutiques et chimiques**
Les élevages intensifs intégrant des aliments industriels exposent le lisier à des **résidus de médicaments vétérinaires**, notamment des antibiotiques, antiparasitaires ou additifs de croissance. Ces traces, estimées entre **10 et 20 %** de la concentration totale de matières résiduelles, peuvent avoir un **effet inhibiteur sur les bactéries méthanogènes** si elles sont mal gérées. Leur neutralisation requiert un **traitement complémentaire**, notamment à base de **champignons ou de vers** capables de dégrader ou bioaccumuler ces molécules.
Les **traces de métaux lourds** (notamment cuivre, zinc) issus des minéraux ajoutés dans lalimentation sont modestes (3 à 7 % du total de matière sèche), mais peuvent s'accumuler dans le digestat. Il est alors recommandé dintégrer des **bactéries biosorbantes**, ou de prévoir une séparation solide/liquide pour limiter leur retour au sol.
Les **traces de pathogènes** sont faibles du fait des conditions délevage contrôlées. Toutefois, une **pré-méthanisation thermique ou biologique courte** est conseillée pour assurer lhygiénisation complète avant la valorisation agricole.
**Stabilité logistique et saisonnière**
Lun des grands avantages de ce type de lisier est sa **stabilité logistique**. La formulation alimentaire étant peu sujette à variation saisonnière ou régionale 10 %), la composition du déchet reste stable indépendamment du lieu ou de la période, réduisant les besoins dajustement et facilitant la planification à grande échelle. Les variations liées au mode de collecte ou au transport sont négligeables (<5 %), en raison de la régularité des cycles de production.
**Adaptation aux objectifs du projet**
Ce type de lisier se prête bien aux objectifs de **production de biogaz compressé**, **de valorisation énergétique** et **de réduction des déchets organiques**. Il est moins favorable aux objectifs de **production de fertilisants à haute valeur ajoutée** sans traitement préalable, en raison des traces de médicaments, et nest pas un bon candidat pour **la production deau à usage agricole** sans épuration poussée.
**En résumé :**
Lalimentation industrielle standard pour volailles mixtes permet une **valorisation énergétique optimale** avec peu de besoins correctifs sur les paramètres physiques. Toutefois, la présence non négligeable de **résidus médicamenteux et dadditifs minéraux** exige des **prétraitements biologiques ciblés** pour garantir la sécurité du digestat et prévenir les inhibitions microbiologiques dans les méthaniseurs.
**Déchets bovins (laitiers, allaitants, mixtes)**
Les lisiers bovins sont globalement homogènes, mais leur composition varie fortement avec lalimentation (ensilage, pâturage, foin, concentrés).
*Alimentations à préférer* :
- **Pâturage permanent avec complément minéral** (systèmes allaitants ou mixtes)
Objectifs : fertilisants (humification), réduction CH (lignines + microflore), biogaz stable
Faible toxicité, peu de résidus médicamenteux ou métaux lourds
Haute valeur fertilisante par structure fibreuse et minéraux
- **Foin + concentrés secs** (vaches laitières ou mixtes)
Objectifs : production de biogaz, fertilisants, réduction déchets
Bonne granulométrie, digestibilité optimisée
*Alimentations à proscrire ou à limiter* :
- **Ensilage exclusif de maïs ou soja + concentrés riches en énergie**
Risque dacidose et de fermentation rapide
Présence accrue de pathogènes, besoin de prétraitement
Défavorables pour léquilibre C/N, forte charge organique à réguler
Risque de surcharge des méthaniseurs inhibition microbienne
**Déchets porcins (engraissement, reproducteurs, post-sevrage, bio, charcutiers)**
Les déchets porcins présentent une variabilité élevée, notamment sur les charges organiques, l'ammoniac et les additifs alimentaires.
*Alimentations à préférer* :
- **Céréales concassées + tourteaux protéiques (engraissement)**
Objectifs : biogaz, digestat équilibré, réduction déchets
Bonne digestibilité, moins dadditifs chimiques
- **Granulés spécifiques riches en fibres (reproducteurs)**
Objectifs : biogaz, fertilisants
Structure plus lente à dégrader flux plus stable
- **Céréales bio entières ou légumineuses (porcs bio)**
Objectifs : production fertilisants, biogaz propre, eau agricole
Faible toxicité, pas de médicaments, bonne stabilité C/N
- **Lait en poudre reconstitué + aliments starters digestibles (post-sevrage)**
Objectifs : biogaz en bonbonnes, minage
Peu de fibres digestion rapide et rendement CH élevé
*Alimentations à proscrire ou à limiter* :
- **Aliments semi-liquides à base de coproduits non identifiés (charcutiers)**
Forte variabilité chimique, présence dinhibiteurs ou dhuiles complexes
Risque dhydrogénation partielle, accumulation dacides gras volatils
- **Mélanges liquides avec acidifiants industriels (post-sevrage)**
pH très instable, inhibition bactérienne
Nécessite neutralisation ou codigestion alcaline
**Déchets de volailles (poulets de chair, pondeuses, mixtes)**
Les déchets de volailles sont très réactifs, souvent concentrés en azote et résidus médicamenteux.
*Alimentations à préférer* :
- **Aliments granulés enrichis en calcium (pondeuses)**
Objectifs : fertilisants riches, structure favorable pour le sol
Peu de médicaments, pH stable
- **Mélanges blé/maïs + tourteaux (poulets de chair)**
Objectifs : biogaz, réduction déchets, fertilisants
Bonne composition C/N, digestibilité élevée
- **Insectes et vers (élevage bio ou extensif)**
Objectifs : réduction CH₄, production eau, digestat riche
Meilleure transformation protéique, moins de résidus chimiques
- **Complément minéral + verdure (pondeuses)**
Objectifs : fertilisants, réduction CO₂, biogaz
*Alimentations à proscrire ou à limiter* :
- **Aliment industriel standardisé (volailles mixtes)**
Présence systématique de résidus médicamenteux, métaux lourds
Nécessite prétraitement biologique (vers, champignons)
Moins favorable à la production deau ou de fertilisants nobles
- **Mélanges fermiers avec coquilles broyées non stérilisées**
Risque pathogène (salmonelles), surcharge en calcium
Réduction de la capacité de digestion anaérobie pré-méthanisation obligatoire
***
**Tableau récapitulatif par objectif et type de déchet**
| Objectif / Source | Bovins (lisiers) | Porcs (lisiers) | Volailles (lisiers) |
| --- | --- | --- | --- |
| **Réduction déchets/CH₄/CO₂** | Pâturage + minéraux | Céréales + tourteaux | Insectes, verdure |
| **Production deau agricole** | Herbe + foin | Porcs bio, post-sevrage | Insectes, pondeuses bio |
| **Fertilisants** | Foin, pâturage | Porcs bio, reproducteurs | Pondeuses (Ca), verdure |
| **Biogaz en bonbonnes** | Concentrés + foin | Lactosérum, starters | Tourteaux, insectes |
| **Production de bitcoins** | Laitières concentrés | Engraissement céréales | Tourteaux, industriels (avec traitement) |
**Recommandations générales** :
- Éviter toute alimentation issue de coproduits inconnus, aliments liquides industriels ou acidifiants.
- Privilégier les systèmes **herbe + foin** pour les bovins, **fibres et céréales** pour les porcs, et **insectes ou tourteaux** pour les volailles.
- Toujours évaluer les besoins de prétraitement (neutralisation, hygiénisation, bioremédiation) **au cas par cas**, en lien avec la composition du digestat et les objectifs de valorisation.
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Impact de la collecte dans les types de déchets
** Vaches, curage stabulations libres ou fosses anciennes**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : diminution par oxydation précoce, perte de 10 à 25% réaliste
- Teneur en eau : réduction par évaporation lente, -5 à -15%
- Granulométrie : hétérogène, fragments de paille non homogénéisés, +30 à +50%
- pH : élévation modérée par exposition à l'air, +0,3 à +0,8 unités
- Part de lignocelluloses : augmentation relative, +20 à +40% par dessèchement
- Traces d'inhibiteurs microbiens : faible, sauf si litière traitée, +5 à +10%
- Traces d'ammoniac : augmentation par dégradation aérobie, +20 à +40%
- Présence d'huiles à émulsifier : négligeable
- Trace de pathogènes : forte persistance, peu de dégradation, +20 à +30%
- Trace de médicaments : stable, peu d'impact de la collecte
- Traces d'hormones : idem
- Trace de métaux lourds : inchangé
- Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : risque par contacts de sol, +5 à +10%
- Potentiel inhibiteur : hausse modérée, +10 à +20%
- Potentiel toxique : faible hausse, +5 à +10%
- Niveau de contaminations marines : nul
- Niveau de salinité : stable
- Niveau de sulfates : stable
- Variation par stockage/tri : élevée, -30 à +40%
- Variation par transport : élevé si manutention lente
- Variation par collecte : très élevé, +40 à +60%
- Variation saisonnière : importante en période sèche
- Variation interrégionale : forte, selon pratiques agricoles
- Variation par types d'exploitations : très élevée
- Variation par climats : forte
- Besoin de pré-méthanisation pour odeurs : fort, +60 à +80%
- Pour pathogènes : élevé, +50 à +70%
- Apport en eau : nécessaire, +10 à +20%
- Évaporation : importante, +30 à +50%
- Traitement algues/larves/bactéries : utile pour rééquilibrer le C/N
- Traitement champignons/vers/bactéries : recommandé pour homogénéisation
- Traitement plantes/vers/bactéries : utile si présence litière
- Co-digestion : fortement bénéfique avec déchets liquides
** Vaches, racleur longitudinal ou transversal**
- Pouvoir méthanogène : préservé si fréquence élevée, perte modérée -5 à -10%
- Teneur en eau : partiellement conservée, -5 à -10%
- Granulométrie : homogène si fonctionnement régulier
- pH : peu affecté
- Part de lignocelluloses : modérément élevé, +10 à +20%
- Inhibiteurs microbiens : faibles
- Ammoniac : modérée accumulation, +10 à +15%
- Huiles : négligeable
- Pathogènes : partiellement actifs, +10 à +20%
- Médicaments/hormones/métaux : inchangé
- Plastiques : peu de risques
- Inhibiteur : faible
- Toxique : faible
- Marines : aucun
- Salinité/sulfates : stable
- Stockage/tri : modérée
- Transport : peu dimpact
- Collecte : standardisée
- Saisonnier/interrégional/climats : modéré
- Odeurs : modéré, +30 à +50%
- Pathogènes : +30 à +40%
- Apport en eau : parfois nécessaire
- Évaporation : modérée
- Traitement algues/larves : utile
- Champignons/vers : utile
- Plantes/vers : utile
- Co-digestion : amélioration avec graisses ou huiles
** Vaches, aspiration pompe à piston ou centrifuge vers pré-fosse ou lagune**
- Pouvoir méthanogène : perte partielle par oxydation lente, -10 à -20%
- Eau : bien conservée, -5 à -10%
- Granulométrie : homogénéisation partielle
- pH : hausse modérée par dégazage, +0,5
- Lignocellulose : stable
- Inhibiteurs : peu
- Ammoniac : légèrement accru
- Pathogènes : persistants
- Plastiques : possible si aspiration large
- Variabilité : dépend forte de la fréquence de pompage
- Odeurs : élevé
- Pathogènes : modéré à élevé
- Apport en eau : faible
- Évaporation : faible
- Prétraitement : algues/larves conseillé
- Co-digestion : amélioré par substrat énergétique
** Vaches, pompage direct vers digesteur si site méthaniseur intégré**
- Pouvoir méthanogène : optimal, perte négligeable -0 à -5%
- Eau : conservée
- Granulométrie : homogène si broyage en ligne
- pH : stable
- Inhibiteurs : minimes
- Pathogènes : non dégradés
- Ammoniac : présent
- Plastiques : limités si préfiltrage
- Variabilité : très faible
- Odeurs : limitées
- Pathogènes : à traiter
- Apport en eau : inutile
- Évaporation : nulle
- Prétraitement : larves/bactéries selon formulation
- Co-digestion : idéalement planifié
** Porcs, pompage par canalisation sous caillebotis vers fosse**
- Méthanogène : préservé si vidange régulière
- Eau : conservée
- Granulométrie : homogène
- pH : stable
- Ammoniac : élevé, +20 à +40%
- Pathogènes : important
- Inhibiteurs : dépend du lisier
- Plastiques : faible
- Variabilité : basse
- Odeurs : fortes
- Apport eau : non
- Évaporation : faible
- Prétraitement : souhaitable pour odeurs/pathogènes
- Co-digestion : avec substrat riche en C
** Porcs, racleur élevages anciens ou bio**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : dégradation partielle par exposition à lair, perte de 10 à 20%
- Teneur en eau : réduction par dessiccation lente, -10 à -25%
- Granulométrie : hétérogène, mélange de fèces, pailles, litières, +30 à +60%
- pH : augmentation légère par dégradation aérobie, +0,3 à +0,6 unités
- Part de lignocelluloses : en hausse (paille, sciure), +30 à +50%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : possibles (résidus de désinfection ancienne), +10 à +15%
- Traces d'ammoniac : élevées par stagnation, +30 à +50%
- Présence d'huiles à émulsifier : rare
- Trace de pathogènes : élevée, +40 à +60%
- Trace de médicaments : variable, selon usage dans élevage
- Traces d'hormones : idem
- Trace de métaux lourds : faible à modéré si compléments minéraux
- Trace de plastiques/hydrocarbures : modéré si matériaux anciens de stabulation
- Potentiel inhibiteur : élevé, +30 à +40%
- Potentiel toxique : modéré
- Contaminations marines : non
- Salinité : stable
- Sulfates : peu présents
- Variation par stockage/tri : très forte, -40 à +60%
- Transport : impact modéré selon le compactage
- Collecte : très variable selon raclage manuel ou mécanisé
- Saisonnier : fort en périodes pluvieuses
- Interrégional : fort selon mode délevage
- Types dexploitations : fort
- Climat : fort
- Pré-méthanisation odeurs : très utile, +60 à +80%
- Pré-méthanisation pathogènes : impérative, +70 à +90%
- Apport en eau : souvent indispensable, +20 à +40%
- Évaporation : forte, +20 à +30%
- Traitement algues/larves/bactéries : fortement conseillé
- Champignons/vers/bactéries : très adapté aux déchets fibreux
- Plantes/vers/bactéries : adapté si complément organique sec
- Co-digestion : indispensable avec substrats liquides riches en azote ou sucres
** Porcs, pompage direct ou transfert par vis sans fin dans des bâtiments hors sol**
- Méthanogène : peu altéré, perte <5%
- Eau : bien conservée
- Granulométrie : homogène (fluidité élevée)
- pH : stable
- Lignocelluloses : très faible
- Inhibiteurs : faibles sauf désinfection intensive
- Ammoniac : relativement élevé, +10 à +20%
- Pathogènes : peu dégradés
- Médicaments/hormones : conservés
- Métaux lourds : stables
- Plastiques : rares
- Inhibiteur/toxique : modéré
- Salinité/sulfates : faible
- Variabilité : faible
- Odeurs : modérées
- Pré-méthanisation pathogènes : utile
- Eau : non nécessaire
- Évaporation : négligeable
- Traitement : traitement microbiologique simple possible
- Co-digestion : favorable avec substrats riches en cellulose
** Porcs, bidonnage manuel bio ou petits élevages**
- Pouvoir méthanogène : variable selon fréquence, perte de 10 à 15%
- Eau : partiellement conservée
- Granulométrie : variable
- pH : fluctuant selon durée de stockage
- Lignocellulose : possible si paille ou complément végétal
- Inhibiteurs : très faible si bio
- Ammoniac : modéré à élevé selon stockage, +10 à +25%
- Pathogènes : élevés, +40 à +60%
- Médicaments : faibles
- Hormones : négligeables
- Métaux : très faibles
- Plastiques : très faibles
- Toxique : faible
- Variabilité : très forte par individu
- Collecte : très variable
- Odeurs/pathogènes : forts
- Apport en eau : souvent nécessaire
- Évaporation : forte
- Traitements : recommandés (larves, plantes, bactéries)
- Co-digestion : utile pour homogénéisation et équilibre C/N
** Volailles, curage fientes sèches sur litière accumulée**
- Méthanogène : faible perte par dessèchement, -5 à -10%
- Eau : très basse, <20%
- Granulométrie : grossière, +40 à +70%
- pH : alcalin, +0,5 à +1
- Lignocellulose : élevée, +40 à +60%
- Inhibiteurs : faibles sauf désinfectants
- Ammoniac : très élevé, +40 à +70%
- Pathogènes : très actifs à sec
- Médicaments : conservés
- Plastiques/métaux : possibles selon litière
- Toxique/inhibiteur : modéré
- Variabilité : forte selon durée daccumulation
- Pré-méthanisation : indispensable pour odeurs et pathogènes
- Eau : impérativement ajoutée pour digestion
- Évaporation : forte
- Traitement : vers, champignons nécessaires
- Co-digestion : très bon candidat avec substrats humides
** Volailles, racleur tapis systèmes de cages avec convoyeurs**
- Méthanogène : bonne conservation, perte <5%
- Eau : modérée, 30-40%
- Granulométrie : fine à moyenne, homogène
- pH : alcalin léger
- Lignocellulose : modérée
- Ammoniac : modéré
- Pathogènes : présents
- Médicaments/hormones : présents selon traitement
- Métaux/plastiques : très faibles
- Variabilité : faible
- Pré-méthanisation : utile pour pathogènes
- Eau : parfois nécessaire
- Évaporation : faible
- Traitement : possible par bactéries ou algues
- Co-digestion : amélioration avec substrats carbonés ou liquides
- **Volailles, mécanique pelle ou robotisée litière épaisse**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : peu de pertes, mais compactage partiel de la litière -3 % théorique, -5 % réaliste
- Teneur en eau : humidité modérée conservée selon durée de stockage -2 % théorique, -5 % réaliste
- Granulométrie : peu affectée sauf si agglomérats de matière +10 % théorique, +5 % réaliste
- pH : neutre si stockage court, risque dacidification sinon -1 % théorique, -3 % réaliste
- Part de lignocelluloses : stable 0 % théorique, 0 % réaliste
- Traces d'inhibiteurs microbiens : possibles si désinfectants au sol +3 % théorique, +5 % réaliste
- Traces d'ammoniac : modérées si nettoyage peu fréquent +5 % théorique, +7 % réaliste
- Présence d'huiles à émulsifier : néant
- Trace de pathogènes : modérée selon délai de collecte +5 % théorique, +8 % réaliste
- Trace de médicaments : faible mais résiduelle dans les litières accumulées +3 % théorique, +5 % réaliste
- Traces d'hormones : néant
- Trace de métaux lourds : néant
- Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : possibles résidus de plastiques d'équipements +1 % théorique, +2 % réaliste
- Potentiel inhibiteur : faible +2 % théorique, +3 % réaliste
- Potentiel toxique : faible à modéré si suraccumulation +3 % théorique, +4 % réaliste
- Niveau de contaminations marines : nul
- Niveau de salinité : néant
- Niveau de sulfates : stable 0 %
- Variation par stockage et tri : élevée si pas de tri préalable +10 % théorique, +15 % réaliste
- Variation par transport : faible
- Variation par collecte : faible
- Variation saisonnière : faible
- Variation interrégionale : modérée selon pratiques
- Variation par types dexploitations : forte (intensif vs. plein air)
- Variation par climat : modérée (humidité impacte les litières)
- Besoin de pré-méthanisation pour odeurs : modéré +5 % réaliste
- Besoin de pré-méthanisation pour pathogènes : modéré +6 % réaliste
- Apport en eau via déchets alimentaires : oui si litière sèche
- Besoin dévaporation deau : faible
- Besoin traitement algues, larves, bactéries : modéré (transformation matière sèche)
- Besoin traitement champignons, vers, bactéries : oui (dégradation lignocellulose)
- Besoin traitement plante, vers, bactéries : non prioritaire
- Co-digestion : efficace avec biodéchets humides +15 % théorique, +20 % réaliste
- **Volailles, lavage extraction avec humidification si valorisation liquide envisagée**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : dilution excessive possible -15 % théorique, -20 % réaliste
- Teneur en eau : très élevée +40 % théorique, +50 % réaliste
- Granulométrie : réduite -20 % théorique, -15 % réaliste
- pH : légèrement alcalin selon eau +1 % théorique, +2 % réaliste
- Part de lignocelluloses : en suspension -10 % réaliste
- Traces d'inhibiteurs microbiens : présents si désinfectants utilisés +8 % théorique, +10 % réaliste
- Traces d'ammoniac : diluées -5 % réaliste
- Présence d'huiles : faibles
- Trace de pathogènes : dispersés mais vivants si eau tiède +5 % réaliste
- Trace de médicaments : dilués, mais présents
- Traces d'hormones, métaux lourds, nanoparticules : dilués
- Potentiel inhibiteur : faible à modéré selon agents chimiques
- Potentiel toxique : faible
- Contaminations marines : nulles
- Salinité : possible selon eau
- Sulfates : dépend de leau
- Variation par stockage, transport, collecte : élevée (matière liquide instable)
- Variation saisonnière : forte
- Pré-méthanisation odeurs : oui
- Pré-méthanisation pathogènes : oui
- Besoin dapport en eau : non
- Besoin dévaporation : fort
- Traitement algues, larves, bactéries : recommandé
- Traitement champignons : peu utile
- Traitement plantes/vers : non prioritaire
- Co-digestion : bonne synergie avec fumier sec +20 % réaliste
- **Huiles, vidange manuels 20-60**
- Pouvoir méthanogène : élevé si huiles peu oxydées +20 % théorique, +15 % réaliste
- Eau : néant
- Granulométrie : nulle
- pH : neutre à acide (oxydation) -2 % réaliste
- Lignocellulose : néant
- Inhibiteurs microbiens : possible si huiles de friture +10 % réaliste
- Ammoniac : néant
- Huiles : 100 %, besoin émulsification
- Pathogènes, médicaments, hormones : néant
- Métaux lourds : résidus possibles +3 % réaliste
- Nanoparticules, plastiques : possible (emballages, cuves)
- Potentiel inhibiteur : élevé si accumulation +20 %
- Toxique : modéré
- Salinité : faible
- Variation : forte selon tri, transport
- Pré-méthanisation odeurs : oui
- Pré-méthanisation pathogènes : non
- Besoin eau : oui
- Besoin évaporation : non
- Traitement algues : non
- Traitement larves, bactéries : très utile (pré-consommation)
- Co-digestion : indispensable (jamais seul) +25 % synergie
- **Huiles, mécanique par camion citerne aspirant**
- Identique à précédent mais qualité plus constante
- Variation réduite
- Moins de contamination
- Impact similaire mais plus maîtrisé +10 % qualité assurée
- **Huiles, tamisage en station de dépotage**
- Pouvoir méthanogène légèrement diminué -5 %
- Traces deau ou de graisses figées +5 % variation
- Granulométrie nulle
- Pathogènes : faibles
- Métaux lourds si co-produits industriels
- Potentiel inhibiteur : faible si graisses animales pures
- Co-digestion avec fumier, biodéchets recommandée
- **Huiles, thermique pour margarine ou graisse figée**
- Pouvoir méthanogène : élevé mais légèrement altéré par chauffage -5 % théorique, -10 % réaliste
- Teneur en eau : très faible, stable 0 %
- Granulométrie : nulle (graisse fondue)
- pH : stable, légèrement acide selon origine -1 %
- Part de lignocelluloses : nulle
- Traces d'inhibiteurs microbiens : cuisson diminue la flore, mais composés oxydés inhibiteurs présents +8 % réaliste
- Traces d'ammoniac : néant
- Présence d'huiles à émulsifier : élevée +90 % réaliste
- Trace de pathogènes : détruits par la chaleur -10 %
- Trace de médicaments, hormones : néant
- Trace de métaux lourds : potentiels si origine industrielle +3 % réaliste
- Trace de nanoparticules, plastiques, hydrocarbures : possibles via contenants ou graisses techniques +2 % réaliste
- Potentiel inhibiteur : élevé à cause des oxydes gras +15 % théorique, +20 % réaliste
- Potentiel toxique : modéré selon teneurs en glycidyl esters +5 %
- Niveau de contaminations marines : nul
- Niveau de salinité : néant
- Niveau de sulfates : néant
- Variation par stockage, tri, transport : modérée (fige et déphase)
- Pré-méthanisation odeurs : oui
- Pré-méthanisation pathogènes : non (déjà stérile)
- Apport en eau nécessaire : oui
- Besoin dévaporation : non
- Besoin traitement algues, larves, bactéries : oui (pré-consommation par larves)
- Traitement champignons, vers : inutile
- Traitement plante, vers : non pertinent
- Co-digestion : indispensable, effet synergique avec déchets fibreux +25 %
- **Station dépuration, curage direct de digesteur / bassin, pompage mobile ou fixe**
- Pouvoir méthanogène : souvent épuisé si déjà digéré -40 % théorique, -50 % réaliste
- Teneur en eau : très élevée +70 % réaliste
- Granulométrie : fine, homogène
- pH : variable, souvent neutre à alcalin -1 % fluctuation
- Lignocelluloses : faibles ou absentes
- Inhibiteurs microbiens : résiduels +5 % réaliste
- Ammoniac : concentration modérée à forte +10 %
- Huiles : traces
- Pathogènes : résiduels ou détruits -5 %
- Médicaments, hormones : traces persistantes
- Métaux lourds : modérés selon charge industrielle +5 % réaliste
- Nanoparticules, plastiques : fréquents +5 % réaliste
- Potentiel inhibiteur : faible (déjà stabilisé)
- Potentiel toxique : modéré
- Contaminations marines : non
- Salinité : selon zone +2 % réaliste
- Sulfates : souvent présents +5 %
- Variation stockage : faible
- Variation transport : moyenne
- Collecte : homogène
- Saisonnier : moyen
- Interrégional : élevé
- Par exploitation : variable
- Climat : peu influent
- Pré-méthanisation : inutile
- Besoin eau : non
- Besoin évaporation : fort
- Traitement algues, larves : inutile
- Champignons, vers : non utile
- Plantes : non utile
- Co-digestion : utile pour liquéfier flux denses +15 %
- **Station dépuration, pressurage à boue type centrifugeuse, filtre presse**
- Pouvoir méthanogène : réduit par désintégration cellulaire partielle -10 % théorique, -20 % réaliste
- Teneur en eau : variable (40 à 75 %) selon équipement
- Granulométrie : fine
- pH : stable
- Lignocelluloses : faibles
- Inhibiteurs microbiens : selon rejet industriel +5 %
- Ammoniac : concentré +8 %
- Huiles : faibles traces
- Pathogènes : éliminés partiellement -5 %
- Médicaments, hormones, métaux : concentrés
- Plastiques : faibles
- Inhibiteur, toxique : modéré
- Salinité, sulfates : élevés si rejets salins
- Variabilité : forte selon industrie
- Pré-méthanisation : nécessaire si boue fraîche
- Eau : non
- Évaporation : oui
- Traitement biologique : faible rendement
- Co-digestion : recommandé avec déchets riches en glucides
- **Station dépuration, racleur bassin avec convoyeur racleur mécanique**
- Pouvoir méthanogène : modéré, dépend du moment de collecte -10 % réaliste
- Eau : élevée
- Granulométrie : moyenne
- pH : neutre
- Lignocelluloses : très faibles
- Inhibiteurs : faibles
- Ammoniac : modéré
- Huiles, pathogènes, médicaments, hormones : présents en traces
- Métaux lourds : si industrie
- Plastiques : faibles
- Toxique : modéré
- Salinité : dépend du bassin
- Pré-méthanisation : oui
- Eau : non
- Traitement algues : faible
- Co-digestion : utile avec boues digérées
- **Station dépuration, curage pour petites stations**
- Pouvoir méthanogène : modérément conservé (boue jeune) -5 % réaliste
- Eau : élevée
- Granulométrie : moyenne
- pH : neutre
- Lignocelluloses : nulles
- Inhibiteurs : faibles sauf si station industrielle
- Ammoniac : présent
- Médicaments, hormones : possibles
- Métaux : si industrie locale
- Pré-méthanisation : recommandée
- Traitement biologique : utile
- Co-digestion : favorable avec fumier
**Déchet : Station dépuration, collecte gravitaire vers silo de stockage**
- Type de collecte : écoulement gravitaire dans un espace tampon avant stockage
- Impact sur le pouvoir méthanogène : baisse par sédimentation de particules lourdes, -3 % réaliste
- Teneur en eau : augmentation possible par décantation et remontée des surnageants, +5 % réaliste
- Granulométrie : concentration en particules fines, homogénéisation partielle, -10 % de dispersion granulométrique
- pH : peu deffet, sauf si exposition prolongée à lair, -0,2 unité possible
- Part de lignocelluloses : négligeable, pas dimpact
- Traces d'inhibiteurs microbiens : hausse par oxydation spontanée, +2 % possible
- Traces d'ammoniac : peu deffet direct sauf aération prolongée, variation max ±1 %
- Présence d'huiles à émulsifier : remontée en surface, possible perte, -5 % réaliste
- Trace de pathogènes : possible croissance microbienne dans les silos chauds, +3 % réaliste
- Trace de médicaments : stable, pas dimpact notable
- Traces d'hormones : stable, pas dimpact
- Trace de métaux lourds : peu ou pas deffet
- Trace de nanoparticules, plastiques, hydrocarbures : dépôt dans le fond, -2 % réaliste
- Potentiel inhibiteur : fluctuation faible, +1 % réaliste
- Potentiel toxique : inchangé
- Contaminations marines : non concerné
- Salinité : stable
- Sulfates : stable
- Variation par stockage/tri : importante selon durée et homogénéité, ±7 %
- Variation par transport : faible, silo fixe
- Variation par collecte : faible
- Variation saisonnière : forte en cas de surchauffe, ±10 %
- Variation interrégionale : faible
- Variation types d'exploitations : moyenne selon infrastructure
- Variation climats : forte en climat chaud et humide
- Pré-méthanisation odeurs : recommandée, +15 % de réduction
- Pré-méthanisation pathogènes : nécessaire dans silos mal ventilés, +20 %
- Apport en eau : peu utile
- Besoin évaporation eau : modéré
- Traitement algues, larves, bactéries : possible
- Traitement champignons, vers, bactéries : utile si matières fibreuses en fond
- Traitement plante, vers, bactéries : peu dimpact
- Co-digestion : utile avec déchets secs, gain 5 à 10 % de rendement
**Déchet : Station dépuration, écrémage en bac à graisses**
- Type de collecte : séparation physique des graisses flottantes en surface
- Impact sur le pouvoir méthanogène : élevé pour les graisses, +15 % théorique, +10 % réaliste
- Teneur en eau : faible, produit dense, -10 à -15 %
- Granulométrie : masse fluide homogène, peu impactée
- pH : légèrement acide, baisse de 0,2 à 0,4 unité
- Part de lignocelluloses : nulle
- Traces d'inhibiteurs microbiens : forte sensibilité à loxydation, +3 % réaliste
- Traces d'ammoniac : très faibles
- Présence d'huiles à émulsifier : très élevée, +30 %
- Trace de pathogènes : modérée, stagnation possible
- Trace de médicaments : peu présente
- Traces d'hormones : traces possibles dans graisses animales
- Trace de métaux lourds : faibles
- Trace de nanoparticules : risque élevé, adsorption dans les graisses, +5 %
- Potentiel inhibiteur : important en cas de surchauffe ou ranceur, +10 %
- Potentiel toxique : modéré à fort selon origine
- Contaminations marines : non concerné
- Salinité : faible
- Sulfates : faibles
- Variation par stockage/tri : très forte, oxydation rapide, +15 %
- Variation par transport : si non refroidi, dégradation rapide
- Variation par collecte : modérée
- Variation saisonnière : forte, fermentation en été
- Variation interrégionale : moyenne
- Variation types d'exploitations : très forte
- Variation climats : élevée
- Pré-méthanisation odeurs : indispensable
- Pré-méthanisation pathogènes : recommandée
- Apport en eau : contre-indiqué
- Besoin évaporation eau : non nécessaire
- Traitement algues, larves, bactéries : oui, larves utiles
- Traitement champignons, vers, bactéries : peu efficace
- Traitement plante, vers, bactéries : inefficace
- Co-digestion : très utile avec substrats fibreux, gain 10 à 20 %
**Déchet : Station dépuration, aspiration par bras mobile ou succion centralisée**
- Type de collecte : aspiration directe de boues vers camion ou stockage
- Impact sur le pouvoir méthanogène : préservation optimale, -1 à 0 %
- Teneur en eau : conservée, voire dilution si rinçage des tuyaux, +2 %
- Granulométrie : pas deffet majeur
- pH : peu ou pas dimpact
- Part de lignocelluloses : aucun effet
- Traces d'inhibiteurs microbiens : faible variation
- Traces d'ammoniac : conservé, pas démission
- Présence d'huiles : stabilité assurée
- Trace de pathogènes : pas de réduction
- Médicaments : inchangé
- Hormones : inchangé
- Métaux lourds : inchangé
- Nanoparticules : inchangé
- Potentiel inhibiteur : stable
- Potentiel toxique : inchangé
- Contaminations marines : non concerné
- Salinité : stable
- Sulfates : stable
- Variation par stockage/tri : faible si traitement rapide
- Variation transport : dépend de létanchéité
- Variation collecte : faible
- Saisonnière : modérée
- Interrégionale : modérée
- Exploitations : faible
- Climat : faible
- Pré-méthanisation odeurs : recommandée
- Pré-méthanisation pathogènes : nécessaire
- Apport en eau : non
- Évaporation eau : faible
- Algues, larves, bactéries : utile
- Champignons, vers : peu utile
- Plantes, vers : peu utile
- Co-digestion : utile selon composition
**Déchet : Station dépuration, pompage par vis sans fin ou surpresseur**
- Type de collecte : transfert par propulsion mécanique
- Impact sur le pouvoir méthanogène : faible échauffement mécanique, -1 %
- Teneur en eau : stable
- Granulométrie : déstructuration partielle des agglomérats, homogénéisation
- pH : légèrement acide si contact air, -0,1 à -0,2 unité
- Lignocelluloses : non concerné
- Inhibiteurs : peu deffet
- Ammoniac : évaporation limitée, -2 %
- Huiles : émulsification légère possible
- Pathogènes : stable
- Médicaments/hormones : stable
- Métaux lourds : stable
- Nanoparticules : stable
- Potentiel inhibiteur : stable
- Toxique : stable
- Variation stockage : faible
- Variation transport : moyenne
- Variation collecte : faible
- Saisonnière : faible
- Interrégionale : faible
- Climat : faible
- Pré-méthanisation odeurs : faible besoin
- Pré-méthanisation pathogènes : utile
- Eau : non
- Évaporation : faible
- Traitement biologique : utile si co-digestion
- Co-digestion : utile
**Déchet : Station dépuration, vidange avec bidons ou petits caissons**
- Type de collecte : collecte artisanale
- Pouvoir méthanogène : oxydation à lair + perte liquide, -5 à -8 %
- Teneur en eau : évaporation possible, -5 à -10 %
- Granulométrie : concentration particules solides si décantation
- pH : baisse acide par fermentation aérobie, -0,3 à -0,5
- Lignocellulose : stable
- Inhibiteurs : oxydation possible, +3 %
- Ammoniac : volatilisation, -3 %
- Huiles : adhésion aux parois, perte partielle
- Pathogènes : développement bactérien
- Médicaments : stable
- Hormones : stable
- Métaux lourds : stable
- Nanoparticules : stable
- Inhibiteur : +5 % potentiel
- Toxique : stable
- Variation stockage : très forte
- Transport : élevée
- Collecte : très élevée
- Saisonnière : très forte
- Interrégionale : forte
- Climat : forte
- Pré-méthanisation odeurs : indispensable
- Pathogènes : indispensable
- Eau : apport souhaitable
- Évaporation : élevée
- Traitement algues, larves, bactéries : fortement recommandé
- Co-digestion : indispensable
**Type de déchet : boues de station dépuration**
**Type de collecte : mécanique dans dessableur**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : perte de 5 à 15 % liée à l'inclusion de matières minérales non fermentescibles
- Teneur en eau : baisse de 3 à 7 % par drainage mécanique
- Granulométrie : augmentation de la fraction sableuse > 2 mm, jusquà 20 % de la masse
- pH : peu dimpact direct, variation inférieure à ±0,1 unité
- Part de lignocelluloses : négligeable, pas dapport organique végétal
- Traces d'inhibiteurs microbiens : très faibles, inférieures à 2 %, sauf si prétraitement chimique
- Traces d'ammoniac : inchangées
- Présence d'huiles à émulsifier : éliminées partiellement, baisse de 5 à 10 %
- Trace de pathogènes : légère baisse si température dans le dessableur > 30°C
- Trace de médicaments : inchangé
- Traces d'hormones : inchangé
- Trace de métaux lourds : stable, dépend de lorigine des effluents
- Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : baisse modérée si flottants
- Potentiel inhibiteur : faible baisse, 3 à 5 %
- Potentiel toxique : inchangé
- Niveau de contaminations marines : néant
- Niveau de salinité : inchangé
- Niveau de sulfates : inchangé
- Variation stockage et tri : faible
- Variation transport : faible
- Variation collecte : faible
- Variation saisonnière : modérée (variation du flux d'entrée de STEP)
- Variation interrégionale : faible si même technologie utilisée
- Variation exploitation : modérée selon le niveau de prétraitement
- Variation climat : négligeable
- Besoin de pré-méthanisation pour odeurs : faible
- Besoin de pré-méthanisation pour pathogènes : modéré
- Besoin d'apport en eau : faible
- Besoin dévaporation deau : moyen selon volume
- Besoin traitement algues, larves, bactéries : faible
- Besoin traitement champignons, vers, bactéries : moyen (résidus sableux non traités)
- Besoin traitement plante, vers, bactéries : faible
- Effet co-digestion : amélioration modeste avec huiles ou graisses animales
**Type de déchet : boues de station dépuration**
**Type de collecte : tamisage dégrillage convoyeur à godets**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : baisse de 10 à 20 % (retrait de matières grossières organiques)
- Teneur en eau : variable, peut baisser jusquà 5 %
- Granulométrie : affinement < 5 mm, homogénéisation utile
- pH : peu dimpact
- Part de lignocelluloses : forte réduction (retrait matières végétales ligneuses)
- Traces d'inhibiteurs microbiens : peu affectées
- Traces d'ammoniac : stable
- Présence d'huiles : légèrement réduite
- Trace de pathogènes : inchangé
- Trace de médicaments : inchangé
- Traces d'hormones : inchangé
- Trace de métaux lourds : stable
- Trace nanoparticules/plastiques/hydrocarbures : baisse modérée si dégrillage fin
- Potentiel inhibiteur : baisse modérée
- Potentiel toxique : inchangé
- Contaminations marines : néant
- Salinité : stable
- Sulfates : stable
- Variation stockage : faible
- Variation transport : faible
- Variation collecte : faible
- Variation saisonnière : faible
- Variation interrégionale : faible
- Variation exploitation : faible
- Variation climat : néant
- Besoin de pré-méthanisation odeurs : faible
- Pré-méthanisation pathogènes : moyen
- Apport en eau : moyen
- Évaporation : faible
- Traitement algues, larves : inutile
- Champignons/vers : possible bénéfice
- Plantes/vers : faible
- Effet co-digestion : bon avec déchets gras ou alimentaires
**Type de déchet : boues de station dépuration**
**Type de collecte : curage trappe à sable**
- Impact méthanogène : très faible à nul (essentiellement fraction minérale)
- Teneur en eau : très faible, matière compacte
- Granulométrie : fraction très grossière > 5 mm, sableuses
- pH : stable
- Lignocellulose : négligeable
- Inhibiteurs : absent
- Ammoniac : absent
- Huiles : possible traces selon dépôt
- Pathogènes : très peu
- Médicaments/hormones : néant
- Métaux lourds : possibles traces liées aux particules adsorbantes
- Plastiques, hydrocarbures : modérés
- Inhibiteur/toxique : faible
- Contaminations marines : possible si site littoral
- Salinité : stable
- Sulfates : faible
- Variation stockage : néant
- Transport : néant
- Collecte : néant
- Saisonnier : faible
- Interrégional : modéré
- Exploitation : modéré
- Climat : faible
- Pré-méthanisation odeurs : inutile
- Pathogènes : inutile
- Apport en eau : inutile
- Évaporation : inutile
- Traitements biologiques : inutiles
- Co-digestion : très peu utile
**Type de déchet : boues de station dépuration**
**Type de collecte : lavage benne étanche**
- Pouvoir méthanogène : baisse de 5 à 10 % par dilution
- Teneur en eau : hausse jusquà 10 %
- Granulométrie : homogénéisation
- pH : légère hausse si eau alcaline
- Lignocelluloses : dilution sans modification structurelle
- Inhibiteurs : dilution potentielle
- Ammoniac : dilué
- Huiles : entraînées partiellement dans lavage
- Pathogènes : dilution sans inactivation
- Médicaments, hormones : dilués
- Métaux lourds : dilués
- Plastiques : stable
- Inhibiteur/toxique : réduit par effet de dilution
- Contaminations marines : rare
- Salinité : en baisse si eau douce
- Sulfates : dilution
- Variations toutes : modérées selon qualité eau
- Pré-méthanisation odeurs : plus nécessaire
- Pathogènes : toujours utile
- Apport en eau : inutile
- Évaporation : nécessaire
- Traitement biologique : utile si forte dilution
- Co-digestion : favorable avec déchets denses
**Type de déchet : boues de station dépuration**
**Type de collecte : dessableur extraction combinée avec graisses**
- Pouvoir méthanogène : forte augmentation jusquà +20 % si graisses bien récupérées
- Teneur en eau : stable à légèrement réduite
- Granulométrie : deux pics (sableux + graisseux)
- pH : peut varier selon graisses
- Lignocellulose : peu
- Inhibiteurs : potentiellement élevés dans les graisses industrielles
- Ammoniac : stable
- Huiles : très présentes
- Pathogènes : possibles selon origine
- Médicaments, hormones : stables
- Métaux lourds : faibles
- Plastiques : modérés
- Inhibiteur/toxique : moyen
- Contaminations marines : faible
- Salinité : faible
- Sulfates : stable
- Variabilité : forte selon origine des graisses
- Pré-méthanisation odeurs : nécessaire
- Pathogènes : utile
- Apport en eau : possible
- Évaporation : moyenne
- Traitement biologique : recommandé (algues, vers)
- Co-digestion : excellente avec substrats azotée
**Verts, manuel sacs, bacs, brouettes**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Faible altération, pertes minimes par évaporation **-2 % réaliste**
- **Teneur en eau** : Risque dévaporation modérée en exposition **-5 % réaliste**
- **Granulométrie** : Hétérogène, dépend du tri manuel **+10 % de variabilité**
- **pH** : Stabilité relative **0 %**
- **Part de lignocelluloses** : Peut inclure plus de parties ligneuses non triées **+5 %**
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Risque faible, mais possible via résidus de jardinage **+2 %**
- **Traces d'ammoniac** : Nulle
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Nulle
- **Trace de pathogènes** : Risque moyen selon exposition et origine **+3 %**
- **Trace de médicaments** : Nulle
- **Traces d'hormones** : Nulle
- **Trace de métaux lourds** : Risque ponctuel selon zones de collecte **+1 à 2 %**
- **Trace de nanoparticules/plastiques/hydrocarbures** : Risque modéré (résidus urbains) **+2 %**
- **Potentiel inhibiteur** : Faible à modéré **+2 %**
- **Potentiel toxique** : Faible **+1 %**
- **Niveau de contaminations marines** : Nul
- **Niveau de salinité** : Nul
- **Niveau de sulfates** : Nul
- **Variation par stockage/tri** : Très élevée selon méthode de collecte **±15 %**
- **Variation par transport** : Faible
- **Variation par collecte** : Très élevée **±20 %**
- **Variation saisonnière** : Forte **±30 %**
- **Variation interrégionale** : Moyenne **±10 %**
- **Variation par types d'exploitations** : Forte **±25 %**
- **Variation par climat** : Forte **±30 %**
- **Pré-méthanisation pour odeurs** : Non requise
- **Pré-méthanisation pour pathogènes** : Parfois utile **+10 % de réduction requise**
- **Besoin en eau via déchets alimentaires** : Modéré **+15 % besoin d'humidification**
- **Besoin d'évaporation** : Faible **0 à +5 %**
- **Besoin traitement algues/larves/bactéries** : Modéré **10 à 15 %**
- **Besoin traitement champignons/vers/bactéries** : Modéré **15 à 20 %**
- **Besoin traitement plantes/vers/bactéries** : Fort **+25 %**
- **Effet des co-digestions** : Favorable si mélangé avec déchets alimentaires ou digestats humides **+10 % rendement CH₄**
**Verts, mécanique benne hydraulique tondeuses frontales, broyeurs tractés**
- **Pouvoir méthanogène** : Augmenté par homogénéité **+5 %**
- **Teneur en eau** : Risque de dessèchement partiel en collecte diurne **-4 %**
- **Granulométrie** : Bonne homogénéisation **-10 % de variabilité**
- **pH** : Stabilité assurée **0 %**
- **Lignocellulose** : Plus broyée, mais concentration plus homogène **0 à +3 %**
- **Inhibiteurs microbiens** : Faible, sauf si collecte contaminée (zones traitées) **+1 à 3 %**
- **Ammoniac** : Aucun
- **Huiles** : Faible risque (résidus de moteur si mal entretenu) **+0,5 %**
- **Pathogènes** : Moindre, haute température des broyeurs réduit charge **-5 %**
- **Médicaments / hormones / métaux lourds / hydrocarbures** : Risque faible à nul
- **Variation par stockage** : Faible **±5 %**
- **Variation collecte** : Faible à modérée selon le matériel utilisé
- **Variation climat / saison / région / exploitation** : Moyenne **±10 à 15 %**
- **Pré-méthanisation odeurs** : Non requise
- **Pré-méthanisation pathogènes** : Non nécessaire
- **Besoin en eau (déchets alimentaires)** : Modéré **+10 %**
- **Évaporation de leau** : Légère **+5 %**
- **Traitement algues/larves/bactéries** : Possible, mais modéré **+10 %**
- **Champignons/vers/bactéries** : Moyennement bénéfique **+15 %**
- **Plantes/vers/bactéries** : Utile **+20 %**
- **Synergies de co-digestion** : Très bonnes avec déchets riches en azote **+15 % CH₄**
**Verts, mécanique balayeuses ou râteaux**
- **Pouvoir méthanogène** : Diminution par mélange terreux et résidus secs **-5 à -10 %**
- **Teneur en eau** : Baisse significative **-10 %**
- **Granulométrie** : Très hétérogène **+20 % variabilité**
- **pH** : Potentielle hausse si sol alcalin **+0,5**
- **Lignocellulose** : Forte teneur **+10 à 15 %**
- **Inhibiteurs microbiens** : Faible
- **Pathogènes / toxiques / hydrocarbures** : Risque faible à modéré **+2 %**
- **Variabilité élevée selon surface et méthode**
- **Pré-méthanisation odeurs** : Non requise
- **Pré-méthanisation pathogènes** : Recommandée si collecte en zones animales ou polluées
- **Besoin en eau** : Fort **+20 %**
- **Évaporation à prévoir** : Oui **+10 %**
- **Traitement biologique** : Recommandé (champignons principalement)
- **Synergies faibles sauf avec matières riches en glucides ou humides**
**Verts, mécanique ramassage mixte avec remorque tractée pour jardins, espaces verts**
- **Pouvoir méthanogène** : Bon si collecte triée **0 à +5 %**
- **Teneur en eau** : Moyenne **-5 %**
- **Granulométrie** : Moyenne **±10 %**
- **Lignocellulose** : Variable **±10 %**
- **Pathogènes** : Risque moyen **+5 %**
- **Métaux lourds et plastiques** : Faible à modéré **+3 %**
- **Pré-méthanisation** : Utile selon qualité
- **Besoin en eau et traitement biologique** : Moyen à élevé selon mélange
**Verts, manuel ramassage saisonnier ou souffleur à feuilles**
- **Pouvoir méthanogène** : Très faible **-15 %**
- **Teneur en eau** : Très faible **-20 %**
- **Lignocellulose** : Très élevée **+20 %**
- **Granulométrie** : Bonne, homogène
- **Pré-traitement** : Requis (hydrolyse + champignons)
- **Co-digestion indispensable avec déchets azotés ou alimentaires** **+25 % CH₄ par synergie**
**Verts, mécanique ramassage mixte avec remorque tractée pour jardins, espaces verts**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : légère perte due à lexposition à lair libre durant la collecte, 5 % réaliste
- Teneur en eau : dessèchement partiel pendant le ramassage, 10 % réaliste
- Granulométrie : hétérogénéité selon le type de déchets collectés (feuilles, branches), +30 % de variation
- pH : peu dimpact, variation négligeable, ±2 % réaliste
- Part de lignocelluloses : augmentation relative si collecte de branches ou tailles, +20 % réaliste
- Traces d'inhibiteurs microbiens : possible si mélange avec bois traité ou feuilles traitées, +5 % réaliste
- Traces d'ammoniac : négligeables, 0 %
- Présence d'huiles à émulsifier : nulle, 0 %
- Trace de pathogènes : modérée selon durée avant traitement, +5 % réaliste
- Trace de médicaments : nulle
- Traces d'hormones : nulle
- Trace de métaux lourds : possible si feuilles urbaines, +2 % réaliste
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : possible si zone de voirie, +5 % réaliste
- Potentiel inhibiteur : faible, +3 % réaliste
- Potentiel toxique : faible, +3 % réaliste
- Niveau de contaminations marines : nul
- Niveau de salinité : nul
- Niveau de sulfates : nul
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé si non trié, +30 % réaliste
- Niveau de variation par méthodes de transport : modéré, +10 % réaliste
- Niveau de variation par méthodes de collecte : élevé (diversité des sources), +30 %
- Niveau de variation saisonnière : très élevé, +50 % réaliste
- Niveau de variation interrégionale : modéré, +20 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : modéré, +15 %
- Niveau de variation par types de climats : modéré, +15 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : faible
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : modéré si feuilles compostées, +5 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : souvent nécessaire, 10 % de taux dhumidité
- Besoin d'évaporation de l'eau : faible
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : utile pour fragments verts frais
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : recommandé pour pré-dégradation lignocellulose
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : utile pour résidus ligneux et compostés
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très positif avec biodéchets alimentaires, +20 % méthane possible
**Verts, manuel ramassage saisonnier ou souffleur à feuilles**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : faible perte par dessiccation, 5 % réaliste
- Teneur en eau : plus faible selon délai entre ramassage et stockage, 10 % réaliste
- Granulométrie : homogène si feuilles seules, faible variation
- pH : stable, ±1 %
- Part de lignocelluloses : élevé si majoritairement feuilles sèches, +25 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : possible si végétation traitée, +5 %
- Traces d'ammoniac : nulles
- Présence d'huiles à émulsifier : nulles
- Trace de pathogènes : faibles à modérées, +5 %
- Trace de médicaments : nulles
- Traces d'hormones : nulles
- Trace de métaux lourds : possibles en milieu urbain, +3 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : modérées selon zones, +4 %
- Potentiel inhibiteur : modéré en cas de feuilles traitées, +5 %
- Potentiel toxique : faible
- Niveau de contaminations marines : nul
- Niveau de salinité : nul
- Niveau de sulfates : nul
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé si non trié
- Niveau de variation par méthodes de transport : faible
- Niveau de variation par méthodes de collecte : élevé (manuel, variable)
- Niveau de variation saisonnière : très élevé
- Niveau de variation interrégionale : modéré
- Niveau de variation par types d'exploitations : faible
- Niveau de variation par types de climats : modéré
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : faible
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : faible
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : souvent nécessaire
- Besoin d'évaporation de l'eau : très faible
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : utile pour fragiliser feuilles sèches
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : recommandé
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : utile
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très bon effet avec restes alimentaires
**Verts, broyage avec benne de stockage forêt, branches**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : peu utilisable seul, faible production 80 %
- Teneur en eau : très faible, 60 %
- Granulométrie : grossière malgré broyage, hétérogène, +40 % de variation
- pH : stable, neutre
- Part de lignocelluloses : très élevé, +80 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : fortes si bois traités, +20 %
- Traces d'ammoniac : nulles
- Présence d'huiles à émulsifier : nulles
- Trace de pathogènes : négligeables
- Trace de médicaments : nulles
- Traces d'hormones : nulles
- Trace de métaux lourds : faibles, selon environnement
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : rares sauf forêts urbaines
- Potentiel inhibiteur : élevé si bois de déchetterie, +30 %
- Potentiel toxique : modéré à fort
- Niveau de contaminations marines : nul
- Niveau de salinité : nul
- Niveau de sulfates : nul
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très élevé
- Niveau de variation par méthodes de transport : faible
- Niveau de variation par méthodes de collecte : faible
- Niveau de variation saisonnière : modéré
- Niveau de variation interrégionale : faible
- Niveau de variation par types d'exploitations : élevé
- Niveau de variation par types de climats : faible
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : aucun
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : aucun
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : impératif
- Besoin d'évaporation de l'eau : aucun
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : peu utile
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : indispensable
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : recommandé
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : utile uniquement comme structurant sec
**Verts, tonte avec aspirateur intégré**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : bon si herbe fraîche, +10 % méthane possible
- Teneur en eau : très élevée si traitée immédiatement, 5 % par transport
- Granulométrie : fine et homogène, idéale
- pH : légèrement acide (herbe), 5 %
- Part de lignocelluloses : faible à modéré, 15 % comparé à feuilles
- Traces d'inhibiteurs microbiens : faibles sauf zones urbaines
- Traces d'ammoniac : faibles si accumulation
- Présence d'huiles à émulsifier : nulles
- Trace de pathogènes : faibles
- Trace de médicaments : nulles
- Traces d'hormones : nulles
- Trace de métaux lourds : possibles en milieux routiers
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : faibles
- Potentiel inhibiteur : faible
- Potentiel toxique : faible
- Niveau de contaminations marines : nul
- Niveau de salinité : nul
- Niveau de sulfates : nul
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré
- Niveau de variation par méthodes de transport : faible
- Niveau de variation par méthodes de collecte : faible
- Niveau de variation saisonnière : élevé
- Niveau de variation interrégionale : faible
- Niveau de variation par types d'exploitations : faible
- Niveau de variation par types de climats : modéré
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : faible
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : faible
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : inutile
- Besoin d'évaporation de l'eau : possible
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : utile
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : peu utile
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : peu utile
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très favorable avec graisses et biodéchets
**Verts, compostage in situ ou collecte différée jardins potagers**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : forte dégradation en amont, 60 %
- Teneur en eau : chute importante pendant compostage, 30 %
- Granulométrie : fine mais variable, dépend du broyage initial
- pH : alcalinisé si compost mûr, +10 %
- Part de lignocelluloses : variable selon maturité
- Traces d'inhibiteurs microbiens : possibles selon maturité, +10 %
- Traces d'ammoniac : élevées en phase thermophile, +20 %
- Présence d'huiles à émulsifier : nulles
- Trace de pathogènes : faible si compost stabilisé
- Trace de médicaments : nulles
- Traces d'hormones : nulles
- Trace de métaux lourds : possibles selon sols urbains
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : possibles
- Potentiel inhibiteur : modéré à fort
- Potentiel toxique : faible
- Niveau de contaminations marines : nul
- Niveau de salinité : nul
- Niveau de sulfates : nul
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé
- Niveau de variation par méthodes de transport : nul (in situ)
- Niveau de variation par méthodes de collecte : très élevé
- Niveau de variation saisonnière : élevé
- Niveau de variation interrégionale : modéré
- Niveau de variation par types d'exploitations : modéré
- Niveau de variation par types de climats : élevé
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : aucun
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : inutile
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : recommandé
- Besoin d'évaporation de l'eau : faible
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : modérément utile
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : utile
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : utile
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : bon structurant si compost frais, inhibiteur si trop mûr
**Déchet : Verts, mécanique ramassage mixte avec remorque tractée pour jardins, espaces verts**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : pertes limitées si transport rapide, 3 à 5 % réaliste
- Teneur en eau : évaporation possible durant collecte, 5 % réaliste
- Granulométrie : hétérogène, pas de broyage préalable, granulométrie large, 10 %
- pH : neutre à légèrement acide, variation faible, 1 %
- Part de lignocelluloses : non modifiée mais accumulation possible selon nature des déchets, 0 à +3 %
- Traces dinhibiteurs microbiens : risque faible, dépend de lenvironnement (désherbants), 0 à +2 %
- Traces dammoniac : négligeable
- Présence d'huiles à émulsifier : négligeable
- Trace de pathogènes : possible (déjections animales, feuilles en décomposition), +3 à +8 %
- Trace de médicaments : nulle
- Traces d'hormones : nulle
- Trace de métaux lourds : faible (résidus de sol, pollution urbaine), +1 %
- Trace de nanoparticules, plastiques, hydrocarbures : possible si zone urbaine, +2 à +4 %
- Potentiel inhibiteur : faible sauf si traitements phytosanitaires, +3 %
- Potentiel toxique : faible, +2 %
- Niveau de contaminations marines : nul
- Niveau de salinité : faible sauf usage de sels de déneigement, +2 %
- Niveau de sulfates : négligeable
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé si non trié, +8 à +15 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : modéré (durée, compactage), +5 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : élevé (personnel, outil, saison), +10 à +20 %
- Niveau de variation saisonnière : très élevé, +20 à +50 %
- Niveau de variation interrégionale : élevé, +15 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : élevé, +10 à +25 %
- Niveau de variation par types de climats : important (pluviométrie, sécheresse), +20 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : faible
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : modéré si présence de déjections, +10 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : oui, matière sèche majoritaire, +30 à +50 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : non
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : peu pertinent
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui, pour lignine et cellulose, +25 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui, optimisation du C/N, +15 à +20 %
- Effet des co-digestions ou synergies directes : très bon avec déchets alimentaires humides, +30 %
**Déchet : Verts, manuel ramassage saisonnier ou souffleur à feuilles**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : faible perte si rapide, mais matières très carbonées, 10 %
- Teneur en eau : très faible (feuilles mortes, résidus secs), 15 à 25 %
- Granulométrie : hétérogène, volumineuse sans broyage, 15 %
- pH : légèrement acide à neutre, stable, 2 %
- Part de lignocelluloses : très élevée (cellulose, hémicellulose, lignine), +30 à +40 %
- Traces dinhibiteurs microbiens : modérées (résidus de produits dentretien urbains ou agricoles), +5 à +8 %
- Traces dammoniac : négligeables
- Présence d'huiles à émulsifier : négligeable
- Trace de pathogènes : modérée (présence possible de champignons, spores, bactéries de sol), +10 %
- Trace de médicaments : nulle
- Traces d'hormones : nulle
- Trace de métaux lourds : possible (poussières urbaines, routes, zones industrielles), +3 à +7 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : possible selon contexte urbain ou routier, +5 à +10 %
- Potentiel inhibiteur : moyen, surtout à cause de certains tanins, +10 %
- Potentiel toxique : faible
- Niveau de contaminations marines : nul
- Niveau de salinité : nul à faible en cas darrosage au sel ou proximité routière
- Niveau de sulfates : négligeable
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très élevé (séchage rapide à lair libre), +30 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : modéré, selon humidité résiduelle, +5 à +10 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : élevé (souffleur, sacs, râteaux, machine), +15 à +25 %
- Niveau de variation saisonnière : très fort, uniquement en automne ou saison sèche, +50 %
- Niveau de variation interrégionale : modéré (type de feuillus, climat), +15 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : fort (parc vs. forêt vs. urbain), +25 %
- Niveau de variation par types de climats : fort (tempéré sec vs. humide), +20 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui, +15 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : très élevé, +50 à +80 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : non
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : très recommandé pour déstructuration lignocellulose, +40 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : pertinent, +20 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : excellent avec biodéchets alimentaires, +50 à +70 %
**Déchet : Verts, broyage avec benne de stockage forêt, branches**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : faible en mono-digestion (très pauvre en azote), 30 à 50 % ; bon en co-digestion avec déchets azotés, +20 %
- Teneur en eau : très faible (bois sec ou mi-sec), 40 à 60 %
- Granulométrie : améliorée par broyage mais reste grossière, 2080 mm, 20 % sans re-broyage fin
- pH : légèrement acide, stable entre 5,5 et 6,2, 5 %
- Part de lignocelluloses : très élevée (bois = lignine + cellulose), +50 à +70 %
- Traces dinhibiteurs microbiens : élevées si bois traité ou feuillus à tanins, +10 à +20 %
- Traces dammoniac : négligeables
- Présence d'huiles à émulsifier : négligeable
- Trace de pathogènes : très faible (matière sèche, peu colonisable), 10 %
- Trace de médicaments : nulle
- Traces d'hormones : nulle
- Trace de métaux lourds : possible selon zone de coupe (pollution urbaine ou forestière), +2 à +8 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : possible si bois issus dentretien urbain, +5 %
- Potentiel inhibiteur : élevé si bois traité ou tanins acides, +20 à +30 %
- Potentiel toxique : faible à modéré selon origine du bois
- Niveau de contaminations marines : nul
- Niveau de salinité : nul
- Niveau de sulfates : nul
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très élevé (dessiccation, contamination), +30 à +50 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : moyen, dépend du mode (vrac, bâché, benne humide), +15 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : fort (abattage forestier vs. urbain, broyage fin vs. grossier), +30 %
- Niveau de variation saisonnière : fort, selon campagnes de coupe et période sèche/humide, +40 %
- Niveau de variation interrégionale : fort selon lessence dominante (résineux vs. feuillus), +25 à +50 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : très fort (privé/forestier/urbain/voirie), +40 %
- Niveau de variation par types de climats : élevé, humidité résiduelle et typologie des espèces, +30 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : très élevé, +70 à +90 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : non
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : indispensable pour hydrolyse lignocellulosique, +80 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : utile en complément, +40 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : nécessaire, avec déchets riches en azote (fumiers, graisses), +60 à +80 %
**Déchet : Verts, tonte avec aspirateur intégré**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : bon si fraîche, dégradé si fermentation entamée dans bac ; variation de 15 % à +10 %
- Teneur en eau : élevée en collecte immédiate (7585 %), baisse rapide si stockage, 20 à 30 %
- Granulométrie : fine à moyenne (1040 mm), selon la tondeuse ; bonne homogénéité, +10 à +15 %
- pH : neutre à légèrement acide, peu sensible à la collecte, 5 %
- Part de lignocelluloses : modérée, selon proportion de tiges dures ou feuillage tendre, ±15 %
- Traces dinhibiteurs microbiens : faibles sauf en cas de stagnation >24h (acides butyriques, alcools), +10 %
- Traces dammoniac : négligeables
- Présence d'huiles à émulsifier : très faibles (résidus mécaniques ou dentretien éventuels), +2 à +5 %
- Trace de pathogènes : faibles mais augmentent rapidement si stockage >12h, +20 %
- Trace de médicaments : nulle
- Traces dhormones : nulle
- Trace de métaux lourds : possible en zone urbaine, par ruissellement ou pollution des pelouses publiques, +5 à +10 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : faible à modéré (pneus, tondeuses thermiques, chaussées adjacentes), +10 %
- Potentiel inhibiteur : faible sauf stockage long, fermentation alcoolique ou acétique, +10 %
- Potentiel toxique : faible
- Niveau de contaminations marines : nul
- Niveau de salinité : nul
- Niveau de sulfates : nul
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très élevé (compaction, fermentation, lixiviation), +40 à +60 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : fort (chauffe et compaction en benne), +25 à +40 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : moyen à fort (aspiration directe vs tonte manuelle), +30 %
- Niveau de variation saisonnière : fort, selon fréquence de coupe, maturité végétale, humidité ambiante, +40 %
- Niveau de variation interrégionale : moyen à élevé selon types despaces verts (tropical, méditerranéen, etc.), +30 %
- Niveau de variation par types dexploitations : fort (industrielle, privée, espace public), +30 %
- Niveau de variation par types de climats : très élevé (tonte sèche vs humide, croissance végétale rapide), +50 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : faible sauf si putréfaction, +15 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : recommandé si stockage prolongé, +30 %
- Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires : faible, sauf en cas de séchage, +10 %
- Besoin dévaporation de leau : non sauf si co-digestion avec effluents très humides
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : utile pour amorcer dégradation rapide, +20 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : utile en cas de mélange avec feuilles ou branches, +30 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non nécessaire
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : bénéfique avec graisses, boues riches en azote ou huiles alimentaires, +40 %
**Déchet : Verts, compostage in situ ou collecte différée jardins potagers**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : fortement variable selon le temps de stockage ; pertes de 20 à 60 % des composés méthanogènes (sucres, protéines solubles) selon lhumidité et laération
- Teneur en eau : baisse progressive (jusquà 40 %) si collecte différée à lair libre ou par fermentation lente
- Granulométrie : hétérogène, très dépendante du broyage éventuel ; ±20 à 40 mm ; souvent à réduire
- pH : tendance basique avec temps (augmentation lente jusquà pH 88,5 par minéralisation), variation de +0,5 à +1,5
- Part de lignocelluloses : augmentée par dégradation préférentielle des matières solubles ; +15 à +30 %
- Traces dinhibiteurs microbiens : faibles, sauf compost trop acide (acides gras volatils) ; ±10 %
- Traces dammoniac : modérées si compost chaud ou mal aéré, +5 à +15 %
- Présence d'huiles à émulsifier : très faibles (déchets végétaux domestiques), sans impact significatif
- Trace de pathogènes : résiduels si compostage bien conduit (>50 °C), mais possibles si compost a été mal géré ou insuffisamment monté, +10 à +25 %
- Trace de médicaments : nul
- Traces dhormones : nul
- Trace de métaux lourds : très faible, sauf contamination du sol de jardin (engrais ou arrosage pollué), +5 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : possible si apport de sacs plastiques ou sols pollués, +10 %
- Potentiel inhibiteur : modéré en cas dexcès dacides organiques, +10 à 20 %
- Potentiel toxique : faible
- Niveau de contaminations marines : nul
- Niveau de salinité : très faible sauf apports dengrais minéraux potagers
- Niveau de sulfates : négligeable
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très élevé (du compost mûr au tas putride), +70 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : modéré (exposition à lair, compaction), +20 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : très fort (compost en silo, au sol, ou en tas ventilé), +50 %
- Niveau de variation saisonnière : très fort, selon le type de végétaux, climat, et pratique culturale, +60 %
- Niveau de variation interrégionale : élevé (climat, structure du sol, culture), +40 %
- Niveau de variation par types dexploitations : fort (collectif, familial, bio vs conventionnel), +40 %
- Niveau de variation par types de climats : très élevé (vitesse de compostage, humidité, évaporation), +60 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : faible si compost bien mûr, fort sinon ; +30 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : utile en cas de compost mal maîtrisé ou partiellement dégradé, +25 %
- Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires : souvent utile (matière sèche >40 %), +30 %
- Besoin dévaporation de leau : faible sauf si adjonction de substrats liquides
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : peu utile sauf si déséquilibre C/N ; bénéfique dans certains cas
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : utile pour remobiliser carbone réfractaire, +20 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non nécessaire
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très intéressant avec substrats riches en azote ou graisses (boues, huiles), +40 à 60 %
**Déchet : Verts, pressurage continu à chaud**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : perte significative des composés fermentescibles solubles (sucres, acides aminés) lors du chauffage et de lexpression ; 30 à 50 %
- Teneur en eau : chute importante due au pressurage ; réduction de 40 à 70 % selon le temps et température
- Granulométrie : affinée par le procédé ; fibres résiduelles longues et sèches (>50 mm), non homogènes
- pH : légère augmentation par évaporation des acides ; variation typique +0,5 à +1,0
- Part de lignocelluloses : concentrée dans le résidu fibreux sec ; augmentation relative de +40 à +60 %
- Traces dinhibiteurs microbiens : limités dans le résidu (inhibiteurs hydrosolubles extraits avec jus) ; +10 %
- Traces dammoniac : faibles à modérées ; possibilité de concentration relative par perte deau ; +5 à +15 %
- Présence d'huiles à émulsifier : négligeable dans les déchets verts ; aucun traitement requis
- Trace de pathogènes : en général éliminés partiellement par la chaleur (>60 °C possible), 20 à 50 %
- Trace de médicaments : nul
- Traces dhormones : nul
- Trace de métaux lourds : légèrement concentrés dans les fibres résiduelles si présents initialement ; +5 à 10 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : généralement inchangés ; concentration potentielle dans le résidu sec
- Potentiel inhibiteur : faible dans le résidu ; potentiel modéré si le jus est utilisé tel quel (pH bas, composés phénoliques)
- Potentiel toxique : faible sauf si surchauffe ou caramélisation du substrat (>100 °C)
- Niveau de contaminations marines : nul
- Niveau de salinité : très faible, inchangé
- Niveau de sulfates : inchangé
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : faible (procédé immédiat)
- Niveau de variation par méthodes de transport : faible (matière solide pressée peu altérable)
- Niveau de variation par méthodes de collecte : modéré selon maturité et type de végétaux prélevés
- Niveau de variation saisonnière : élevé (teneur en eau et sucre initiale)
- Niveau de variation interrégionale : modéré (composition des végétaux)
- Niveau de variation par types dexploitations : modéré
- Niveau de variation par types de climats : élevé (impact sur taux de matière sèche initiale)
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non, matière peu odorante après pressage
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non si chauffage >60 °C effectué correctement
- Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires : oui, très fort ; matière très sèche post-traitement
- Besoin dévaporation de leau : non, voire risque de méthanisation limitée par manque dhumidité
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : utile pour liquéfier les fibres et améliorer biodégradabilité
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : fortement recommandé pour lignine/cellulose résiduelles
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : optionnel
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très favorable avec substrats liquides riches en azote (ex : boues, lisier) ; +50 à 70 %
**Déchet : Verts, centrifuge**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : réduction modérée des fractions solubles ; perte de 20 à 35 % des sucres et acides organiques dans la fraction liquide séparée
- Teneur en eau : réduction intermédiaire (20 à 40 %), dépend de la vitesse et durée de centrifugation
- Granulométrie : amélioration de lhomogénéité dans la fraction solide, fibres de 5 à 20 mm typiques
- pH : légère augmentation de 0,3 à 0,8 point par extraction de composés acides
- Part de lignocelluloses : concentration dans la fraction solide ; augmentation relative de 25 à 40 %
- Traces dinhibiteurs microbiens : modérément réduits dans le solide ; certains solubles extraits dans la fraction liquide
- Traces dammoniac : faible impact ; traces concentrées dans le liquide, donc solides plus utilisables
- Présence dhuiles à émulsifier : nul ou négligeable
- Trace de pathogènes : peu affectés si centrifugation sans traitement thermique ; réduction <15 %
- Trace de médicaments : nul
- Traces dhormones : nul
- Trace de métaux lourds : peu dimpact sauf sils sont liés aux solides (>70 % y restent) ; concentration inchangée
- Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : inchangés dans la fraction solide
- Potentiel inhibiteur : modéré si fraction liquide réutilisée sans traitement
- Potentiel toxique : faible dans la fraction solide ; attention aux jus bruts
- Niveau de contaminations marines : nul
- Niveau de salinité : très faible, inchangé
- Niveau de sulfates : inchangé
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré (impact sur viscosité)
- Niveau de variation par méthodes de transport : faible
- Niveau de variation par méthodes de collecte : modéré à élevé selon lhétérogénéité du substrat
- Niveau de variation saisonnière : élevé (teneur en sucre et eau)
- Niveau de variation interrégionale : modéré
- Niveau de variation par types dexploitations : modéré
- Niveau de variation par types de climats : modéré à élevé
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui si fraction liquide conservée
- Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires : oui, en cas dutilisation exclusive de la fraction solide
- Besoin dévaporation de leau : non
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : utile pour améliorer biodégradabilité de la fraction solide
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : recommandé pour la lignine et les fibres longues
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : optionnel
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : efficace en mélange avec substrats riches en sucres ou amidons (pain, fruits) ; +30 à 50 %
**Déchet : Verts, centrifuge chauffe**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : augmentation relative du rendement de 20 à 40 % sur la fraction solide par préhydrolyse thermique partielle ; perte déléments solubles dans la fraction liquide
- Teneur en eau : réduction importante de 35 à 60 % selon température et durée ; effet concentrateur sur les solides
- Granulométrie : fibres éclatées, lignocellulose plus ouverte ; taille réduite à 110 mm selon intensité
- pH : baisse transitoire (jusquà -1 unité) due à la libération d'acides organiques volatils, suivie d'une stabilisation
- Part de lignocelluloses : relative augmentation dans le solide (25 à 45 %) mais part dégradée en fraction soluble selon T°
- Traces dinhibiteurs microbiens : partiellement dégradés ou transférés dans le jus ; baisse globale de 10 à 20 %
- Traces dammoniac : peu affecté, faible transfert dans les liquides
- Présence dhuiles à émulsifier : négligeable
- Trace de pathogènes : réduction partielle à complète selon température (>60 °C efficace à >90 %)
- Trace de médicaments : nul
- Traces dhormones : nul
- Trace de métaux lourds : inchangés, restent dans les solides
- Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : inchangés, pas deffet sur les microplastiques ou HAP
- Potentiel inhibiteur : réduit si évacuation du jus ; sinon modéré à élevé
- Potentiel toxique : faible à modéré dans la fraction liquide si non traitée
- Niveau de contaminations marines : nul
- Niveau de salinité : faible à nul, selon les apports initiaux
- Niveau de sulfates : inchangé
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé (effet sur rendement du chauffage)
- Niveau de variation par méthodes de transport : faible
- Niveau de variation par méthodes de collecte : modéré à élevé (teneurs en eau initiales variables)
- Niveau de variation saisonnière : élevé (matière sèche, sucres)
- Niveau de variation interrégionale : modéré
- Niveau de variation par types dexploitations : modéré
- Niveau de variation par types de climats : élevé
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non si T° > 70 °C atteinte
- Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui, selon le taux de déshydratation
- Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation) : non
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : utile, surtout en cas dexcès de lignine
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : recommandé pour valoriser les fibres post-centrifugation
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : complémentaire
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : fort potentiel synergiques avec graisses, restes alimentaires ; gain de 30 à 70 % de production CH₄
**Verts, manuel en littoral (fourches, filets, sacs)**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : préservation optimale, perte négligeable, -2 % réaliste
- Teneur en eau : maintien correct si collecte rapide, évaporation mineure, -3 % réaliste
- Granulométrie : fibres longues, peu fragmentées, +30 % taille moyenne
- pH : neutre à légèrement basique selon origine, variation faible, ±1 % réaliste
- Part de lignocelluloses : forte proportion, peu modifiée, +5 % réaliste
- Traces d'inhibiteurs microbiens : risque faible, essentiellement naturels, +0 à +2 %
- Traces d'ammoniac : absentes, sauf pollution marine, +0 %
- Présence d'huiles à émulsifier : négligeable, +0 %
- Trace de pathogènes : faible, surtout si ramassage rapide, +1 à +3 %
- Trace de médicaments : absentes, +0 %
- Traces d'hormones : absentes, +0 %
- Trace de métaux lourds : possible en zones portuaires, +2 à +5 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : élevé en zone urbaine/littorale, +10 à +15 %
- Potentiel inhibiteur : faible à modéré selon pollution, +5 % réaliste
- Potentiel toxique : dépend de lenvironnement, +5 à +10 %
- Niveau de contaminations marines : possible si collecte proche des eaux, +5 à +10 %
- Niveau de salinité : légèrement accru, +5 % réaliste
- Niveau de sulfates : faible, +0 à +2 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très faible, +2 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : faible si transport immédiat, +3 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : modérée selon saison, +5 %
- Niveau de variation saisonnière : élevée, +20 %
- Niveau de variation interrégionale : élevée, +15 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : faible (récolte manuelle ciblée), +3 %
- Niveau de variation par types de climats : élevé selon latitude, +10 à +15 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : faible, +2 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : faible, +2 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : modéré, +10 à +15 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : faible, +2 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : pertinent pour reminéralisation, +5 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : efficace pour déstructuration, +10 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : complémentaire, +5 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : favorable avec déchets humides ou riches en azote, +15 à +20 %
**Verts, mécanique amphibie ou tractopelle côtier**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : modéré, compactage possible, -5 à -10 %
- Teneur en eau : pertes par exposition et pressage, -5 à -10 %
- Granulométrie : fibres longues entières, peu modifiées, +30 %
- pH : neutre, peu dimpact, ±1 %
- Part de lignocelluloses : très élevée, peu fragmentée, +10 à +15 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : faible, +1 à +2 %
- Traces d'ammoniac : absentes, +0 %
- Présence d'huiles à émulsifier : possible contamination hydrauliques, +2 %
- Trace de pathogènes : si forte chaleur ou putréfaction, +5 %
- Trace de médicaments : absente, +0 %
- Traces d'hormones : absente, +0 %
- Trace de métaux lourds : possible dans zones industrielles côtières, +5 à +8 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : élevée (pollution côtière), +10 à +20 %
- Potentiel inhibiteur : modéré, +5 à +10 %
- Potentiel toxique : modéré, selon pollution locale, +10 %
- Niveau de contaminations marines : très élevé, +15 à +25 %
- Niveau de salinité : élevé, +10 à +15 %
- Niveau de sulfates : modéré, +5 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : faible si traitement rapide, +2 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : modéré, +5 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : élevé, selon matériel, +10 %
- Niveau de variation saisonnière : élevée, +20 %
- Niveau de variation interrégionale : forte, +15 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : modérée, +8 %
- Niveau de variation par types de climats : forte, +15 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : modéré, +5 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : modéré, +5 à +10 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : important, +20 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : faible, +3 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : pertinent, +10 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : recommandé, +10 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : secondaire, +5 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très favorable avec substrats sucrés/azotés, +20 %
**Verts, grilles flottantes, grue portuaire**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : dégradé par mélange eau/sédiments, -10 à -15 %
- Teneur en eau : excessive, +30 à +40 %
- Granulométrie : très grossière, fibres entières, +40 %
- pH : neutre à basique selon sédiments, ±2 %
- Part de lignocelluloses : très forte, peu fragmentée, +15 à +20 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : modéré à élevé, +10 à +15 %
- Traces d'ammoniac : possible si matières animales marines, +5 %
- Présence d'huiles à émulsifier : probable (hydrocarbures portuaires), +15 %
- Trace de pathogènes : élevé si mélange avec effluents, +15 %
- Trace de médicaments : rare, +1 %
- Traces d'hormones : faible, +1 %
- Trace de métaux lourds : fréquent en zone portuaire, +15 à +30 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : très élevé, +20 à +30 %
- Potentiel inhibiteur : élevé, +20 %
- Potentiel toxique : élevé, +20 à +25 %
- Niveau de contaminations marines : extrême, +25 à +30 %
- Niveau de salinité : très élevé, +30 %
- Niveau de sulfates : modéré à élevé, +10 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : faible (déchets bruts), +2 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : faible (conteneurs étanches), +3 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : élevé (technique portuaire), +10 %
- Niveau de variation saisonnière : modérée, +10 %
- Niveau de variation interrégionale : élevée selon zones industrielles, +15 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : faible, +2 %
- Niveau de variation par types de climats : faible, +2 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : très élevé, +25 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : très élevé, +25 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : nul, matière déjà saturée, -20 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : élevé, +30 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : nécessaire en plusieurs cycles, +20 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : recommandé, +10 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : marginal, +5 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : nécessaire avec substrats sucrés et faciles à digérer, +30 à +40 %
**• Verts, manuel en littoral (fourches, filets, sacs)**
Impact sur le pouvoir méthanogène : faible perte (5 à 10 %) due à dessiccation partielle durant la collecte lente, mais préservation des composés organiques si collecte rapide
Teneur en eau : diminution significative (10 à 20 %) selon exposition au soleil et au vent pendant la collecte manuelle
Granulométrie : très hétérogène, dépend du type dalgues ou de végétaux ramassés (pas de broyage), granulométrie élevée, peu favorable sans traitement
pH : neutre à légèrement basique (pH 7,58) si présence dalgues, peu modifié par la méthode de collecte
Part de lignocelluloses : modérée à faible selon type dalgue ou végétal, non affectée par la méthode
Traces d'inhibiteurs microbiens : faibles, sauf si contamination par hydrocarbures ou rejets portuaires (valeurs stables)
Traces d'ammoniac : négligeables
Présence d'huiles à émulsifier : rares, sauf en cas de pollution (hydrocarbures de surface)
Trace de pathogènes : modérée si présence de micro-organismes marins ou eaux usées, risque stable
Trace de médicaments : négligeable, sauf pollution accidentelle
Traces d'hormones : négligeable
Trace de métaux lourds : potentiellement élevée (jusquà +30 % en zone portuaire ou industrielle)
Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : fréquente (+20 à +50 %), microplastiques présents en bord de mer
Potentiel inhibiteur : moyen à élevé si pollution anthropique, dépend du site
Potentiel toxique : idem, surtout pour espèces végétales contaminées ou pour algues rouges concentrant les métaux
Niveau de contaminations marines : élevé en littoral urbain, faible en littoral rural
Niveau de salinité : élevé (jusquà 30 g/L NaCl), nécessite dessalage préalable
Niveau de sulfates : élevé, particulièrement dans certaines algues (jusquà +40 %)
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé, car matière souvent stockée en tas sans protection
Niveau de variation par méthodes de transport : modéré, possible lixiviation de composés
Niveau de variation par méthodes de collecte : très élevé (manuelle peu standardisée)
Niveau de variation saisonnière : élevé (algues de marée, feuillage)
Niveau de variation interrégionale : très élevé selon zones géographiques, types de marées, pollution
Niveau de variation par types d'exploitations : inapplicable ici (flux informel)
Niveau de variation par types de climats : élevé (zones tropicales vs tempérées)
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : modéré si fermentation amorcée en stockage (+1020 %)
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : élevé si contamination par eaux grises ou noires
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : faible, humidité initiale élevée (sauf séchage prolongé)
Besoin d'évaporation de l'eau : fort besoin selon protocole, pour éviter dilution excessive du digesteur
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui, très utile pour prétraitement enzymatique
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : optionnel selon la fraction carbonée
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non pertinent ici
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très fort avec substrats azotés type lisiers, déchets carnés (équilibrage C/N)
**• Verts, mécanique amphibie ou tractopelle côtier**
Impact sur le pouvoir méthanogène : impact variable selon durée de récupération et qualité de la biomasse (10 à 20 %), en lien avec la perte de fraction fermentescible pendant lattente en zone humide
Teneur en eau : très élevée (+10 à +30 % par absorption passive ou aspersion mécanique), induit dilution du substrat
Granulométrie : très hétérogène et grossière, pas de réduction mécanique lors du ramassage
pH : stable, autour de 7,5 à 8, sauf si stagnation prolongée (élévation jusquà pH 9 par fermentation alcaline)
Part de lignocelluloses : peu affectée, mais concentration relative moindre due à excès deau
Traces d'inhibiteurs microbiens : possibles si présence deaux stagnantes ou polluées (nitrates, hydrocarbures)
Traces d'ammoniac : faibles, mais possibles en cas de décomposition de matière azotée dans la zone humide
Présence d'huiles à émulsifier : oui si proximité de zones portuaires ou industrielles
Trace de pathogènes : élevé, surtout bactéries marines ou entériques si proximité de rejets urbains
Trace de médicaments : possible mais rare, dépend des effluents à proximité
Traces d'hormones : négligeables sauf pollution agricole en amont
Trace de métaux lourds : modérément élevée (+10 à +30 %), selon zone de dragage
Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : probable contamination microplastique + hydrocarbures (jusquà +50 %)
Potentiel inhibiteur : élevé, nécessite analyses préalables et potentiel de blocage du processus
Potentiel toxique : élevé si forte accumulation déléments trace métalliques (ETM)
Niveau de contaminations marines : très élevé, surtout en zone semi-fermée ou à marée faible
Niveau de salinité : très élevé (25 à 35 g/L NaCl), nécessite traitement par dessalage ou co-digestion compensée
Niveau de sulfates : élevé dans certaines algues (ulves, laminaires)
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé, car stockage en milieu ouvert et hétérogène
Niveau de variation par méthodes de transport : modéré, possible perte deau ou contamination croisée
Niveau de variation par méthodes de collecte : moyen, mais peu standardisé selon site
Niveau de variation saisonnière : très fort (marées, tempêtes, proliférations)
Niveau de variation interrégionale : extrême (zone tropicale vs tempérée, Atlantique vs Méditerranée)
Niveau de variation par types d'exploitations : peu pertinent
Niveau de variation par types de climats : élevé (dessiccation plus forte en climat chaud)
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : modéré à fort si fermentation en zone de collecte
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : fort
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : aucun, au contraire
Besoin d'évaporation de l'eau : très important (jusquà 30 % de réduction nécessaire)
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : très adapté pour traitement algal et enzymatique
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : selon fraction fibreuse présente
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : peu adapté
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : synergies fortes avec déchets azotés, graisses, huiles, lisiers
**• Verts, grilles flottantes, grue portuaire**
Impact sur le pouvoir méthanogène : fortement réduit (15 à 25 %) à cause du séjour prolongé des déchets dans leau, parfois plusieurs jours
Teneur en eau : extrême saturation (+30 à +40 %), lessivage des sucres fermentescibles
Granulométrie : très grossière, biomasse souvent intacte, risque de bouchage sans broyage en amont
pH : souvent alcalin (pH 8 à 9), surtout en cas de prolifération dalgues rouges ou brunes
Part de lignocelluloses : relativement faible mais concentrée par lessivage des autres composants
Traces d'inhibiteurs microbiens : élevées en environnement portuaire (HAP, hydrocarbures, métaux)
Traces d'ammoniac : faibles à modérées selon les effluents proches
Présence d'huiles à émulsifier : fréquentes (films hydrocarburés de surface, rejets navals)
Trace de pathogènes : élevée (contamination fécale, bactéries marines, micro-organismes anaérobies)
Trace de médicaments : possibles dans les ports de pêche ou de croisière
Traces d'hormones : possibles selon rejets urbains
Trace de métaux lourds : très fréquente (Cu, Zn, Hg), +30 à +70 % par rapport à larrière-littoral
Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : systématique
Potentiel inhibiteur : très élevé, présence de multiples agents bloquants (tensioactifs, métaux)
Potentiel toxique : élevé à très élevé
Niveau de contaminations marines : extrême (eaux stagnantes, sédiments pollués)
Niveau de salinité : très élevé, nécessite extraction partielle
Niveau de sulfates : très élevé, nécessite ajustement du ratio C/N
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très faible, non trié
Niveau de variation par méthodes de transport : faible, transport généralement direct
Niveau de variation par méthodes de collecte : stable mais très pollué
Niveau de variation saisonnière : fort
Niveau de variation interrégionale : très élevé
Niveau de variation par types d'exploitations : non applicable
Niveau de variation par types de climats : moyen
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : fort
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : indispensable
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : contre-indiqué
Besoin d'évaporation de l'eau : très élevé
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (oxydation, enzymatique, filtrage)
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : selon charge organique
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non adapté
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : utile avec substrats riches en sucres, amidons ou graisses pour rééquilibrage
**Verts manuel en littoral, fourches, filets, sacs**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : faible altération, perte < 2 % due au ressuyage naturel
- Teneur en eau : élevée, peu modifiée, perte < 5 %, liée au séchage partiel au soleil
- Granulométrie : hétérogène, fibres longues non broyées, 100 % de la masse en > 10 mm
- pH : stable, léger effet basique dû aux apports marins, +0,1 à +0,3 pH
- Part de lignocelluloses : élevée et intacte, aucune déstructuration, 100 % conservée
- Traces d'inhibiteurs microbiens : faibles, < 5 %, liés au milieu salin et UV
- Traces d'ammoniac : nulles
- Présence d'huiles à émulsifier : nulle
- Trace de pathogènes : faible, par exposition UV naturelle, -10 % sur charge initiale
- Trace de médicaments : nulle
- Traces d'hormones : nulles
- Trace de métaux lourds : possible (notamment zinc, plomb), +5 à +10 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : présence fréquente de microplastiques, +15 à +30 %
- Potentiel inhibiteur : moyen, à surveiller en co-digestion, équivalent à +10 % sur risque inhibition
- Potentiel toxique : faible à moyen, selon zones portuaires ou touristiques
- Niveau de contaminations marines : élevé, +20 à +40 % en zones fréquentées
- Niveau de salinité : élevé, Cl > 1 %, nécessite dilution
- Niveau de sulfates : élevé, > 0,5 %, risque H₂S
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé si séchage ou brassage
- Niveau de variation par méthodes de transport : faible
- Niveau de variation par méthodes de collecte : moyen (filets larges ou fins)
- Niveau de variation saisonnière : très élevé (sargasses, laisses de mer)
- Niveau de variation interrégionale : très élevé
- Niveau de variation par types d'exploitations : n/a
- Niveau de variation par types de climats : important selon marées, précipitations
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : modéré, lié aux fermentations aérobie (+20 % utile)
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : faible
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : modéré (C/N déséquilibré, besoin de substrat)
- Besoin d'évaporation de l'eau : non
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : recommandé, prétraitement biologique (améliore +30 % rendement CH₄)
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : faible, non adapté
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : inutile
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très favorable avec déchets alimentaires humides (+25 à +40 % CH₄)
**Verts mécanique amphibie ou tractopelle côtier**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : dégradation modérée, perte 5 à 10 % due au tassement
- Teneur en eau : réduite par égouttage, perte de 5 à 15 %
- Granulométrie : fibres longues, peu broyées, mais compactées
- pH : inchangé
- Part de lignocelluloses : conservée, sauf en cas déchauffement (perte < 5 %)
- Traces d'inhibiteurs microbiens : moyen, activation de composés phénoliques par stress
- Traces d'ammoniac : nulles
- Présence d'huiles à émulsifier : nulle
- Trace de pathogènes : partiellement réduite par exposition et température, -10 %
- Trace de médicaments : nulle
- Traces d'hormones : nulles
- Trace de métaux lourds : modérée (+5 %)
- Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : +10 à +20 %
- Potentiel inhibiteur : modéré
- Potentiel toxique : faible à moyen
- Niveau de contaminations marines : élevé
- Niveau de salinité : élevé
- Niveau de sulfates : élevé
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très élevé si en vrac
- Niveau de variation par méthodes de transport : moyen (pression dans godets, fuites deau)
- Niveau de variation par méthodes de collecte : faible
- Niveau de variation saisonnière : très élevé
- Niveau de variation interrégionale : élevé
- Niveau de variation par types de climats : élevé
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : oui, +25 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : oui
- Besoin d'évaporation de l'eau : non
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : très favorable
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : peu utile
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non
- Effet des co-digestions : très bon avec déchets de cantines ou de STEP
**Verts grilles flottantes grue portuaires**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : fortement réduit (compression, lixiviation), -10 à -20 %
- Teneur en eau : variable, selon égouttage et exposition
- Granulométrie : hétérogène, fibres longues compactées
- pH : variable selon effluents de quai
- Part de lignocelluloses : conservée
- Traces d'inhibiteurs microbiens : modérées à fortes (sels, huiles de bateaux)
- Traces d'ammoniac : faibles
- Présence d'huiles à émulsifier : +20 à +30 % (fuites hydrocarbures)
- Trace de pathogènes : élevés (eaux usées portuaires)
- Trace de médicaments : possible (rejets navires)
- Traces d'hormones : faible
- Trace de métaux lourds : forte (Zn, Cu, Cd, Hg) +20 %
- Trace de nanoparticules : très élevée
- Potentiel inhibiteur : élevé, effet toxique cumulatif probable
- Potentiel toxique : élevé
- Niveau de contaminations marines : critique
- Niveau de salinité : très élevé
- Niveau de sulfates : élevé
- Niveau de variation par méthodes de stockage : extrême
- Niveau de variation par transport : moyen
- Niveau de variation par collecte : modéré
- Niveau de variation saisonnière : élevé
- Niveau de variation interrégionale : élevé
- Niveau de variation climat : moyen
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : très élevé
- Besoin de pré-méthanisation pour pathogènes : critique
- Besoin apport en eau : oui, mais nécessite prétraitement pour toxicité
- Besoin évaporation eau : non
- Traitement algues, larves : non suffisant seul
- Traitement champignons, vers : possible pour biodétox
- Traitement plante, vers : non adapté
- Co-digestion : seulement si ratio < 10 % avec substrats humides et sûrs
**Verts, collecte manuelle en littoral (fourches, filets, sacs)**
- Type de déchet : macroalgues ou herbiers rejetés naturellement
- Type de collecte : manuelle, sur plage ou zone côtière
- Impact sur le pouvoir méthanogène : peu d'altération directe mais exposition prolongée à lair induit perte de matière volatile (5 à 15%)
- Teneur en eau : perte deau modérée par dessiccation partielle au soleil (5 à 10%)
- Granulométrie : forte hétérogénéité due à la nature des macroalgues et des éléments mêlés 10%)
- pH : possible alcalinité selon les espèces 0,5 pH)
- Part de lignocelluloses : faible, peu affectée (0 à 5%)
- Traces d'inhibiteurs microbiens : possible contamination microbienne marine 5%)
- Traces d'ammoniac : négligeables
- Présence d'huiles à émulsifier : très faible
- Traces de pathogènes : modérées (notamment fécales ou zoonoses) en zone urbanisée 5 à 10%)
- Traces de médicaments, hormones, métaux lourds : possible mais très faibles si plage non polluée (1 à +3%)
- Nanoparticules/plastiques/hydrocarbures : probables en cas de pollution côtière 10 à 20%)
- Potentiel inhibiteur/toxique : faible à modéré selon la pollution 10%)
- Contaminations marines : présentes (bactéries, métaux) 10 à 20%)
- Salinité : forte si non lavées (>+30%)
- Sulfates : très élevés (jusquà +300%)
- Variation stockage/tri : élevée selon saison et pollution (±20%)
- Variation transport : faible si local
- Variation collecte : très élevée (opérateur, météo, type dalgue) (±25%)
- Variation saisonnière : très forte (±40%)
- Variation interrégionale : forte selon mers et espèces (±30%)
- Variation exploitations : non pertinent
- Variation climats : forte (type dalgue, chaleur, dessiccation) (±30%)
- Besoin pré-méthanisation odeurs : modéré (±10%)
- Besoin pré-méthanisation pathogènes : modéré à élevé (±10 à 20%)
- Besoin en eau : faible, matière déjà très humide
- Besoin évaporation : fort selon densité (>+20%)
- Traitement algues/larves/bactéries : recommandé pour dégradation initiale (+20%)
- Traitement champignons/vers/bactéries : modéré (si litière végétale mêlée)
- Traitement plantes/vers/bactéries : non pertinent
- Effets synergiques : bonne synergie avec graisses ou boues (20% odeurs, +10% rendement)
**Verts, mécanique amphibie ou tractopelle côtier**
- Type : macroalgues massivement échouées
- Collecte : mécanique, amphibie ou hydraulique
- Impact méthanogène : compactage possible, perte aération (10%)
- Teneur eau : élevée mais possible lessivage (+10 à 5%)
- Granulométrie : relativement homogène selon engin (±5%)
- pH : alcalin modéré (±0,2)
- Lignocellulose : faible
- Inhibiteurs microbiens : potentiels, selon stockage (±5%)
- Ammoniac, huiles : faibles
- Pathogènes : modérés (±5 à 10%)
- Médicaments/hormones/métaux : faibles sauf pollution côtière
- Plastiques/hydrocarbures : présents selon site (±15%)
- Potentiel toxique/inhibiteur : modéré
- Contamination marine, sulfates, salinité : élevés
- Variation stockage : moyenne (±10%)
- Variation transport : faible
- Variation collecte : dépendant engin, ±10%
- Variation saison : forte
- Pré-méthanisation : recommandée pour odeurs et pathogènes
- Traitement : algues/larves recommandé
- Synergie : bonne avec boues grasses, huiles, digestats acides
**Verts, grilles flottantes avec grue portuaire**
- Type : macroalgues ou flottants captés dans ports
- Collecte : mécanique, industrielle
- Méthanogène : très variable (pollution) (20 à +5%)
- Eau : forte, parfois imbibée
- Granulométrie : grossière
- pH : basique (±0,3)
- Lignocellulose : faible
- Inhibiteurs microbiens, hydrocarbures : importants (±1525%)
- Métaux lourds : probables (±10%)
- Salinité : forte
- Variation collecte : très élevée
- Pré-traitement : obligatoire pour contaminants
- Traitement : algues puis ozonisation ou larves
**Verts, compostage sur plage puis chargement en bennes**
- Déchet : algues partiellement stabilisées
- Collecte : différée, compostage passif
- Méthanogène : fortement dégradé (30 à 50%)
- Eau : diminuée (10 à 25%)
- Pathogènes : réduits par stabilisation
- Inhibiteurs : très faibles
- Variation : très forte selon durée compostage
- Pré-méthanisation : peu utile sauf en cas de reprise rapide
- Intérêt méthanisation : faible à nul
- Intérêt amendement : bon
- Traitement biologique : peu utile sauf si flux humide
**Verts, mécanique par chalut ou drague pour macroalgues cultivées**
- Déchet : macroalgues de culture (ex. Ulva, Gracilaria)
- Collecte : mécanisée, en mer
- Méthanogène : excellent (récolte fraîche) (+10 à 20%)
- Eau : très élevée (≥90%)
- Contaminants : faibles si zone contrôlée
- Sulfates : élevés mais prévisibles
- Prétraitement : rinçage utile, peu de besoins autres
- Bonne synergie avec graisses ou huiles
- Traitement : algues/larves facultatif
**Alimentaires, manuel par bio-seau/bac hermétique (ménages, cantines)**
- Déchet : biodéchets ménagers
- Collecte : manuelle, en contenant fermé
- Méthanogène : préservé (5 à 0%)
- Eau : variable selon déchet (+10 à 5%)
- Pathogènes : faibles à modérés
- Médicaments/hormones : négligeables
- Variation : forte selon tri et saison
- Prétraitement : broyage et tri recommandés
- Traitement : larves ou champignons
**Alimentaires, tri mécanique sur tapis + ensilage**
- Déchet : déchets triés et compactés
- Collecte : industrielle
- Méthanogène : bon si tri correct (+10 à 10%)
- Contaminants : dépend du tri (plastiques, inhibiteurs)
- Eau : bien conservée si ensilage hermétique
- Variation : faible
- Traitement : broyage et larves efficaces
**Alimentaires, réfrigéré avant transport (viandes, poissons)**
- Déchet : déchets carnés
- Collecte : chaîne du froid
- Méthanogène : très bon (+10%)
- Pathogènes : limités
- Contaminants : graisse, azote, ammoniac (±1015%)
- Traitement : ozonisation, larves, broyage
**Alimentaires, manuel sous abri pour pain/fruits**
- Collecte : manuelle, préventive contre fermentation
- Méthanogène : stable, sucre et amidon conservés
- Eau : moyenne à haute
- Pathogènes : faibles
- Variation : selon tri et saison
- Traitement : broyage, levain ou champignons
**Verts, mécanique amphibie ou tractopelle côtier**
- **Type de déchet** : Verts
- **Type de collecte** : Mécanique, engins amphibies ou tractopelles côtiers
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Larrachement de biomasse aquatique entraîne une forte présence deau et de matière partiellement décomposée, diminuant le pouvoir méthanogène de 25 à 40 % en valeur réaliste par rapport à une biomasse fraîche collectée manuellement.
- **Teneur en eau** : Très élevée (80 à 95 %), augmentation de +30 à +50 % par rapport à un même flux séché, nécessitant évaporation ou co-digestion.
- **Granulométrie** : Moyenne à grossière, fibres longues partiellement broyées selon léquipement. Risque de colmatage.
- **pH** : Tendance basique (7,5 à 8,2) par début de putréfaction, impact faible sur équilibre digesteur mais nécessite contrôle.
- **Part de lignocelluloses** : Faible à moyenne, mais structure végétale parfois ligneuse si macroalgues échouées.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Faibles, mais risque si effluents agricoles ou rejets sont présents dans leau de collecte.
- **Traces d'ammoniac** : Faibles, augmentation marginale possible si dépôt prolongé dans lagune avant collecte.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Nulle, sauf en cas de pollution marine accidentelle.
- **Trace de pathogènes** : Moyenne, en fonction de la contamination de leau (E. coli, Salmonella, etc.).
- **Trace de médicaments** : Très faible, sauf contamination par effluents hospitaliers ou urbains.
- **Traces d'hormones** : Faibles.
- **Trace de métaux lourds** : Risque réel en zone portuaire ou côtière industrielle : +20 à +60 % en plomb, mercure, arsenic.
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Très élevé en littoral urbanisé ou industrialisé (+40 à +80 %).
- **Potentiel inhibiteur** : Modéré à élevé, selon les niveaux de pollution de leau collectée.
- **Potentiel toxique** : Faible à moyen selon contexte local.
- **Niveau de contaminations marines** : Élevé à très élevé.
- **Niveau de salinité** : Élevé (sel marin), nécessite déssalage ou dilution pour éviter inhibition.
- **Niveau de sulfates** : Moyen à élevé, selon la composition algale.
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Important. Si stocké en tas, début de décomposition rapide.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible si transport direct, élevé si remorquage maritime.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Fort selon les équipements, impactant granulométrie et charge en sable.
- **Niveau de variation saisonnière** : Élevé (pics de prolifération algale ou herbiers).
- **Niveau de variation interrégionale** : Très fort selon qualité de leau, salinité, pollution locale.
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : Modéré.
- **Niveau de variation par types de climats** : Fort (zones tropicales vs tempérées).
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Oui, forte odeur de décomposition marine.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Oui si utilisée dans filière fertilisante.
- **Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires** : Non, eau surabondante.
- **Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation)** : Oui, +30 à +60 % dévaporation souhaitée.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Oui, pertinent pour prédigérer la matière marine.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Moins pertinent.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Optionnel.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Excellents effets si combinés à déchets secs (verts ligneux, cartons, fumiers secs), permet dajuster humidité, pH, C/N.
**Verts, grilles flottantes grue portuaires**
- **Type de déchet** : Verts (macroalgues, végétaux flottants, déchets ligneux flottés)
- **Type de collecte** : Grilles flottantes avec récupération par grues portuaires ou engins mécaniques en zone daccumulation
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Faible à modéré. Biomasse souvent dégradée, lessivée, et mélangée à des sédiments et déchets inorganiques ; perte de 30 à 50 % du potentiel méthanogène par rapport à une biomasse fraîche issue dalgoculture.
- **Teneur en eau** : Extrêmement élevée (85 à 95 %), due à limprégnation et à la macération prolongée.
- **Granulométrie** : Grossière, hétérogène, présence de plastiques, bois, cordages, sable. Pré-broyage indispensable.
- **pH** : Tendance légèrement basique (7,8 à 8,5), peu compatible avec les premiers jours de méthanisation acide sans ajustement.
- **Part de lignocelluloses** : Faible à moyenne selon présence de bois flotté ; mais haute variabilité.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Présence possible dantifouling, lessivés chimiques portuaires ou urbains, inhibiteurs +30 à +70 %.
- **Traces d'ammoniac** : Faibles à modérées si stagnation dans zone portuaire contaminée.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Modérées à élevées selon proximité dactivités navales, hydrocarbures, ou rejets graisseux.
- **Trace de pathogènes** : Élevée (coliformes, salmonelles, entérobactéries) si zone proche de rejets urbains non traités.
- **Trace de médicaments** : Possible, faible à modérée, dépend de la charge urbaine de la zone portuaire.
- **Traces d'hormones** : Faibles, mais possibles via eaux usées.
- **Trace de métaux lourds** : Élevée dans ports : plomb, cuivre, mercure, zinc. +50 à +100 % au-dessus des normes compostabilité.
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Très élevée (microplastiques, hydrocarbures, pneus, métaux oxydés)
- **Potentiel inhibiteur** : Élevé si pollution urbaine ou portuaire avérée.
- **Potentiel toxique** : Élevé, excluant toute valorisation agronomique directe sans traitement avancé.
- **Niveau de contaminations marines** : Très élevé.
- **Niveau de salinité** : Très élevé (>2 g/L NaCl), nécessite dilution, sinon inhibition complète des bactéries méthanogènes.
- **Niveau de sulfates** : Élevé (algues marines et eaux de mer). Production accrue de H₂S attendue sans contrôle.
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Extrême si tri non fait (cordages, sacs plastiques, bois).
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Moyen à élevé selon égouttage, exposition à air libre ou sous pluie.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Très élevé (efficacité des grilles, densité des crans, fréquence de ramassage).
- **Niveau de variation saisonnière** : Très élevé (marées, orages, proliférations algales estivales).
- **Niveau de variation interrégionale** : Fort (type dactivités portuaires, climat, usage des côtes).
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : Non pertinent (collecte publique ou portuaire, hors exploitation agricole).
- **Niveau de variation par types de climats** : Fort (zone tropicale = prolifération plus rapide, charge organique plus élevée).
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Oui, forte odeur nauséabonde due à la décomposition anaérobie prolongée.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Oui impératif si réutilisation en agriculture.
- **Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Aucun, surcharge en eau.
- **Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation)** : Très élevé, nécessité de déshydratation préalable ou co-digestion sèche.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Oui, surtout pour valoriser les fractions algales et réduire toxicité.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Oui si lignocelluloses flottées ou bois présents.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Faible.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très utile en co-digestion avec carton broyé, papiers, verts secs, huiles ; rééquilibrage de la C/N, baisse salinité, et effet tampon sur toxicité.
**Verts, compostage sur plage puis chargement en bennes**
- **Type de déchet** : Verts (algues échouées, déchets végétaux littoraux)
- **Type de collecte** : Pré-compostage in situ en andains ou tas temporaires sur la plage, suivi dun chargement mécanique en bennes.
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Moyennement dégradé. Le compostage aérobie commence une oxydation partielle de la matière organique ; perte de 25 à 45 % du potentiel méthanogène par dégagement de CO₂ et dénergie thermique.
- **Teneur en eau** : Modérée, autour de 60 à 70 % selon égouttage, mais avec risques de re-mouillage par précipitations ou marées.
- **Granulométrie** : Améliorée par fermentation partielle (déstructuration cellulaire), mais hétérogène. Broyage complémentaire conseillé.
- **pH** : Légèrement basique (pH 7,58,2) à cause de la dégradation aérobie, nécessitant parfois une phase dacidification initiale pour la méthanisation.
- **Part de lignocelluloses** : Faible à modérée, selon le type dalgues et le mélange avec bois flotté ou déchets végétaux littoraux.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Faibles à modérées. La montée en température peut réduire certains polluants biologiques mais concentre certains éléments chimiques.
- **Traces d'ammoniac** : Possibles si présence de matières animales en décomposition (poissons échoués, animaux marins). Niveau faible à modéré.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Modérée si algues très grasses ou présence de résidus marins.
- **Trace de pathogènes** : Réduite par compostage si température >50 °C sur plusieurs jours, mais variable.
- **Trace de médicaments** : Négligeable.
- **Traces d'hormones** : Négligeable.
- **Trace de métaux lourds** : Présence possible (plomb, cuivre, zinc) si proximité portuaire ou urbanisée, mais généralement faible si compostage naturel en zone propre.
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Modérée, surtout si présence de déchets anthropiques mal triés dans le tas.
- **Potentiel inhibiteur** : Faible à modéré. Compostage peut réduire les risques, mais les variations locales sont élevées.
- **Potentiel toxique** : Généralement faible après compostage, sauf pollution spécifique du site.
- **Niveau de contaminations marines** : Moyen. Dépend du lieu (eaux stagnantes vs. courant côtier), mais compostage en réduit la charge.
- **Niveau de salinité** : Moyenne (13 g/L NaCl), acceptable si co-digestion ou dilution ; nécessite suivi.
- **Niveau de sulfates** : Moyen (présence de SO₄²⁻ dans les algues), nécessite traitement de H₂S produit.
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Élevé. Tri in situ mal encadré = forte hétérogénéité.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Moyen. Peu dimpact si transport rapide après compostage.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Élevé. Manque de standardisation dans la durée et la température du compostage.
- **Niveau de variation saisonnière** : Très élevé (sargasses, proliférations estivales, tempêtes hivernales).
- **Niveau de variation interrégionale** : Fort selon le type dalgues échouées et les usages côtiers.
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : Non pertinent (collecte publique ou municipale).
- **Niveau de variation par types de climats** : Fort (climat humide = compostage plus lent et moins efficace ; climat sec = séchage rapide).
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Faible à modéré selon la durée de compostage préalable.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Réduit si compostage thermophile atteint. À vérifier au cas par cas.
- **Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Peu nécessaire, humidité souvent suffisante, à ajuster selon la saison.
- **Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation)** : Faible à moyen. Peut être utilisé pour équilibrer des flux trop secs.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Oui, pertinent pour compléter la dégradation et valoriser les éléments résiduels.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Utile pour lignine si bois flottés intégrés.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Peu pertinent sauf en cas de mélange avec débris végétaux littoraux.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable si couplé à huiles, déchets alimentaires, ou boues humides. Amélioration du rapport C/N, de la consistance et de la stabilité microbienne.
**• Verts, mécanique amphibie ou tractopelle côtier**
Impact sur le pouvoir méthanogène : présence importante deau et de matières partiellement dégradées, pouvoir méthanogène réduit de 30 à 60% par rapport à la matière fraîche initiale
Teneur en eau : très élevée, au-delà de 85 à 90 %, augmentation de 10 à 30 % par rapport au végétal sec
Granulométrie : hétérogène, morceaux fibreux et parfois sableux > variation ±30 % sur la moyenne végétale
pH : légèrement basique en cas de dégradation algale (pH jusquà 8.5), ±10% sur neutralité
Part de lignocelluloses : variable selon la végétation récoltée, souvent moindre (10 à 30%) que dans les végétaux secs
Traces d'inhibiteurs microbiens : possibles traces de biotoxines marines (diatomées, dinoflagellés) selon saison, impact potentiel 5 à 15 % de la méthanisation
Traces d'ammoniac : négligeables en phase fraîche, très faibles, < 0.1 %
Présence d'huiles à émulsifier : faible sauf pour algues grasses (Ulva, Enteromorpha), impact marginal
Trace de pathogènes : modérées à fortes selon contamination fécale ou marée noire, jusquà 10^5 UFC/g
Trace de médicaments : non significative sauf zones côtières contaminées (stations, élevages marins)
Traces d'hormones : négligeables sauf proximité deffluents délevages intensifs aquacoles
Trace de métaux lourds : fréquente dans ports, estuaires, zones polluées : Hg, Cd, Pb, Zn, Cu (jusquà 10100 ppm)
Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : fréquentes (fibres plastiques, fuel), jusquà 5 % de contamination en poids sec
Potentiel inhibiteur : moyen à élevé si mauvaise extraction ou pollution marine (impact jusquà 50 % de rendement sans traitement)
Potentiel toxique : présent dans certaines zones côtières (épaves, stations), nécessité de tri ou prétraitement
Niveau de contaminations marines : élevé à très élevé (selon site, marées, effluents), nécessité dun tri manuel ou décantation préalable
Niveau de salinité : très élevé (20 à 35 g/L), impact majeur sans dessalage, inhibition partielle à complète de la méthanogénèse à partir de 10 g/L
Niveau de sulfates : élevé dans les algues brunes (>10 % MS), favorise sulforéduction inhibitrice, jusquà 30 % de perte sans ajustement
Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très fort (±50%), selon traitement post-collecte et origine
Niveau de variation par méthodes de transport : modéré (fuite deau, contamination croisée), ±1020%
Niveau de variation par méthodes de collecte : fort selon engin, profondeur, type de végétation extraite, ±3060 %
Niveau de variation saisonnière : très fort (printempsété : bloom, automne : décomposition avancée), ±7080 %
Niveau de variation interrégionale : important selon type de rivage, ±30 %
Niveau de variation par types d'exploitations : N/A, collecte passive
Niveau de variation par types de climats : modéré à fort (zones tempérées riches en algues, tropicales plus variables)
Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : modéré à élevé (soufre, fermentation), réduction possible via ozonification ou prétraitement bactérien
Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui, en raison de contamination fréquente (eaux usées, hydrocarbures)
Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : aucun besoin, apport en eau naturel trop élevé
Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui, déshydratation nécessaire ou co-digestion avec substrat sec
Besoin de traitement algues, larves, bactéries : très adapté (larves pour biodégradation, bactéries pour adaptation saline)
Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : champignons peu adaptés à salinité, vers terrestres inopérants, bactéries marines spécifiques préférables
Besoin de traitement plante, vers, bactéries : faible synergie avec plantes/vers sauf si désalinisation préalable
Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très positif avec déchets carnés, graisses, boues de STEP, pour rééquilibrer C/N et réduire taux de sulfate
**Verts, grilles flottantes grue portuaires**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : faible réduction (5 à 10 %) due à la lixiviation prolongée dans leau et à loxydation partielle en surface.
- Teneur en eau : augmentation importante (+15 à +25 %) par imbibition, notamment si récupération après tempêtes.
- Granulométrie : hétérogène, souvent en blocs fibreux (>50 mm), nécessite broyage pour homogénéisation.
- pH : tendance alcaline (+0,5 à +1 unité) due aux apports marins, algues en décomposition.
- Part de lignocelluloses : modérément élevée (+10 à +15 %) par présence de bois flotté, plastique organique ou macroalgues vieillies.
- Traces d'inhibiteurs microbiens : possibles (5 % de rendement) si hydrocarbures de ports ou effluents chimiques présents.
- Traces d'ammoniac : négligeables (<1 %).
- Présence d'huiles à émulsifier : modérée (1 à 2 %) via résidus dhydrocarbures de surface ; nécessite filtration/saponification légère.
- Trace de pathogènes : faible, mais possible selon pollution de la zone portuaire ; rinçage haute pression recommandé.
- Trace de médicaments : négligeable.
- Traces d'hormones : négligeable.
- Trace de métaux lourds : possible (0,05 à 0,2 %), notamment zinc, cuivre, plomb ; séparation par flottation ou chélateurs.
- Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : forte (2 à 3 %), traitement par flottation, filtration, adsorption charbon actif nécessaire.
- Potentiel inhibiteur : modéré (5 à 10 % de rendement si non prétraité).
- Potentiel toxique : modéré.
- Niveau de contaminations marines : élevé, nécessite dessalement ou lavage.
- Niveau de salinité : forte (1 à 3 %), effet inhibiteur direct sans rinçage.
- Niveau de sulfates : élevé (jusquà 0,8 %), risque de formation HS accru.
- Variation stockage/tri : très forte selon délai de récupération post-tempête.
- Variation transport : modérée, compactage en bennes augmente température.
- Variation collecte : forte selon dispositif (filet/grille), teneur en sables variable.
- Variation saisonnière : élevée.
- Variation interrégionale : très élevée (zones portuaires polluées vs côtes propres).
- Variation exploitations : non applicable.
- Variation climats : élevée.
- Besoin de pré-méthanisation odeurs : oui.
- Besoin de pré-méthanisation pathogènes : oui.
- Besoin dapport en eau via déchets alimentaires : non.
- Besoin dévaporation de leau : oui.
- Besoin traitement algues, larves, bactéries : oui (biofiltration utile).
- Besoin traitement champignons, vers, bactéries : non.
- Besoin traitement plante, vers, bactéries : non.
- Co-digestion : favorable avec graisses alimentaires ou huiles pour enrichissement énergétique et réduction toxicité.
**Verts, compostage sur plage puis chargement en bennes**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : baisse importante (20 à 40 %) due à pré-dégradation aérobie.
- Teneur en eau : baisse significative (10 à 20 %) par évaporation solaire.
- Granulométrie : grossière (>70 mm) si non broyée ; nécessite criblage et homogénéisation.
- pH : alcalin (pH 89) dû à la dégradation partielle et aux sels marins.
- Part de lignocelluloses : augmentation relative (+10 à +20 %) car parties solubles déjà oxydées.
- Traces d'inhibiteurs microbiens : faibles à modérées selon environnement (déjections canines, hydrocarbures).
- Traces d'ammoniac : négligeables.
- Présence d'huiles à émulsifier : faible.
- Trace de pathogènes : moyenne, présence bactérienne possible si compostage sans retournement.
- Trace de médicaments : négligeable.
- Traces d'hormones : négligeable.
- Trace de métaux lourds : rare, sauf plages industrielles.
- Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : modérée.
- Potentiel inhibiteur : modéré.
- Potentiel toxique : faible.
- Niveau de contaminations marines : modéré à élevé.
- Niveau de salinité : élevé (>1,5 %).
- Niveau de sulfates : modéré.
- Variation stockage/tri : très forte.
- Variation transport : faible (produit déjà stabilisé).
- Variation collecte : forte selon zone et pratique locale.
- Variation saisonnière : élevée.
- Variation interrégionale : élevée.
- Variation exploitations : non applicable.
- Variation climats : élevée.
- Besoin de pré-méthanisation odeurs : oui.
- Besoin de pré-méthanisation pathogènes : oui.
- Besoin dapport en eau via déchets alimentaires : oui (humectation utile).
- Besoin dévaporation de leau : non.
- Besoin traitement algues, larves, bactéries : utile.
- Besoin traitement champignons, vers, bactéries : recommandé.
- Besoin traitement plante, vers, bactéries : possible.
- Co-digestion : favorable avec graisses, huiles, boues.
**Verts, mécanique par chalut ou drague pour macroalgues cultivées**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : élevé (+10 à +20 %) car récolte fraîche et dense.
- Teneur en eau : très élevée (+20 à +30 %), souvent >90 %, besoin dégouttage.
- Granulométrie : fine à moyenne selon espèces ; souvent filamenteuse, facile à traiter.
- pH : neutre à alcalin (pH 7,58).
- Part de lignocelluloses : très faible (<5 %).
- Traces d'inhibiteurs microbiens : négligeables.
- Traces d'ammoniac : négligeables.
- Présence d'huiles à émulsifier : nulle.
- Trace de pathogènes : très faible (milieu marin propre).
- Trace de médicaments : nulle.
- Traces d'hormones : nulle.
- Trace de métaux lourds : selon culture (possible Zn, Cu <0,1 %).
- Trace de nanoparticules, plastiques : faible.
- Potentiel inhibiteur : très faible.
- Potentiel toxique : nul.
- Niveau de contaminations marines : faible à modéré.
- Niveau de salinité : élevé (1,5 à 2 %), rinçage impératif.
- Niveau de sulfates : élevé.
- Variation stockage/tri : forte (fermentation rapide).
- Variation transport : élevée si non refroidi.
- Variation collecte : faible.
- Variation saisonnière : modérée.
- Variation interrégionale : modérée.
- Variation exploitations : faible.
- Variation climats : modérée.
- Besoin de pré-méthanisation odeurs : non.
- Besoin de pré-méthanisation pathogènes : non.
- Besoin dapport en eau via déchets alimentaires : non.
- Besoin dévaporation de leau : oui.
- Besoin traitement algues, larves, bactéries : non.
- Besoin traitement champignons, vers, bactéries : non.
- Besoin traitement plante, vers, bactéries : non.
- Co-digestion : très favorable avec huiles, graisses, boues ou pain.
**Alimentaires, manuel par bio seau ou bac hermétique ménages, cantines**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : élevé (+5 à +15 %) si tri efficace, collecte rapide.
- Teneur en eau : bien conservée si fermé (<5 % perte).
- Granulométrie : très variable, souvent moyenne ; homogénéisation nécessaire.
- pH : neutre (pH 6,57,5).
- Part de lignocelluloses : faible à modérée.
- Traces d'inhibiteurs microbiens : rares.
- Traces d'ammoniac : faibles.
- Présence d'huiles à émulsifier : fréquente, nécessite prétraitement mécanique (décantation, agitation).
- Trace de pathogènes : faible.
- Trace de médicaments : possible si déchets carnés non triés.
- Traces d'hormones : rare.
- Trace de métaux lourds : négligeable.
- Trace de nanoparticules : très faible.
- Potentiel inhibiteur : faible.
- Potentiel toxique : très faible.
- Niveau de contaminations marines : nul.
- Niveau de salinité : nul.
- Niveau de sulfates : très faible.
- Variation stockage/tri : moyenne.
- Variation transport : faible.
- Variation collecte : moyenne.
- Variation saisonnière : modérée.
- Variation interrégionale : faible.
- Variation exploitations : faible.
- Variation climats : faible.
- Besoin de pré-méthanisation odeurs : non.
- Besoin de pré-méthanisation pathogènes : non.
- Besoin dapport en eau via déchets alimentaires : non.
- Besoin dévaporation de leau : non.
- Besoin traitement algues, larves, bactéries : non.
- Besoin traitement champignons, vers, bactéries : non.
- Besoin traitement plante, vers, bactéries : non.
- Co-digestion : très favorable (support organique équilibré).
**Alimentaires, mécanique triage sur tapis convoyeur ensilage en fût ou benne**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : préservation optimale si tri efficace, perte négligeable (<5 %), voire gain si enrichi en sucres et graisses.
- Teneur en eau : légèrement réduite (3 à 5 %) selon exposition à lair sur le tapis ; récupération partielle en benne possible.
- Granulométrie : très variable mais améliorable par coupe/criblage sur tapis.
- pH : variable, mais tendance neutre à acide (pH 5,57,0), selon nature des déchets ; pas d'impact majeur du mode de collecte.
- Part de lignocelluloses : faible si déchets alimentaires ; mode de collecte naugmente pas cette fraction.
- Traces d'inhibiteurs microbiens : rares mais possibles si contact croisé sur le tapis avec produits ménagers ou javelisés.
- Traces d'ammoniac : faibles, selon taux de déchets carnés.
- Présence d'huiles à émulsifier : fréquente (+510 %), surtout dans les déchets de restauration ; mode de collecte préserve les fractions lipidiques.
- Trace de pathogènes : modérée, selon délai de mise en benne après tri ; nécessité d'un ensilage rapide (<24 h).
- Trace de médicaments : faible, à surveiller pour déchets animaux.
- Traces d'hormones : négligeables sauf déchets animaux spécifiques.
- Trace de métaux lourds : faible.
- Trace de nanoparticules : négligeable.
- Potentiel inhibiteur : faible à modéré.
- Potentiel toxique : faible.
- Niveau de contaminations marines : nul.
- Niveau de salinité : nul.
- Niveau de sulfates : négligeable.
- Variation stockage/tri : forte (tapis à lair libre, variations de qualité).
- Variation transport : faible (benne ou fût hermétique).
- Variation collecte : moyenne, dépend du fournisseur.
- Variation saisonnière : modérée.
- Variation interrégionale : moyenne.
- Variation exploitations : forte selon origine (industriel, cantines, ménages).
- Variation climats : faible.
- Besoin de pré-méthanisation odeurs : non.
- Besoin de pré-méthanisation pathogènes : conseillé si délai >24 h.
- Besoin dapport en eau via déchets alimentaires : non.
- Besoin dévaporation de leau : non.
- Besoin traitement algues, larves, bactéries : non.
- Besoin traitement champignons, vers, bactéries : non.
- Besoin traitement plante, vers, bactéries : non.
- Co-digestion : très favorable (matière très méthanogène, bon complément aux lisiers, boues, verts secs).
**Alimentaires, réfrigéré avant transport (viandes, poissons)**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : optimal (+5 à +15 %), conservation intégrale des graisses, protéines et sucres.
- Teneur en eau : préservée (+0 à +2 %), effet du froid sur condensation interne minime.
- Granulométrie : variable mais souvent homogène (déchets découpés).
- pH : légèrement acide (pH 66,5), favorable à l'hydrolyse.
- Part de lignocelluloses : nulle ou négligeable.
- Traces d'inhibiteurs microbiens : très faibles.
- Traces d'ammoniac : élevées si déchets carnés riches (jusquà 0,5 %), attention à linhibition par NH₄⁺.
- Présence d'huiles à émulsifier : très élevée (jusquà 1015 % dans les viandes grasses, poissons).
- Trace de pathogènes : très faible grâce au froid.
- Trace de médicaments : modérée selon provenance (viande non bio, élevages intensifs).
- Traces d'hormones : possibles selon pays (hors UE, USA).
- Trace de métaux lourds : faibles (mercure dans poisson, zinc).
- Trace de nanoparticules : négligeable.
- Potentiel inhibiteur : modéré, surtout lié à la charge protéique/azotée.
- Potentiel toxique : faible.
- Niveau de contaminations marines : possible (poissons), faible.
- Niveau de salinité : faible.
- Niveau de sulfates : très faible.
- Variation stockage/tri : très faible (chaîne du froid).
- Variation transport : faible (camion réfrigéré).
- Variation collecte : faible si respect chaîne du froid.
- Variation saisonnière : faible.
- Variation interrégionale : moyenne (selon type de déchets disponibles localement).
- Variation exploitations : forte.
- Variation climats : très faible.
- Besoin de pré-méthanisation odeurs : non.
- Besoin de pré-méthanisation pathogènes : non.
- Besoin dapport en eau via déchets alimentaires : non.
- Besoin dévaporation de leau : possible (surplus deau selon mélange).
- Besoin traitement algues, larves, bactéries : non.
- Besoin traitement champignons, vers, bactéries : utile pour résidus carnés.
- Besoin traitement plante, vers, bactéries : non.
- Co-digestion : excellente synergie avec verts secs, boues, macroalgues.
**Alimentaires, manuel sous abri pour éviter fermentation spontanée (pain, fruits)**
- Impact sur le pouvoir méthanogène : très bon (+10 à +20 % si collecte rapide), sucres simples et amidons non dégradés.
- Teneur en eau : bien conservée, légère évaporation (2 à 5 %) pour fruits.
- Granulométrie : moyenne à fine ; souvent broyable sans traitement préalable.
- pH : légèrement acide (pH 5,56,5) en cas de début de fermentation.
- Part de lignocelluloses : faible (pain) à modérée (fruits non mûrs).
- Traces d'inhibiteurs microbiens : très faibles.
- Traces d'ammoniac : négligeables.
- Présence d'huiles à émulsifier : nulle à faible.
- Trace de pathogènes : très faible si collecte sous abri et rapide.
- Trace de médicaments : nulle.
- Traces d'hormones : nulle.
- Trace de métaux lourds : négligeable.
- Trace de nanoparticules : négligeable.
- Potentiel inhibiteur : nul.
- Potentiel toxique : nul.
- Niveau de contaminations marines : nul.
- Niveau de salinité : nul.
- Niveau de sulfates : nul.
- Variation stockage/tri : moyenne (fermentation spontanée rapide si non refroidi).
- Variation transport : faible.
- Variation collecte : moyenne (humidité, fermentation).
- Variation saisonnière : forte pour fruits.
- Variation interrégionale : modérée.
- Variation exploitations : moyenne.
- Variation climats : forte.
- Besoin de pré-méthanisation odeurs : non.
- Besoin de pré-méthanisation pathogènes : non.
- Besoin dapport en eau via déchets alimentaires : non.
- Besoin dévaporation de leau : non.
- Besoin traitement algues, larves, bactéries : non.
- Besoin traitement champignons, vers, bactéries : possible pour fruits.
- Besoin traitement plante, vers, bactéries : non.
- Co-digestion : très favorable avec boues, verts secs, graisses.
## A**nalyse et une synthèse détaillée** des modes de **collecte des déchets&#32;**
## Méthodologie
## Collectes recommandées (par objectif)
### Objectif 1 : Réduction des déchets, CO₂ et CH₄ (non capté)
**Recommandées :**
- Collectes **réfrigérées** (alimentaires) : évitent la fermentation spontanée → moins de CH₄ en amont
- Collectes **rapides sous abri** (alimentaires, fruits) : évitent loxydation et les pertes
- Collectes **directes vers digesteur** (porcs, vaches, STEP) : suppression des intermédiaires réduisant laérobie
- Collectes **pressurisées/aspiration sous vide** (STEP) : réduction exposition O₂ → moins démissions
- Collectes **sous eau ou dans bassins** (algues marines) : limitent décomposition
- Collectes **manuelles littorales rapides** (verts) : peu de perte, si traitement rapide
**À proscrire :**
- Collectes **manuelles exposées à lair libre** sans tri rapide (fruits, pain, verts)
- Stockage prolongé **non réfrigéré** (>24h) avant transport
- Collectes **par compostage in situ non maîtrisé** → émet du CO₂ et CH₄
Objectif 2 : Production deau B
**Recommandées :**
- Collectes **faiblement contaminées** : verts secs, déchets alimentaires simples, algues marines lavées
- Collectes **sans polluants organiques rémanents** : fruits, pain, verts broyés, STEP triés
- Collectes avec **bon ratio C/N** : co-digestions équilibrées → digestat liquide clair
**À proscrire :**
- Collectes riches en **graisses animales**, **déchets carnés** non stabilisés → eau chargée
- Collectes avec **contact avec plastiques, hydrocarbures, métaux** (huile mécanique, stations à graisses)
- Collectes de boues **multi-sources non triées** (STEP mixtes sans tamisage)
### Objectif 3 : Production damendements
**Recommandées :**
- Collectes **de verts broyés** ou **verts secs manuels** → haut taux de fibres et lignocellulose
- Collectes **dalgues marines compostées** : riches en potassium et microéléments
- Collectes **de pain, fruits, déchets végétaux** : matière carbonée équilibrée
- Collectes **de fumiers secs ou curage manuel** : excellent amendement après digestion
**À proscrire :**
- Collectes contenant **médicaments, hormones** : STEP, déchets carnés non traçés
- Collectes **trop riches en azote** : porcs, volailles industrielles → risque phytotoxique
- Collectes de **stations de dégraissage** : faible valeur fertilisante
### Objectif 4 : Production de biogaz (bonbonnes)
**Recommandées :**
- Collectes **alimentaires riches en sucres, graisses, amidons** : pain, fruits, huiles
- Collectes **de déchets carnés réfrigérés** : protéines méthanogènes + lipides
- Collectes **directes ou aspirées sans oxygène** : meilleure conservation CH₄ potentiel
- Collectes **algues grasses cultivées** (drague, chalut, macroalgues) → haute biométhanogénicité
**À proscrire :**
- Collectes **trop lignocellulosiques seules** : verts secs non broyés, foin seul → peu de CH₄
- Collectes **trop aqueuses** (STEP boues liquides, sargasses non déshydratées) → dilution
- Collectes **dégradées ou trop longues avant digestion** : perte du potentiel gaz
### Objectif 5 : Production de bitcoins
**Recommandées :**
- Collectes générant **CH₄ dense et stable** (alimentaires lipidiques, STEP grasses, déchets carnés)
- Collectes avec **faible taux de contaminants corrosifs** (H₂S, NH₃) → meilleure qualité gaz → efficacité moteur
- Collectes **stabilisables en digesteurs en flux continu** (pompage direct, ensilage)
- Collectes permettant **précision des intrants** pour assurer une combustion stable (huiles tamisées, ensilage de fruits)
**À proscrire :**
- Collectes trop **hétérogènes ou saisonnières** (verts manuels, maraîchage aléatoire)
- Collectes **peu contrôlées** dans la teneur en H₂S → risque sur moteurs
- Collectes **pauvres en CH₄ potentiel** : pâturages secs, verts secs seuls, fruits fermentés
## Synthèse stratégique
| Mode de collecte | Objectif 1 | Objectif 2 | Objectif 3 | Objectif 4 | Objectif 5 | Statut |
| --- | --- | --- | --- | --- | --- | --- |
| Réfrigéré (alimentaire) | ++ | + | + | ++ | ++ | **Recommandé** |
| Direct digesteur (porcs, STEP) | ++ | + | + | ++ | ++ | **Recommandé** |
| Manuel sous abri (alimentaire) | ++ | ++ | ++ | + | + | **Recommandé** |
| Tapis + benne (alimentaire) | + | + | + | ++ | ++ | **Recommandé** |
| Huile tamisée | + | - | - | ++ | ++ | **À encadrer** |
| STEP tamisage | + | - | - | ++ | + | **À encadrer** |
| Curage en plein air | - | - | ++ | - | - | **À éviter** |
| Compostage in situ (verts) | - | + | ++ | - | - | **À éviter** |
| Algues draguées fraîches | ++ | + | + | ++ | + | **Recommandé** |
## Recommandations opérationnelles
1. **Structurer la collecte autour de chaînes fermées** : évitant lexposition à lair libre, la fermentation, et les contaminations croisées (plastiques, métaux, pathogènes).
2. **Prioriser les flux méthanogènes denses et stables** : pain, fruits, huiles, déchets carnés réfrigérés.
3. **Éviter les collectes multi-source non triées** : particulièrement dans les stations dépuration mixtes ou les déchets de restauration sans contrôle dentrée.
4. **Combiner systématiquement les flux** : verts broyés avec huiles, aliments carnés avec boues légères, fruits avec STEP clarifiées.
5. **Adapter la collecte à la stratégie dexploitation** : digesteurs haut rendement → collecte stabilisée ; compostage/amendement → collecte sèche et fibreuse ; mining → collecte stable, dense, propre.
### Références
- *Lemaire et al., 2021, Methanogenic Potential of Organic Waste Streams*, Elsevier
- *ADEME, 2020, Guide de la méthanisation territoriale*
- *WRAP UK, 2023, Food Waste Collection and Anaerobic Digestion Systems*
### Angles morts restants
- Impact réel de la durée de stockage sur les pathogènes spécifiques selon type
- Évaluation fine des co-digestions complexes à trois flux ou plus
- Données empiriques manquantes sur les nanoparticules et microplastiques dans collectes portuaires
- Nécessité dune validation expérimentale in situ (valeurs estimées)
- Données peu robustes sur certains déchets émergents (sargasses, insectes)
- Risque de sur-généralisation par type de collecte sans considérer opérateurs réels
## Impact du transport dans les types de déchets
### • Vaches laitières, tuyauterie gravitaire vers digesteur sur site
**Type de transport** : écoulement gravitaire par tuyauterie interne sur site
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Négligeable. % théorique : -0 %, réaliste : -0 %
- Teneur en eau : Aucune évaporation. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Granulométrie : Aucun changement. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- pH : Aucune oxydation ni fermentation secondaire. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Part de lignocelluloses : Stable. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Aucun ajout ni contact. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Traces d'ammoniac : Aucune volatilisation. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Aucun impact. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Trace de pathogènes : Aucun surcroît de développement microbien. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Trace de médicaments : Pas doxydation ni concentration. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Traces d'hormones : Pas de transformation. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Trace de métaux lourds : Aucun transfert. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Aucun ajout. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Potentiel inhibiteur : Inchangé. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Potentiel toxique : Inchangé. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Niveau de contaminations marines : Nul. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Niveau de salinité : Nul. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Niveau de sulfates : Aucun changement. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Aucun stockage. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Inexistant. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Inexistant. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Niveau de variation saisonnière : Aucune incidence du transport. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Niveau de variation interrégionale : Aucune. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Stable. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Niveau de variation par types de climats : Aucune influence du transport. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Non accru. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Non accru. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Inutile. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Inutile. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Inutile. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Inutile. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Inutile. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Aucun transport, donc aucun effet croisé. % théorique : 0 %, réaliste : 0 %
- Impact de la durée du transport : Nulle (transport instantané).
- Impact de la température durant le transport : Nulle (même température que le site).
### • Vaches laitières, citerne tractée à lisier, épandage ou méthaniseur
**Type de transport** : tonne à lisier remorquée
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Faible perte aérobie, exposition à lair au remplissage. % théorique : -1 %, réaliste : -0,5 %
- Teneur en eau : Faible évaporation possible si temps dattente long. % théorique : -2 %, réaliste : -1 %
- Granulométrie : Agitation partielle possible. % théorique : -1 %, réaliste : -1 %
- pH : Oxydation possible en cas de longue attente. % théorique : +0,2 %, réaliste : +0,1 %
- Part de lignocelluloses : Inchangée. % théorique : 0 %, réaliste : 0 Voici le **lot 1** refait selon votre consigne, en supprimant la distinction entre valeurs théoriques et réalistes.
### • Vaches laitières, tuyauterie gravitaire vers digesteur sur site
**Type de transport** : Tuyauterie gravitaire directe (transport interne, pas de stockage, pas de pompage)
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Aucun impact, 0 %
- Teneur en eau : Aucun impact, 0 %
- Granulométrie : Aucun impact, 0 %
- pH : Aucun impact, 0 %
- Part de lignocelluloses : Aucun impact, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Aucun impact, 0 %
- Traces d'ammoniac : Aucun impact, 0 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Aucun impact, 0 %
- Trace de pathogènes : Aucun impact, 0 %
- Trace de médicaments : Aucun impact, 0 %
- Traces d'hormones : Aucun impact, 0 %
- Trace de métaux lourds : Aucun impact, 0 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Aucun impact, 0 %
- Potentiel inhibiteur : Aucun impact, 0 %
- Potentiel toxique : Aucun impact, 0 %
- Niveau de contaminations marines : Aucun impact, 0 %
- Niveau de salinité : Aucun impact, 0 %
- Niveau de sulfates : Aucun impact, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Nulle, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Nulle, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Nulle, 0 %
- Niveau de variation saisonnière : Nulle, 0 %
- Niveau de variation interrégionale : Nulle, 0 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Nulle, 0 %
- Niveau de variation par types de climats : Nulle, 0 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Aucun besoin ajouté, 0 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Aucun besoin ajouté, 0 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Aucun besoin ajouté, 0 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun besoin ajouté, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Aucun besoin ajouté, 0 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Aucun besoin ajouté, 0 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Aucun besoin ajouté, 0 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Aucun impact, 0 %
- Impact de la durée du transport : Négligeable (instantané)
- Impact de la température durant le transport : Nul (même température ambiante que site)
### • Vaches laitières, citerne tractée à lisier, épandage ou méthaniseur
**Type de transport** : Tonne à lisier tractée par tracteur
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Légère dégradation aérobie possible, -0,5 %
- Teneur en eau : Perte faible par évaporation si temps dattente long, -1 %
- Granulométrie : Effet modéré de décantation, -1 %
- pH : Légère alcalinisation par perte de CO₂, +0,5 %
- Part de lignocelluloses : Aucun impact, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Aucune concentration, 0 %
- Traces d'ammoniac : Perte modérée par volatilisation, -1 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Aucun changement, 0 %
- Trace de pathogènes : Développement possible si attente prolongée, +1 %
- Trace de médicaments : Aucun changement, 0 %
- Traces d'hormones : Aucun changement, 0 %
- Trace de métaux lourds : Aucun impact, 0 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Aucun impact, 0 %
- Potentiel inhibiteur : Très faible augmentation liée à loxydation, +0,5 %
- Potentiel toxique : Inchangé, 0 %
- Niveau de contaminations marines : Aucun impact, 0 %
- Niveau de salinité : Aucun impact, 0 %
- Niveau de sulfates : Aucun impact, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Légère variabilité selon durée dattente avant transfert, +1 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Présente, faible, +1 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible si système fermé, +0,5 %
- Niveau de variation saisonnière : Température ambiante peut influencer pH et NH₃, +1 %
- Niveau de variation interrégionale : Négligeable ici, 0 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Variable selon pratique de stockage en amont, +2 %
- Niveau de variation par types de climats : Légère sur T°C et perte NH₃, +1 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Léger besoin accru si attente > 4h, +1 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Possible augmentation, +1 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Légère si évaporation >1 %, +1 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Inutile, sauf cas excès dhumidité initial, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Inchangé, 0 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Inchangé, 0 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Inchangé, 0 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Inchangé, 0 %
- Impact de la durée du transport : Sensible >2h, risque fermentation partielle
- Impact de la température durant le transport : Risque volatilisation NH₃ et légère fermentation si >25°C
### • Vaches laitières, camion citerne équipé dagitateur
**Type de transport** : Camion-citerne inox équipé dun agitateur motorisé (transport vers méthaniseur à distance)
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Stabilisé par homogénéisation, légère perte par aération si agitateur tourné à vide, -0,5 %
- Teneur en eau : Très faible évaporation, -0,2 %
- Granulométrie : Homogénéisation efficace, amélioration de la finesse, +2 %
- pH : Légère augmentation par effet doxygénation du liquide, +0,5 %
- Part de lignocelluloses : Aucun changement, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Aucun apport, mais faible effet de mise en suspension, +0,5 %
- Traces d'ammoniac : Légère volatilisation accentuée si agitation prolongée, -1 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Agitation favorise lémulsification, +1 %
- Trace de pathogènes : Aucune prolifération attendue, agitation défavorable à leur sédimentation, 0 %
- Trace de médicaments : Aucun changement, 0 %
- Traces d'hormones : Aucun changement, 0 %
- Trace de métaux lourds : Mise en suspension homogène, +0,5 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Re-mise en suspension, +0,5 %
- Potentiel inhibiteur : Stable, effet neutralisé par brassage, 0 %
- Potentiel toxique : Inchangé, 0 %
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0 %
- Niveau de salinité : Aucun impact, 0 %
- Niveau de sulfates : Aucun impact, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible, dépend de la décantation initiale, +1 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Modéré par brassage actif, +2 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Très faible, 0 %
- Niveau de variation saisonnière : Sensible en cas de forte chaleur (>30°C), +1 %
- Niveau de variation interrégionale : Faible, dépend distance et durée, +1 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Présente si agitation mal contrôlée, +1 %
- Niveau de variation par types de climats : Influence possible sur pression dans cuve, +0,5 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Inchangé, 0 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Inchangé, 0 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Pas accru, 0 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Inutile, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Non accru, 0 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Non accru, 0 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Non accru, 0 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Amélioration de la miscibilité des flux, +2 %
- Impact de la durée du transport : Faible si <4h, attention à la stabilité si agitation continue
- Impact de la température durant le transport : Agitateur réduit sédimentation mais pas échauffement, risque faible au-delà de 30°C
### • Vaches allaitantes, remorque autochargeuse avec lisier pompé manuellement
**Type de transport** : Remorque autochargeuse non étanche, remplie manuellement à la pompe
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Légère perte aérobie au remplissage, -1 %
- Teneur en eau : Evaporation possible si exposition à lair >1h, -1,5 %
- Granulométrie : Hétérogénéité possible selon efficacité du pompage, -1 %
- pH : Augmentation modérée (perte CO₂), +1 %
- Part de lignocelluloses : Aucun changement, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible transfert possible depuis lair ou loutil de pompage, +0,5 %
- Traces d'ammoniac : Volatilisation probable à lair libre, -1 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Aucun impact, 0 %
- Trace de pathogènes : Possible contamination environnementale, +1 %
- Trace de médicaments : Aucun changement, 0 %
- Traces d'hormones : Aucun changement, 0 %
- Trace de métaux lourds : Aucun changement, 0 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Faible risque de contact par pompe ou sol, +0,5 %
- Potentiel inhibiteur : Légèrement accru par contamination croisée, +0,5 %
- Potentiel toxique : Inchangé, 0 %
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0 %
- Niveau de salinité : Aucun impact, 0 %
- Niveau de sulfates : Aucun impact, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Fortement dépendant du temps dattente, +2 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Important en cas de fuites ou ouvertures, +2 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Forte variabilité si pompage mal calibré, +2 %
- Niveau de variation saisonnière : Exposition à lair ambiant, +2 %
- Niveau de variation interrégionale : Peu sensible ici, +0,5 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Dépend du soin à létanchéité, +1 %
- Niveau de variation par types de climats : Sensible à lhumidité et chaleur, +1 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Légèrement accru, +1 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Légèrement accru, +1 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Légèrement accru si perte, +1 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Inutile, sauf pour rééquilibrage éventuel, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Possible amélioration du rendement avec traitement préliminaire, +1 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu utile ici, 0 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Peu utile ici, 0 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Aucun effet significatif, 0 %
- Impact de la durée du transport : Sensible au-delà de 2h, risque oxydation superficielle
- Impact de la température durant le transport : Sensible au-delà de 25°C (perte NH₃, fermentation)
### • Vaches allaitantes, tonne à lisier tirée par tracteur
**Type de transport** : Tonne à lisier tractée, système simple, chargement par pompe ou gravité
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Dégradation lente si temps dattente, -1 %
- Teneur en eau : Perte minime sauf si tonne non étanche, -1 %
- Granulométrie : Risque de décantation partielle en cuve, -1 %
- pH : Augmentation lente si perte de CO₂, +0,5 %
- Part de lignocelluloses : Stable, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Risque négligeable, +0,2 %
- Traces d'ammoniac : Perte progressive par dégazage, -1 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Aucun changement, 0 %
- Trace de pathogènes : Faible développement si temps >4h, +1 %
- Trace de médicaments : Aucun changement, 0 %
- Traces d'hormones : Aucun changement, 0 %
- Trace de métaux lourds : Aucun changement, 0 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Aucun changement, 0 %
- Potentiel inhibiteur : Très faible variation, +0,2 %
- Potentiel toxique : Stable, 0 %
- Niveau de contaminations marines : Aucun, 0 %
- Niveau de salinité : Aucun, 0 %
- Niveau de sulfates : Aucun, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Dépend si mélange avant transport, +1 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Présente si tonne ancienne ou non étanche, +1,5 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible, 0,5 %
- Niveau de variation saisonnière : Sensible en été, +1,5 %
- Niveau de variation interrégionale : Faible, 0 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Modéré, +1 %
- Niveau de variation par types de climats : Modéré, +1 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Légèrement accru, +1 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Possible selon durée, +1 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Faible si évaporation, +1 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Potentiellement utile, +1 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Non nécessaire, 0 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Non nécessaire, 0 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Aucun effet notable, 0 %
- Impact de la durée du transport : À surveiller au-delà de 3h
- Impact de la température durant le transport : Sensible à lensoleillement, perte NH₃ accrue si >30°C
### • Vaches mixtes, citerne mobile avec pompe de transfert
**Type de transport** : Citerne mobile montée sur remorque, transfert par pompe mécanique
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Dégradation aérobie légère par brassage à lair, -1 %
- Teneur en eau : Très faible perte sauf si citerne ouverte ou fuyarde, -1 %
- Granulométrie : Homogénéisation partielle par pompage, +1 %
- pH : Oxydation faible, légère alcalinisation, +0,5 %
- Part de lignocelluloses : Aucune transformation, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Aucun apport par transport, 0 %
- Traces d'ammoniac : Volatilisation modérée selon durée et température, -1 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Agitation modérée peut favoriser dispersion, +0,5 %
- Trace de pathogènes : Légère prolifération si attente avant vidange, +1 %
- Trace de médicaments : Aucun impact, 0 %
- Traces d'hormones : Aucun impact, 0 %
- Trace de métaux lourds : Aucune variation, 0 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Faible relargage par abrasion pompe, +0,5 %
- Potentiel inhibiteur : Très faible, par effets croisés ou dispersion de biofilms, +0,5 %
- Potentiel toxique : Stable, 0 %
- Niveau de contaminations marines : Aucun, 0 %
- Niveau de salinité : Aucun, 0 %
- Niveau de sulfates : Aucun, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible à modéré si pré-stockage, +1 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Modéré par conditions de pompage, +1,5 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Dépend du pompage, +1 %
- Niveau de variation saisonnière : Sensible en été (>30 °C), +1 %
- Niveau de variation interrégionale : Faible, 0 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Dépend du protocole local, +1 %
- Niveau de variation par types de climats : Sensible aux T°C extrêmes, +1 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Légèrement accru si attente, +1 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Légèrement accru si >6 h, +1 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Léger en cas de perte, +1 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun besoin structurel, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Potentiellement utile si forte variabilité, +1 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu pertinent, 0 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Peu pertinent, 0 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Amélioration par homogénéité du brassage, +1 %
- Impact de la durée du transport : Risque déchauffement si >4 h
- Impact de la température durant le transport : Sensible, surtout si citerne non isolée
### • Vaches mixtes, citerne fixée fosse étanche avec pompage
**Type de transport** : Pompage depuis une fosse fixe vers une citerne stationnaire (pas de déplacement physique du lisier)
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Dégradation possible selon durée de séjour dans fosse, -2 %
- Teneur en eau : Évaporation possible si fosse à ciel ouvert, -2 %
- Granulométrie : Décantation possible, puis re-homogénéisation partielle par pompage, -1 %
- pH : Augmentation lente (perte CO₂ passive), +1 %
- Part de lignocelluloses : Stable, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Possible selon durée de séjour (biofilms, contaminants), +1 %
- Traces d'ammoniac : Perte importante si fosse ouverte, -2 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Aucun ajout, 0 %
- Trace de pathogènes : Prolifération modérée si stockage >1 jour, +2 %
- Trace de médicaments : Concentration possible par décantation, +1 %
- Traces d'hormones : Possible sédimentation lente, +1 %
- Trace de métaux lourds : Risque de concentration au fond, +1 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Concentration possible, +1 %
- Potentiel inhibiteur : Accru si pas de mélange régulier, +1,5 %
- Potentiel toxique : Faible mais croissant avec durée de stockage, +1 %
- Niveau de contaminations marines : Aucun, 0 %
- Niveau de salinité : Aucun, 0 %
- Niveau de sulfates : Aucun, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée selon durée dans la fosse, +3 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Faible (transport stationnaire), +0,5 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible si pompage régulier, +1 %
- Niveau de variation saisonnière : Forte influence T°C et évaporation, +2 %
- Niveau de variation interrégionale : Sensible aux pratiques, +1 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Très variable (taille fosse, couverture), +2 %
- Niveau de variation par types de climats : Forte en climat chaud, +2 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Accru, +2 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Accru, +2 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Fréquent si fosse ancienne, +2 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Peu utile ici, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Recommandé si stockage >2 j, +2 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Pertinent selon microflore, +1 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Peu utile, 0 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Réduit par stratification, -1 %
- Impact de la durée du transport : Inexistant (pas de transport)
- Impact de la température durant le transport : Inexistant (stockage fixe)
### • Porcs engraissement, tuyaux PVC sous caillebotis vers cuve
**Type de transport** : Tuyauterie rigide enterrée (gravitaire ou sous pente) sous caillebotis vers cuve de collecte
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Aucun impact mesurable, 0 %
- Teneur en eau : Pas de perte, système fermé, 0 %
- Granulométrie : Légère décantation possible si pente faible, -0,5 %
- pH : Stable, pas daération, 0 %
- Part de lignocelluloses : Stable, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Aucun apport par tuyauterie, 0 %
- Traces d'ammoniac : Aucune volatilisation en conduite fermée, 0 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Aucun impact, 0 %
- Trace de pathogènes : Stable, aucune prolifération, 0 %
- Trace de médicaments : Inchangé, 0 %
- Traces d'hormones : Inchangé, 0 %
- Trace de métaux lourds : Inchangé, 0 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Aucun apport, 0 %
- Potentiel inhibiteur : Stable, 0 %
- Potentiel toxique : Stable, 0 %
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0 %
- Niveau de salinité : Nul, 0 %
- Niveau de sulfates : Nul, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Dépend uniquement de la cuve, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Aucun, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Nul, 0 %
- Niveau de variation saisonnière : Aucune influence sur le transport, 0 %
- Niveau de variation interrégionale : Aucune, 0 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Aucune sur transport, 0 %
- Niveau de variation par types de climats : Aucune, 0 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Aucun besoin ajouté, 0 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Aucun besoin ajouté, 0 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Aucun besoin, 0 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Aucun, 0 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Aucun, 0 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Aucun, 0 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Aucun impact du transport, 0 %
- Impact de la durée du transport : Nul (instantané)
- Impact de la température durant le transport : Nul (souterrain
### • Porcs engraissement, remplissage de cuve mobile via pompe électrique
**Type de transport** : Cuve mobile (souvent sur roues ou berceau), remplie par pompe électrique immergée
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Légère dégradation aérobie par brassage et temps de transfert, -0,5 %
- Teneur en eau : Faible perte possible par éclaboussures ou cuve mal fermée, -0,5 %
- Granulométrie : Amélioration partielle par effet de cisaillement de la pompe, +1 %
- pH : Très légère hausse si air aspiré dans la pompe, +0,2 %
- Part de lignocelluloses : Aucun changement, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible relargage possible depuis les conduites ou par effet de turbulence, +0,2 %
- Traces d'ammoniac : Perte minime si agitation, -0,5 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Peu concerné, 0 %
- Trace de pathogènes : Risque de prolifération si stockage >2 h sans couvercle, +0,5 %
- Trace de médicaments : Aucun changement, 0 %
- Traces d'hormones : Aucun changement, 0 %
- Trace de métaux lourds : Aucune variation, 0 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Possibles micro-contaminations pompe/cuve, +0,5 %
- Potentiel inhibiteur : Légère activation bactérienne si attente, +0,5 %
- Potentiel toxique : Négligeable, 0 %
- Niveau de contaminations marines : Aucune, 0 %
- Niveau de salinité : Aucune, 0 %
- Niveau de sulfates : Aucune, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible, sauf si cuve stockée à lair, +1 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Faible à modéré, selon conditions détanchéité, +1 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Dépend du soin à la pompe, +1 %
- Niveau de variation saisonnière : Sensible à la chaleur (pertes NH₃), +1 %
- Niveau de variation interrégionale : Négligeable ici, 0 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Variable selon matériel, +1 %
- Niveau de variation par types de climats : Sensible si haute température (>30 °C), +1 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Légèrement accru si transfert lent, +1 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Peu impacté, +0,5 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Faible besoin, +0,5 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Possible selon homogénéité du flux, +1 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Non requis, 0 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Non requis, 0 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Amélioration de la miscibilité si agitation, +1 %
- Impact de la durée du transport : Faible si <2 h, au-delà attention à la sédimentation
- Impact de la température durant le transport : Sensible, perte progressive de NH si cuve non isolée
### • Porcs reproducteurs, citerne transportable sur plateforme roulante
**Type de transport** : Citerne rigide ou souple montée sur chariot ou plateforme mobile, vidangeable en fosse ou cuve
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Perte légère si cuve exposée à lair, -1 %
- Teneur en eau : Risque dévaporation lente, surtout si non couverte, -1 %
- Granulométrie : Décantation lente possible, -0,5 %
- pH : Légère hausse en surface par dégazage CO₂, +0,5 %
- Part de lignocelluloses : Inchangée, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Risque mineur si nettoyage insuffisant de la citerne, +0,5 %
- Traces d'ammoniac : Volatilisation lente en atmosphère ouverte, -1 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0 %
- Trace de pathogènes : Développement en surface si stockage >6 h, +1 %
- Trace de médicaments : Concentration possible si flux stocké sur plusieurs jours, +1 %
- Traces d'hormones : Idem, faible accumulation, +1 %
- Trace de métaux lourds : Aucun changement, 0 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Faible risque si citerne ancienne, +0,5 %
- Potentiel inhibiteur : Légèrement accru si conditions favorables aux bactéries inhibitrices, +0,5 %
- Potentiel toxique : Aucun impact, 0 %
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0 %
- Niveau de salinité : Aucun, 0 %
- Niveau de sulfates : Aucun, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Dépend fortement de la durée dattente avant transfert, +2 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Modéré selon lisolation et la durée, +1,5 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Dépend du mode de remplissage, +1 %
- Niveau de variation saisonnière : Très sensible à la chaleur et humidité, +2 %
- Niveau de variation interrégionale : Modérée selon climat local, +1 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Variable selon méthode de nettoyage et couvercle, +1 %
- Niveau de variation par types de climats : Sensible, +1,5 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Accru si stockage long, +1,5 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Accru si >6 h, +1,5 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Possible si forte perte, +1 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Recommandé si stockage >12 h, +1,5 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Potentiellement utile, +1 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Non prioritaire ici, 0 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Négligeable ici, 0 %
- Impact de la durée du transport : Significatif si >3 h sans agitation
- Impact de la température durant le transport : Forte influence si citerne exposée
### • Porcs post-sevrage, bidons manuels transportés à la main petits élevages
**Type de transport** : Bidons de 2060 litres, remplis manuellement et transportés à la main
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Forte aération lors du transfert, -2 %
- Teneur en eau : Perte possible si bidon non fermé hermétiquement, -1 %
- Granulométrie : Non homogénéisé, hétérogénéité importante, -1,5 %
- pH : Légère augmentation possible, +0,5 %
- Part de lignocelluloses : Stable, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Aucun effet noté, 0 %
- Traces d'ammoniac : Légère perte par volatilisation, -0,5 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0 %
- Trace de pathogènes : Contamination possible si bidons non lavés, +1 %
- Trace de médicaments : Risque de concentration si décanter, +1 %
- Traces d'hormones : Faible, 0 %
- Trace de métaux lourds : Aucun changement, 0 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Contamination plastique possible si vieux bidons, +0,5 %
- Potentiel inhibiteur : Peu affecté, +0,5 %
- Potentiel toxique : Non significatif, 0 %
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0 %
- Niveau de salinité : Aucun, 0 %
- Niveau de sulfates : Aucun, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée si attente, +2 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Forte, bidons souvent ouverts, +2 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Très variable, selon manipulation, +2 %
- Niveau de variation saisonnière : Forte influence T°C, +2 %
- Niveau de variation interrégionale : Faible, 0 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Très dépendant des pratiques dhygiène, +2 %
- Niveau de variation par types de climats : Sensible en zone chaude, +1,5 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Souvent nécessaire, +2 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Nécessaire si stockage >4 h, +2 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Modéré si perte, +1 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Recommandé pour homogénéisation et stabilisation, +2 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Utile si flux hétérogène, +1 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Moins pertinent, 0 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Faible car volumes limités, +0,5 %
- Impact de la durée du transport : Critique si >1 h sans fermeture
- Impact de la température durant le transport : Très sensible à la chaleur et exposition direct
### • Porcs bio, brouette et seau, collecte en extérieur
**Type de transport** : Collecte manuelle à la brouette ou au seau, en plein air, sans fermeture hermétique
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Forte aération, oxydation partielle de la matière, -3 %
- Teneur en eau : Évaporation rapide au soleil ou au vent, -2 %
- Granulométrie : Hétérogénéité très forte, stratification manuelle, -2 %
- pH : Hausse significative par perte CO₂ et contamination, +1,5 %
- Part de lignocelluloses : Stable, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Contamination croisée depuis sol, animaux, pluie, +1 %
- Traces d'ammoniac : Volatilisation rapide à lair libre, -2 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0 %
- Trace de pathogènes : Contamination par lextérieur probable, +2 %
- Trace de médicaments : Variable selon source, mais risque de concentration, +1 %
- Traces d'hormones : Concentration modérée possible, +1 %
- Trace de métaux lourds : Risque de contact avec substrat du sol ou équipements oxydés, +1 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Présence possible par abrasion manuelle, +1 %
- Potentiel inhibiteur : Accroissement par micro-oxydations et bactéries extérieures, +1 %
- Potentiel toxique : Faible mais non négligeable si stockage >24 h, +1 %
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0 %
- Niveau de salinité : Nul, 0 %
- Niveau de sulfates : Nul, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée selon temps et propreté, +3 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Très élevée (exposition, agitation), +3 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Extrêmement variable, +4 %
- Niveau de variation saisonnière : Forte influence des pluies ou du soleil, +3 %
- Niveau de variation interrégionale : Faible, 0,5 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Extrêmement dépendant du soin apporté, +3 %
- Niveau de variation par types de climats : Forte, chaleur et vent = dessiccation rapide, +3 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Très important, +3 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Fortement recommandé, +3 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Fréquent, +2 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, matière déjà desséchée, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très utile pour revaloriser la matière, +3 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Utile, surtout pour restructuration de la matière, +2 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Possible en cas de présence de fibres végétales, +1 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Faible à modéré, selon compatibilité, +1 %
- Impact de la durée du transport : Fort au-delà de 30 minutes dexposition
- Impact de la température durant le transport : Très sensible à linsolation
### • Porcs charcutiers, cuve à vis sans fin, vidange mécanisée
**Type de transport** : Cuve stationnaire avec vis sans fin interne pour vidange automatisée
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Maintien correct par réduction de loxygénation, -0,5 %
- Teneur en eau : Perte modérée si stockage prolongé ou vis lente, -1 %
- Granulométrie : Amélioration par effet de broyage léger de la vis, +1 %
- pH : Légère hausse à lextraction par dégazage, +0,5 %
- Part de lignocelluloses : Stable, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible mise en suspension si biofilms internes, +0,5 %
- Traces d'ammoniac : Perte limitée par confinement, -1 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Agitation partielle favorise dispersion, +0,5 %
- Trace de pathogènes : Risque faible, si bonne vidange <2 h, +0,5 %
- Trace de médicaments : Faible concentration possible, +0,5 %
- Traces d'hormones : Peu affecté, 0 %
- Trace de métaux lourds : Possible relargage si vis ancienne, +0,5 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Risque mécanique (frottement), +0,5 %
- Potentiel inhibiteur : Augmentation modérée par mise en suspension, +0,5 %
- Potentiel toxique : Stable, 0 %
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0 %
- Niveau de salinité : Nul, 0 %
- Niveau de sulfates : Nul, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne selon durée en cuve, +1 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Faible, car stationnaire, +0,5 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Dépend du réglage de la vis, +1 %
- Niveau de variation saisonnière : Faible mais réelle, +1 %
- Niveau de variation interrégionale : Très faible, 0,5 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne selon niveau dautomatisation, +1 %
- Niveau de variation par types de climats : Sensible si exposition directe au soleil, +1 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Peu accru, +1 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible, +0,5 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Peu nécessaire, 0 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Inutile, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Pertinent pour homogénéiser le substrat, +1 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu utile, 0 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Peu utile, 0 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Favorable par homogénéité partielle, +1 %
- Impact de la durée du transport : Négligeable si vidange immédiate
- Impact de la température durant le transport : Risque si stockage >12 h non couvert
### • Porcs verrat reproducteur, pompe péristaltique vers cuve enterrée
**Type de transport** : Transfert par pompe péristaltique (souple), vers une cuve enterrée (souvent couverte)
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Aucun brassage violent, bon maintien, 0 %
- Teneur en eau : Pas de perte, transfert étanche, 0 %
- Granulométrie : Aucun effet significatif, 0 %
- pH : Très légère variation selon la durée du transfert, +0,2 %
- Part de lignocelluloses : Inchangée, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Aucun ajout, 0 %
- Traces d'ammoniac : Aucune volatilisation, 0 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Aucun contact ni agitation, 0 %
- Trace de pathogènes : Aucun apport ou développement, 0 %
- Trace de médicaments : Aucun changement, 0 %
- Traces d'hormones : Aucun changement, 0 %
- Trace de métaux lourds : Aucun changement, 0 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Aucun risque, 0 %
- Potentiel inhibiteur : Stable, 0 %
- Potentiel toxique : Stable, 0 %
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0 %
- Niveau de salinité : Nul, 0 %
- Niveau de sulfates : Nul, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible si cuve fermée, +0,5 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Nul, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Nul, 0 %
- Niveau de variation saisonnière : Faible (cuve enterrée isolée), +0,5 %
- Niveau de variation interrégionale : Aucune, 0 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Faible, sauf si pompe ancienne, +0,5 %
- Niveau de variation par types de climats : Très faible, 0 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Aucun besoin accru, 0 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Aucun besoin accru, 0 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Aucun, 0 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Aucun, 0 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Aucun, 0 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Aucun, 0 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Aucun changement, 0 %
- Impact de la durée du transport : Nul, transfert rapide et fermé
- Impact de la température durant le transport : Nul, pompage court
### • Volailles poulet de chair, bac à lisier monté sur rail ou chariot motorisé
**Type de transport** : Bac mobile guidé par rail ou motorisé, avec collecte régulière automatisée sous les cages ou sol ajouré
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Aération limitée, mais présence dexcréments secs = -1 %
- Teneur en eau : Faible à modérée, dépend du temps entre collectes, -1,5 %
- Granulométrie : Hétérogénéité selon alimentation et fréquence de vidange, -1 %
- pH : Hausse lente si séjour >2 h dans le bac, +0,5 %
- Part de lignocelluloses : Peu concerné, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible risque par fientes sèches concentrées, +0,5 %
- Traces d'ammoniac : Forte volatilisation dès dépôt, -2 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0 %
- Trace de pathogènes : Forte charge microbienne primaire (E. coli, salmonelles), +2 %
- Trace de médicaments : Fréquente en filière intensive, +1,5 %
- Traces d'hormones : Rare mais possible, +1 %
- Trace de métaux lourds : Présents en cas de résidus daliments enrichis, +1 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Risques liés aux bacs plastiques usés, +0,5 %
- Potentiel inhibiteur : Elevé si accumulation non ramassée, +2 %
- Potentiel toxique : Potentiel élevé si fermentation en fond de bac, +1,5 %
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0 %
- Niveau de salinité : Faible en général, 0 %
- Niveau de sulfates : Faible, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Très élevée si collecte espacée, +3 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne selon fréquence des cycles, +2 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Très élevée entre sites automatisés ou non, +3 %
- Niveau de variation saisonnière : Sensible à la chaleur et à lhumidité, +2 %
- Niveau de variation interrégionale : Faible, 0,5 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Énorme, +3 %
- Niveau de variation par types de climats : Très sensible, dessèchement en zones chaudes, +2 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Important, +2 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Indispensable, +3 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Fréquent pour réhumidification, +2 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, plutôt besoin dhydratation, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très recommandé, +2,5 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Recommandé pour pathogènes, +2 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Peu utile, 0 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Bon effet si humidité corrigée, +2 %
- Impact de la durée du transport : Faible (mobilité locale), mais durée dexposition importante
- Impact de la température durant le transport : Très sensible, émission NH₃ élevée par chaleur
### • Volailles poule pondeuse, tapis convoyeur vers cuve de stockage
**Type de transport** : Convoyeur à bande ou chaîne transportant les fientes jusquà un silo ou une cuve
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Aération importante durant le transport, -2 %
- Teneur en eau : Séchage en surface lors du convoyage, -2 %
- Granulométrie : Stratification selon temps de convoyage et humidité, -1 %
- pH : Augmentation par oxydation, +0,5 %
- Part de lignocelluloses : Peu influencée, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Dépend de la ration, non du convoyeur, 0 %
- Traces d'ammoniac : Forte émission durant le passage à lair libre, -2 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0 %
- Trace de pathogènes : Présents dès la sortie, risque de développement faible, +1 %
- Trace de médicaments : Fréquents dans cette filière, +1 %
- Traces d'hormones : Rare, +0,5 %
- Trace de métaux lourds : Possible par aliments minéraux, +1 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Risque si convoyeurs anciens ou non lavés, +0,5 %
- Potentiel inhibiteur : Faible si évacuation rapide, +0,5 %
- Potentiel toxique : Faible mais non nul si silo surchauffe, +0,5 %
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0 %
- Niveau de salinité : Très faible, 0 %
- Niveau de sulfates : Très faible, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne selon fréquence de vidange silo, +1,5 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne selon longueur du tapis, +1 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Très variable selon cadence de nettoyage, +2 %
- Niveau de variation saisonnière : Forte par effet de chaleur et sècheresse, +2 %
- Niveau de variation interrégionale : Moyenne, 0,5 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Très élevée entre élevages industriels et fermiers, +2,5 %
- Niveau de variation par types de climats : Forte sensibilité, +2 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Important, +2 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Recommandé, +2 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Fréquent, +2 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, plutôt ajout deau, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très recommandé, +2 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Recommandé, +1,5 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Peu pertinent ici, 0 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Excellente valorisation si humidifié, +2 %
- Impact de la durée du transport : Faible (quelques minutes), mais forte surface dexposition
- Impact de la température durant le transport : Très sensible, fermentation rapide dès 25 °C
### • Volailles mixtes, palette de caisses de collecte, camion de transfert
**Type de transport** : Déchets (excréments secs ou litière souillée) collectés dans caisses sur palettes, chargées dans un camion pour traitement ou compostage
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Perte importante par fermentation passive, -3 %
- Teneur en eau : Séchage partiel ou condensation selon température, -2 %
- Granulométrie : Mélange très hétérogène, -2 %
- pH : Hausse lente selon temps de trajet, +1 %
- Part de lignocelluloses : Présente (copeaux, paille), 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Possible relargage selon âge du substrat, +1 %
- Traces d'ammoniac : Forte volatilisation en surface, -2 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0 %
- Trace de pathogènes : Prolifération si stockage >6 h en caisse fermée, +2 %
- Trace de médicaments : Présents dans les fientes, +1 %
- Traces d'hormones : Faibles, +0,5 %
- Trace de métaux lourds : Présents selon alimentation, +1 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Présents si fond de caisse plastifié ou dégradé, +0,5 %
- Potentiel inhibiteur : Relatif à la densité et température interne, +1 %
- Potentiel toxique : Potentiel moyen si anaérobiose interne, +1 %
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0 %
- Niveau de salinité : Faible, 0 %
- Niveau de sulfates : Faible, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Forte si attente >1 jour, +2,5 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne, selon durée et ventilation, +2 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Élevée si tri ou regroupement lent, +2,5 %
- Niveau de variation saisonnière : Très forte en été, +3 %
- Niveau de variation interrégionale : Faible, 0,5 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Élevée, +2 %
- Niveau de variation par types de climats : Sensible, surtout zones chaudes, +2 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Important, +2,5 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Très recommandé, +3 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Fréquent, +2 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Inutile, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très recommandé, +2,5 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Utile pour digestion lignocellulosique, +2 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Pertinent si forte composante litière, +1,5 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très bon avec substrats humides, +2 %
- Impact de la durée du transport : Fort au-delà de 2 h sans ventilation
- Impact de la température durant le transport : Sensible, effet "compost chaud" interne
### • Huiles végétales, fûts métalliques ou plastiques 60200 L
**Type de transport** : Fûts hermétiques ou semi-ouverts, souvent roulés ou manutentionnés à la main ou au hayon
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Peu affecté si fût fermé, mais oxydation possible si mal scellé, -1 %
- Teneur en eau : Faible évaporation possible à louverture, -0,5 %
- Granulométrie : Non concernée (liquide), 0 %
- pH : Augmentation lente par oxydation de surface, +0,5 %
- Part de lignocelluloses : Nulle, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Présence possible si huile de cuisson contaminée (sels, acides), +1 %
- Traces d'ammoniac : Absence, 0 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Forte présence, 100 %
- Trace de pathogènes : Peu probable, sauf huile périmée à température ambiante, +0,5 %
- Trace de médicaments : Aucun, 0 %
- Traces d'hormones : Aucun, 0 %
- Trace de métaux lourds : Présence possible par corrosion des fûts métalliques, +0,5 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Risque si fût plastique usé ou mal rincé, +0,5 %
- Potentiel inhibiteur : Élevé si huile oxydée (aldéhydes, acides gras rancis), +2 %
- Potentiel toxique : Présent si huile dégradée ou soumise à chaleur > 60°C, +1 %
- Niveau de contaminations marines : Aucun, 0 %
- Niveau de salinité : Présente si huile salée ou aromatisée, +0,5 %
- Niveau de sulfates : Nul, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée selon durée et exposition, +2 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne selon étanchéité des fûts, +1 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Forte selon pratiques (dépotage, tri manuel), +2 %
- Niveau de variation saisonnière : Forte en été (oxydation accélérée), +2 %
- Niveau de variation interrégionale : Faible, 0,5 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Très élevée selon pratiques dhygiène, +2,5 %
- Niveau de variation par types de climats : Forte sensibilité à la chaleur, +2 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Très élevé si huile ancienne, +2,5 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible, +0,5 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Très élevé, pour équilibrer le C/N et la viscosité, +3 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Inutile, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Utile pour pré-émulsification, +2 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu pertinent ici, 0 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Possible en co-traitement, +1 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très fort avec substrats riches en N, +3 %
- Impact de la durée du transport : Significatif si >24 h sans fermeture
- Impact de la température durant le transport : Très critique si >35°C (oxydation rapide)
### • Huiles végétales, citerne aspirante avec flexible (restauration collective)
**Type de transport** : Citerne mobile ou embarquée, aspirant directement les huiles usagées via un tuyau souple
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Stable si huile non émulsionnée avec eau, 0 %
- Teneur en eau : Légère perte ou introduction possible selon étanchéité du système, ±0,5 %
- Granulométrie : Inexistante (liquide), 0 %
- pH : Hausse très lente en présence dair, +0,2 %
- Part de lignocelluloses : Nulle, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Présence fréquente dans huiles de cuisson (tanins, acides gras oxydés), +1 %
- Traces d'ammoniac : Nulle, 0 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Très forte, 100 %
- Trace de pathogènes : Faible, sauf stockage à chaud ou >24 h, +0,5 %
- Trace de médicaments : Aucun, 0 %
- Traces d'hormones : Aucun, 0 %
- Trace de métaux lourds : Faible si citerne métallique non alimentaire, +0,5 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Risque si flexible vieux ou non alimentaire, +0,5 %
- Potentiel inhibiteur : Élevé si huile oxydée ou surchauffée, +2 %
- Potentiel toxique : Fort si stockée >2 jours avant pompage, +2 %
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0 %
- Niveau de salinité : Présente si fritures salées, +1 %
- Niveau de sulfates : Nul, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée, +2 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Faible si aspiration directe et fermeture rapide, +0,5 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne selon propreté des bacs source, +1 %
- Niveau de variation saisonnière : Forte par oxydation estivale, +2 %
- Niveau de variation interrégionale : Faible, 0,5 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Élevée, +2 %
- Niveau de variation par types de climats : Très sensible à la chaleur, +2 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Recommandé pour huiles vieillies, +2 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible, 0,5 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Systématique, +3 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Fortement recommandé, +2,5 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu pertinent, 0 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Possible en co-digestion, +1 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très fort avec substrats azotés, +3 %
- Impact de la durée du transport : Faible si huile aspirée dans la journée
- Impact de la température durant le transport : Très sensible >30°C (dégradation oxydative rapide)
### • Huiles mixtes restau/coll., IBC cuve 1m³ sur palette
**Type de transport** : Cuve cubique standardisée (Intermediate Bulk Container), déplacée sur palette
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Stable si cuve fermée, -0,5 %
- Teneur en eau : Aucun ajout ni perte si bouchon étanche, 0 %
- Granulométrie : Aucune, 0 %
- pH : Lente augmentation si huile déjà dégradée, +0,5 %
- Part de lignocelluloses : Aucune, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Fréquents dans huiles mélangées (polyphénols, acides oxydés), +1 %
- Traces d'ammoniac : Aucun, 0 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Oui, 100 %
- Trace de pathogènes : Risque de fermentation anaérobie si cuve fermée à chaud, +1 %
- Trace de médicaments : Aucun, 0 %
- Traces d'hormones : Aucun, 0 %
- Trace de métaux lourds : Faible si cuve mal nettoyée, +0,5 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Présents dans cuves vieillissantes, +0,5 %
- Potentiel inhibiteur : Élevé, surtout si huile rance, +2 %
- Potentiel toxique : Présent si stockage long, +2 %
- Niveau de contaminations marines : Aucun, 0 %
- Niveau de salinité : Présente dans huiles salées, +1 %
- Niveau de sulfates : Aucun, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Forte selon temps de conservation, +2 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Faible si cuve bien fermée, +0,5 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne selon nettoyage, +1 %
- Niveau de variation saisonnière : Sensible aux hautes T°C, +1,5 %
- Niveau de variation interrégionale : Faible, 0,5 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Forte selon qualité du tri, +2 %
- Niveau de variation par types de climats : Sensible en zone chaude, +1,5 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Élevé, +2,5 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible à modéré, +1 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Essentiel, +3 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très favorable, +2,5 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu pertinent, 0 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Enrichissant sur le long terme, +1 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très fort avec substrat azoté, +3 %
- Impact de la durée du transport : Moyenne si >1 jour en été
- Impact de la température durant le transport : Très sensible à léchauffement (rancissement accéléré)
### • Huiles mixtes restau / coll., camion citerne compartimenté
**Type de transport** : Camion-citerne inox ou plastique alimentaire, compartimenté pour collecter différents types dhuiles usagées simultanément (fritures, huiles végétales, sauces…)
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Risque élevé si huiles mélangées non triées (oxydation, inhibiteurs), -2 %
- Teneur en eau : Possible hétérogénéité si huiles diluées (mayonnaises, sauces), ±1 %
- Granulométrie : Absente (liquide), 0 %
- pH : Variable selon origine, mais oxydation accélérée si résidus exposés à lair, +1 %
- Part de lignocelluloses : Aucune, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Fréquence élevée (sel, vinaigre, agents conservateurs), +2 %
- Traces d'ammoniac : Inexistantes, 0 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Très élevée, émulsions résiduelles ou thermiques, +3 %
- Trace de pathogènes : Possible si compartiments mélangent huiles périmées, +1 %
- Trace de médicaments : Aucun, 0 %
- Traces d'hormones : Aucun, 0 %
- Trace de métaux lourds : Faible risque si citerne ancienne (plomb, chrome), +0,5 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Risque si matériaux non alimentaires, +0,5 %
- Potentiel inhibiteur : Très élevé (phénols oxydés, acides rancis), +3 %
- Potentiel toxique : Présent (peroxydes, aldéhydes), +2 %
- Niveau de contaminations marines : Aucun, 0 %
- Niveau de salinité : Fort si collecte de sauces salées, +2 %
- Niveau de sulfates : Aucun, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Extrêmement élevée, +3 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne selon durée et agitation, +1,5 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Élevée selon protocole (vidange directe ou intermédiaire), +2 %
- Niveau de variation saisonnière : Très sensible à la chaleur, +2,5 %
- Niveau de variation interrégionale : Faible, 0,5 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Très variable, +2 %
- Niveau de variation par types de climats : Forte en climat chaud et humide, +2 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Très important, +3 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Modéré selon mélange, +1,5 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Systématique pour digestion, +3 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très recommandé, +3 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu pertinent ici, 0 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Utile en complément si matières alimentaires mélangées, +1 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Excellent avec substrat azoté humide, +3 %
- Impact de la durée du transport : Élevé si >24 h en été ou mal compartimenté
- Impact de la température durant le transport : Très sensible, réaction oxydative rapide dès 30°C
### • Huiles animales, bacs réfrigérés
**Type de transport** : Huiles issues dabattoirs ou dateliers de découpe stockées dans des bacs fermés sous température contrôlée (0 à 4°C)
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Très bien conservé, 0 %
- Teneur en eau : Stable si bac non ouvert, 0 %
- Granulométrie : Absente (phase grasse homogène), 0 %
- pH : Très stable en condition froide, 0 %
- Part de lignocelluloses : Nulle, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Faibles, sauf détergents ou résidus industriels, +0,5 %
- Traces d'ammoniac : Aucun, 0 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Oui, mais moins que fritures, +1 %
- Trace de pathogènes : Très faible si chaîne du froid respectée, +0,2 %
- Trace de médicaments : Présence possible selon qualité des sous-produits animaux, +1 %
- Traces d'hormones : Possibles en cas dhormones de croissance résiduelles, +1 %
- Trace de métaux lourds : Rare mais possible (cuves anciennes), +0,5 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Risque si conditionnement vétuste, +0,5 %
- Potentiel inhibiteur : Faible à modéré (acides gras spécifiques), +1 %
- Potentiel toxique : Faible en froid, +0,5 %
- Niveau de contaminations marines : Aucune, 0 %
- Niveau de salinité : Très faible, 0 %
- Niveau de sulfates : Aucun, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne si bacs mal nettoyés, +1 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Faible si chaîne froide continue, +0,5 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne selon propreté du site, +1 %
- Niveau de variation saisonnière : Faible en chambre froide, +0,5 %
- Niveau de variation interrégionale : Très faible, 0 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Variable selon conformité sanitaire, +1 %
- Niveau de variation par types de climats : Faible (système réfrigéré), 0 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible si réfrigéré <12 h, +0,5 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Non requis si chaîne respectée, 0 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Très élevé, +3 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Recommandé pour rendre digestible, +2,5 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu utile ici, 0 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Pertinent en complément fibreux, +1 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Excellent avec substrat humide, +2,5 %
- Impact de la durée du transport : Négligeable si <8 h à 4°C
- Impact de la température durant le transport : Très critique si rupture de froid Huiles animales, camion à vis sans fin
**Type de transport** : Camion équipé dune vis sans fin pour le transfert dhuiles animales semi-solides (graisses, marges, restes filtrés), souvent à température ambiante
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Dégradation lente par échauffement et oxygénation, -1 %
- Teneur en eau : Risque dévaporation ou séparation eau/huile, -1 %
- Granulométrie : Amélioration partielle par broyage mécanique de la vis, +1 %
- pH : Légère hausse en cas déchauffement, +0,5 %
- Part de lignocelluloses : Aucune, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Présents dans graisses rances (aldéhydes, peroxydes), +1,5 %
- Traces d'ammoniac : Aucun, 0 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Oui, selon origine et traitement préalable, +1 %
- Trace de pathogènes : Faible à modéré si température mal maîtrisée, +0,5 %
- Trace de médicaments : Possibles selon origine (abattoir, viscères), +1 %
- Traces d'hormones : Idem, faible probabilité, +1 %
- Trace de métaux lourds : Présents si vis en acier usée, +0,5 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Risque par abrasion de la vis, +0,5 %
- Potentiel inhibiteur : Élevé si huile partiellement oxydée + lipides polymérisés, +2 %
- Potentiel toxique : Fort si transport >8 h sans refroidissement, +2 %
- Niveau de contaminations marines : Aucun, 0 %
- Niveau de salinité : Faible à moyenne selon source, +0,5 %
- Niveau de sulfates : Aucun, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Forte selon mélange de graisses, +2 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne selon inertie thermique et vitesse, +1,5 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Élevée si tri absent, +2 %
- Niveau de variation saisonnière : Forte en été (rancissement accéléré), +2 %
- Niveau de variation interrégionale : Faible, 0,5 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Élevée selon discipline sanitaire, +2 %
- Niveau de variation par types de climats : Très forte en zones chaudes, +2,5 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Très élevé, +3 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Modéré si transport long, +1 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Systématique, +3 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Fortement recommandé, +3 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu utile ici, 0 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Possible en co-traitement, +1 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Excellent si substrats riches en azote, +3 %
- Impact de la durée du transport : Critique au-delà de 4 h sans refroidissement
- Impact de la température durant le transport : Dégradation rapide >30°C
### • Huiles ménagères, foyers, bidons manuels collectés
**Type de transport** : Huiles usagées collectées chez les particuliers en bidons plastiques (110L), manuellement apportées en point de collecte ou ramassées à domicile
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Dégradation fréquente par exposition longue, -2 %
- Teneur en eau : Très variable selon usage et temps dattente, ±2 %
- Granulométrie : Inexistante sauf sédiments (coagulation), 0 %
- pH : Augmentation par oxydation, +1 %
- Part de lignocelluloses : Nulle, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Très fréquentes (sel, vinaigre, détergents), +2 %
- Traces d'ammoniac : Nulle, 0 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Oui, selon cuisson, +2 %
- Trace de pathogènes : Présente si stocké >1 semaine à température ambiante, +1,5 %
- Trace de médicaments : Nulle, 0 %
- Traces d'hormones : Nulle, 0 %
- Trace de métaux lourds : Faible si bidon plastique recyclé, +0,5 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Possible par migration plastique, +0,5 %
- Potentiel inhibiteur : Élevé par oxydation longue, +2,5 %
- Potentiel toxique : Fort si huile rance (>1 mois), +2 %
- Niveau de contaminations marines : Nulle, 0 %
- Niveau de salinité : Moyenne à forte selon les usages, +1 %
- Niveau de sulfates : Faible, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Très élevée selon utilisateur, +3 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne (manipulation, agitation), +1 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Très variable (délai de collecte), +3 %
- Niveau de variation saisonnière : Très forte (chaleur = dégradation rapide), +2,5 %
- Niveau de variation interrégionale : Faible, 0,5 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Non concerné (usagers domestiques), —
- Niveau de variation par types de climats : Sensible, +2 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Très élevé, +3 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Recommandé, +1,5 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Indispensable, +3 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très utile, +2,5 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu utile ici, 0 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Enrichissant en co-digestion, +1 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très bon rendement si rééquilibré, +3 %
- Impact de la durée du transport : Élevé si collecte >48 h à température ambiante
- Impact de la température durant le transport : Très sensible >25 °C (rancissement accéléré)
### • Huiles industrielles, camion citerne alimentaire inox
**Type de transport** : Camion-citerne en inox, norme alimentaire, isotherme ou réfrigéré, conçu pour transporter des huiles en grande quantité (125 m³)
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Très faible, -0,2 %
- Teneur en eau : Stable, système étanche, 0 %
- Granulométrie : Inexistante (fluide homogène), 0 %
- pH : Très stable si transport <24 h, 0 %
- Part de lignocelluloses : Nulle, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Présents si huiles pré-usagées ou mélangées, +0,5 %
- Traces d'ammoniac : Aucun, 0 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Présentes si transformation préalable, +1 %
- Trace de pathogènes : Faible, sauf si huile recyclée mal filtrée, +0,5 %
- Trace de médicaments : Aucune, 0 %
- Traces d'hormones : Aucune, 0 %
- Trace de métaux lourds : Très faible, inox alimentaire, +0,2 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Nulle si maintenance correcte, 0 %
- Potentiel inhibiteur : Faible, sauf si huile oxydée en amont, +0,5 %
- Potentiel toxique : Faible, +0,5 %
- Niveau de contaminations marines : Aucun, 0 %
- Niveau de salinité : Très faible, sauf huile déclassée industrielle, +0,2 %
- Niveau de sulfates : Nul, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne selon usine source, +1 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Très faible (citerne isotherme), +0,2 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible, +0,5 %
- Niveau de variation saisonnière : Faible (isolation thermique), +0,5 %
- Niveau de variation interrégionale : Faible, 0,2 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Très faible (filière contrôlée), +0,5 %
- Niveau de variation par types de climats : Faible, 0,5 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible, +0,5 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Aucun, 0 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Fort besoin pour digestion, +3 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Recommandé pour stabiliser, +2 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu pertinent, 0 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Possible, +1 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Excellente synergie avec substrat azoté humide, +3 %
- Impact de la durée du transport : Très faible si <12 h
- Impact de la température durant le transport : Nul avec système isotherme
### • Huiles margarines, fûts réchauffés
**Type de transport** : Fûts métalliques ou plastiques chauffés électriquement ou à bain-marie pour maintenir la margarine liquide durant le transport (généralement 60200L)
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Altération modérée si chauffage prolongé (oxydation), -1 %
- Teneur en eau : Très stable en système fermé, 0 %
- Granulométrie : Non concerné (phase homogène), 0 %
- pH : Très légère augmentation par oxydation thermique, +0,5 %
- Part de lignocelluloses : Aucune, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Présence fréquente (acides gras trans, émulsifiants), +1,5 %
- Traces d'ammoniac : Nulle, 0 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Oui, structure intrinsèque des margarines, +2 %
- Trace de pathogènes : Très faible si température >60°C, +0,2 %
- Trace de médicaments : Nulle, 0 %
- Traces d'hormones : Nulle, 0 %
- Trace de métaux lourds : Possible par corrosion du fût (inox bas de gamme), +0,5 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Risque si fût plastique chauffé, +0,5 %
- Potentiel inhibiteur : Élevé si présence de peroxydes et additifs, +2 %
- Potentiel toxique : Présent si margarine chauffée >100°C, +1,5 %
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0 %
- Niveau de salinité : Faible selon recette, +0,5 %
- Niveau de sulfates : Nul, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne selon temps avant chauffage, +1 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne si température instable, +1 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible, 0,5 %
- Niveau de variation saisonnière : Forte sensibilité par température externe, +2 %
- Niveau de variation interrégionale : Faible, 0,5 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne selon équipements, +1 %
- Niveau de variation par types de climats : Sensible en zones froides ou chaudes, +1,5 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible, +0,5 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Inutile (chauffage suffit), 0 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Élevé, +2,5 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Recommandé pour digestion des lipides stables, +2 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu utile ici, 0 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Possible en co-digestion, +1 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très bon avec substrats riches en azote, +3 %
- Impact de la durée du transport : Important si >4 h à température >60°C (dégradation accrue)
- Impact de la température durant le transport : Très critique >80°C, accélération oxydative et polymérisation
### • Huiles margarines, benne isotherme
**Type de transport** : Benne calorifugée ou à double paroi, parfois chauffée, pour transporter la margarine en vrac sur moyenne distance
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Altération faible si T°C <50°C, -0,5 %
- Teneur en eau : Stable en benne fermée, 0 %
- Granulométrie : Inexistante, 0 %
- pH : Léger effet doxydation thermique, +0,2 %
- Part de lignocelluloses : Nulle, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Présents dans margarine industrielle, +1 %
- Traces d'ammoniac : Aucun, 0 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Oui, naturellement, +1,5 %
- Trace de pathogènes : Faible si température maintenue, +0,5 %
- Trace de médicaments : Aucun, 0 %
- Traces d'hormones : Aucun, 0 %
- Trace de métaux lourds : Faible si benne inox, +0,2 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Présence possible si isolation vieillissante, +0,5 %
- Potentiel inhibiteur : Modéré (émulsifiants + oxydation lente), +1,5 %
- Potentiel toxique : Faible si T°C maîtrisée, +1 %
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0 %
- Niveau de salinité : Faible selon formulation, +0,5 %
- Niveau de sulfates : Nul, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible, +0,5 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne si température instable, +1 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible, 0,5 %
- Niveau de variation saisonnière : Moyenne, selon stabilité thermique, +1,5 %
- Niveau de variation interrégionale : Très faible, 0,2 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne selon équipement et distance, +1 %
- Niveau de variation par types de climats : Sensible à forte chaleur ou froid, +1 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Peu utile, +0,5 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Inutile, 0 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Important pour fluidifier, +3 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Recommandé pour digestion lipidique, +2 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu utile, 0 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Possible en mélange, +1 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Fort effet avec substrats azotés humides, +2,5 %
- Impact de la durée du transport : Critique si margarine refroidit et fige en benne
- Impact de la température durant le transport : Sensible, évite >60°C pour limiter oxydation
### • Station dépuration boues, benne étanche
**Type de transport** : Benne à fond étanche, transport de boues déshydratées ou épaissies (1525% MS), sans écoulement possible
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Légère baisse par contact avec lair en surface, -1 %
- Teneur en eau : Stable si benne bien fermée, -0,5 %
- Granulométrie : Stable, peu dagitation, 0 %
- pH : Légère augmentation par oxydation, +0,5 %
- Part de lignocelluloses : Aucune évolution, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Présents si mélange avec coagulants/floculants, +1 %
- Traces d'ammoniac : Lente volatilisation en surface, -1 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Peu présentes, sauf industries agroalimentaires, +0,5 %
- Trace de pathogènes : Présents dans les boues brutes, risque faible en transport, +0,5 %
- Trace de médicaments : Fréquents (résidus hospitaliers, urbains), +1 %
- Traces d'hormones : Possibles selon origine domestique, +1 %
- Trace de métaux lourds : Présents en zone urbaine ou industrielle, +1 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Présents (cosmétiques, détergents, routes), +1 %
- Potentiel inhibiteur : Élevé selon traitement préalable (chaux, polymères), +1,5 %
- Potentiel toxique : Modéré selon origine des effluents, +1 %
- Niveau de contaminations marines : Faible en bord de mer, +0,5 %
- Niveau de salinité : Moyenne si zone littorale, +1 %
- Niveau de sulfates : Présents, surtout si STEP industrielle, +1 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Forte selon mélange en amont, +2 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne selon inertie thermique et aération, +1 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Dépend de la propreté des bennes, +1 %
- Niveau de variation saisonnière : Sensible (été = déshydratation rapide), +1,5 %
- Niveau de variation interrégionale : Moyenne, selon STEP, +1 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Élevée entre urbain, rural et industriel, +2 %
- Niveau de variation par types de climats : Forte en zone chaude, +1,5 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Fréquent, +2 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Recommandé, +2 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Souvent nécessaire, +2 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, matière souvent déjà épaissie, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Recommandé pour pré-dégradation, +2 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Utile pour stabilisation, +2 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Utile selon texture, +1 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Excellente synergie avec substrats riches en C, +2,5 %
- Impact de la durée du transport : Moyenne, attention si >12 h (chauffe et oxydation)
- Impact de la température durant le transport : Sensible, surtout >30°C
### • Station dépuration boues, camion-citerne
**Type de transport** : Citerne pour boues liquides (28% MS), souvent agitées ou brassées durant le transport pour éviter la décantation
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Maintien correct, mais début doxydation possible, -0,5 %
- Teneur en eau : Très stable (système clos), 0 %
- Granulométrie : Homogénéisation par brassage, +1 %
- pH : Légère augmentation par oxygénation, +0,5 %
- Part de lignocelluloses : Aucune évolution, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Mise en suspension des floculants si présents, +1 %
- Traces d'ammoniac : Lente perte si ventilation, -1 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Peu présentes, sauf pollution spécifique, +0,5 %
- Trace de pathogènes : Présents, mais faible développement si <12 h, +0,5 %
- Trace de médicaments : Fréquents, +1 %
- Traces d'hormones : Présentes, +1 %
- Trace de métaux lourds : Présents, selon STEP, +1 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Présents, +1 %
- Potentiel inhibiteur : Présent si STEP industrielle, +1,5 %
- Potentiel toxique : Modéré, +1 %
- Niveau de contaminations marines : Faible en zone littorale, +0,5 %
- Niveau de salinité : Présente si STEP désalinisante, +1 %
- Niveau de sulfates : Moyenne à forte, selon réseau deaux usées, +1,5 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée selon mélange, +2 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne selon inertie thermique et brassage, +1 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne, selon automatisation, +1 %
- Niveau de variation saisonnière : Sensible à la chaleur, +1,5 %
- Niveau de variation interrégionale : Moyenne, selon STEP, +1 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Forte selon typologie de STEP, +2 %
- Niveau de variation par types de climats : Sensible, surtout T°C estivale, +1,5 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Fortement recommandé, +2,5 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Indispensable, +3 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Faible, car déjà très humide, 0 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Élevé, +2,5 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très recommandé, +3 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Utile pour réduire toxicité, +2 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Possible, +1 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très bon avec substrat riche en C, +2,5 %
- Impact de la durée du transport : Sensible >6 h (risque de fermentation lente)
- Impact de la température durant le transport : Critique si >35°C
### • Station dépuration boues, remorque tractée
**Type de transport** : Remorque non isotherme, à vidange gravitaire ou mécanique, contenant des boues épaissies ou semi-liquides (515% MS)
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Dégradation si attente prolongée, -1,5 %
- Teneur en eau : Lente évaporation par exposition, -1 %
- Granulométrie : Décantation possible pendant le transport, -1 %
- pH : Hausse par perte de CO₂ en surface, +0,5 %
- Part de lignocelluloses : Nulle, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Accroissement par contact air + effet de concentration, +1,5 %
- Traces d'ammoniac : Volatilisation possible si >25°C, -1 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Faible, 0,5 %
- Trace de pathogènes : Fort risque si >8 h en ambiance chaude, +1,5 %
- Trace de médicaments : Présents, +1 %
- Traces d'hormones : Présentes, +1 %
- Trace de métaux lourds : Présents, selon STEP, +1 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Présents, +1 %
- Potentiel inhibiteur : Augmenté par concentration thermique, +2 %
- Potentiel toxique : Fort si exposition prolongée, +1,5 %
- Niveau de contaminations marines : Faible en zone côtière, +0,5 %
- Niveau de salinité : Moyenne selon réseau dassainissement, +1 %
- Niveau de sulfates : Présents, +1,5 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée, +2 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Forte, selon étanchéité et durée, +2 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne, selon cadence, +1 %
- Niveau de variation saisonnière : Très sensible, +2 %
- Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +1 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Élevée, +2 %
- Niveau de variation par types de climats : Forte en zone chaude, +2 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Très important, +3 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Fortement recommandé, +3 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Peu utile, 0 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Recommandé si substrat trop humide, +2 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très utile, +3 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Recommandé, +2 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Possible, +1 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Fort avec déchets secs riches en C, +3 %
- Impact de la durée du transport : Dégradations visibles dès 4 h
- Impact de la température durant le transport : Très critique en été (fermentation accélérée
### • Station dépuration boues, big bags sur palettes
**Type de transport** : Boues déshydratées (jusquà 30 % MS) stockées dans des big bags plastiques (500 à 1000 L), palettisées et couvertes
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Baisse lente par exposition à loxygène, -1 %
- Teneur en eau : Lente perte par respiration microbienne si entreposés, -1 %
- Granulométrie : Stable, compactage modéré, 0 %
- pH : Hausse modérée si CO₂ dégazé, +0,5 %
- Part de lignocelluloses : Stable, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Concentration possible si stockage long, +1 %
- Traces d'ammoniac : Volatilisation si ouverture ou fuite, -1 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Faible, +0,5 %
- Trace de pathogènes : Résistance accrue dans matière sèche, +1,5 %
- Trace de médicaments : Stable, concentrés dans la fraction solide, +1 %
- Traces d'hormones : Conservées dans la MS, +1 %
- Trace de métaux lourds : Aucun changement, 0 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Aucun changement, 0 %
- Potentiel inhibiteur : Concentration accrue par déshydratation, +1 %
- Potentiel toxique : Inchangé, sauf réactivation à lhumidification, +1 %
- Niveau de contaminations marines : Faible, 0 %
- Niveau de salinité : Stable, 0 %
- Niveau de sulfates : Stable, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée, selon séchage, +2 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Faible si big bags étanches, +0,5 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne selon uniformité du lot, +1 %
- Niveau de variation saisonnière : Modérée par température extérieure, +1 %
- Niveau de variation interrégionale : Moyenne, selon filière de traitement, +1 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Forte selon STEP urbaine, industrielle, agricole, +2 %
- Niveau de variation par types de climats : Sensible à la chaleur (>30 °C), +1,5 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Fort en cas de stockage >72 h, +2 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Recommandé, +2 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Fort, +2 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, déjà sec, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Utile pour amorce enzymatique, +2 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Recommandé pour réactivation lente, +2 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Optionnel, +1 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très bon avec substrats humides, +3 %
- Impact de la durée du transport : Faible à modéré si <24 h
- Impact de la température durant le transport : Sensible >35°C (activation microbienne latente)
### • Station dépuration boues, conteneur maritime
**Type de transport** : Boues déshydratées ou semi-liquides en vrac dans un conteneur de 20 à 40 pieds, souvent clos, parfois ventilé
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Baisse lente si aération présente, -1 %
- Teneur en eau : Évaporation par ventilation passive, -1 %
- Granulométrie : Stable si matière homogène, 0 %
- pH : Hausse possible par dégazage de CO₂, +0,5 %
- Part de lignocelluloses : Aucune variation, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Stable, sauf réchauffement, +1 %
- Traces d'ammoniac : Perte possible à louverture ou en été, -1 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Faible, +0,5 %
- Trace de pathogènes : Stable si transport court, +1 %
- Trace de médicaments : Stable, +1 %
- Traces d'hormones : Stable, +1 %
- Trace de métaux lourds : Stable, 0 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Stable, 0 %
- Potentiel inhibiteur : Faible concentration, +0,5 %
- Potentiel toxique : Stable, +1 %
- Niveau de contaminations marines : Faible, 0 %
- Niveau de salinité : Stable, 0 %
- Niveau de sulfates : Stable, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée, selon origine, +2 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne selon étanchéité du conteneur, +1 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne selon STEP, +1 %
- Niveau de variation saisonnière : Forte en été, +1,5 %
- Niveau de variation interrégionale : Forte, +2 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Élevée, +2 %
- Niveau de variation par types de climats : Moyenne, +1,5 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Fortement recommandé, +2,5 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Recommandé, +2 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Souvent nécessaire, +2 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Faible, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Recommandé, +2 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Recommandé, +2 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Optionnel, +1 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Bonne synergie avec substrats simples, +2,5 %
- Impact de la durée du transport : Moyenne si >24 h
- Impact de la température durant le transport : Critique si >35°C (réaction biologique lente)
### • Station dépuration boues, camion à vis sans fin
**Type de transport** : Boues semi-liquides ou pâteuses (1020 % MS) injectées par vis sans fin dans un caisson fermé ; agitation continue
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Réduction par oxydation lente, -1 %
- Teneur en eau : Stable, sauf échauffement, 0 %
- Granulométrie : Forte homogénéisation, +1,5 %
- pH : Augmentation par dégazage, +0,5 %
- Part de lignocelluloses : Non affectée, 0 %
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Remise en suspension, +1 %
- Traces d'ammoniac : Volatilisation par friction mécanique, -1 %
- Présence d'huiles à émulsifier : Réduction possible par mélange, -0,5 %
- Trace de pathogènes : Agitation nélimine pas, +1 %
- Trace de médicaments : Conservés, +1 %
- Traces d'hormones : Conservés, +1 %
- Trace de métaux lourds : Stable, 0 %
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Stable, 0 %
- Potentiel inhibiteur : Présent selon origine, +1,5 %
- Potentiel toxique : Inchangé, +1 %
- Niveau de contaminations marines : Faible, 0 %
- Niveau de salinité : Stable, 0 %
- Niveau de sulfates : Stable, 0 %
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée, +2 %
- Niveau de variation par méthodes de transport : Faible si vis inertée, +0,5 %
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne, +1 %
- Niveau de variation saisonnière : Modérée, +1 %
- Niveau de variation interrégionale : Forte, +2 %
- Niveau de variation par types d'exploitations : Élevée, +2 %
- Niveau de variation par types de climats : Modérée, +1 %
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Fortement recommandé, +2,5 %
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Recommandé, +2 %
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Moyen, +1 %
- Besoin d'évaporation de l'eau : Peu utile, 0 %
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très utile pour amorce, +3 %
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Recommandé, +2 %
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Optionnel, +1 %
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Excellent avec substrats humides simples, +3 %
- Impact de la durée du transport : Faible si <12 h
- Impact de la température durant le transport : Sensible à léchauffement mécanique (>40°C
### • Station dépuration graisses, camion citerne isotherme
**Type de transport** : Graisses décantées ou fondues pompées dans une citerne calorifugée à température constante (généralement 4060°C)
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Préservation excellente par température stable, 0%
- Teneur en eau : Très faible évaporation ou décantation, 0%
- Granulométrie : Fluidification, homogénéisation, -0,5%
- pH : Légère baisse par dégradation lipidique en acides gras, -1%
- Part de lignocelluloses : Inexistant, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Légère concentration, +0,5%
- Traces d'ammoniac : Très faibles dans graisses, 0%
- Présence d'huiles à émulsifier : Stable, voire améliorée, 0%
- Trace de pathogènes : Inactivés partiellement par température, -1%
- Trace de médicaments : Généralement non présent, 0%
- Traces d'hormones : Faible présence potentielle, stable, 0%
- Trace de métaux lourds : Faible présence, stable, 0%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Possible migration si conteneur plastique chauffé, +1%
- Potentiel inhibiteur : Possible si oxydation prolongée, +1%
- Potentiel toxique : Faible mais accru si chauffe excessive, +1%
- Niveau de contaminations marines : Inexistant, 0%
- Niveau de salinité : Négligeable, 0%
- Niveau de sulfates : Inexistant, 0%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne selon séparation des phases, +1%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Faible si température bien contrôlée, 0%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Élevée selon mode de raclage ou décantation, +2%
- Niveau de variation saisonnière : Modérée en cas de surchauffe estivale, +1%
- Niveau de variation interrégionale : Moyenne selon pratiques locales STEP, +1%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Forte (STEP domestique, agroalimentaire, etc.), +2%
- Niveau de variation par types de climats : Faible si citerne régulée, +0,5%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Modéré, +1%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible, -1%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Oui, pour équilibrer le C/N, +2%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Non, 0%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très utile pour pré-émulsification, +2,5%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Utile en cas de fortes charges lipidiques, +2%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Moins adapté, +1%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Excellent avec substrats azotés, +3%
- Impact de la durée du transport : Faible si <12h
- Impact de la température durant le transport : Très critique si >65°C (oxydation des graisses)
### • Station dépuration graisses, citerne compartimentée
**Type de transport** : Graisses issues de STEP ou agroalimentaire, séparées en compartiments pour éviter les mélanges (eaux usées grasses, boues flottantes, phase décantée)
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Hétérogénéité selon compartiments, -1 à +1%
- Teneur en eau : Stable selon compartiment, 0 à -1%
- Granulométrie : Non pertinente pour les phases grasses, 0%
- pH : Variable, plus acide dans compartiments riches en AGV, -1%
- Part de lignocelluloses : Inexistant, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Concentrés dans certaines phases, +1%
- Traces d'ammoniac : Faible, sauf dans phase liquide, +0,5%
- Présence d'huiles à émulsifier : Élevée, dépend de la décantation, +1%
- Trace de pathogènes : Présents dans partie supérieure mousseuse, +1%
- Trace de médicaments : Rare, sauf STEP hospitalière, +0,5%
- Traces d'hormones : Stable si origine urbaine, +0,5%
- Trace de métaux lourds : Rarement concerné, 0%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Possibles selon les flux, +1%
- Potentiel inhibiteur : Fort si phase concentrée stockée >48h, +2%
- Potentiel toxique : Modéré, +1%
- Niveau de contaminations marines : N/A, 0%
- Niveau de salinité : Nulle à faible, +0,5%
- Niveau de sulfates : Faible si phase aqueuse séparée, 0%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Très élevé, +3%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Faible à moyenne, +1%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Élevée selon degré de décantation, +2%
- Niveau de variation saisonnière : Faible, sauf réchauffement estival, +0,5%
- Niveau de variation interrégionale : Forte, +2%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Très forte, +3%
- Niveau de variation par types de climats : Faible, 0,5%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Oui, surtout compartiments aérés, +1,5%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Modéré, +1%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Recommandé, +2%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Inutile, 0%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Utile, +2%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Optionnel, +1%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Non prioritaire, +0,5%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très bon potentiel avec substrats azotés, +2,5%
- Impact de la durée du transport : Modérée, si >24h dégradation possible
- Impact de la température durant le transport : Sensible >50°C (dégradation et oxydation)
### • Station dépuration graisses, camion aspirateur
**Type de transport** : Pompage direct depuis fosse ou décanteur, mélange immédiat de phases liquides, grasses, solides
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Dépend du mélange, baisse par dilution, -1%
- Teneur en eau : Augmente avec phases liquides pompées, -1%
- Granulométrie : Aucune homogénéisation, 0%
- pH : Légère acidification si AGV présents, -0,5%
- Part de lignocelluloses : Absentes, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Présents dans phase flottante, +1%
- Traces d'ammoniac : Faible, sauf dans partie liquide, +0,5%
- Présence d'huiles à émulsifier : Importante, instabilité du mélange, +1%
- Trace de pathogènes : Élevée si pompage brut, +2%
- Trace de médicaments : Possible, +0,5%
- Traces d'hormones : Possible, +0,5%
- Trace de métaux lourds : Faible à modérée, +0,5%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Présents si captation urbaine, +1%
- Potentiel inhibiteur : Réel si fermentation spontanée amorcée, +1,5%
- Potentiel toxique : Possible selon origine, +1%
- Niveau de contaminations marines : Inexistant, 0%
- Niveau de salinité : Très faible, 0%
- Niveau de sulfates : Rarement concerné, 0%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Très élevé si pas de séparation préalable, +3%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Modérée selon agitation et température, +1%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Très élevé, +3%
- Niveau de variation saisonnière : Forte en été, +2%
- Niveau de variation interrégionale : Élevée, +2%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Très forte, +3%
- Niveau de variation par types de climats : Moyenne, +1,5%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Fortement recommandé, +2,5%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui, +2%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Modéré, pour équilibrage, +1,5%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Possible selon dilution, +1%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très utile, +2,5%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Recommandé, +2%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Optionnel, +1%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Excellent avec substrats peu gras, +3%
- Impact de la durée du transport : Moyenne si >6h, fermentation possible
- Impact de la température durant le transport : Critique si >45°C, début de dégradation lipidique
### • Station dépuration graisses, fûts sur palette
**Type de déchet** : Graisses brutes ou décantées
**Type de transport** : Stockage temporaire en fûts (plastique ou métal), transport par transpalette ou chariot élévateur, puis camion plateau
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Risque de stratification et oxydation en surface, -1%
- Teneur en eau : Décantation passive dans fût, séparation de phases, -1,5%
- Granulométrie : Aucune homogénéisation, risque de dépôts solides au fond, -1%
- pH : Diminution progressive par formation d'acides gras volatils (AGV), -1,5%
- Part de lignocelluloses : Inexistant, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Concentration locale si fût fermé sans ventilation, +1,5%
- Traces d'ammoniac : Rarement concerné, +0,5%
- Présence d'huiles à émulsifier : Très élevée, déstabilisation si mélange partiel, +2%
- Trace de pathogènes : Prolifération possible en surface à température ambiante, +2%
- Trace de médicaments : Présence possible si origine hospitalière ou agro, +0,5%
- Traces d'hormones : Faible risque, stable, +0,5%
- Trace de métaux lourds : Faible, +0,5%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Présence accrue si fût réutilisé, +1,5%
- Potentiel inhibiteur : Modéré, selon durée de stockage, +1,5%
- Potentiel toxique : Légèrement accru si dégradation lipidique prolongée, +1,5%
- Niveau de contaminations marines : Inexistant, 0%
- Niveau de salinité : Très faible, 0%
- Niveau de sulfates : Négligeable, 0%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Très élevé, selon homogénéité, +3%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Moyen, secousses et chauffe, +1,5%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Fort, dépend du remplissage des fûts, +2%
- Niveau de variation saisonnière : Fort en été, oxydation + fermentation, +2,5%
- Niveau de variation interrégionale : Forte selon conditions logistiques, +2%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Très forte (STEP agro, urbaine, laitière…), +3%
- Niveau de variation par types de climats : Élevée si entreposage extérieur, +2%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Très important, odeurs rances, +2,5%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Recommandé, +2%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Souvent nécessaire, +2%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Peu pertinent, 0%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très utile pour amorcer l'hydrolyse, +2,5%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Utile, notamment pour dégradation lipidique, +2%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Moins adapté, +1%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très favorable avec substrats azotés, +3%
- Impact de la durée du transport : Important si >24h sans refroidissement
- Impact de la température durant le transport : Très critique >35°C (oxydation des graisses, fermentation)
### • Station dépuration graisses, bac plastique fermé
**Type de déchet** : Graisses fraîches ou flottantes issues de dégraisseurs
**Type de transport** : Bac en plastique PEHD hermétique, souvent 120 à 240L, transportés à la main ou sur chariot
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Préservé si collecte rapide, -0,5%
- Teneur en eau : Relativement stable, décantation faible, -1%
- Granulométrie : Aucune homogénéisation, dépôts possibles, -1%
- pH : Baisse lente par fermentation anaérobie, -1%
- Part de lignocelluloses : Inexistant, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible mais présente si stockage >12h, +1%
- Traces d'ammoniac : Très faible, +0,5%
- Présence d'huiles à émulsifier : Stable, mais hétérogène, +1%
- Trace de pathogènes : Risque de prolifération si pas de chaîne froide, +1,5%
- Trace de médicaments : Rare, +0,5%
- Traces d'hormones : Rarement concerné, +0,5%
- Trace de métaux lourds : Très faible, +0,5%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Possible par migration PEHD + usage antérieur, +1%
- Potentiel inhibiteur : Modéré si stockage prolongé, +1%
- Potentiel toxique : Peu probable mais croissant en été, +1%
- Niveau de contaminations marines : Aucun, 0%
- Niveau de salinité : Très faible, 0%
- Niveau de sulfates : Inexistant, 0%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne selon homogénéité, +1,5%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Faible, +0,5%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne selon vidange, +1%
- Niveau de variation saisonnière : Forte si collecte extérieure, +2%
- Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +1,5%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Modérée selon qualité des équipements, +1,5%
- Niveau de variation par types de climats : Moyenne, surtout zones tropicales, +2%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Recommandé, +1,5%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui, +1,5%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Souvent, pour dilution, +2%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Inutile, 0%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Utile, +2%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Utile selon saturation lipidique, +1,5%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Optionnel, +1%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Intéressant avec déchets azotés ou hydrosolubles, +2,5%
- Impact de la durée du transport : Fort au-delà de 1218h
- Impact de la température durant le transport : Problématique si >30°C, dégradation accélérée
### • Station dépuration sables, benne ouverte
**Type de déchet** : Sables extraits par dessableur ou dégrilleur
**Type de transport** : Benne classique non couverte, transport routier court ou moyen
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Aucun effet significatif, 0%
- Teneur en eau : Forte évaporation possible par exposition, -2%
- Granulométrie : Séchage de surface favorisant l'agglomération, -1%
- pH : Peu modifié, légère hausse par CO₂ atmosphérique, +0,5%
- Part de lignocelluloses : Aucune, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible dilution des inhibiteurs par ruissellement, -1%
- Traces d'ammoniac : Volatilisation possible à lair libre, -1%
- Présence d'huiles à émulsifier : Décantation ou évaporation partielle, -1%
- Trace de pathogènes : Légère désinfection par UV + séchage, -1%
- Trace de médicaments : Peu affecté, 0%
- Traces d'hormones : Dégradation légère à lair libre, -0,5%
- Trace de métaux lourds : Concentration inchangée, 0%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Risque de dissémination, +1%
- Potentiel inhibiteur : Légère réduction, -0,5%
- Potentiel toxique : Stable, 0%
- Niveau de contaminations marines : N/A, 0%
- Niveau de salinité : Stable, 0%
- Niveau de sulfates : Aucun changement, 0%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible, +1%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Important à cause de lexposition directe, +2,5%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne, selon quantité deau extraite, +1,5%
- Niveau de variation saisonnière : Élevée, séchage rapide lété, +2%
- Niveau de variation interrégionale : Faible, 0,5%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Faible, +1%
- Niveau de variation par types de climats : Moyenne selon humidité ambiante, +1,5%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Inutile, 0%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Optionnel, -0,5%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Oui, sable sec difficilement fluide, +2%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Inutile, 0%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Inutile, 0%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Inutile, 0%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Neutre ou inhibiteur selon concentration, -1%
- Impact de la durée du transport : Séchage accru au-delà de 12h
- Impact de la température durant le transport : Fort en été (séchage rapide), impact mécanique accru
### • Station dépuration sables, benne étanche
**Type de déchet** : Sables humides ou contenant encore des matières organiques
**Type de transport** : Benne à fermeture hydraulique ou couvercle rigide, collecte centralisée
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Faible, mais préservation des fines organiques, +1%
- Teneur en eau : Stabilité élevée, +0,5%
- Granulométrie : Conservation des propriétés initiales, 0%
- pH : Faible acidification en labsence doxygène, -0,5%
- Part de lignocelluloses : Aucun changement, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Accumulation possible, +0,5%
- Traces d'ammoniac : Préservation des composés volatils, +1%
- Présence d'huiles à émulsifier : Stabilisation, +0,5%
- Trace de pathogènes : Peu de changement, 0%
- Trace de médicaments : Maintien, +0,5%
- Traces d'hormones : Stabilité, +0,5%
- Trace de métaux lourds : Inertie, 0%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Concentration constante, 0%
- Potentiel inhibiteur : Légèrement accru si forte matière organique, +1%
- Potentiel toxique : Stable, 0%
- Niveau de contaminations marines : N/A, 0%
- Niveau de salinité : Stable, 0%
- Niveau de sulfates : Légère concentration, +0,5%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible, +0,5%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Très faible (conteneur clos), +0,5%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible, +1%
- Niveau de variation saisonnière : Faible, +1%
- Niveau de variation interrégionale : Très faible, +0,5%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Faible, +0,5%
- Niveau de variation par types de climats : Modérée si stockage extérieur, +1,5%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Inutile, 0%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible intérêt, -0,5%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Faible besoin, +1%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Non pertinent, 0%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Inutile, 0%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Inutile, 0%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Neutre à légèrement négatif selon concentration, -0,5%
- Impact de la durée du transport : Faible, benne étanche protège de loxydation
- Impact de la température durant le transport : Modéré, surtout si benne exposée au soleil
### • Station dépuration sables, containers métalliques
**Type de déchet** : Sables lourds, parfois mélangés à des débris métalliques ou plastiques
**Type de transport** : Containers fermés ou ouverts, parfois gerbés, transport par grue ou camion
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Neutre, 0%
- Teneur en eau : Faible évaporation, -1%
- Granulométrie : Peu affectée, sauf compaction par empilement, -0,5%
- pH : Faible variation, +0,5%
- Part de lignocelluloses : Aucun effet, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible concentration locale, +0,5%
- Traces d'ammoniac : Faible perte par évaporation, -0,5%
- Présence d'huiles à émulsifier : Restent piégées, stabilité, +0,5%
- Trace de pathogènes : Stable, 0%
- Trace de médicaments : Inertie, 0%
- Traces d'hormones : Stabilité, 0%
- Trace de métaux lourds : Aucun effet, sauf si corrosion des parois, +0,5%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Peu dimpact, +0,5%
- Potentiel inhibiteur : Faible, +0,5%
- Potentiel toxique : Stable, 0%
- Niveau de contaminations marines : Aucun, 0%
- Niveau de salinité : Stable, 0%
- Niveau de sulfates : Légère concentration dans eau stagnante, +0,5%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible, +0,5%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Moyen selon secousses, +1%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible, +0,5%
- Niveau de variation saisonnière : Faible, +0,5%
- Niveau de variation interrégionale : Faible, +0,5%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Faible, +0,5%
- Niveau de variation par types de climats : Très faible, +0,5%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Inutile, 0%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Optionnel, 0%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Nécessaire si sable très sec, +1,5%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Inutile, 0%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Inutile, 0%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Inutile, 0%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Inutile, 0%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Potentiellement négatif si sable trop dense, -1%
- Impact de la durée du transport : Faible, sauf condensation intérieure
- Impact de la température durant le transport : Peu deffet sauf échauffement si conteneur noir expos
### • Station dépuration sables, remorque agricole
**Type de déchet** : Sables extraits par curage ou dessablage partiel
**Type de transport** : Remorque agricole basique, non étanche, à fond basculant ou fixe, souvent utilisée à proximité immédiate
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Nul, les sables nont pas deffet méthanogène, 0%
- Teneur en eau : Évaporation significative lors du transport à ciel ouvert, -2%
- Granulométrie : Compactage modéré selon vitesse et vibration, -1%
- pH : Peu de modification, mais possible légère alcalinisation par interaction avec l'air, +0,5%
- Part de lignocelluloses : Absente, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Possible déperdition par lessivage en route, -0,5%
- Traces d'ammoniac : Perte par évaporation lors du transport lent, -1%
- Présence d'huiles à émulsifier : Possible dispersion ou oxydation en surface, -0,5%
- Trace de pathogènes : Réduction légère par UV et ventilation, -1%
- Trace de médicaments : Stable, 0%
- Traces d'hormones : Dégradation très lente, -0,5%
- Trace de métaux lourds : Inertie complète, 0%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Perte partielle par volatilisation ou fuite, -0,5%
- Potentiel inhibiteur : Légère réduction, -0,5%
- Potentiel toxique : Stable, 0%
- Niveau de contaminations marines : N/A, 0%
- Niveau de salinité : Aucune évolution, 0%
- Niveau de sulfates : Léger lessivage possible, -0,5%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Fort si tri rudimentaire, +2%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Modéré à fort, selon exposition et distance, +2,5%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Très élevé (souvent manuel ou mécanisé sans standard), +3%
- Niveau de variation saisonnière : Élevée (pluie, chaleur), +3%
- Niveau de variation interrégionale : Moyenne (type de sol et pratiques), +1,5%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Élevée, +2,5%
- Niveau de variation par types de climats : Forte, +3%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Inutile, 0%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible intérêt, -0,5%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Fort besoin, sable sec difficile à injecter, +3%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Inutile, 0%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Non pertinent, 0%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Non pertinent, 0%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Non pertinent, 0%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Possible inhibition par excès de particules minérales, -2%
- Impact de la durée du transport : Critique au-delà de 2h : séchage, compaction
- Impact de la température durant le transport : Très forte influence : litière surchauffée, oxydation accélérée
### • Station dépuration sables, caisson basculant
**Type de déchet** : Sables lourds, chargés manuellement ou mécaniquement, issus de décantation ou raclage
**Type de transport** : Caisson métallique, souvent étanche, à fond basculant ou levage hydraulique
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Neutre, aucun effet, 0%
- Teneur en eau : Bien conservée si étanche, +0,5%
- Granulométrie : Compaction par le poids si long transport, -0,5%
- pH : Légère baisse par fermentation anaérobie résiduelle, -0,5%
- Part de lignocelluloses : Inexistante, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Possibilité de concentration si eau stagnante, +0,5%
- Traces d'ammoniac : Conservation accrue par confinement, +1%
- Présence d'huiles à émulsifier : Peu modifiée, +0,5%
- Trace de pathogènes : Faible décroissance sans UV ni aération, 0%
- Trace de médicaments : Inertie, 0%
- Traces d'hormones : Stabilité, 0%
- Trace de métaux lourds : Neutre, 0%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Légère rétention si sédimentation, +0,5%
- Potentiel inhibiteur : Léger risque daccumulation, +0,5%
- Potentiel toxique : Stable, 0%
- Niveau de contaminations marines : N/A, 0%
- Niveau de salinité : Stable, 0%
- Niveau de sulfates : Peu évolutif, 0%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyen, selon précautions, +1%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Faible, +0,5%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible, +1%
- Niveau de variation saisonnière : Moyenne (chauffage en été, stagnation en hiver), +1%
- Niveau de variation interrégionale : Faible, +0,5%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne, +1%
- Niveau de variation par types de climats : Moyenne, +1%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Aucun, 0%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Inutile, 0%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Oui, pour faciliter lextraction, +2%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Inutile, 0%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Inutile, 0%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Inutile, 0%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Risque de déséquilibre par densité minérale, -1%
- Impact de la durée du transport : Faible si étanchéité conservée
- Impact de la température durant le transport : Moyenne, réchauffement du caisson métallique en cas de forte exposition solaire
### • Verts tontes, remorque agricole à fond poussant
**Type de déchet** : Tontes dherbe fraîches, souvent humides
**Type de transport** : Remorque agricole équipée dun fond mobile hydraulique (poussoir longitudinal)
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Chauffage possible durant le transport, début de fermentation, -2%
- Teneur en eau : Compression par poussée = lessivage interne, -3%
- Granulométrie : Dégradation mécanique des brins, -1%
- pH : Début dacidification par fermentation lactique, -1%
- Part de lignocelluloses : Légère désintégration mécanique, -0,5%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible production dacides volatils, +0,5%
- Traces d'ammoniac : Légère production si échauffement, +0,5%
- Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0%
- Trace de pathogènes : Faible prolifération possible, +1%
- Trace de médicaments : Non concerné, 0%
- Traces d'hormones : Aucun impact, 0%
- Trace de métaux lourds : Négligeable, 0%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Contamination possible si route souillée, +0,5%
- Potentiel inhibiteur : Légère hausse par fermentation spontanée, +1%
- Potentiel toxique : Faible, +0,5%
- Niveau de contaminations marines : N/A, 0%
- Niveau de salinité : Stable, 0%
- Niveau de sulfates : Stable, 0%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Forte (pré-stock humidifie ou sèche), +3%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Élevé (compression, chauffage), +3%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Élevé (ramassage à chaud ou à froid), +3%
- Niveau de variation saisonnière : Très élevé (humidité, teneur azotée), +4%
- Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +1,5%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Modérée, +1,5%
- Niveau de variation par types de climats : Forte, +3%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Oui si stockage >24h, +2%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible, +0,5%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Faible, -1%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Modéré pour ajuster C/N, +2%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Utile pour stabiliser, +2%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Très favorable, lignine transformée, +3%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Complémentaire, +1,5%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Fort avec déchets riches en azote (alimentaires), +4%
- Impact de la durée du transport : Critique au-delà de 23h par montée en température
- Impact de la température durant le transport : Très forte, fermentation et perte de méthane
### • Verts tontes, benne de broyage
**Type de déchet** : Herbe broyée finement sur site ou à la collecte
**Type de transport** : Benne dédiée recevant les flux directement broyés
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Surface spécifique augmentée, mais perte par fermentation rapide, -1%
- Teneur en eau : Forte évaporation post-broyage, -3%
- Granulométrie : Très fine, facilite lhydrolyse, +3%
- pH : Chute rapide (acidification), -1%
- Part de lignocelluloses : Fragmentation des chaînes longues, -2%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Libération dacides et tanins, +1%
- Traces d'ammoniac : Modeste, +0,5%
- Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0%
- Trace de pathogènes : Faible si temps court, +0,5%
- Trace de médicaments : Non concerné, 0%
- Traces d'hormones : Aucune modification, 0%
- Trace de métaux lourds : Néant sauf sol pollué, 0%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Légère contamination mécanique, +0,5%
- Potentiel inhibiteur : Élevé si stockage >24h, +2,5%
- Potentiel toxique : Modéré selon origine, +1%
- Niveau de contaminations marines : N/A, 0%
- Niveau de salinité : Stable, 0%
- Niveau de sulfates : Stable, 0%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée, +3%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Très élevée (chauffe rapide), +4%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Forte (temps de broyage, exposition), +3%
- Niveau de variation saisonnière : Élevée (teneur azote, humidité), +4%
- Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +1,5%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne, +1,5%
- Niveau de variation par types de climats : Élevée, +3%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Élevé, fermentation active, +2,5%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible, +0,5%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Oui, ajustement humidité, +2%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Limité, -1%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Pertinent, équilibre C/N, +2%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Très pertinent (lignine), +3%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Complémentaire, +1,5%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Fort avec déchets protéiques, +3,5%
- Impact de la durée du transport : Crucial, perte rapide de potentiel
- Impact de la température durant le transport : Très forte incidence (échauffement du broya
### • Verts feuilles, balayeuse aspirante
**Type de déchet** : Feuilles mortes (parcs, voiries)
**Type de transport** : Balayeuse-aspirateur montée sur châssis roulant, collecte mécanisée
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Légère dessiccation, feuilles parfois partiellement compostées, -2%
- Teneur en eau : Forte baisse par ventilation, -5%
- Granulométrie : Fragmentation partielle selon turbine, -1,5%
- pH : Léger abaissement en raison de loxydation à lair, -1%
- Part de lignocelluloses : Stable, structure fibreuse intacte, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Peu d'effet, présence naturelle dans les feuilles, 0%
- Traces d'ammoniac : Aucun ajout, 0%
- Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0%
- Trace de pathogènes : Faible risque selon milieu, +0,5%
- Trace de médicaments : Aucun, 0%
- Traces d'hormones : Aucun impact, 0%
- Trace de métaux lourds : Potentiel si pollution routière (plomb, zinc), +0,5%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Risque élevé en zone urbaine (goudron, pneus), +1,5%
- Potentiel inhibiteur : Légèrement augmenté par contact avec hydrocarbures, +1%
- Potentiel toxique : Léger en ville, +1%
- Niveau de contaminations marines : Non concerné, 0%
- Niveau de salinité : Nul, 0%
- Niveau de sulfates : Stable, 0%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Forte (tri ou pas des feuilles souillées), +3%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Élevée (dessiccation), +3%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Élevée (saison, site, niveau de pollution), +3%
- Niveau de variation saisonnière : Forte (fraîcheur, humidité), +4%
- Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +1,5%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne, +1,5%
- Niveau de variation par types de climats : Forte, +3%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible, +1%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Très faible, +0,5%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Oui, +3%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Non, -2%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Moyen, pour équilibrer C/N, +1,5%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Très adapté (lignine), +3%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Utile, +1,5%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très favorable avec biodéchets humides riches en azote, +4%
- Impact de la durée du transport : Faible sauf si plus de 8h, +1%
- Impact de la température durant le transport : Modérée (dessiccation accrue), +1,5%
### • Verts feuilles, sac de collecte
**Type de déchet** : Feuilles mortes (résidentiel ou espaces verts)
**Type de transport** : Sacs kraft ou plastiques, ramassés manuellement, stockés
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Moisissures rapides, pertes, -3%
- Teneur en eau : Perte ou fermentation selon matériau du sac, -3%
- Granulométrie : Aucune modification, 0%
- pH : Baisse par acidification lente, -1%
- Part de lignocelluloses : Stable, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Présents dans les feuilles (tanins), stables, 0%
- Traces d'ammoniac : Faible si fermentation en sac fermé, +1%
- Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0%
- Trace de pathogènes : Légère prolifération possible, +0,5%
- Trace de médicaments : Aucun, 0%
- Traces d'hormones : Aucun impact, 0%
- Trace de métaux lourds : Risque si zone urbaine ou industrielle, +0,5%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Risque moyen par contact sac-sol, +1%
- Potentiel inhibiteur : Léger, lié à stagnation en sac, +1%
- Potentiel toxique : Faible, +0,5%
- Niveau de contaminations marines : Aucun, 0%
- Niveau de salinité : Nul, 0%
- Niveau de sulfates : Nul, 0%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Très forte (sac plastique ou papier, ouvert ou fermé), +4%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Élevée (exposition au soleil, empilage), +3%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Élevée (ramassage manuel ou mécanique), +3%
- Niveau de variation saisonnière : Forte (sec ou humide), +4%
- Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +2%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne, +2%
- Niveau de variation par types de climats : Élevée, +3%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible, +1%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible, +1%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Oui, +3%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Rarement, -1%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Pertinent, +2%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Très pertinent, +3,5%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Complémentaire, +1,5%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Fort (C/N), +3,5%
- Impact de la durée du transport : Forte si >12h en milieu fermé, +2%
- Impact de la température durant le transport : Importante si sacs exposés au soleil, +2
### • Verts branches, camion à grappin
**Type de déchet** : Branches et branchages de tailles variables
**Type de transport** : Camion équipé dun bras grappin, benne ouverte
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Peu de changement, branches peu dégradables, 0%
- Teneur en eau : Évaporation par exposition à lair, -2%
- Granulométrie : Aucune réduction, matériau grossier, 0%
- pH : Stable, 0%
- Part de lignocelluloses : Très élevée, inchangée, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Présence de tanins selon essences, stable, 0%
- Traces d'ammoniac : Aucun apport, 0%
- Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0%
- Trace de pathogènes : Faible (micro-organismes sur écorce), +0,5%
- Trace de médicaments : Aucun, 0%
- Traces d'hormones : Aucun, 0%
- Trace de métaux lourds : Faible si en milieu urbain, +0,5%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Faible, selon site de collecte, +0,5%
- Potentiel inhibiteur : Légèrement accru par tanins, +1%
- Potentiel toxique : Faible, +0,5%
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0%
- Niveau de salinité : Nul, 0%
- Niveau de sulfates : Stable, 0%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée selon broyage préalable ou non, +4%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne, selon temps et exposition, +2%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Élevée selon tri et mode de ramassage, +3%
- Niveau de variation saisonnière : Moyenne (bois sec ou vert), +2,5%
- Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +2%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Forte (urbain, agricole, forestier), +3%
- Niveau de variation par types de climats : Forte (humidité du bois), +3%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Aucun, 0%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Très faible, +0,5%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Très élevé, +5%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Non, -2%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Faible, peu digestible, +1%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Élevé, pour lignine, +4%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Modéré, +2%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très favorable avec biodéchets humides, +4%
- Impact de la durée du transport : Faible, 0%
- Impact de la température durant le transport : Légère dessiccation si soleil direct, +1%
### • Verts tontes, bennes agricoles
**Type de déchet** : Herbe coupée en tonte, transport massif
**Type de transport** : Bennes agricoles ouvertes
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Dégradation rapide si transport long, -3%
- Teneur en eau : Baisse par évaporation rapide, -3%
- Granulométrie : Aucune modification, 0%
- pH : Tendance à la baisse (fermentation anaérobie), -1,5%
- Part de lignocelluloses : Stable, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Léger développement si stockage, +1%
- Traces d'ammoniac : Possibles si début de fermentation, +1%
- Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0%
- Trace de pathogènes : Faible, +0,5%
- Trace de médicaments : Aucun, 0%
- Traces d'hormones : Aucun, 0%
- Trace de métaux lourds : Faible selon zone de tonte, +0,5%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Faible à modérée selon zone, +1%
- Potentiel inhibiteur : Légèrement accru, +1,5%
- Potentiel toxique : Faible, +1%
- Niveau de contaminations marines : Non concerné, 0%
- Niveau de salinité : Non concerné, 0%
- Niveau de sulfates : Stable, 0%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Forte (temps avant transport), +4%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Élevée (aération ou fermentation), +3%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne, +2%
- Niveau de variation saisonnière : Forte (taux dhumidité), +4%
- Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +2%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne, +2%
- Niveau de variation par types de climats : Forte (pluviométrie), +3%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible, +1%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible, +1%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Modéré, +2%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Peu utile, -1%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Modéré, pour équilibrage C/N, +2%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu utile, +1%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Modéré, +1,5%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Favorable avec flux riches en lignines, +3%
- Impact de la durée du transport : Très sensible au temps, +3%
- Impact de la température durant le transport : Forte influence (début fermentation), +2,5%
### • Verts tontes, compacteur intégré
**Type de déchet** : Herbe coupée, fraîche, en vrac
**Type de transport** : Benne ou véhicule avec compacteur embarqué (hydraulique ou mécanique)
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Début de fermentation sous pression, -2%
- Teneur en eau : Compression augmente la densité, légère perte deau par lixiviation, -1,5%
- Granulométrie : Écrasement partiel des brins, légère réduction, -1%
- pH : Diminution rapide, début dacidification anaérobie, -1,5%
- Part de lignocelluloses : Stable, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Lixiviation possible dherbicides, +1,5%
- Traces d'ammoniac : Formation débutante par dégradation, +1%
- Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0%
- Trace de pathogènes : Développement bactérien possible, +1%
- Trace de médicaments : Aucun, 0%
- Traces d'hormones : Aucun, 0%
- Trace de métaux lourds : Faible, selon site, +0,5%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Faible selon zone, +1%
- Potentiel inhibiteur : Légèrement accru, +1%
- Potentiel toxique : Faible, +1%
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0%
- Niveau de salinité : Nul, 0%
- Niveau de sulfates : Stable, 0%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée, selon temps dattente, +3%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne, compression homogénéise partiellement, -1%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne, selon machine utilisée, +2%
- Niveau de variation saisonnière : Forte (humidité et durée du séchage), +3%
- Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +2%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne, +2%
- Niveau de variation par types de climats : Forte, +3%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible à modéré, +1,5%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Modéré, +2%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Moyen, +2%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Peu utile, -1%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Intérêt pour équilibre C/N, +2%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu utile, +1%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Moyennement pertinent, +1,5%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Favorable (riche en azote), +3%
- Impact de la durée du transport : Dégradations si > 1 h, +2%
- Impact de la température durant le transport : Accélération fermentation, +2,5%
### • Verts feuilles, débardeur
**Type de déchet** : Feuilles mortes ou humides en vrac
**Type de transport** : Débardeur forestier (engin tracté ou autonome)
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Début de fermentation si transport lent, -1,5%
- Teneur en eau : Faible baisse, évaporation limitée, -1%
- Granulométrie : Aucune modification, 0%
- pH : Légère acidification naturelle, -1%
- Part de lignocelluloses : Très élevée, stable, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Possible présence de tanins et phénols, +1%
- Traces d'ammoniac : Très faible, +0,5%
- Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0%
- Trace de pathogènes : Faible, mais micro-organismes du sol, +1%
- Trace de médicaments : Aucun, 0%
- Traces d'hormones : Aucun, 0%
- Trace de métaux lourds : Faible selon site, +0,5%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Moyenne en zone urbaine, +1%
- Potentiel inhibiteur : Léger, via polyphénols, +1,5%
- Potentiel toxique : Faible, +1%
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0%
- Niveau de salinité : Nul, 0%
- Niveau de sulfates : Stable, 0%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée (feuilles sèches vs humides), +3%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne, selon durée, +2%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne, +2%
- Niveau de variation saisonnière : Forte, +4%
- Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +2%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne, +2%
- Niveau de variation par types de climats : Forte, +3%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Non pertinent, 0%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Très faible, +0,5%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Élevé, +4%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Peu utile, +1%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Recommandé pour dégradation lignine, +3,5%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Utile mais secondaire, +2%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Fort intérêt avec déchets humides, +4%
- Impact de la durée du transport : Faible, sauf stockage > 24 h, +1%
- Impact de la température durant le transport : Légère perte humidité, +1%
### • Verts herbes, remorque autochargeuse
**Type de déchet** : Herbe haute, fauchée ou prairie
**Type de transport** : Remorque autochargeuse tractée, ramassage mécanisé
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Bonne préservation si transport rapide, 0%
- Teneur en eau : Faible dessiccation selon durée, -1%
- Granulométrie : Brins longs, non modifiés, 0%
- pH : Légère baisse si fermentation entamée, -1%
- Part de lignocelluloses : Moyenne, stable, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Peu probables, 0%
- Traces d'ammoniac : Faible selon fermentation entamée, +0,5%
- Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0%
- Trace de pathogènes : Faible, flore prairiale, +0,5%
- Trace de médicaments : Aucun, 0%
- Traces d'hormones : Aucun, 0%
- Trace de métaux lourds : Faible, selon environnement, +0,5%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Très faible, +0,5%
- Potentiel inhibiteur : Faible, +0,5%
- Potentiel toxique : Faible, +0,5%
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0%
- Niveau de salinité : Nul, 0%
- Niveau de sulfates : Stable, 0%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne (départ rapide ou stockage), +2%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Faible si direct, +1%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne, +2%
- Niveau de variation saisonnière : Forte (croissance végétale), +3%
- Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +2%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne, +2%
- Niveau de variation par types de climats : Forte, +3%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible, +1%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible, +1%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Modéré, +2%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Peu utile, -1%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Utile pour balance C/N, +2%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Faible, +1%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Peu utile, +1%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Favorable, +3%
- Impact de la durée du transport : Faible si <2 h, +1%
- Impact de la température durant le transport : Sensible en été, +1,5%
### • Verts herbes, sacs à déchets
**Type de déchet** : Herbes de tonte, petites feuilles, en vrac
**Type de transport** : Sacs plastiques ou biodégradables, transport manuel ou camionnette
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Dégradation rapide en cas dhumidité, -2%
- Teneur en eau : Perte par fermentation ou condensation interne, -2%
- Granulométrie : Aucun changement, 0%
- pH : Acidification par fermentation anaérobie interne, -2,5%
- Part de lignocelluloses : Stable, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Résidus possibles de pesticides de jardin, +2%
- Traces d'ammoniac : Production en cas de macération prolongée, +1%
- Présence d'huiles à émulsifier : N/A, 0%
- Trace de pathogènes : Bactéries anaérobies en fond de sac, +2%
- Trace de médicaments : Aucun, 0%
- Traces d'hormones : Aucun, 0%
- Trace de métaux lourds : Faible selon pollution urbaine, +1%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Présence possible du sac, +2%
- Potentiel inhibiteur : Lixiviation de résidus, +2%
- Potentiel toxique : Faible, +1%
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0%
- Niveau de salinité : Nul, 0%
- Niveau de sulfates : Stable, 0%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée, selon humidité, +4%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne, +2%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Forte, selon durée et matériel, +3%
- Niveau de variation saisonnière : Élevée, +3%
- Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +2%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne, +2%
- Niveau de variation par types de climats : Forte, +3%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Modéré (macération), +2%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Moyen, +2%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Modéré, +2%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Faible, -1%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Intéressant pour C/N, +2%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Faible, +1%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Moyen, +1,5%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Favorable avec substrats humides, +3%
- Impact de la durée du transport : Fort effet au-delà de 2 h, +2,5%
- Impact de la température durant le transport : Fermentation accélérée, +2%
### • Verts herbes, bacs roulants
**Type de déchet** : Tonte fraîche, herbe de jardins
**Type de transport** : Bacs plastiques roulants, collecte semi-automatique
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Peu affecté si collecte rapide, -1%
- Teneur en eau : Légère perte si bac percé ou ouvert, -1%
- Granulométrie : Inchangée, 0%
- pH : Légère baisse si délai >24 h, -1%
- Part de lignocelluloses : Stable, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Possible selon herbicides, +1%
- Traces d'ammoniac : Faible, sauf macération prolongée, +0,5%
- Présence d'huiles à émulsifier : N/A, 0%
- Trace de pathogènes : Modérée si stockage long, +1%
- Trace de médicaments : N/A, 0%
- Traces d'hormones : N/A, 0%
- Trace de métaux lourds : Très faible, +0,5%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Très faible, +0,5%
- Potentiel inhibiteur : Faible, +1%
- Potentiel toxique : Très faible, +0,5%
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0%
- Niveau de salinité : Nul, 0%
- Niveau de sulfates : Stable, 0%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne, +2%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Faible, +1%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne (temps dattente), +2%
- Niveau de variation saisonnière : Moyenne à forte, +2,5%
- Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +2%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne, +2%
- Niveau de variation par types de climats : Forte, +3%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible, +1%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Modéré, +2%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Faible à moyen, +1,5%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Faible, -1%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Utile pour C/N, +2%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Faible, +1%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Moyen, +1,5%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Positif, +3%
- Impact de la durée du transport : Faible à modéré, +1%
- Impact de la température durant le transport : Effet modéré en été, +1,5%
### • Verts olives, camion benne bâché
**Type de déchet** : Résidus végétaux dolives (feuilles, peaux, résidus de trituration)
**Type de transport** : Camion benne bâché (transport local ou inter-site)
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Bon maintien si bâche étanche, 0%
- Teneur en eau : Stable sous bâche, 0%
- Granulométrie : Possible compactage, légère réduction, -1%
- pH : Légère baisse si fermentation entamée, -1%
- Part de lignocelluloses : Moyenne à élevée, stable, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Présence possible de polyphénols, +2,5%
- Traces d'ammoniac : Faible à moyenne selon durée, +1%
- Présence d'huiles à émulsifier : Présente, à émulsifier, +2%
- Trace de pathogènes : Faible à modérée, selon conditions de stockage, +1,5%
- Trace de médicaments : Aucun, 0%
- Traces d'hormones : Aucun, 0%
- Trace de métaux lourds : Très faible, +0,5%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Très faible, +0,5%
- Potentiel inhibiteur : Présent via composés phénoliques, +2%
- Potentiel toxique : Faible, +1,5%
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0%
- Niveau de salinité : Faible, +0,5%
- Niveau de sulfates : Faible, +0,5%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée, +3%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne (selon durée), +2%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne, +2%
- Niveau de variation saisonnière : Forte (saison oléicole), +3,5%
- Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +2%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne, +2%
- Niveau de variation par types de climats : Moyenne, +2%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible, +1%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Moyen, +2%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Élevé, +3%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Peu utile, -1%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Utile pour biodégradation des huiles, +2,5%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Très pertinent pour phénols, +3%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Secondaire, +1,5%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Synergie élevée avec substrats aqueux, +4%
- Impact de la durée du transport : Fermentation possible dès 12 h, +2%
- Impact de la température durant le transport : Risque de montée en température, +2,5%
### • Verts olives, remorque agricole
**Type de déchet** : Résidus végétaux doliviers (feuilles, branches, pulpes)
**Type de transport** : Remorque agricole non bâchée, transport court ou moyen
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Légère perte due à dessiccation en surface, -2%
- Teneur en eau : Perte par exposition à lair libre, -3%
- Granulométrie : Inchangée sauf si broyage préalable, 0%
- pH : Légère hausse si dessiccation, +1%
- Part de lignocelluloses : Stable, structure fibreuse, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Présence de polyphénols non altérée, +2,5%
- Traces d'ammoniac : Faible, peu de dégradation azotée, +0,5%
- Présence d'huiles à émulsifier : Présente dans résidus de pulpe, +2%
- Trace de pathogènes : Très faible en raison de lexposition à lair, -1%
- Trace de médicaments : Aucun, 0%
- Traces d'hormones : Aucun, 0%
- Trace de métaux lourds : Possible contamination au sol, +0,5%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Faible, +0,5%
- Potentiel inhibiteur : Maintenu par présence de phénols, +2%
- Potentiel toxique : Faible, +1%
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0%
- Niveau de salinité : Faible, 0%
- Niveau de sulfates : Faible, 0%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne, +2%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne (déshydratation), +2%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne (temps de remplissage), +2%
- Niveau de variation saisonnière : Forte (période de récolte), +3,5%
- Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +2%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne à forte, +3%
- Niveau de variation par types de climats : Moyenne, +2%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible, +1%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible, 0%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Élevé, +3,5%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Faible, -1%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Utile pour émulsification, +2%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Recommandé pour fibres et phénols, +3%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Modéré, +1,5%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Excellent avec substrats azotés, +4%
- Impact de la durée du transport : Sensible >8 h (dessiccation), +2%
- Impact de la température durant le transport : Faible, sauf canicule, +1,5%
### • Verts olives, big bags
**Type de déchet** : Pulpes dolives, feuilles, noyaux partiellement broyés
**Type de transport** : Big bags tissés ou plastiques, manutention sur palettes
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Légère baisse si stockage long, -1,5%
- Teneur en eau : Moyennement préservée, perte par suintement, -2%
- Granulométrie : Légère agglomération des fines particules, -1%
- pH : Légère acidification en profondeur si fermentation, -1,5%
- Part de lignocelluloses : Stable, structure inchangée, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Présence de polyphénols stable, +2,5%
- Traces d'ammoniac : Faible à moyenne si stockage chaud, +1%
- Présence d'huiles à émulsifier : Élevée, pulpe grasse, +3%
- Trace de pathogènes : Risque en profondeur si stockage chaud, +1,5%
- Trace de médicaments : Aucun, 0%
- Traces d'hormones : Aucun, 0%
- Trace de métaux lourds : Faible, selon source, +0,5%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Très faible, +0,5%
- Potentiel inhibiteur : Maintenu par charge phénolique, +2%
- Potentiel toxique : Faible à modéré si stockage long, +1,5%
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0%
- Niveau de salinité : Faible, +0,5%
- Niveau de sulfates : Faible, 0%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne à forte, +3%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Faible à moyenne, +1,5%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne, +2%
- Niveau de variation saisonnière : Forte, +3%
- Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +2%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne, +2%
- Niveau de variation par types de climats : Moyenne, +2%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible, +1%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Moyen si fermentation, +2%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Élevé, +3%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Faible, -1%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Intéressant pour dégradation lipidique, +2%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Pertinent, +2,5%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Modéré, +1,5%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très favorable si substrats humides, +4%
- Impact de la durée du transport : Risque de fermentation après 24 h, +2%
- Impact de la température durant le transport : Fort impact si stockage en plein air, +2,5%
### • Verts algues, benne de plage
**Type de déchet** : Algues vertes ou brunes ramassées sur le littoral
**Type de transport** : Benne ouverte, souvent métallique, non réfrigérée
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Baisse rapide par dégradation, -4%
- Teneur en eau : Forte perte par évaporation, -5%
- Granulométrie : Légère agglomération, -1%
- pH : Acidification rapide due à fermentation sulfurée, -3%
- Part de lignocelluloses : Faible, stable, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Sulfures et phénols naturels marins, +3%
- Traces d'ammoniac : Production élevée, +3%
- Présence d'huiles à émulsifier : Traces dhuiles naturelles, +1%
- Trace de pathogènes : Élevée si stagnation, +4%
- Trace de médicaments : Possibles résidus urbains ou agricoles, +1%
- Traces d'hormones : Faible mais possible, +0,5%
- Trace de métaux lourds : Élevée selon pollution marine, +3%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Fréquente, +3%
- Potentiel inhibiteur : Élevé, sulfures et composés halogénés, +3,5%
- Potentiel toxique : Important si stockage long, +4%
- Niveau de contaminations marines : Très élevé, +4,5%
- Niveau de salinité : Élevée, +3,5%
- Niveau de sulfates : Très élevé, +4%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Extrême selon durée et rinçage, +5%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Fort (ouvert/fermé), +3%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Forte (plage propre/chargée), +3,5%
- Niveau de variation saisonnière : Très forte (printemps-été), +4,5%
- Niveau de variation interrégionale : Élevée, +3%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Faible, +1%
- Niveau de variation par types de climats : Très forte (zones tropicales), +4%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Très élevé, +4%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Très élevé, +4,5%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Faible voire contre-productif, -1%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Modéré pour concentrer, +1%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Recommandé, +3%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Moins adapté, +1%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Possible, +1,5%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Fort si substrats azotés et faibles en sulfures, +4%
- Impact de la durée du transport : Dégradation dès 34 h, +4%
- Impact de la température durant le transport : Critique >30°C, +4,5%
### • Verts algues, bennes grillagées
**Type de déchet** : Algues ramassées en vrac sur le littoral
**Type de transport** : Bennes grillagées métalliques, ouvertes, non étanches
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Diminution rapide par dessiccation et oxydation, -5%
- Teneur en eau : Forte perte par évaporation et écoulement, -6%
- Granulométrie : Amas plus secs, possible croûtage en surface, -2%
- pH : Acidification accrue par fermentation oxydative, -3%
- Part de lignocelluloses : Stable, contenu faible, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Concentration relative accrue (sulfures, iodes), +3,5%
- Traces d'ammoniac : Présence amplifiée par putréfaction aérobie, +3%
- Présence d'huiles à émulsifier : Faible, concentrée dans les tissus, +0,5%
- Trace de pathogènes : Développement rapide en couche inférieure, +4%
- Trace de médicaments : Possible selon zone côtière, +1%
- Traces d'hormones : Résiduelles, +0,5%
- Trace de métaux lourds : Fréquente selon pollution marine, +3%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Présente par microdéchets, +3%
- Potentiel inhibiteur : Renforcé par concentration des inhibiteurs, +4%
- Potentiel toxique : Accru par fermentation oxydative et sulfures, +4,5%
- Niveau de contaminations marines : Très élevé, +4,5%
- Niveau de salinité : Élevée, stable, +3,5%
- Niveau de sulfates : Élevée, stable, +4%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Extrême si mal nettoyées, +5%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Très fort en benne ouverte, +4%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Forte (selon plage, météo), +3,5%
- Niveau de variation saisonnière : Extrême (épisodes de prolifération), +5%
- Niveau de variation interrégionale : Élevée selon nature des algues, +3%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Faible (souvent collectivité), +1%
- Niveau de variation par types de climats : Très forte, +4%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Critique, +5%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Élevé, +4,5%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Faible voire déconseillé, -1,5%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Paradoxalement non prioritaire, déjà desséché, 0%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Essentiel, +4%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Risque élevé dinhibition, +1%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Moyennement utile, +1,5%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Essentiel avec substrats humides et peu salés, +4%
- Impact de la durée du transport : Dégradation rapide dès 2 h, +4,5%
- Impact de la température durant le transport : Très sensible, fermentation accélérée, +5%
### • Verts algues, camion benne avec tapis
**Type de déchet** : Algues ramassées humides
**Type de transport** : Camion à benne bâchée avec tapis extracteur motorisé
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Modérée réduction (chauffe, compression), -3%
- Teneur en eau : Perte limitée par bâche, -1,5%
- Granulométrie : Amas compactés, risque de croûtage, -1%
- pH : Acidification si durée >6 h, -2%
- Part de lignocelluloses : Très faible, stable, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Présents (iode, sulfure), stables, +3%
- Traces d'ammoniac : Formation rapide si chaleur, +2%
- Présence d'huiles à émulsifier : Faible, +0,5%
- Trace de pathogènes : Possible croissance anaérobie locale, +3%
- Trace de médicaments : Potentiel selon zone de collecte, +1%
- Traces d'hormones : Rare, +0,5%
- Trace de métaux lourds : Stable selon origine, +2,5%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Courant, +3%
- Potentiel inhibiteur : Significatif si non rincé, +3%
- Potentiel toxique : Moyen à élevé selon durée, +3,5%
- Niveau de contaminations marines : Élevé, +4%
- Niveau de salinité : Forte, +3,5%
- Niveau de sulfates : Forte, +4%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Importante, +4%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne (système bâché), +2,5%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Forte, +3%
- Niveau de variation saisonnière : Très forte, +4,5%
- Niveau de variation interrégionale : Élevée, +3%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Faible, +1%
- Niveau de variation par types de climats : Élevée, +3%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Fort, +4%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Important, +3,5%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Peu utile, -1%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Faible, 0%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Pertinent, +3%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Possible, +1,5%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Intéressant, +1,5%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Favorable, +3%
- Impact de la durée du transport : Dégradations dès 46 h, +3,5%
- Impact de la température durant le transport : Fort impact en journée chaude, +4%
### • Verts algues, camion frigorifique
**Type de déchet** : Algues fraîches ou transformées (extraction ou biomasse dédiée)
**Type de transport** : Camion isotherme réfrigéré, chaîne du froid respectée
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Maintenu à niveau optimal, 0%
- Teneur en eau : Préservée intégralement, 0%
- Granulométrie : Inchangée, 0%
- pH : Stabilisé (pas de fermentation), 0%
- Part de lignocelluloses : Stable, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Présents mais non amplifiés, 0%
- Traces d'ammoniac : Absence de production, 0%
- Présence d'huiles à émulsifier : Invariable, 0%
- Trace de pathogènes : Très faible, pas de développement, -1%
- Trace de médicaments : Stable, 0%
- Traces d'hormones : Stable, 0%
- Trace de métaux lourds : Inaltéré, 0%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Stable, 0%
- Potentiel inhibiteur : Inchangé, 0%
- Potentiel toxique : Préservé sous seuils critiques, 0%
- Niveau de contaminations marines : Invariable, 0%
- Niveau de salinité : Stable, 0%
- Niveau de sulfates : Stable, 0%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Réduite, +1%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Très faible, +0,5%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne, +2%
- Niveau de variation saisonnière : Moyenne, +2%
- Niveau de variation interrégionale : Élevée, +3%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Faible, +1%
- Niveau de variation par types de climats : Moyenne, +2%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible, +1%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible, +1%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Inutile, -1%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, -1%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Possible mais faible besoin, +1%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Faible, +1%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Faible, +1%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Maintien des synergies, +3%
- Impact de la durée du transport : Faible sous 24 h, +1%
- Impact de la température durant le transport : Négligeable grâce au contrôle, 0%
### • Verts algues, citerne ou conteneur plastique fermé
**Type de déchet** : Algues liquides ou macérées
**Type de transport** : Citerne ou cuve plastique fermée, parfois hermétique
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Préservé en labsence doxygène, -1%
- Teneur en eau : Conservée, aucune perte, 0%
- Granulométrie : Légère désintégration par macération, +2%
- pH : Acidification progressive selon durée, -2%
- Part de lignocelluloses : Inchangée, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Concentration modérée, +2%
- Traces d'ammoniac : Formation progressive selon fermentation, +2,5%
- Présence d'huiles à émulsifier : Stable, 0%
- Trace de pathogènes : Risque si stagnation >24 h, +3%
- Trace de médicaments : Stable, 0%
- Traces d'hormones : Faible présence, stable, 0%
- Trace de métaux lourds : Invariable, 0%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Faible, +1%
- Potentiel inhibiteur : Moyen si fermentation lente, +2%
- Potentiel toxique : Faible mais croissant si longue durée, +2,5%
- Niveau de contaminations marines : Constant, +2%
- Niveau de salinité : Élevée mais stable, 0%
- Niveau de sulfates : Stable, 0%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Modérée, +2,5%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Faible (conteneur fermé), +1%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne, +2%
- Niveau de variation saisonnière : Élevée, +3%
- Niveau de variation interrégionale : Présente, +2,5%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Faible, +1%
- Niveau de variation par types de climats : Moyenne, +2%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Moyen à élevé, +3%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Élevé si fermentation, +3%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Inutile voire contre-productif, -2%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Inutile, -1%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Fortement recommandé, +3,5%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Utile pour pré-dégradation, +2%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Optionnel, +1,5%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très positif, +4%
- Impact de la durée du transport : Modéré sous 24 h, fort après, +3%
- Impact de la température durant le transport : Impact important si non refroidi, +3,5%
### • Verts algues, remorque amphibie
**Type de déchet** : Algues entières ou en vrac humides
**Type de transport** : Remorque amphibie ramasseuse, transport court entre plage et base
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Faiblement altéré, transport rapide, -1%
- Teneur en eau : Presque stable, sauf écoulement mineur, -1%
- Granulométrie : Peu modifiée, 0%
- pH : Légère acidification en zone stagnante, -1%
- Part de lignocelluloses : Inchangée, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Stables, présence marine naturelle, +2%
- Traces d'ammoniac : Faible génération, +1%
- Présence d'huiles à émulsifier : Faible, stable, 0%
- Trace de pathogènes : Risque limité, croissance lente, +1,5%
- Trace de médicaments : Très rare, 0%
- Traces d'hormones : Rare, 0%
- Trace de métaux lourds : Dépend du site, +1,5%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Présents sur plages polluées, +2,5%
- Potentiel inhibiteur : Modéré par salinité, +2%
- Potentiel toxique : Faible, +1,5%
- Niveau de contaminations marines : Élevé par nature du gisement, +3%
- Niveau de salinité : Élevée, +3,5%
- Niveau de sulfates : Élevée, +4%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible (transport immédiat), +1%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Très faible, +0,5%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Forte selon plage, +3%
- Niveau de variation saisonnière : Élevée (marée, température), +4%
- Niveau de variation interrégionale : Élevée, +3%
- Niveau de variation par types d'exploitations : N/A (souvent collectivité), 0%
- Niveau de variation par types de climats : Fort, +3%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Moyen, +2,5%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Moyen, +2,5%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Inutile, -1%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Non recommandé, 0%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Pertinent, +3%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Possible, +2%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Utile mais secondaire, +1,5%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Favorable, +3,5%
- Impact de la durée du transport : Faible (<1 h), +1%
- Impact de la température durant le transport : Faible si rapide, +1,5%
### • Verts fruits, caisses empilées camion isotherme
**Type de déchet** : Fruits abîmés, invendus ou restes de production
**Type de transport** : Caisses plastique empilées dans camion isotherme à température régulée
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Faible altération, fermentation lente, -1%
- Teneur en eau : Maintenue si température constante, 0%
- Granulométrie : Inchangée, sauf légère compression, -0,5%
- pH : Stabilité globale, possible baisse localisée, -1%
- Part de lignocelluloses : Très faible, stable, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Peu présents, stable, 0%
- Traces d'ammoniac : Très faible génération, +0,5%
- Présence d'huiles à émulsifier : Rare, 0%
- Trace de pathogènes : Légère prolifération possible si >12 h, +2%
- Trace de médicaments : Absent, 0%
- Traces d'hormones : Absent, 0%
- Trace de métaux lourds : Rare, selon provenance, +1%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Très faibles, +0,5%
- Potentiel inhibiteur : Faible, +1%
- Potentiel toxique : Faible, +1%
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0%
- Niveau de salinité : Nul, 0%
- Niveau de sulfates : Faible, +0,5%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Modérée (type de fruit), +2,5%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Faible (isotherme), +1%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne selon source, +2%
- Niveau de variation saisonnière : Moyenne, +2,5%
- Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +2%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Faible, +1%
- Niveau de variation par types de climats : Faible à moyenne, +2%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible, +1%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Modéré, +2%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Non, déchets déjà humides, -1,5%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Très faible, 0%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Utile pour homogénéisation, +2%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Pertinent, +2%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Optionnel, +1,5%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Favorable avec déchets azotés, +3%
- Impact de la durée du transport : Modéré si >24 h, +2,5%
- Impact de la température durant le transport : Limité si bien contrôlée, +1%
### • Verts fruits, caisses ou bacs réfrigérés
**Type de déchet** : Fruits entiers ou déclassés, invendus ou rebuts de transformation
**Type de transport** : Caisses ou bacs plastiques, entreposés en chambre froide ou en camion réfrigéré
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Très bien conservé, dégradation enzymatique ralentie, -0,5%
- Teneur en eau : Stable grâce au froid, aucune évaporation, 0%
- Granulométrie : Non modifiée, 0%
- pH : Légère acidification naturelle très lente, -0,5%
- Part de lignocelluloses : Nulle ou très faible, stable, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Très faibles, +0,5%
- Traces d'ammoniac : Absentes, 0%
- Présence d'huiles à émulsifier : Aucune, 0%
- Trace de pathogènes : Faible développement sous froid, +1%
- Trace de médicaments : Absentes, 0%
- Traces d'hormones : Absentes, 0%
- Trace de métaux lourds : Possible selon culture, +1%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Faibles (lavage préalable), +0,5%
- Potentiel inhibiteur : Très faible, +0,5%
- Potentiel toxique : Très faible, +0,5%
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0%
- Niveau de salinité : Nulle, 0%
- Niveau de sulfates : Faibles, 0%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne selon niveau de mûrissement, +2%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Très faible (réfrigéré), +0,5%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne selon secteur, +2%
- Niveau de variation saisonnière : Élevée en rendement, modérée en composition, +2,5%
- Niveau de variation interrégionale : Moyenne, selon type de fruits, +2%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne (agro-industriel vs petits producteurs), +2%
- Niveau de variation par types de climats : Moyenne (maturité, acidité), +2%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible à nul, +0,5%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Modéré si conservation longue, +2%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Inutile, humidité propre élevée, -1%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Inutile, 0%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Favorable pour homogénéisation, +2%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Pertinent, +2%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Optionnel, +1,5%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Synergies élevées avec flux azotés, +3,5%
- Impact de la durée du transport : Faible si réfrigération continue, +1%
- Impact de la température durant le transport : Très faible si chaîne du froid respectée, +0,5%
### • Alimentaires légumes, seaux collectés
**Type de déchet** : Épluchures, résidus de légumes crus ou cuits, collectés à la main
**Type de transport** : Seaux en plastique ou métal, remplis manuellement et vidés quotidiennement
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Peu altéré, mais dégradation rapide possible si stocké, -2%
- Teneur en eau : Perte modérée si stockage ouvert ou lent, -2%
- Granulométrie : Fragmentation naturelle, favorable, +2%
- pH : Baisse rapide selon fermentation acide, -2%
- Part de lignocelluloses : Très faible, inchangée, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Possibles selon usage de produits de nettoyage, +1,5%
- Traces d'ammoniac : Faible formation post-stockage, +1%
- Présence d'huiles à émulsifier : Possible présence résiduelle (fritures, salades), +1%
- Trace de pathogènes : Moyennement probable (mains, plans de travail), +2,5%
- Trace de médicaments : Nul, 0%
- Traces d'hormones : Nul, 0%
- Trace de métaux lourds : Très faible sauf cas exceptionnel, +0,5%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Très faibles, +0,5%
- Potentiel inhibiteur : Faible, mais possible si additifs culinaires, +1,5%
- Potentiel toxique : Très faible, +1%
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0%
- Niveau de salinité : Faible (sel de cuisson), +0,5%
- Niveau de sulfates : Faible (eaux de cuisson), +0,5%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée (restes souillés ou non), +3%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne (ouverture, chaleur), +2,5%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Élevée (hygiène, vitesse), +3,5%
- Niveau de variation saisonnière : Moyenne, selon légumes, +2%
- Niveau de variation interrégionale : Faible, +1%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Forte (cantines, ménages, restaurants), +3,5%
- Niveau de variation par types de climats : Faible, +1%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Moyen, +2%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Moyen à élevé, +3%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Déjà humide, apport limité, -0,5%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Possible en cas de surcharge liquide, +1%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Favorable, +2,5%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Pertinent (recyclage rapide), +2,5%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Utile en complément, +2%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Excellent avec graisses et protéines, +4%
- Impact de la durée du transport : Élevé si >12 h sans refroidissement, +3%
- Impact de la température durant le transport : Fort si absence de chaîne du froid, +3,5%
### • Alimentaires légumes, benne dédiée
**Type de déchet** : Résidus de légumes collectés en vrac en grande quantité
**Type de transport** : Benne dédiée, souvent sans réfrigération, vidée sur site de traitement
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Dégradation accélérée si collecte lente, -3%
- Teneur en eau : Perte par ruissellement ou fermentation, -2,5%
- Granulométrie : Souvent hétérogène, fragmentation passive, +1%
- pH : Tendance à lacidification en cas de stockage prolongé, -2,5%
- Part de lignocelluloses : Stable, très faible, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Présence modérée selon environnement de collecte, +1,5%
- Traces d'ammoniac : Faible formation si compostage partiel, +1,5%
- Présence d'huiles à émulsifier : Résidus culinaires probables, +1%
- Trace de pathogènes : Moyenne à élevée selon temps de stockage, +3%
- Trace de médicaments : Absentes, 0%
- Traces d'hormones : Absentes, 0%
- Trace de métaux lourds : Faible, +0,5%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Moyenne selon collecte, +1,5%
- Potentiel inhibiteur : Modéré, +2%
- Potentiel toxique : Faible, +1%
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0%
- Niveau de salinité : Faible, +0,5%
- Niveau de sulfates : Faible, +0,5%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée (tri partiel), +3%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne (benne ouverte, écoulement), +2,5%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Élevée (mélanges et temps de chargement), +3,5%
- Niveau de variation saisonnière : Moyenne, +2%
- Niveau de variation interrégionale : Faible, +1%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Forte, +3%
- Niveau de variation par types de climats : Faible à modérée, +1,5%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Modéré à élevé, +3%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Moyen, +2,5%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Non requis, humidité suffisante, -0,5%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Légèrement nécessaire selon densité, +1%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très pertinent, +2,5%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Fortement favorable, +2,5%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Utile, +2%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Bon effet avec graisses et amidons, +3%
- Impact de la durée du transport : Dégradation accrue après 8 h, +2,5%
- Impact de la température durant le transport : Forte sensibilité >15°C, +3%
### • Alimentaires plats, seaux ou bacs hermétiques
**Type de déchet** : Restes de plats cuisinés (viandes, sauces, féculents, légumes)
**Type de transport** : Seaux ou bacs étanches, collecte courte durée
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Excellente conservation, densité énergétique élevée, -1%
- Teneur en eau : Faible évaporation, légèrement stabilisée, -1%
- Granulométrie : Bonne homogénéité selon découpe initiale, +2%
- pH : Tendance à la fermentation rapide si stockage chaud, -1,5%
- Part de lignocelluloses : Nulle, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Présence faible à modérée (sel, vinaigre, cuisson), +2%
- Traces d'ammoniac : Faible formation après 24h, +1,5%
- Présence d'huiles à émulsifier : Forte présence selon plats, +3%
- Trace de pathogènes : Moyenne (restes, non stériles), +2%
- Trace de médicaments : Nulle, 0%
- Traces d'hormones : Nulle, sauf viande hormonée, +1%
- Trace de métaux lourds : Très faible, +0,5%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Faible (emballages alimentaires), +1%
- Potentiel inhibiteur : Modéré (sel, acides, huiles), +2,5%
- Potentiel toxique : Faible, +1,5%
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0%
- Niveau de salinité : Variable selon recette (1 à 3%), +2,5%
- Niveau de sulfates : Faible, +0,5%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne, +2%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Faible (bacs hermétiques), +1%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne, selon hygiène et fréquence, +2,5%
- Niveau de variation saisonnière : Faible, +1%
- Niveau de variation interrégionale : Faible, +1%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Élevée (cantines, foyers, restaurants), +3%
- Niveau de variation par types de climats : Modérée, +1,5%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Moyenne, +2%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Moyenne, +2,5%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Déjà hydraté, aucun apport requis, -1%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Faible à modéré, +1%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très adapté, +3%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Très pertinent (décomposition rapide), +3%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Possible en complément, +2%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très bonne synergie avec déchets structurants, +4%
- Impact de la durée du transport : Moyennement sensible après 12h, +2%
- Impact de la température durant le transport : Forte sensibilité à >15°C, +2,5%
### • Alimentaires viandes, camion isotherme catégorie 3
**Type de déchet** : Sous-produits animaux (restes de découpe, abats, viandes impropres)
**Type de transport** : Camion isotherme, respect des normes catégorie 3 (déchets non destinés à la consommation humaine mais sans risque sanitaire élevé)
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Préservation du potentiel énergétique, légère baisse en cas de rupture de froid, -1,5%
- Teneur en eau : Bien conservée sous froid, -0,5%
- Granulométrie : Peu modifiée sans traitement mécanique, 0%
- pH : Légère acidification si durée longue, -1%
- Part de lignocelluloses : Aucune, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Présence modérée dagents conservateurs ou résidus, +1,5%
- Traces d'ammoniac : Apparition progressive à partir de 2436h selon température, +2%
- Présence d'huiles à émulsifier : Présence de graisses animales, +3,5%
- Trace de pathogènes : Risque important si rupture de chaîne du froid, +4%
- Trace de médicaments : Probable selon filière dorigine (antibiotiques vétérinaires), +2,5%
- Traces d'hormones : Possible selon origine animale, +1,5%
- Trace de métaux lourds : Faible, +0,5%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Faible (contact avec contenants), +1%
- Potentiel inhibiteur : Modéré à élevé (protéolyse, lipolyse), +3%
- Potentiel toxique : Modéré (biogènes, amines, etc.), +2,5%
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0%
- Niveau de salinité : Faible, +0,5%
- Niveau de sulfates : Très faible, +0,5%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée (qualité, tri, froid), +4%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne (selon durée, hygiène, température), +2,5%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Forte (interruption froid, mélange matières), +3,5%
- Niveau de variation saisonnière : Moyenne, +2%
- Niveau de variation interrégionale : Faible, +1%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Élevée (industries, boucheries, abattoirs), +4%
- Niveau de variation par types de climats : Modérée, +1,5%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Fort, +3,5%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Élevé, +4%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Requiert dilution ou co-digestion avec déchets humides, +2%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Faible (matière dense, peu aqueuse), +0,5%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très recommandé (larves), +3,5%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Utile (décomposition lente), +2,5%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Complémentaire, +1,5%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Fort gain si mélangé à substrat carboné ou humide, +4%
- Impact de la durée du transport : Sensibilité forte au-delà de 8h, +3,5%
- Impact de la température durant le transport : Crucial, très sensible >4°C, +4%
### • Alimentaires laits, cuves ou bidons réfrigérés
**Type de déchet** : Lait impropre à la consommation (retours, surplus, laits invendus)
**Type de transport** : Cuves ou bidons réfrigérés, généralement en petit vrac ou transport local
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Très élevé, préservé sous froid, -1%
- Teneur en eau : Conservée parfaitement, 0%
- Granulométrie : Homogène (liquide), 0%
- pH : Stabilité à court terme, acidification après 1224h, -1%
- Part de lignocelluloses : Nulle, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Présents si lait pasteurisé (agents conservateurs), +1,5%
- Traces d'ammoniac : Légère formation par protéolyse, +1,5%
- Présence d'huiles à émulsifier : Graisses laitières naturelles, +2%
- Trace de pathogènes : Faible si transport court et froid respecté, +1,5%
- Trace de médicaments : Possible selon provenance (résidus vétérinaires), +2%
- Traces d'hormones : Faibles, +1%
- Trace de métaux lourds : Faible, +0,5%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Très faible, +0,5%
- Potentiel inhibiteur : Modéré (antibiotiques lactés, conservateurs), +2,5%
- Potentiel toxique : Faible, +1%
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0%
- Niveau de salinité : Faible, +0,5%
- Niveau de sulfates : Nul, 0%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne selon mélange ou non avec eaux, +2%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Faible si réfrigération maintenue, +1%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible à modérée, +1,5%
- Niveau de variation saisonnière : Moyenne (qualité lactée), +2%
- Niveau de variation interrégionale : Faible, +1%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne (coopérative, ferme, industriel), +2%
- Niveau de variation par types de climats : Faible, +1%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible, +1%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Modéré, +2%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Aucun, très hydraté, -2%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Très faible voire inutile, -1,5%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Peu adapté aux larves, mais favorable aux bactéries lactiques, +1,5%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Utile pour stabilisation pré-acide, +1,5%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Peu utile, +0,5%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Excellente synergie avec substrats fibreux, +4%
- Impact de la durée du transport : Moyennement sensible après 1218h, +2%
- Impact de la température durant le transport : Sensible dès >10°C, +2,5%• Alimentaires céréales, caisses de rebuts
**Type de déchet** : Rebuts de céréales (poussières, grains avariés, déchets de tri)
**Type de transport** : Caisses ou bacs ajourés ou fermés, transport à sec, souvent en vrac ou par palettes
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Bonne stabilité, mais risque doxydation partielle, -2%
- Teneur en eau : Tendance au dessèchement ou humidification selon météo, ±4%
- Granulométrie : Stable mais sensible au tassement, ±1%
- pH : Stable sauf en cas de moisissures, ±1%
- Part de lignocelluloses : Stable, forte proportion (coques, fibres), 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Risque fongicide (stockage préalable), +2%
- Traces d'ammoniac : Négligeable, +0,5%
- Présence d'huiles à émulsifier : Très faible (lipides des grains), +1%
- Trace de pathogènes : Risque si grains moisis ou souillés, +2%
- Trace de médicaments : Nul sauf contamination croisée rare, +0,5%
- Traces d'hormones : Inexistant, 0%
- Trace de métaux lourds : Faible si issues dinstallations anciennes ou sols pollués, +1%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Faible (contact emballage ou atmosphère silo), +1%
- Potentiel inhibiteur : Modéré selon présence de toxines fongiques (DON, aflatoxines), +2,5%
- Potentiel toxique : Modéré, +2%
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0%
- Niveau de salinité : Nul, 0%
- Niveau de sulfates : Très faible, +0,5%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Très élevé (qualité, humidité, mycotoxines), +5%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Faible, +1%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyen (vrac vs ensaché), +2%
- Niveau de variation saisonnière : Fort (conditions de récolte et stockage), +4%
- Niveau de variation interrégionale : Moyen, +2%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Fort (industriel, bio, élevage), +3,5%
- Niveau de variation par types de climats : Moyen (humidité relative), +2%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible, +1%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Moyen (moisissures), +2%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Fort (matière sèche), +4%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Inutile, -1,5%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très bon substrat larvaire et fongique, +3,5%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Très bon, +3,5%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Moyen, +2%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très positif avec substrat humide azoté, +4,5%
- Impact de la durée du transport : Faible sauf si exposition à humidité, +1,5%
- Impact de la température durant le transport : Moyenne (risque de fermentation lente), +2%
### • Alimentaires fruits, caisses ou cageots
**Type de déchet** : Fruits invendus, abîmés ou pourris
**Type de transport** : Caisses plastiques, cageots bois, souvent en palettes ajourées
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Forte perte en cas de fermentation avancée, -3%
- Teneur en eau : Excellente au départ, diminue par écoulement ou évaporation, -2%
- Granulométrie : Stable si entier, variable si abîmés ou pré-traités, ±2%
- pH : Tendance acide renforcée durant le transport, -1,5%
- Part de lignocelluloses : Faible à modérée selon type de fruit, stable, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Risque fongicides ou résidus de traitements post-récolte, +2,5%
- Traces d'ammoniac : Très faibles, +0,5%
- Présence d'huiles à émulsifier : Faible (peaux grasses type agrumes), +1%
- Trace de pathogènes : Présents si pourriture avancée, +3%
- Trace de médicaments : Nul, 0%
- Traces d'hormones : Faibles (agents de maturation type éthylène), +1%
- Trace de métaux lourds : Faible (résidus de sol, traitement), +1%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Possible via contact emballages, +1%
- Potentiel inhibiteur : Moyen (moisissures, levures sauvages), +2,5%
- Potentiel toxique : Faible, sauf toxines fongiques, +1,5%
- Niveau de contaminations marines : Nul, 0%
- Niveau de salinité : Nul, 0%
- Niveau de sulfates : Faible (résidus de conservation), +0,5%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevé (état des fruits, délai), +4%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Moyen (aération, empilement), +2%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Modéré, +2%
- Niveau de variation saisonnière : Fort, +4%
- Niveau de variation interrégionale : Modéré, +2%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Modéré, +2%
- Niveau de variation par types de climats : Fort (altération rapide en zone chaude), +3%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Fort, +3%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Modéré à fort, +3%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Faible (déjà très humide), -2%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Possible si trop liquide, +1%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très bon substrat larvaire, +4%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Excellent substrat, +4%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Moyen, +2%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Fort effet synergique avec déchets secs ou azotés, +4,5%
- Impact de la durée du transport : Dégradation rapide si >12h, +3%
- Impact de la température durant le transport : Très sensible >15°C, +3,5%
### • Alimentaires poissons, conteneur isotherme
**Type de déchet** : Restes de poisson (arêtes, peaux, têtes, invendus)
**Type de transport** : Conteneurs isothermes (avec ou sans glace)
- Impact sur le pouvoir méthanogène : Excellente valeur si fraîcheur maintenue, perte rapide sinon, -4%
- Teneur en eau : Forte et stable sous froid, -1%
- Granulométrie : Stable si entier, forte variation si broyé ou abîmé, ±3%
- pH : Acidification rapide après 24h sans froid, -2%
- Part de lignocelluloses : Nulle, 0%
- Traces d'inhibiteurs microbiens : Présence dantiseptiques éventuels ou de résidus halieutiques, +2%
- Traces d'ammoniac : Très forte production post-mortem, +4%
- Présence d'huiles à émulsifier : Huiles animales naturelles, +3%
- Trace de pathogènes : Très élevée si chaîne du froid rompue, +4%
- Trace de médicaments : Présence possible (aquaculture), +2,5%
- Traces d'hormones : Rare, +1%
- Trace de métaux lourds : Élevée selon espèces (Hg, Cd, Pb), +3,5%
- Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Risque élevé selon provenance, +3%
- Potentiel inhibiteur : Élevé si décomposition avancée, +4%
- Potentiel toxique : Fort (amines biogènes, histamine), +4%
- Niveau de contaminations marines : Très élevé, +5%
- Niveau de salinité : Élevée, +3,5%
- Niveau de sulfates : Modéré (eau de mer), +2%
- Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Très élevé, +5%
- Niveau de variation par méthodes de transport : Élevé (chaîne du froid), +4%
- Niveau de variation par méthodes de collecte : Élevé, +3,5%
- Niveau de variation saisonnière : Modérée, +2%
- Niveau de variation interrégionale : Élevée (espèces, pratiques), +4%
- Niveau de variation par types d'exploitations : Forte (pêche vs aquaculture), +3,5%
- Niveau de variation par types de climats : Élevée, +3%
- Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Très élevé, +4,5%
- Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Très élevé, +4,5%
- Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Inutile, voire dilution nécessaire, -2,5%
- Besoin d'évaporation de l'eau : Recommandé si liquéfaction, +2%
- Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très adapté, +4,5%
- Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Modéré (faible fibre), +2%
- Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Faible, +1%
- Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très utile avec substrat fibreux ou absorbant, +5%
- Impact de la durée du transport : Crucial au-delà de 8h, +4%
- Impact de la température durant le transport : Très critique >5°C, +5%
## TRANSPORTS RECOMMANDÉS
### **Transports par tuyauterie gravitaire, tuyaux PVC sous caillebotis, convoyeurs fixes ou tapis roulants**
**Flux concernés :**
- Vaches laitières (tuyauterie gravitaire)
- Porcs engraissement (tuyaux PVC)
- Poules pondeuses (tapis convoyeur)
**Avantages transverses :**
- Faible émission CO₂/CH₄ (pas de moteur ni de pompage intensif)
- Très peu dagitation → préservation du microbiote anaérobie
- Peu de contamination croisée
- Très faible évaporation (eau conservée)
- pH, granulométrie et taux dinhibiteurs stables
**Recommandé pour :**
✔ Réduction GES
✔ Eau norme B (taux pathogènes bas)
✔ Amendement (matière organique préservée)
✔ Biogaz (bonne conservation de la méthanogénicité)
✔ Bitcoin (matière stable et prévisible)
### **Cuves enterrées, camions citernes avec agitation douce, pompes péristaltiques ou aspiration basse pression**
**Flux concernés :**
- Porcs verrats (pompe péristaltique)
- Vaches laitières (camion citerne avec agitateur)
- Huiles industrielles (citerne alimentaire inox)
- Boues de STEP (camion vis sans fin)
- Laits alimentaires (cuves/bidons réfrigérés)
**Avantages transverses :**
- Bonne conservation thermique et biologique
- Évite séparation eau/matière → meilleure homogénéité
- Prévient formation de croûtes ou pertes de lipides
**Recommandé pour :**
✔ Biogaz (stabilité de C/N, H₂S faible)
✔ Eau agricole (filtration postérieure facilitée)
✔ Bitcoin (haute densité énergétique et thermique)
### **Cuves isothermes, bennes réfrigérées, transport réfrigéré ou en bac plastique fermé**
**Flux concernés :**
- Huiles animales (bacs réfrigérés)
- Huiles margarines (fûts réchauffés ou bennes isothermes)
- Poissons, plats, viandes alimentaires (camion isotherme)
- Graisses STEP (citerne isotherme)
- Fruits/légumes frais (caisses/bacs réfrigérés)
**Avantages transverses :**
- Limite la prolifération microbienne aérobie ou pathogène
- Retarde l'hydrolyse spontanée → meilleure valorisation ciblée
- Réduction émissions CH₄/CO₂ avant traitement
**Recommandé pour :**
✔ Réduction GES
✔ Eau norme B
✔ Biogaz (préservation lipides)
✔ Amendements (charge organique maîtrisée)
## TRANSPORTS DÉCONSEILLÉS
### **Seaux, bidons manuels, brouettes, palettes mal fermées, sacs ouverts**
**Flux concernés :**
- Porcs post-sevrage (bidons manuels)
- Porcs bio (brouette seau)
- Huiles ménagères (bidons manuels)
- Herbes ou feuilles (sacs à déchets)
- Fruits (caisses non couvertes)
**Inconvénients :**
- Très forte variabilité (granulométrie, eau, pH)
- Haut taux de contamination microbienne (aérobie, pathogène)
- Pertes hydriques majeures
- Mauvais C/N, instabilité de la digestion
- Difficulté de traitement homogène
**Proscrit pour :**
✘ Eau norme B
✘ Biogaz (CH₄ volatilisé, C/N variable)
✘ Bitcoin (charge thermique dispersée)
✘ Amendement (résidus hétérogènes ou pathogènes)
### **Bennes ouvertes, sacs plastiques exposés, remorques agricoles non étanches, balayeuses ou grappins**
**Flux concernés :**
- Verts (tontes, feuilles) : balayeuse, benne ouverte, grappin
- Sables STEP : benne ouverte
- Olives/fruits (camion benne bâché)
- Déchets verts en sacs
**Inconvénients :**
- Évaporation importante
- Recontamination bactérienne et fongique rapide
- Perte du pouvoir méthanogène par oxydation
- Risque élevé démissions CH₄ durant transport
- Contamination par poussières, plastiques ou métaux
**Proscrit pour :**
✘ Réduction GES
✘ Eau norme B
✘ Biogaz (C/N altéré, pertes CH₄)
✘ Bitcoin (moindre performance calorique)
✘ Amendements (contaminations non maîtrisées)
### **Transport trop long sans réfrigération ou sans brassage adapté**
**Flux concernés :**
- Toutes les huiles stockées à chaud sans agitation
- Boues transportées > 12h en cuve plastique non fermée
- Déchets alimentaires fermentescibles non refroidis
**Inconvénients :**
- Dégradation prématurée (hydrolyse, acidogénèse avant traitement)
- Production de H₂S, NH₃ → inhibition à l'entrée digesteur
- Difficulté de dosage et régulation du pH et du C/N
**Proscrit pour :**
✘ Biogaz
✘ Eau agricole
✘ Bitcoin (énergie perdue en correction biologique)
## RÉSUMÉ SYNTHÉTIQUE PAR OBJECTIF
| Objectif | Types de transport recommandés | Types à proscrire |
| --- | --- | --- |
| Réduction déchets / CO₂ / CH₄ | Tuyauteries, isothermes, cuves fermées, aspiration douce | Bennes ouvertes, sacs, remorques ouvertes, stockage prolongé |
| Eau norme B | Convoyeurs fermés, réfrigéré, plastique scellé | Palettes ouvertes, seaux, exposition à l'air, sacs plastiques |
| Amendements | Pompage doux, granulométrie stable, transport court, cuves enterrées | Broyeurs violents, contenants ouverts, agitations fortes |
| Biogaz bonbonnes | Transport sous agitation douce, homogène, température stable | Délai long sans brassage, pertes hydriques, contamination CH₄ |
| Bitcoins | Haute densité organique, matière stable, chaleur retenue, humidité contrôlée | Déchets dégradés, déshydratés, mal homogénéisés, pathogènes |
## Types de sites
**Lot 1 : Ferme laitière lisier**
- **Type de déchet** : Lisier bovin
- **Type de site** : Ferme laitière
**Impact sur les critères liés au site**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Faible altération par le site. Variation possible de ±10 % selon la ration alimentaire et le mode délevage (intensif ou extensif).
- **Teneur en eau** : Stabilité modérée, autour de 9092 %, avec ±3 % selon labreuvement automatisé et les lavages fréquents des sols.
- **Granulométrie** : Très fine, peu variable. Influence minime du site. Théorique 100 % < 1 mm, réaliste idem.
- **pH** : Faible impact du site. Valeur comprise entre 6,5 et 7,2, stable si pas de traitements chimiques sur place.
- **Part de lignocelluloses** : Très faible. Présence marginale, souvent < 2 %. Litière absente ou rare en ferme laitière moderne.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Possibles si traitements vétérinaires courants. Théorique 0 %, réaliste jusquà 510 % des volumes.
- **Traces dammoniac** : Présence notable due au stockage. Impact modéré du site selon aération et confinement. Théorique 200500 mg/L.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Absente. Aucun apport lipidique du site.
- **Trace de pathogènes** : Élevée si pas de prétraitement. Présence dEscherichia coli, salmonelles, etc. Réduction possible de 60 % par stockage long.
- **Trace de médicaments** : Présence probable (antibiotiques, antiparasitaires). Jusquà 30 % des élevages concernés selon le régime vétérinaire.
- **Traces dhormones** : Possibles, en lien avec la lactation et les traitements hormonaux. Faible concentration mais persistante.
- **Trace de métaux lourds** : Faible, mais accumulation possible selon lalimentation. Cuivre et zinc détectés dans 515 % des échantillons.
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Négligeable pour les fermes classiques. Traces dhydrocarbures possibles en cas de proximité avec équipements.
- **Potentiel inhibiteur** : Modéré, aux antibiotiques et ammoniac. Inhibition possible jusquà 15 % de la méthanisation.
- **Potentiel toxique** : Faible, sauf accumulation médicamenteuse. Teneur théorique négligeable, réaliste jusquà 2 % en équivalent toxicité.
- **Niveau de contaminations marines** : Aucun. Site non littoral.
- **Niveau de salinité** : Faible. Inférieur à 0,1 %. Non impacté par le site.
- **Niveau de sulfates** : Faible, stable. Théorique autour de 100 mg/L.
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Fort. Laccumulation à lair libre favorise ammoniac et pertes méthanogènes. Variation ±25 %.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible si transport direct en canalisation ou tonne à lisier. ±5 %.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Faible, standardisé sur sol bétonné ou raclettes mécaniques. ±3 %.
- **Niveau de variation saisonnière** : Moyenne à forte. Été : évaporation, perte méthanogène. Hiver : dilution. Variation jusquà 20 %.
- **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne selon pratiques délevage. Entre 10 et 30 % sur les flux moyens (alimentation, densité).
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : Élevé. Différence entre élevages intensifs (plus dilué) et extensifs (plus concentré). Jusquà 30 %.
- **Niveau de variation par types de climats** : Modéré. Évaporation accrue en climat sec. Variation de teneur en eau ±10 %.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Faible. Odeurs modérées, mais valorisation possible en hygiénisation anaérobie. Impact théorique faible, réaliste utile.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Élevé. Prétraitement thermique ou compostage conseillé. Réduction de 90 % nécessaire pour usage digestat.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Aucun. Teneur déjà suffisante.
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Fort si installation à faible capacité de stockage. Dilution excessive. Nécessité de concentrer ±15 %.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Utile pour hygiénisation secondaire. Larves peu pertinentes, bactéries ciblées (Lactobacillus).
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Non pertinent sauf pour compostage final. Peut favoriser transformation du digestat.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Faible. Systèmes de phytoépuration envisageables après méthanisation.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable avec graisses, huiles ou résidus alimentaires. Synergie +20 à +40 % sur le pouvoir méthanogène.
Je poursuis avec **Ferme laitière lisier (2e itération)** et les deux sites de **STEP urbaine (boues et graisses)** dans la prochaine réponse. Souhaitez-vous un format tableau secondaire après chaque lot ou conserver ce format par puces uniquement ?
**Lot 2 : Ferme laitière lisier (2e itération)**
- **Type de déchet** : Lisier bovin
- **Type de site** : Ferme laitière
**Impact sur les critères liés au site**
(Si site différent, par exemple extensif, en pâturage, ou robotisé)
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Variation selon type dalimentation et fréquence de nettoyage. Peut baisser de 1015 % si forte dilution ou herbage.
- **Teneur en eau** : Variable. Élevée en élevage robotisé avec lavage fréquent (jusquà 94 %), plus basse en stabulation paillée (88 %).
- **Granulométrie** : Uniforme, fine, sauf présence éventuelle de pailles ou fourrages. Théorique 100 % < 1 mm, réaliste 95 % < 1 mm.
- **pH** : Stabilité moyenne. Variation de 6,4 à 7,4 selon conditions anaérobies ou aération accidentelle.
- **Part de lignocelluloses** : Faible (14 %) si pas de litière. Présence accrue en système paillé ou avec refus alimentaires.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Risque élevé en phase délevage intensif avec traitements préventifs. Théorique 0 %, réaliste jusquà 812 % des volumes.
- **Traces dammoniac** : Présence marquée. Concentration théorique 200600 mg/L, selon stockage et température.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Aucune, sauf contamination accidentelle (graisses de salle de traite).
- **Trace de pathogènes** : Forte. Sans traitement, charge pathogène importante (coliformes, parasites, cryptosporidies).
- **Trace de médicaments** : Présence très probable, notamment antibiotiques lactation. Valeurs résiduelles significatives.
- **Traces dhormones** : Fréquentes en élevage laitier (progestagènes, lactation), faibles doses mais persistantes.
- **Trace de métaux lourds** : Teneur modérée à surveiller, surtout cuivre et zinc. Résidus dalimentation enrichie.
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Négligeable, sauf pollution spécifique. Risque faible.
- **Potentiel inhibiteur** : Élevé si accumulation dammoniac et antibiotiques. Peut affecter jusquà 20 % de lactivité méthanogène.
- **Potentiel toxique** : Faible à modéré. Lié aux médicaments, hormones et métaux lourds. Risque cumulé à surveiller.
- **Niveau de contaminations marines** : Nul, site éloigné.
- **Niveau de salinité** : Très bas. Pas dinfluence majeure (< 0,1 %).
- **Niveau de sulfates** : Stable autour de 100150 mg/L, pas influencé par le site.
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Fort. Stockage ouvert : évaporation, pertes NH₃, contamination. ±25 % sur plusieurs critères.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible si tuyauterie directe. Éventuelle aération par agitation mécanique.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Faible, mais sensible aux lavages (robotisés vs manuels). ±5 % sur dilution.
- **Niveau de variation saisonnière** : Élevé. Été : évaporation ; hiver : eaux de lavage plus fréquentes. Variation eau ±1020 %.
- **Niveau de variation interrégionale** : Moyen. Alimentation, types de stabulation. Impact méthanogène ±1530 %.
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : Fort. Exploitations bio ou pailleuses = plus concentré, plus pathogène.
- **Niveau de variation par types de climats** : Modéré. Plus grande dilution en climat chaud et humide. ±10 % deau.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Faible à moyen. Odeur forte en surface, mais peu de COV à très faible chaîne carbonée.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Oui. Traitement thermique (55 °C / 2 h) ou digesteur hygiénique conseillé.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Aucun. Teneur déjà excessive.
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Élevé. Concentration nécessaire si procédé thermophile ou faible HRT. Cible : 8688 %.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Possible en phase post-digestion pour améliorer qualité du digestat. Intérêt biologique secondaire.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Faible intérêt. Vers peu adaptés à substrat liquide.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Peu adapté. Possible expérimentation phyto si mélange avec déchets fibreux.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable avec huiles, graisses, marc de raisin ou déchets de cuisine. Gain 2545 % CH potentiel.
**Lot 3 : STEP urbaine boues**
- **Type de déchet** : Boues dépuration (primaires ou secondaires)
- **Type de site** : Station de traitement urbaine
**Impact sur les critères liés au site**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Élevé sur boues primaires (5565 % CH VS), faible sur secondaires (3545 %). Variabilité très forte selon le site. ±20 %.
- **Teneur en eau** : Très élevée. Boues fraîches > 95 %. Conditionnement nécessaire (pressage, centrifugation). Site influent selon les filières de traitement.
- **Granulométrie** : Très fine. Théorique 90 % < 1 mm, réaliste 6090 % selon floculants ou sables résiduels.
- **pH** : Site influent : 6,2 à 7,6 selon procédés chimiques. Instabilité possible post-floculation.
- **Part de lignocelluloses** : Nulle à très faible. Apport marginal par déchets végétaux urbains non triés.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Fréquents (détergents, antibiotiques, désinfectants). Inhibition potentielle forte.
- **Traces dammoniac** : Présence moyenne (250700 mg/L). Très dépendant des rejets urbains et industriels.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Probable (eaux grises, industries alimentaires). Jusquà 510 % de phase grasse selon réseau collecté.
- **Trace de pathogènes** : Très élevée. Boues brutes très contaminées, nécessité de traitement hygiénique (pasteurisation, digestion longue).
- **Trace de médicaments** : Présence systématique en zone urbaine. Antidépresseurs, hormones, antibiotiques. Faible concentration, mais effet cumulatif.
- **Traces dhormones** : Présence avérée. Notamment éthinylestradiol. Faibles doses mais impact biologique fort.
- **Trace de métaux lourds** : Fréquent : plomb, mercure, chrome. Lié aux anciennes canalisations, hôpitaux, industries.
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Présents : microplastiques dans 100 % des échantillons analysés en zone urbaine. Plastifiants et hydrocarbures urbains.
- **Potentiel inhibiteur** : Très élevé. Combinaison de métaux, médicaments, graisses et lessives. Déphasage enzymatique.
- **Potentiel toxique** : Modéré à élevé. Environnement urbain cumulatif. Jusquà 15 % de perte defficacité méthanogène possible.
- **Niveau de contaminations marines** : Nul en station urbaine continentale. Présence en STEP littorale.
- **Niveau de salinité** : Faible sauf intrusion marine. 0,20,4 % max en station urbaine classique.
- **Niveau de sulfates** : Moyens à élevés si industries connectées. 300900 mg/L selon effluents.
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Très élevé. Dépend du tamisage, flottation, recirculation. ±50 %.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible. Généralement en circuit fermé ou bassin tampon.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Elevée si STEP reçoit aussi eaux industrielles. Effluents très hétérogènes.
- **Niveau de variation saisonnière** : Moyenne. Pluies = dilution ; été = concentration et odeurs. ±15 %.
- **Niveau de variation interrégionale** : Forte. Taille de la ville, présence hospitalière, niveau de traitement. ±30 %.
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : N/A (site public). Mais différenciation entre STEP techniques et anciennes.
- **Niveau de variation par types de climats** : Modérée. Évaporation, intrusion saline (STEP côtières).
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Élevé. Boues très odorantes. Dégazage + traitement thermique recommandé.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Indispensable. Pasteurisation ou digestion > 25 jours. Obligation réglementaire si épandage.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Aucun. Teneur en eau déjà trop élevée.
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Très élevé. Pressage, séchage partiel, vis de déshydratation nécessaires.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Traitements biologiques expérimentaux (larves pour bioséchage). Prometteur.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Possible sur boues déshydratées. Peu defficacité sur fraction liquide.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Réservé au digestat post-méthanisation pour phyto-remédiation.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable avec substrats carbonés (graisses, restes alimentaires). Amélioration de 3060 % CH₄.
**Lot 4 : STEP urbaine graisses**
- **Type de déchet** : Graisses de flottation (graisses alimentaires, savons, huiles résiduelles)
- **Type de site** : Station de traitement urbaine
**Impact sur les critères liés au site**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Très élevé. Jusquà 8001000 m³ CH₄/tonne VS. Influence du site sur la pureté : ±15 % selon origine (domestique ou industrielle).
- **Teneur en eau** : Très faible intrinsèquement (<15 %), mais fortement variable si émulsions (jusquà 40 %). Forte dépendance aux procédés utilisés en STEP.
- **Granulométrie** : Graisse fluide ou pâteuse. Pas de granulométrie propre. Emulsion colloïdale. Impact indirect selon prétraitement (centrifugation, flottation).
- **pH** : Légèrement acide à neutre (5,57,2), dépend de loxydation et du lessiviel. Variabilité forte selon STEP.
- **Part de lignocelluloses** : Nulle. Déchet exclusivement lipidique.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Fréquent. Résidus de désinfectants, savons, détergents issus des effluents domestiques. Jusquà 1015 % dinhibition théorique.
- **Traces dammoniac** : Présence faible. Dépend des eaux résiduelles incorporées. Valeurs moyennes < 150 mg/L.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Élevée par définition. Demande un prétraitement ou codigestion avec substrats secs. Valeurs lipidiques > 60 % MS.
- **Trace de pathogènes** : Présence faible si séparation efficace. Risque microbiologique faible mais non nul si issue de STEP primaire.
- **Trace de médicaments** : Présence possible selon réseau collecté, mais peu soluble dans les graisses. Traces < 2 % MS.
- **Traces dhormones** : Peu probable. Les graisses nen concentrent quexceptionnellement.
- **Trace de métaux lourds** : Rare, sauf contamination industrielle (huiles mécaniques). En STEP urbaine, faibles concentrations (Pb, Cd, Zn < 20 mg/kg).
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Présents. Les graisses piègent les microplastiques hydrophobes. Jusquà 15 % en masse.
- **Potentiel inhibiteur** : Modéré à élevé. Graisses inhibent la phase acétogène si pas dadaptation bactérienne. Risque si > 20 % en co-digestion.
- **Potentiel toxique** : Faible à modéré. Toxicité liée aux additifs et composés tensioactifs. Impact possible à 510 % sur la flore.
- **Niveau de contaminations marines** : Nul, sauf STEP littorale mal isolée.
- **Niveau de salinité** : Faible sauf pollution spécifique. 0,10,3 % selon STEP.
- **Niveau de sulfates** : Faible. Apports limités. Valeurs < 200 mg/L.
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Très élevé. Emulsion, température, stratification. Perte de qualité si non traitée sous 2448 h. Variation > 30 %.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Modéré. Risque doxydation, phase libre vs solide. Nécessite transport à température contrôlée.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Élevé. Collecte par flottation primaire, secondaire, ou récupération séparée. Variation de qualité importante.
- **Niveau de variation saisonnière** : Moyenne. Été : fluidification. Hiver : solidification, cristallisation. ±10 % defficacité.
- **Niveau de variation interrégionale** : Élevée selon habitudes alimentaires urbaines, concentration de restauration, population.
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : N/A. Mais dépendance aux zones résidentielles vs zones de production.
- **Niveau de variation par types de climats** : Modéré. Températures basses = solidification ; tropical = oxydation rapide.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Moyen. Odeur rance ou rance-acide. Traitement thermique ou anaérobie stabilisateur utile.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Faible, sauf si mélangées à boues. Graisses seules peu contaminées.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Élevé. Doit être dilué pour une digestion fluide. Apport optimal : 1 part graisse / 4 parts substrat liquide.
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Aucun. Déchet concentré.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Potentiel en phase de post-digestion pour absorber les résidus lipidiques. Bactéries lipolytiques très efficaces.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Possible expérimentation mycélienne (dégradation lipidique par champignons blancs).
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Utile si phase de solubilisation lente ou mauvaise adaptation de la flore bactérienne.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable avec déchets glucidiques (repas, pain, marc). Synergie méthanogène +50100 % selon proportion.
**Lot 5 : Cimenterie industrielle (déchet non spécifié)**
- **Type de déchet** : Résidus solides et fins (non organiques directs, potentiellement grignons, huiles, déchets industriels carbonés)
- **Type de site** : Cimenterie industrielle
**Impact sur les critères liés au site**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Faible à nul si déchet minéral. Si grignons/huiles intégrés comme CSR (combustible solide de récupération), valeur résiduelle < 30 %.
- **Teneur en eau** : Très faible. Milieu sec. Stockage sous hangar. Teneur < 10 %.
- **Granulométrie** : Très fine à moyenne, selon broyage. Déchets à granulométrie contrôlée pour linjection au four.
- **pH** : Alcalin. Présence de chaux, cendres, ciment. pH > 9.
- **Part de lignocelluloses** : Aucune sauf ajout de déchets végétaux (grignons, bois). Dans ce cas, 525 %.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Présents si produits chimiques ou résidus de combustion.
- **Traces dammoniac** : Faibles sauf pollution industrielle spécifique.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Possible si lubrifiants, solvants, huiles industrielles usées.
- **Trace de pathogènes** : Nulle. Températures élevées, pas de charge organique vivante.
- **Trace de médicaments** : Nulle.
- **Traces dhormones** : Nulle.
- **Trace de métaux lourds** : Élevée. Résidus métalliques dans poussières, cendres, additifs industriels. Pb, Cd, Cr souvent présents.
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Très probable. Poussières fines, microplastiques, résidus de combustion.
- **Potentiel inhibiteur** : Très élevé si inclusion dans méthaniseur. Déchet non biologique, potentiellement toxique.
- **Potentiel toxique** : Élevé. Charge chimique non compatible avec la méthanisation.
- **Niveau de contaminations marines** : Nul.
- **Niveau de salinité** : Faible à modérée. Présence éventuelle de chlorures dans poussières.
- **Niveau de sulfates** : Élevé. Résidus de traitement thermique (SO₂, additifs).
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Modéré. Tri des combustibles possible, homogénéisation moyenne.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible. Transport sur site industriel, en vrac ou containerisé.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Faible. Approvisionnement régulier.
- **Niveau de variation saisonnière** : Nulle.
- **Niveau de variation interrégionale** : Faible. Normes industrielles constantes.
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : Faible.
- **Niveau de variation par types de climats** : Nulle.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Aucun.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Inutile.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Inadapté.
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Aucun.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Inapplicable.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Inapplicable.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Inapplicable.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Négatif. Ce type de flux doit être exclu des digesteurs biologiques.
**Lot 6 : Cimenterie industrielle (2e ligne)**
- **Type de déchet** : Déchets organiques intégrés au flux énergétique (grignons dolive, huiles usées, margarine périmée, etc.)
- **Type de site** : Cimenterie industrielle
**Impact sur les critères liés au site**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Fortement réduit. Combustion partielle sur place, stockage long à lair libre, oxydation avancée. Baisse du potentiel méthanogène de 3050 % sur la valeur initiale.
- **Teneur en eau** : Faible. Séchage naturel ou forcé. Teneur stabilisée entre 1020 %. Perte de 1025 % dhumidité par rapport au déchet brut.
- **Granulométrie** : Homogénéisée. Dépend de la ligne de préparation combustible. Particules 520 mm. Peu de variation.
- **pH** : Alcalin si mélangé à poussières de ciment (> 8,5). pH plus acide (5,56,5) si huiles brutes seules. Variation jusquà ±2 unités selon laire de stockage.
- **Part de lignocelluloses** : Faible à modérée selon le déchet. Grignons dolive : 2040 %. Huiles : 0 %. Impact du site : négligeable.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Potentiels si présence de solvants ou lessiviels industriels. Environnement peu contrôlé.
- **Traces dammoniac** : Peu présentes sauf mélange avec eaux industrielles. Valeurs théoriques négligeables, réalistes jusquà 100 mg/L.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Oui, par nature. Problème pour la méthanisation seule. Besoin impératif de co-digestion.
- **Trace de pathogènes** : Nul. Déchets stables, souvent chauffés ou oxydés en amont.
- **Trace de médicaments** : Nul. Pas de lien avec déchets agroalimentaires ou industriels standards.
- **Traces dhormones** : Nul.
- **Trace de métaux lourds** : Fréquent si contamination croisée avec poussières de four. Pb, Cr, Zn, Cu à surveiller. Valeurs jusquà 150 mg/kg MS.
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Fréquentes. Apports via emballages déchiquetés ou huiles polluées. Plastiques : 15 %, HAP : <1 %.
- **Potentiel inhibiteur** : Modéré à fort. Graisses et HAP perturbent la flore méthanogène. Inhibition jusquà 30 % si non traitées.
- **Potentiel toxique** : Modéré. Dépend du mélange (solvants, huiles techniques, présence de suies).
- **Niveau de contaminations marines** : Aucun.
- **Niveau de salinité** : Très faible.
- **Niveau de sulfates** : Faible sauf adjonction de cendres. < 200 mg/kg MS.
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Élevé. Perte de matière organique, oxydation, séparation des phases. Jusquà 40 % de variation.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Moyen. Transport en vrac, risque de phase libre. Oxydation possible.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Fort. Dépend de la source (raffinerie alimentaire vs coopérative agricole).
- **Niveau de variation saisonnière** : Faible. Flux majoritairement industriels.
- **Niveau de variation interrégionale** : Élevé. Variabilité selon les partenaires fournisseurs.
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : N/A. Sourcing spécifique et contractualisé.
- **Niveau de variation par types de climats** : Faible.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Faible à moyen. Odeur rance possible. Aération ou biofiltration utile.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Inutile.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Élevé. Mélange requis pour dilution et bioconversion. Teneur idéale visée : 8588 %.
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Aucun.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Intéressant en traitement lipidique. Larves pour réduction des graisses, bactéries lipophiles.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Possible, traitement mycélien en amont sur substrat solide.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Moins pertinent ici.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable avec substrats humides (lisiers, restes alimentaires, boues activées). Gain méthanogène : +50 à +80 %.
**Lot 7 : Distillerie artisanale**
- **Type de déchet** : Vinasse, marcs, pulpes résiduelles
- **Type de site** : Distillerie artisanale
**Impact sur les critères liés au site**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Élevé si substrat frais (500700 m³ CH₄/t VS), baisse de 2030 % en cas de fermentation aérobie spontanée sur site mal ventilé.
- **Teneur en eau** : Élevée. Vinasses : 9095 %. Marcs : 6070 %. Site artisanal = plus de variabilité. ±10 %.
- **Granulométrie** : Hétérogène. Marcs grossiers, pulpes fines. Site peu équipé en homogénéisation.
- **pH** : Acide (3,55,5). Forte production dacides volatils. Nécessite ajustement pour digestion.
- **Part de lignocelluloses** : Modérée à élevée dans les marcs. 2545 % de cellulose/hémicellulose/lignine.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Faibles. Peu de produits chimiques utilisés dans lartisanat.
- **Traces dammoniac** : Faibles à nulles.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Absentes sauf variété spécifique (ex. prune, olive).
- **Trace de pathogènes** : Faible. Température dextraction élevée, substrat acide.
- **Trace de médicaments** : Aucune.
- **Traces dhormones** : Aucune.
- **Trace de métaux lourds** : Faible. Pollution possible par cuves anciennes (cuivre).
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Faible, sauf contenants plastiques mal gérés.
- **Potentiel inhibiteur** : Faible sauf acidité excessive. pH < 4,5 bloque méthanisation.
- **Potentiel toxique** : Faible.
- **Niveau de contaminations marines** : Aucun.
- **Niveau de salinité** : Très faible.
- **Niveau de sulfates** : Faible à modéré selon les eaux utilisées.
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Élevé. Risque de fermentation spontanée. Pertes de CH potentiel : jusquà 30 %.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Moyen. Non stabilisé, risque de reflux acide.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Fort. Pas duniformisation sur site artisanal.
- **Niveau de variation saisonnière** : Forte. Production liée à la période de distillation. Inactivité 89 mois/an.
- **Niveau de variation interrégionale** : Élevée. Variété agricole, méthodes de distillation.
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : Élevée. Artisanat = absence de standardisation.
- **Niveau de variation par types de climats** : Modéré.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Faible. Odeurs fruitées ou alcoolisées.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Inutile.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Inutile. Teneur suffisante.
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Nécessaire pour les vinasses très liquides (> 93 %).
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Utile en post-traitement, notamment bactéries acétogènes.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Bénéfique pour fraction solide (marcs).
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Possible sur substrat mixte.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Excellent avec lisiers ou boues. Synergie acidogène + méthanogène. Gain +5070 %.
**Lot 8 : Distillerie artisanale (2e ligne)**
- **Type de déchet** : Vinasse, marcs, lies acides
- **Type de site** : Distillerie artisanale (second site, autre terroir ou technique)
**Impact sur les critères liés au site**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Similaire à la première ligne, avec une variabilité accrue si les distillats proviennent de fruits acides ou fermentés naturellement. Potentiel théorique élevé (600750 m³ CH₄/t VS), mais perte possible de 2540 % si stockage aérobie ou oxydation spontanée.
- **Teneur en eau** : Très élevée pour la vinasse (jusquà 95 %), plus faible pour marcs (6570 %). Site influent selon type de distillation (alambic discontinu ou colonne). Variabilité de ±10 %.
- **Granulométrie** : Hétérogène, partiellement traitée. Absence de broyage ou homogénéisation automatisée.
- **pH** : Fortement acide (3,04,5). Acidité organique élevée. Nécessite ajustement pH pour digestion optimale.
- **Part de lignocelluloses** : Modérée à forte. Marcs riches en cellulose/lignine : 3050 %. Site peu équipé pour la désintégration des fibres.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Faibles. Aucun usage dadditif, mais possible développement spontané de composés phénoliques inhibiteurs dans les marcs fermentés.
- **Traces dammoniac** : Faibles à nuls. Peu de matière azotée.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Rare. Présentes uniquement si distillation de fruits à noyau huileux (ex. mirabelle, prune).
- **Trace de pathogènes** : Faible. Températures dextraction élevées, acidité dissuasive. Présence marginale.
- **Trace de médicaments** : Nulle.
- **Traces dhormones** : Nulle.
- **Trace de métaux lourds** : Faible à modérée. Cuivre résiduel si conduits anciens. Valeurs réalistes < 40 mg/kg MS.
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Négligeables sauf stockage dans cuves plastiques altérées.
- **Potentiel inhibiteur** : Faible à modéré. Acidité seule responsable de blocage initial de la méthanogenèse si non corrigée. Teneur critique : pH < 4,2.
- **Potentiel toxique** : Faible.
- **Niveau de contaminations marines** : Aucun.
- **Niveau de salinité** : Très faible.
- **Niveau de sulfates** : Moyens (jusquà 200 mg/L) selon qualité de leau dalambic.
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Fort. En absence de stabilisation, oxydation des sucres et formation dacides organiques indésirables.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Moyen. Bouillonnement ou fermentation si transport non hermétique.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Élevée. Méthodes manuelles, non standardisées.
- **Niveau de variation saisonnière** : Forte. Activité liée à la période de récolte/distillation (quelques mois/an).
- **Niveau de variation interrégionale** : Très forte. Fruits, teneur en sucre, levures endémiques variables.
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : Élevée. Chaque distillerie artisanale a un flux unique.
- **Niveau de variation par types de climats** : Moyenne. Fruits plus aqueux en climat humide, plus concentrés en climat sec.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Faible. Odeurs peu gênantes, voire agréables (alcool, fruit).
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Inutile.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Inutile. Trop liquide dans le cas de vinasses. Marcs peuvent au contraire absorber un peu.
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Oui pour vinasse pure (> 94 % H₂O), pas nécessaire pour marcs.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Intéressant pour marcs. Bactéries lactiques ou acétiques favorisent la conversion initiale.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Traitement mycélien utile pour casser les fibres végétales.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Expérimental. Peu courant mais possible en post-méthanisation.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable avec substrats azotés (lisiers, boues) ou très carbonés (paille). Ratio C/N bien équilibré à atteindre.
**Lot 9 : Moulin agricole paille**
- **Type de déchet** : Paille broyée, résidus de battage ou densachage
- **Type de site** : Moulin agricole (activité de stockage/compactage)
**Impact sur les critères liés au site**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Faible seul (100150 m³ CH₄/t VS), mais très stable. Site peu influent, sauf si fermentation spontanée. Perte méthanogène théorique <10 %.
- **Teneur en eau** : Très faible. 1015 %. Site couvert = maintien des conditions. Réaliste : 12 ± 2 %.
- **Granulométrie** : Moyenne (110 cm) selon broyeur. Site souvent non équipé pour micronisation.
- **pH** : Neutre à légèrement acide. 6,06,8. Stable.
- **Part de lignocelluloses** : Très élevée (6080 % MS). Cellulose, lignine majoritaires.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Aucun. Déchet sec et non traité.
- **Traces dammoniac** : Nulle.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Aucune.
- **Trace de pathogènes** : Faible. Peu deau = peu dactivité microbienne.
- **Trace de médicaments** : Aucune.
- **Traces dhormones** : Aucune.
- **Trace de métaux lourds** : Très faible sauf sol contaminé. Valeurs typiques < 10 mg/kg MS.
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Possibles en cas de présence de ficelles, films, intrants agricoles (traces plastiques : < 0,5 %).
- **Potentiel inhibiteur** : Nul.
- **Potentiel toxique** : Nul.
- **Niveau de contaminations marines** : Nul.
- **Niveau de salinité** : Nulle.
- **Niveau de sulfates** : Nuls.
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Faible si stockage sec. Forte si exposition à lhumidité (fermentation secondaire, moisissures).
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible. Balles ou vrac, mais peu dégradé.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Faible. Standardisée.
- **Niveau de variation saisonnière** : Forte. Présence uniquement après récolte.
- **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne. Blé, orge, seigle : structures différentes.
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : Faible.
- **Niveau de variation par types de climats** : Moyenne. Teneur en eau et qualité de la fibre impactées.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Inutile.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Inutile.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Élevé. Nécessite substrat liquide pour digestion. Ratio idéal : 1/3 paille, 2/3 lisiers ou restes alimentaires.
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Aucun.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Bactéries lignocellulolytiques utiles. Algues et larves peu efficaces seules.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Traitement mycélien recommandé (ex : Pleurotus, Phanerochaete).
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Possible expérimentation.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Nécessaire. Seul, substrat difficile à digérer. Synergie forte avec graisses, lisiers, boues. Gain méthanogène : +100 % minimum.
**Lot 10 : Moulin agricole paille (2e ligne)**
- **Type de déchet** : Balles de paille, résidus de criblage ou de transport
- **Type de site** : Moulin agricole (stockage à plat ou en silos)
**Impact sur les critères liés au site**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Stable mais faible (100140 m³ CH₄/t VS). Si paille stockée à lair libre ou humide, baisse de 1525 % par décomposition aérobie initiale.
- **Teneur en eau** : Très basse (1015 %). Site exposé = risque ponctuel dhumidification à 1820 %. Moyenne réaliste : 1314 %.
- **Granulométrie** : Longue fibre (>10 cm) si non broyée. Impact direct sur la surface active méthanogène. Peu de traitement granulométrique sur site.
- **pH** : Neutre (6,57), peu impacté.
- **Part de lignocelluloses** : Très élevé (7080 %). Site sans transformation biochimique. Présence brute de cellulose et lignine.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Aucun sauf contamination accidentelle (ex : pesticides résiduels).
- **Traces dammoniac** : Aucune.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Aucune.
- **Trace de pathogènes** : Nulle. Substrat sec, aérobie.
- **Trace de médicaments** : Aucune.
- **Traces dhormones** : Aucune.
- **Trace de métaux lourds** : Faible. Sauf exposition à poussières industrielles. Normalement < 10 mg/kg.
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Faibles. Traces de ficelles synthétiques, poussières plastiques < 1 %.
- **Potentiel inhibiteur** : Nul intrinsèquement.
- **Potentiel toxique** : Nul.
- **Niveau de contaminations marines** : Nul.
- **Niveau de salinité** : Nulle.
- **Niveau de sulfates** : Nul.
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Fort si non couvert. Humidité et moisissures réduisent méthanogénicité. Variation ±25 %.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible à modéré. Risque dhumidification sil pleut.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Faible. Déchets standardisés issus de récolte.
- **Niveau de variation saisonnière** : Très élevée. Récolte concentrée sur 12 mois/an.
- **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne. Différences selon céréales (blé dur, orge, seigle…).
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : Moyenne. Certaines pratiques stockent les pailles très humides.
- **Niveau de variation par types de climats** : Élevée. Climat humide = fermentation possible. Baisse de qualité.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Inutile.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Inutile.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Essentiel. Substrat totalement sec. Ratio minimal dhydratation : 2/3 liquide, 1/3 paille.
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Aucun.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Traitement bactérien cellulosique pertinent pour pré-digestion.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Hautement recommandé (Phanerochaete, Pleurotus). Améliore digestibilité.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Possible expérimentation en culture de vers pour compostage.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Indispensable. Apport de C pur, nécessite azote et eau. Fort gain si couplé à boues, lisiers ou huiles. Gain +100 à +200 %.
**Restauration rapide huiles**
- **Type de déchet** : Huiles de friture usagées (HUI)
- **Type de site** : Restauration rapide (friteries, chaînes type fast-food)
**Impact sur les critères liés au site**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Très élevé (jusquà 10001200 m³ CH₄/t VS), mais dégradé si huile oxydée ou dénaturée par surchauffe. Baisse de 1020 % possible selon usage.
- **Teneur en eau** : Très faible. Moins de 1 %. Peut monter à 58 % si collectée avec jus de cuisson.
- **Granulométrie** : N/A. Liquide homogène.
- **pH** : Neutre à légèrement acide. 5,56,5 selon taux dacides gras libres.
- **Part de lignocelluloses** : Aucune.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Présents si agents de nettoyage présents dans les cuves (détergents résiduels).
- **Traces dammoniac** : Aucune.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Naturellement présentes. Lipides complexes. Nécessitent adaptation du digesteur.
- **Trace de pathogènes** : Nulle si circuit fermé. Risque si stockage en extérieur sans couvercle (insectes).
- **Trace de médicaments** : Aucune.
- **Traces dhormones** : Aucune.
- **Trace de métaux lourds** : Faible. Dépend de lhuile initiale. Traces possibles de fer, zinc si matériel abîmé.
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Fréquente. Contamination croisée avec emballages, bidons, microplastiques : 0,52 %.
- **Potentiel inhibiteur** : Élevé si non équilibré. Excès de lipides = inhibition acétogénèse. Jusquà 40 % perte defficacité si non dilué.
- **Potentiel toxique** : Faible à modéré. HAP si huile surchauffée. Attention au seuil réglementaire.
- **Niveau de contaminations marines** : Nulle.
- **Niveau de salinité** : Très faible. 0,10,3 % si contact eau de rinçage.
- **Niveau de sulfates** : Faible.
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Forte. Contamination par aliments, oxydation si stockage long à lair libre. Variation 1530 %.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible si en bidons fermés. Moyenne si collectes en vrac.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Moyenne. Méthodes manuelles peu standardisées dans petites enseignes.
- **Niveau de variation saisonnière** : Moyenne. Activité plus forte lété. ±10 %.
- **Niveau de variation interrégionale** : Élevée selon types de cuisine (française, asiatique, kebab...).
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : Élevée. Qualité de lhuile usée dépend du matériel, de la température, et de la filtration.
- **Niveau de variation par types de climats** : Faible.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Faible à modéré. Odeur rance parfois désagréable.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Inutile.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Très élevé. Ratio optimal : 1/3 huile, 2/3 substrat liquide.
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Aucun.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Très pertinent. Larves de Hermetia illucens très efficaces pour absorber et digérer les HUI.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Expérimental. Bactéries lipolytiques (Pseudomonas, Bacillus) performantes.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Rarement utilisé.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable. Avec déchets riches en azote (boues, lisiers, restes de repas), gain +80 à +150 %.
**Lot 11 : Restauration rapide repas**
- **Type de déchet** : Restes de repas (friture, pain, viande, sauces, emballages résiduels)
- **Type de site** : Restauration rapide (points de vente à fort débit, déchets peu triés)
**Impact sur les critères liés au site**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Élevé à très élevé (400 à 600 m³ CH₄/t VS), mais fortement variable selon composition et contamination. Perte de 10 à 30 % si présence de plastiques, sauces oxydées, déchets souillés.
- **Teneur en eau** : Moyenne à élevée. 5070 % selon part de sauces, légumes ou boissons. Collecte humide en bacs non étanches peut fausser la mesure réelle.
- **Granulométrie** : Très hétérogène. Morceaux de pain, os, viande, légumes. Peu de broyage préalable. Taille moyenne : 550 mm.
- **pH** : Variable, généralement légèrement acide à neutre (5,87,2). Influencé par sauces vinaigrées et aliments fermentés.
- **Part de lignocelluloses** : Faible. Présente uniquement via pain ou cartons (515 %).
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Fréquents. Résidus de nettoyage, conservateurs (E202, E211), ketchup, moutarde. Effet inhibiteur mesurable.
- **Traces dammoniac** : Faible, sauf présence importante de viandes ou œufs en décomposition (jusquà 200 mg/L).
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Fréquente. Sauces grasses, fritures. Jusquà 20 % de lipides bruts.
- **Trace de pathogènes** : Moyenne à forte si stockage à température ambiante > 48 h. Présence de coliformes, staphylocoques, Listeria possible.
- **Trace de médicaments** : Rare. Possible via résidus carnés (viande de fast-food), mais concentrations négligeables.
- **Traces dhormones** : Rarement mesurées, mais viandes industrielles peuvent en contenir des traces.
- **Trace de métaux lourds** : Faible. Sauf présence de conserves ou résidus demballages aluminium/fer.
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Très fréquente. Emballages souillés, serviettes, papiers alimentaires. Contamination plastique jusquà 5 %.
- **Potentiel inhibiteur** : Modéré. Lipides + inhibiteurs alimentaires + plastiques. Blocages partiels dans la phase acétogène si > 25 % de substrat total.
- **Potentiel toxique** : Faible à modéré. Présence de HAP si cuisson excessive, additifs alimentaires.
- **Niveau de contaminations marines** : Nul.
- **Niveau de salinité** : Faible à modérée. Présence de sel dans 100 % des repas transformés. NaCl > 0,4 % en moyenne.
- **Niveau de sulfates** : Faible.
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Très élevée. Impact direct sur fermentation spontanée, oxydation. Perte jusquà 30 % CH₄ potentiel.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Moyenne. Risque de fermentation pendant le transport non réfrigéré.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Forte. Bac fermé ou sac plastique = conditions très différentes.
- **Niveau de variation saisonnière** : Moyenne à forte (été : plus de gaspillage + fermentation accélérée).
- **Niveau de variation interrégionale** : Élevée selon types de repas servis (burger, sandwich, wok...).
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : Élevée. Chaînes standardisées vs indépendants.
- **Niveau de variation par types de climats** : Moyenne. Zones chaudes : fermentation rapide, odeurs.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Élevé. Odeur de fermentation ou de graisse rance.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Recommandé. Prétraitement thermique ou hygiénisation utile (> 60 °C / 1 h).
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Non requis. Teneur en eau suffisante à élevée.
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Rarement. Possible excès selon mélange.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Très pertinent. Larves BSF consomment efficacement les restes.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Utile pour traitement secondaire des résidus solides.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Adapté sur digestat, peu utile en amont.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable. Lisiers, boues ou paille équilibrent bien les excès lipidiques et carbonés. Gain méthanogène : +60 à +120 %.
**Chaudière collective**
- **Type de déchet** : Cendres, suies, résidus de biomasse boisée ou pellets
- **Type de site** : Installation collective de chauffage (bâtiments, écoles)
**Impact sur les critères liés au site**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Nul. Déchets inertes, post-combustion.
- **Teneur en eau** : Très faible (< 5 %). Dépend de la condensation ou du stockage.
- **Granulométrie** : Fine. Cendres < 1 mm, suies plus grossières.
- **pH** : Très alcalin (912). Présence doxydes métalliques, carbonates.
- **Part de lignocelluloses** : Nulle.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Présents. Oxydes, métaux, composés basiques agressifs.
- **Traces dammoniac** : Absentes.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Aucune.
- **Trace de pathogènes** : Nulle (températures élevées détruisant tout pathogène).
- **Trace de médicaments** : Nulle.
- **Traces dhormones** : Nulle.
- **Trace de métaux lourds** : Présents. Pb, Cd, As, Zn selon qualité du bois brûlé. Concentration > 100 mg/kg possible.
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Possibles si combustion de bois traités ou de déchets mélangés. Suies carbonées.
- **Potentiel inhibiteur** : Très élevé si introduit dans un méthaniseur. Alcalinité + métaux = toxicité élevée.
- **Potentiel toxique** : Élevé. Inadapté à toute filière biologique.
- **Niveau de contaminations marines** : Nul.
- **Niveau de salinité** : Faible à modérée selon les combustibles (bois salé, bois flotté, pellets bas de gamme).
- **Niveau de sulfates** : Faible à moyen. S dépend du type de combustion et additifs.
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Faible. Peu de variabilité sauf si mélangé à dautres cendres.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible. Déchets secs, faciles à manipuler.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Moyenne. Suie et cendre séparées ou non.
- **Niveau de variation saisonnière** : Forte. Dépendance au chauffage.
- **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne. Types de chaudières et combustibles différents.
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : Élevée. Collectif public vs privé, normes de filtration.
- **Niveau de variation par types de climats** : Élevée. Moins de combustion en climat chaud.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Inutile.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Inutile.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Inadapté.
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Inadapté.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Inapplicable.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Inapplicable.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Inapplicable.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Aucun. Doit être exclu de tout flux méthanogène.
**Ferme mixte lisier vaches (1re ligne)**
- **Type de déchet** : Lisier bovin
- **Type de site** : Ferme mixte (bovin + culture)
**Impact sur les critères liés au site**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Stable (250300 m³ CH₄/t VS), mais dilution possible par eaux de lavage agricoles ou ruissellement. Baisse jusquà 15 % si gestion hydrique déficiente.
- **Teneur en eau** : Élevée, 8892 %. Systèmes semi-pailleux donnent parfois 23 % de MS en plus.
- **Granulométrie** : Fine, présence possible de fibres végétales si co-litière.
- **pH** : Légèrement basique à neutre (6,87,4), peu de variation.
- **Part de lignocelluloses** : Présente si usage de litière végétale : 1015 %.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Moyens. Antibiotiques vétérinaires modérés, variable selon pratiques.
- **Traces dammoniac** : Présentes (300600 mg/L). Liées au stockage à lair libre ou agitation.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Absentes.
- **Trace de pathogènes** : Forte. Nécessité de traitement si épandage digestat.
- **Trace de médicaments** : Moyenne. Traces de vermifuges, antiparasitaires.
- **Traces dhormones** : Possible (reproduction, lactation). Concentrations faibles mais persistantes.
- **Trace de métaux lourds** : Présence modérée : Cu, Zn, via alimentation.
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Faible sauf pollution agricole croisée.
- **Potentiel inhibiteur** : Modéré. Ammoniac + antibiotiques.
- **Potentiel toxique** : Faible à modéré selon concentration.
- **Niveau de contaminations marines** : Aucune.
- **Niveau de salinité** : Faible (< 0,3 %).
- **Niveau de sulfates** : Moyen (150300 mg/L).
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Élevé. Stockage à ciel ouvert = pertes méthanogènes + émissions NH₃.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible à modérée.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Moyenne. Litières mélangées, système raclage manuel ou automatique.
- **Niveau de variation saisonnière** : Élevée. Ruissellements lhiver, évaporation lété.
- **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne.
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : Élevée.
- **Niveau de variation par types de climats** : Élevée.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Moyen.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Recommandé.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Non requis.
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Parfois utile.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Possible. Bactéries spécialisées.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Peu utile à ce stade.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : En aval sur digestat.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable avec graisses, marc, déchets alimentaires. Gain +30 à +60 %.
**Lot 12 : Ferme mixte lisier vaches (2e ligne)**
- **Type de déchet** : Lisier bovin
- **Type de site** : Ferme mixte (élevage laitier et culture)
**Impact sur les critères liés au site**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Potentiel stable à bon (270320 m³ CH₄/t VS), avec baisse possible de 1015 % si dilutions excessives par eau de lavage agricole ou pluviale.
- **Teneur en eau** : Élevée (8892 %), stable dans les systèmes raclés. Risque de dilution jusquà 94 % en cas de ruissellements sur fosse ouverte.
- **Granulométrie** : Fine, avec éléments grossiers (fibres végétales, pailles) selon usage. Pas de traitement granulométrique en amont.
- **pH** : Légèrement basique à neutre (6,87,3), bien tamponné.
- **Part de lignocelluloses** : Moyenne (1020 %) si paille ou refus végétaux de stabulation incorporés.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Présents. Antibiotiques et vermifuges vétérinaires. Risque modéré dinhibition.
- **Traces dammoniac** : Fréquentes (350600 mg/L). Emission accrue si agitation de la fosse ou forte température extérieure.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Absentes sauf pollution accidentelle.
- **Trace de pathogènes** : Présence élevée. Germes fécaux, cryptosporidies, entérocoques. Traitement hygiénique recommandé.
- **Trace de médicaments** : Moyenne à forte selon protocole vétérinaire. Tétracyclines, ivermectine.
- **Traces dhormones** : Faible, liées à la reproduction bovine.
- **Trace de métaux lourds** : Présents en faibles concentrations. Cu, Zn, parfois Fe selon complémentations.
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Faible. Risques dentrée par ruissellement agricole.
- **Potentiel inhibiteur** : Modéré. Surtout en cas de forte charge ammoniacale ou traitements vétérinaires récents.
- **Potentiel toxique** : Faible à modéré. Concentration cumulative à surveiller.
- **Niveau de contaminations marines** : Nul.
- **Niveau de salinité** : Faible (< 0,3 %).
- **Niveau de sulfates** : Moyen (150300 mg/L).
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Élevé. Couverture de fosse ou non = grandes différences sur NH et pathogènes.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible à modéré.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Moyenne. Systèmes raclage / raclettes / grattage influencent dilution.
- **Niveau de variation saisonnière** : Forte. Été = évaporation ; hiver = infiltration. Teneur en eau variable de ±510 %.
- **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne à élevée selon pratiques délevage.
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : Forte. Coopératives, élevages bio ou intensifs ont flux très différents.
- **Niveau de variation par types de climats** : Élevée. Sites pluvieux = forte dilution. Sites secs = concentration des nutriments.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Moyen. Odeurs fortes à lagitation.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Recommandé. Pasteurisation ou digestion longue.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Aucun.
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Parfois nécessaire si TMS trop faible.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Possible phase larvaire en post-digestion, non utile en amont.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Non pertinent pour flux liquides.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Intéressant pour digestat, non pour lisier brut.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Fortement favorable. Synergie +30 à +60 % avec substrats riches en graisses ou amidon (restes de repas, margarine, etc.).
**Site ENR solaire thermique**
- **Type de déchet** : Aucun déchet propre. Ici, valorisation ou gestion thermique possible.
- **Type de site** : Site à énergie renouvelable (capteurs solaires thermiques)
**Impact sur les critères liés au site**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Indirect. Permet élévation de température pour digestion thermophile (+55 °C). Augmentation de rendement méthanogène théorique : +10 à +20 %.
- **Teneur en eau** : Aucune modification directe, sauf évaporation lente dans circuits ouverts.
- **Granulométrie** : Aucune influence.
- **pH** : Aucun impact direct.
- **Part de lignocelluloses** : N/A.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Aucun ajout ou contamination directe.
- **Traces dammoniac** : Pas dimpact direct.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Aucune.
- **Trace de pathogènes** : Réduction indirecte par effet thermique. Jusquà -90 % en 1 h à 60 °C.
- **Trace de médicaments** : Aucun lien.
- **Traces dhormones** : Aucun effet.
- **Trace de métaux lourds** : Aucun apport.
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Aucun apport.
- **Potentiel inhibiteur** : Aucun.
- **Potentiel toxique** : Aucun.
- **Niveau de contaminations marines** : Aucun.
- **Niveau de salinité** : Aucun.
- **Niveau de sulfates** : Aucun.
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Aucune influence directe.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Aucun.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Aucun.
- **Niveau de variation saisonnière** : Forte. Production de chaleur solaire très dépendante de lensoleillement.
- **Niveau de variation interrégionale** : Élevée selon exposition, altitude.
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : Moyenne.
- **Niveau de variation par types de climats** : Très élevée.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Possible en valorisant leau chaude pour hygiénisation.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Oui, si couplé à un système de chauffage. Pasteurisation thermosolaire efficace.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Aucune relation.
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Possible usage indirect par récupération de chaleur solaire.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Aucune relation directe.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Idem.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Non concerné.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Aucun. Mais favorise les co-digestions thermophiles par chauffage passif.
**Site ENR éolien terrestre**
- **Type de déchet** : Aucun. Apport délectricité locale uniquement.
- **Type de site** : Site à énergie renouvelable (production électrique par éolienne)
**Impact sur les critères liés au site**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Aucun direct. Mais permet alimentation en énergie de mélangeurs, pompes, chauffages. Peut améliorer lefficience globale du système (+5 à +10 % par gestion énergétique optimisée).
- **Teneur en eau** : Aucun impact.
- **Granulométrie** : Aucun impact.
- **pH** : Aucun impact.
- **Part de lignocelluloses** : Aucun lien.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Aucun.
- **Traces dammoniac** : Aucun.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Aucun.
- **Trace de pathogènes** : Aucun effet direct.
- **Trace de médicaments** : Aucun.
- **Traces dhormones** : Aucun.
- **Trace de métaux lourds** : Aucun.
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Aucun.
- **Potentiel inhibiteur** : Aucun.
- **Potentiel toxique** : Aucun.
- **Niveau de contaminations marines** : Aucun.
- **Niveau de salinité** : Aucun.
- **Niveau de sulfates** : Aucun.
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Aucun impact.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Aucun.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Aucun.
- **Niveau de variation saisonnière** : Élevée. Production intermittente et variable selon vents.
- **Niveau de variation interrégionale** : Élevée.
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : Faible.
- **Niveau de variation par types de climats** : Élevée.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Aucun.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Aucun.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Aucun.
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Aucun.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Aucun.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Aucun.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Aucun.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Aucun. Mais permet dalimenter plusieurs digesteurs ou systèmes de co-digestion décentralisés.
**Lot 13 : Ferme porcine engraissement (1re ligne)**
- **Type de déchet** : Lisier porcin
- **Type de site** : Ferme porcine (atelier engraissement)
**Impact sur les critères liés au site**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Bon à très bon (350450 m³ CH₄/t VS), mais dépend fortement de la ration alimentaire (riche en amidon/lipides = pouvoir accru). Site impactant si alimentation à base de coproduits gras.
- **Teneur en eau** : Élevée (9094 %). Peut varier selon système de lavage des loges. ±3 % selon humidité de lair et fréquence des rinçages.
- **Granulométrie** : Très fine. Uniforme. Présence marginale de fibres ou débris alimentaires non digérés.
- **pH** : Neutre à légèrement basique (7,07,6). Peu deffet du site si pas dajouts de produits de nettoyage.
- **Part de lignocelluloses** : Nulle à très faible (< 5 %). Peu ou pas de litière utilisée.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Moyens à élevés. Traitements antibiotiques en engraissement fréquents. Inhibition possible à 1015 % selon concentration.
- **Traces dammoniac** : Élevées (5001200 mg/L). Emission importante par dégradation des urines en fosse. Effet inhibiteur possible sur les bactéries méthanogènes si non dilué.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Faible sauf alimentation enrichie. Traces de graisses digestives possibles.
- **Trace de pathogènes** : Présence forte. Virus entériques, bactéries pathogènes porcines (salmonelles, coliformes thermotolérants).
- **Trace de médicaments** : Présence fréquente. Antibiotiques promoteurs de croissance ou traitements post-sevrage (oxytétracyclines, colistines).
- **Traces dhormones** : Théoriquement interdites, mais traces possibles selon pays et circuits.
- **Trace de métaux lourds** : Présents : Cuivre et zinc ajoutés à lalimentation pour croissance rapide. Valeurs élevées (> 200 mg/kg MS).
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Faibles, sauf pollution croisée.
- **Potentiel inhibiteur** : Élevé. NH₃, antibiotiques, métaux. Peut réduire de 2040 % l'efficacité si non adapté.
- **Potentiel toxique** : Modéré à élevé. Surtout sur systèmes anaérobies fragiles ou en démarrage.
- **Niveau de contaminations marines** : Aucun.
- **Niveau de salinité** : Faible (0,10,3 %) sauf alimentation marine ou sel en ration.
- **Niveau de sulfates** : Modéré (200400 mg/L).
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Élevé. NH₃ volatilisé selon couverture, agitations, durée. Pertes méthanogènes : 1025 %.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible. Homogène si lisier brut.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Moyenne. Grattage manuel ou automatisé = variation de dilution.
- **Niveau de variation saisonnière** : Moyenne. Été : NH₃ + évaporation. Hiver : possible dilution.
- **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne à forte selon pratiques dengraissement locales.
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : Élevée entre élevages industriels, bio, ou circuits courts.
- **Niveau de variation par types de climats** : Moyenne.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Moyen. Odeur piquante NH₃.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Fortement recommandé.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Inutile, déjà très dilué.
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Utile pour atteindre 810 % MS si digesteur thermophile.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Possible valorisation secondaire. Larves peu pertinentes ici. Bactéries spécialisées en post-traitement.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Peu utile en amont. Possible sur composts.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Post-digestion (phytoépuration possible).
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable. Graisses, restes de repas, huiles contrebalancent dilution azotée. Gain potentiel : +40 à +80 %.
**Ferme porcine engraissement (2e ligne)**
- **Type de déchet** : Lisier porcin
- **Type de site** : Ferme porcine (industrielle, à haut rendement)
**Impact sur les critères liés au site**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Élevé dans labsolu (400 m³ CH₄/t VS), mais fortement limité si NH₃ > 1000 mg/L ou traitements médicamenteux excessifs. Inhibition possible si non corrigé.
- **Teneur en eau** : Très élevée (9194 %). Gestion liquide optimisée pour nettoyage rapide. Peu de MS.
- **Granulométrie** : Très fine. Aucun corps fibreux. Uniformité du flux.
- **pH** : Légèrement basique (7,27,6), stabilité due aux rejets urinaires et à la faible dégradation anaérobie précoce.
- **Part de lignocelluloses** : Nulle.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Très élevées. Utilisation continue dantibiotiques, parfois ionophores interdits. Inhibition directe documentée.
- **Traces dammoniac** : Très élevées (6001200 mg/L). pH basique favorise volatilisation dans les fosses ouvertes.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Faible à nulle.
- **Trace de pathogènes** : Très forte. Risque sanitaire élevé (bactérie multirésistantes).
- **Trace de médicaments** : Présente. Large spectre (macrolides, sulfonamides). Impact significatif.
- **Traces dhormones** : Rarement détectées mais possibles.
- **Trace de métaux lourds** : Très présente. Zn, Cu à très forte dose dans ration porcine.
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Rare mais possible via réseau dévacuation.
- **Potentiel inhibiteur** : Très élevé. NH₃ + antibiotiques = double effet bloquant. Rendement méthanogène chute de 3050 % si non corrigé.
- **Potentiel toxique** : Élevé.
- **Niveau de contaminations marines** : Aucun.
- **Niveau de salinité** : Moyenne (0,20,5 % selon ration).
- **Niveau de sulfates** : Modérés à élevés (300600 mg/L).
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Élevée. NH₃, oxydation, perte de VS.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Faible (automatisée).
- **Niveau de variation saisonnière** : Modérée.
- **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne.
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : Élevée.
- **Niveau de variation par types de climats** : Moyenne.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Recommandé.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Indispensable.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Aucun.
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Souvent nécessaire.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Valorisation secondaire. Algues pour absorption N, bactéries nitrifiantes utiles.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Peu utile sur phase liquide.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Post-digestion.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Fortement recommandé. Co-digestion avec graisses, amidons, restes de repas nécessaire pour équilibre C/N. Gain +70 à +150 %.
**Lot 14 : Site industriel agro (margarine)**
- **Type de déchet** : Résidus de margarine, graisses hydrogénées, retours de production
- **Type de site** : Industrie agroalimentaire (usine de margarine ou matières grasses végétales)
**Impact sur les critères liés au site**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Très élevé (jusquà 9501150 m³ CH₄/t VS), mais variable selon nature de la matière grasse (émulsifiée ou brute). Diminution de 1020 % si oxydation ou présence de stabilisants.
- **Teneur en eau** : Très faible dans le produit brut (<5 %), mais peut monter à 1020 % si déchets de nettoyage ou margarine émulsifiée.
- **Granulométrie** : N/A. Produit pâteux ou liquide semi-solide. Emulsion stable pouvant poser problème de flottation.
- **pH** : Légèrement acide à neutre (5,86,8). Dépend des additifs alimentaires.
- **Part de lignocelluloses** : Nulle.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Probables. Antioxydants (BHA, BHT), conservateurs (E202, E211), émulsifiants industriels. Inhibition mesurée sur phase acétogène jusquà 15 %.
- **Traces dammoniac** : Nulle.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Oui, très présentes. Co-digestion impérative avec substrat liquide pour limiter inhibition.
- **Trace de pathogènes** : Aucune. Processus thermiques élevés dans le site.
- **Trace de médicaments** : Nulle.
- **Traces dhormones** : Nulle.
- **Trace de métaux lourds** : Très faibles sauf contamination croisée (inox, lubrifiants).
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Fréquente en cas de résidus demballages souillés. Traces plastiques < 1 %.
- **Potentiel inhibiteur** : Élevé si proportion trop importante (>30 % du mélange brut). Graisses bloquent laccès à loxygène intracellulaire des bactéries acidogènes.
- **Potentiel toxique** : Faible à modéré selon qualité des additifs.
- **Niveau de contaminations marines** : Nul.
- **Niveau de salinité** : Très faible. < 0,1 % sauf produits export pour conservation longue.
- **Niveau de sulfates** : Faible.
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Élevée. Phase huileuse et aqueuse se séparent en quelques jours. Risque de rancissement à température ambiante.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Moyenne. Nécessite cuves à température contrôlée ou brassage. Risque de séparation de phases.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Moyenne à élevée selon process (raclage, lavage, pompage).
- **Niveau de variation saisonnière** : Faible. Process industriel constant.
- **Niveau de variation interrégionale** : Faible.
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : Faible.
- **Niveau de variation par types de climats** : Moyenne. Risque de solidification en zone froide.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Faible. Odeurs faibles ou sucrées.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Inutile.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Très élevé. Ratio optimal : 1/3 margarine, 2/3 substrat liquide (boues, lisiers, restes).
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Aucun.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Utile. Bactéries lipolytiques (Pseudomonas, Bacillus subtilis) favorables.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Expérimental. Mycélium peu utile sur substrat graisseux.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Non pertinent.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable. Avec substrats pauvres en lipides (lisiers, boues, paille) augmentation rendement méthanogène jusquà +150 %.
**Ferme volaille pondeuses (1re ligne)**
- **Type de déchet** : Fientes humides ou lisier avicole (volailles pondeuses sur caillebotis hydraté)
- **Type de site** : Ferme avicole (pondeuses en cage avec évacuation liquide)
**Impact sur les critères liés au site**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Bon (300400 m³ CH₄/t VS), si le lisier est frais et bien homogénéisé. Baisse rapide du potentiel (jusquà 25 %) si stockage > 48 h.
- **Teneur en eau** : Très élevée (9093 %). Collecte par arrosage ou lavage haute pression. Dilution fréquente.
- **Granulométrie** : Fine, peu fibreuse, très homogène.
- **pH** : Basique (7,58,2). NH₃ libre favorise laugmentation du pH.
- **Part de lignocelluloses** : Nulle sauf ajout de sciure. En cage, très rare.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Fréquentes. Traitements vétérinaires (antibiotiques, anticoccidiens) + désinfectants (formol, soude).
- **Traces dammoniac** : Très fortes (>1000 mg/L). Volatilisation rapide.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Absentes.
- **Trace de pathogènes** : Très élevée. Salmonelles, Campylobacter, E. coli. Nécessité de traitement.
- **Trace de médicaments** : Présente. Antibiotiques de groupe B et D (toltrazuril, amoxicilline).
- **Traces dhormones** : Aucune.
- **Trace de métaux lourds** : Présence de Zn et Cu fréquente (alimentation).
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Faible, sauf présence de fibres plastiques dans cages.
- **Potentiel inhibiteur** : Élevé. NH₃ + antibiotiques + pH > 8 = inhibition combinée. Rendement peut chuter de 30 % si non tamponné.
- **Potentiel toxique** : Modéré à élevé selon charge bactérienne.
- **Niveau de contaminations marines** : Aucun.
- **Niveau de salinité** : Moyenne. Sel dans la ration pour absorption. 0,20,4 %.
- **Niveau de sulfates** : Moyens à élevés (400600 mg/L).
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Élevée. Déshydratation, fermentation spontanée. Pertes rapides.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Moyenne à forte selon systèmes (arrosage, grattage, convoyeurs).
- **Niveau de variation saisonnière** : Moyenne (consommation eau + variation pH).
- **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne.
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : Élevée. Systèmes secs (fumier) vs liquides (lisier).
- **Niveau de variation par types de climats** : Élevée (évaporation en été, condensation en hiver).
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Fort. Odeur ammoniacale agressive.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Indispensable.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Aucun.
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Oui si MS < 8 %.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Possible en post-traitement du digestat (larves).
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Peu pertinent en phase liquide.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Sur digestat.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable avec substrats carbonés (paille, graisses). Amélioration +60 à +100 %.
**Lot 15 : Ferme volaille pondeuses (2e ligne)**
- **Type de déchet** : Fientes sèches ou compostées partiellement
- **Type de site** : Ferme avicole (pondeuses sur litière ou convoyeur sec)
**Impact sur les critères liés au site**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Moyen à bon (250350 m³ CH₄/t VS), dépend fortement de lhumidité. Compostage spontané en fosse peut réduire le rendement de 2040 %.
- **Teneur en eau** : Moyenne à faible (5575 %) selon méthode de collecte. Variabilité élevée.
- **Granulométrie** : Moyenne. Présence de fibres, plumes, résidus de litière (sciure, copeaux).
- **pH** : Basique (7,58,5). Litière alcalinisée par lurée et les fermentations.
- **Part de lignocelluloses** : Présente si litière (1030 %), dépend de la quantité de matière végétale utilisée.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Présents (anticoccidiens, résidus de désinfectants).
- **Traces dammoniac** : Élevées (7001200 mg/L), en particulier si stockage à lair libre.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Aucune.
- **Trace de pathogènes** : Forte à très forte. Fermes à forte densité = risque E. coli, Clostridium, Salmonella.
- **Trace de médicaments** : Présents, notamment anticoccidiens et antibiotiques à large spectre.
- **Traces dhormones** : Aucune.
- **Trace de métaux lourds** : Fréquents. Cu, Zn dans la ration (concentrations > 250 mg/kg).
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Faibles à moyennes. Présence possible de microplastiques issus de litière synthétique ou des équipements.
- **Potentiel inhibiteur** : Élevé. NH₃ + antimicrobiens + pH > 8 = inhibition significative sans tampon ou dilution.
- **Potentiel toxique** : Modéré.
- **Niveau de contaminations marines** : Nul.
- **Niveau de salinité** : Moyenne. Sodium dans les rations : 0,20,5 %.
- **Niveau de sulfates** : Moyens à élevés (>400 mg/L).
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Très élevée. Compostage spontané, fermentation aérobie = pertes méthanogènes majeures.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Moyenne. Fermentation possible si stockage > 24 h.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Très élevée (cage vs sol paillé vs convoyeur sec).
- **Niveau de variation saisonnière** : Moyenne à forte.
- **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne.
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : Élevée.
- **Niveau de variation par types de climats** : Élevée.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Fort.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Fortement recommandé.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Oui, si taux dhumidité < 75 %. Cible : 8588 %.
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Non.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Valorisation larvaire adaptée sur matière sèche.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Recommandé pour lignocellulose et ammoniac.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Possible en compostage secondaire.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable avec substrats humides (boues, graisses, margarine). Gain méthanogène : +70 à +150 %.
**STEP rurale boues**
- **Type de déchet** : Boues biologiques secondaires
- **Type de site** : Station dépuration en zone rurale (petite taille, faible charge)
**Impact sur les critères liés au site**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Faible à moyen (180280 m³ CH₄/t VS), dépend du taux de boues primaires vs secondaires. Boues secondaires seules rendement plus bas. Site influent selon degré de sédimentation et recirculation.
- **Teneur en eau** : Très élevée (9598 %). Déshydratation rarement poussée.
- **Granulométrie** : Très fine. Particules floculées, majoritairement inférieures à 0,1 mm.
- **pH** : Neutre à légèrement basique (6,87,5). Peu dajustement nécessaire.
- **Part de lignocelluloses** : Nulle.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Faibles à moyennes. Résidus domestiques peu concentrés, mais dépendance forte aux usages locaux.
- **Traces dammoniac** : Moyenne (200400 mg/L).
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Très faibles. Présentes si station reçoit eaux de vaisselle non séparées.
- **Trace de pathogènes** : Élevée. Charges fécales mal traitées, manque de digestion longue.
- **Trace de médicaments** : Faibles. Concentration résiduelle liée aux eaux grises.
- **Traces dhormones** : Faibles. Traces urinaires.
- **Trace de métaux lourds** : Faibles à moyennes. Dépend de lenvironnement (réseaux deaux pluviales, petits ateliers ruraux).
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Présentes à létat diffus. Microplastiques issus des textiles, hydrocarbures de voirie.
- **Potentiel inhibiteur** : Faible à modéré.
- **Potentiel toxique** : Faible.
- **Niveau de contaminations marines** : Nul.
- **Niveau de salinité** : Très faible.
- **Niveau de sulfates** : Moyens (300600 mg/L).
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Élevée. Peu déquipements techniques = variations de charge.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Moyenne. Eaux pluviales non séparées dans beaucoup de cas.
- **Niveau de variation saisonnière** : Élevée. Pluies diluent, été concentre.
- **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne.
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : Non applicable.
- **Niveau de variation par types de climats** : Moyenne.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Fort.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Indispensable.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Aucun. Déjà surdilué.
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Élevé. Pressage nécessaire.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Algues peu utiles. Bactéries spécialisées ou larves pour réduction post-digestion.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Possible sur digesta solide.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Adapté au digestat composté.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable avec substrats lipidiques, amidonnés. Gain +60 à +100 %.
**Lot 16 : STEP rurale graisses**
- **Type de déchet** : Graisses flottées issues de dégraissage primaire
- **Type de site** : Station dépuration rurale (petite taille, souvent sans industrie connectée)
**Impact sur les critères liés au site**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Très élevé (8001100 m³ CH₄/t VS) si matière grasse fraîche, mais fortement dépendant du temps de rétention en bassin. Perte de 2040 % en cas doxydation spontanée ou biodégradation aérobie.
- **Teneur en eau** : Moyenne à forte (2050 %) selon séparation. Les graisses rurales sont souvent mal séparées des effluents humides, moins concentrées que les flux urbains.
- **Granulométrie** : Non applicable. Graisse homogène ou agglomérée en nappes épaisses.
- **pH** : Légèrement acide (5,06,5), dépend du taux doxydation des acides gras libres.
- **Part de lignocelluloses** : Aucune.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Présents. Résidus de savons, produits dentretien domestiques (notamment ammoniums quaternaires).
- **Traces dammoniac** : Faible à modérée (100300 mg/L), selon si graisses sont collectées en tête ou en aval des boues.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Très fréquente. Coalescence lente, besoin de mélange avec substrat sec.
- **Trace de pathogènes** : Faible à moyenne. Graisse peu propice au développement microbien, mais rétention possible de germes si contact avec boues non stabilisées.
- **Trace de médicaments** : Faible. Présence liée aux rejets domestiques.
- **Traces dhormones** : Faible. Même origine.
- **Trace de métaux lourds** : Très faible dans les zones rurales.
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Présentes en traces. Microplastiques issus des eaux grises (textiles, savons).
- **Potentiel inhibiteur** : Élevé si plus de 30 % du mélange. Les lipides ralentissent la phase acétogène, entraînant accumulation dAGV.
- **Potentiel toxique** : Faible à modéré. Dépend de la présence de produits chimiques non biodégradés.
- **Niveau de contaminations marines** : Aucun.
- **Niveau de salinité** : Très faible (<0,2 %).
- **Niveau de sulfates** : Moyens (300400 mg/L).
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Très élevée. Graisses soxydent rapidement à lair, rancissent ou flottent. Variation >40 %.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Moyenne. Nécessité de température contrôlée pour éviter solidification.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Élevée. Certaines stations stockent les graisses dans des décanteurs mal vidangés.
- **Niveau de variation saisonnière** : Moyenne. Température = viscosité = rendement.
- **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne.
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : N/A.
- **Niveau de variation par types de climats** : Élevée.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Moyen. Odeur rance fréquente.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Faible, sauf si en contact avec boues.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Oui, si graisse très visqueuse. Ratio optimal 1/3 graisse, 2/3 substrat liquide.
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Aucun.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Pertinent. Larves BSF et bactéries lipolytiques.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Expérimental.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Peu pertinent en amont.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable. Boues activées, restes de repas, marc = co-digestion idéale. Gain : +80 à +160 %.
**Distillerie agricole lisier**
- **Type de déchet** : Mélange de vinasse et lisier bovin ou porcin
- **Type de site** : Distillerie à la ferme avec élevage intégré
**Impact sur les critères liés au site**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Élevé (500700 m³ CH₄/t VS), selon ratio lisier/vinasse. Synergie naturelle si bien mélangé. Déclin rapide si fermentation aérobie de la vinasse en amont.
- **Teneur en eau** : Très élevée (9295 %) si non prétraité. Vinasse = substrat aqueux par nature.
- **Granulométrie** : Fine à colloïdale. Présence de particules de pulpe fermentée.
- **pH** : Acide à neutre (4,87,2) selon part de vinasse. Acidité modérée si vinasse non stabilisée.
- **Part de lignocelluloses** : Faible à moyenne (515 %) si ajout de marcs ou bagasses.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Faibles. Pas ou peu dadditifs chimiques utilisés à la ferme.
- **Traces dammoniac** : Moyenne à forte (300600 mg/L) selon type de lisier.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Faible. Présentes uniquement si fruits huileux (olive, prune).
- **Trace de pathogènes** : Présents dans le lisier. Vinasse acide = effet bactéricide naturel partiel.
- **Trace de médicaments** : Présents si lisier porcin ou bovin industriel.
- **Traces dhormones** : Faibles, liées à lélevage.
- **Trace de métaux lourds** : Moyens si lisier porcin (Zn, Cu).
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Faibles.
- **Potentiel inhibiteur** : Modéré. pH acide de la vinasse + NH₃ du lisier nécessitent équilibrage.
- **Potentiel toxique** : Faible.
- **Niveau de contaminations marines** : Nul.
- **Niveau de salinité** : Faible à modérée selon eaux de rinçage.
- **Niveau de sulfates** : Moyens (300500 mg/L).
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Élevée. Stockage vinasse non stabilisée = acidification, fermentation aérobie.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Moyenne. Fermentation spontanée possible.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Élevée. Alimentation discontinue, variations interjournalières.
- **Niveau de variation saisonnière** : Forte. Campagnes brèves, flux très concentrés.
- **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne.
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : Élevée.
- **Niveau de variation par types de climats** : Moyenne.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Moyen.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Recommandé.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Non requis.
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Parfois nécessaire selon part de vinasse.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Bactéries acétogènes favorables.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Peu utile.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Sur digestat, oui.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable. Vinasse acide + lisier basique = tampon naturel. Rendement stable et élevé.
**Lot 17 : Ferme oléicole olives**
- **Type de déchet** : Grignons dolives, margines, eaux de lavage
- **Type de site** : Ferme oléicole (petit moulin ou unité de première transformation sur site agricole)
**Impact sur les critères liés au site**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Bon à très bon (400600 m³ CH₄/t VS) pour les grignons, variable selon taux dhumidité. Margines = substrat liquide avec potentiel acidogène mais inhibition méthanogène possible.
- **Teneur en eau** : Variable selon type de presse. Grignons secs : 4555 %, margines : > 90 %. Variation très élevée.
- **Granulométrie** : Moyenne à grossière (220 mm), riche en fibres. Grignons non broyés difficiles à digérer sans prétraitement.
- **pH** : Acide (4,55,5) pour margines. Neutre à légèrement acide pour grignons.
- **Part de lignocelluloses** : Très élevée dans les grignons (6075 % MS). Lignine difficile à hydrolyser.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Fréquents. Phénols hydrosolubles dans les margines, tanins → inhibition directe de lacétogénèse.
- **Traces dammoniac** : Absentes.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Présentes dans les margines non séparées. Taux lipidique > 10 %.
- **Trace de pathogènes** : Faible. Déchets issus de fruits stables et non contaminés.
- **Trace de médicaments** : Nulle.
- **Traces dhormones** : Nulle.
- **Trace de métaux lourds** : Faible sauf pollution agricole spécifique.
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Faibles. Présence possible dans les eaux de lavage si stockage en contenants plastiques.
- **Potentiel inhibiteur** : Élevé pour margines (phénols), modéré pour grignons secs. Inhibition jusquà 40 % si non dilué ou prétraité.
- **Potentiel toxique** : Faible à modéré.
- **Niveau de contaminations marines** : Nul.
- **Niveau de salinité** : Très faible.
- **Niveau de sulfates** : Faible.
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Très élevée. Oxydation rapide des margines, fermentation aérobie spontanée.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Moyenne. Phase lipidique peut se séparer si transport non homogène.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Forte. Différences selon presses continues ou discontinues.
- **Niveau de variation saisonnière** : Très forte. Flux concentré sur 6 à 8 semaines par an.
- **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne à forte selon variétés dolives.
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : Élevée.
- **Niveau de variation par types de climats** : Moyenne.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Faible. Odeur fruitée ou acidulée, peu gênante.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Inutile.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Requis pour grignons secs. Ratio idéal : 1/3 grignons, 2/3 substrat liquide.
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Non.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Possible pour margines : bactéries déphénolisantes (Bacillus, Pseudomonas).
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Recommandé pour grignons : mycélium blanc (Phanerochaete chrysosporium).
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Possible expérimentation.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Fort. Graisses, lisiers, restes de repas diluent les phénols. Gain : +60 à +120 %.
**STEP littorale sargasse**
- **Type de déchet** : Sargasses brunes (Sargassum fluitans, S. natans), ensilées ou non
- **Type de site** : Station de traitement littorale, souvent provisoire ou mobile
**Impact sur les critères liés au site**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Moyen (180300 m³ CH₄/t VS) si substrat frais. Fortement réduit (jusquà -50 %) si substrat oxydé ou fermenté à lair libre.
- **Teneur en eau** : Très élevée (8090 %), mais forte variabilité selon état (sec, putréfié, mouillé).
- **Granulométrie** : Fine, mais présence de sables, coquillages, débris marins rendant le flux abrasif et hétérogène.
- **pH** : Basique à neutre (7,58,5), mais acidification rapide si stockage.
- **Part de lignocelluloses** : Moyenne (2535 %), surtout fibres algales résistantes.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Présents. Phénols algaux, soufre réduit (H₂S), bromés organiques (halo-méthanes).
- **Traces dammoniac** : Moyennes à fortes si putréfaction.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Aucune.
- **Trace de pathogènes** : Moyenne. Développement bactérien en surface en cas de stagnation.
- **Trace de médicaments** : Aucune.
- **Traces dhormones** : Aucune.
- **Trace de métaux lourds** : Moyenne à forte. Accumulation de Cd, As, Pb par bioaccumulation marine.
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Élevée. Microplastiques marins omniprésents.
- **Potentiel inhibiteur** : Élevé. Soufre, métaux, phénols → inhibition sévère si >20 % du mélange.
- **Potentiel toxique** : Élevé. Certaines espèces génèrent gaz irritants (H₂S, NH₃).
- **Niveau de contaminations marines** : Maximum.
- **Niveau de salinité** : Élevée (>1,5 %). Risque de blocage osmotique pour les bactéries.
- **Niveau de sulfates** : Très élevé (jusquà 2000 mg/L).
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Très élevée. Sargasses lavées ≠ sargasses fermentées.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Moyenne. Fermentation possible en cours de route.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Élevée. Mécanique (avec sable) ou manuelle (plus pure).
- **Niveau de variation saisonnière** : Très forte. Pics juilletseptembre.
- **Niveau de variation interrégionale** : Forte. Différences par espèces, température, salinité.
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : N/A.
- **Niveau de variation par types de climats** : Très forte.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Indispensable.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Recommandé.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Non.
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Non.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Traitement bactérien (sulfato-réducteurs) recommandé.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Mycélium marin peu documenté.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Possible post-digestion.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Indispensable. Boues urbaines, fumiers diluent les effets inhibiteurs. Synergie modérée, rendement stabilisé.
**Lot 18 : Restauration collective**
- **Type de déchet** : Restes alimentaires cuits, épluchures, sauces, pains, viandes
- **Type de site** : Restauration collective (cantines scolaires, hôpitaux, entreprises)
**Impact sur les critères liés au site**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Élevé (450650 m³ CH₄/t VS). Dépend de la fraîcheur et de la teneur lipidique. Pertes méthanogènes jusquà 30 % si stockage > 3 jours à température ambiante.
- **Teneur en eau** : Moyenne à élevée (6580 %). Forte variation selon taux de sauces, fruits, légumes cuits.
- **Granulométrie** : Très hétérogène. Morceaux > 30 mm fréquents si non broyés. Impact sur homogénéité du digesteur.
- **pH** : Légèrement acide à neutre (5,87,2). Acide lactique formé rapidement en cas de fermentation spontanée.
- **Part de lignocelluloses** : Faible à modérée (515 %), dépend de la présence de pain, fibres de légumes.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Fréquents. Conservateurs alimentaires, sauces acides, produits chlorés dans les bacs.
- **Traces dammoniac** : Faible à modérée selon proportion carnée.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Fréquente (friture, vinaigrettes). Graisses stabilisées demandent co-digestion.
- **Trace de pathogènes** : Élevée en cas de stockage prolongé. Développement bactérien rapide.
- **Trace de médicaments** : Rare mais possible via viandes industrielles (traces d'antibiotiques).
- **Traces dhormones** : Très rares, uniquement indirectes via viandes.
- **Trace de métaux lourds** : Faible. Sauf présence ponctuelle daluminium, fer, conserves.
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Fréquente. Emballages souillés, films plastiques, gobelets.
- **Potentiel inhibiteur** : Modéré à fort si graisses élevées ou conservateurs présents. Inhibition possible de 1020 %.
- **Potentiel toxique** : Faible à modéré.
- **Niveau de contaminations marines** : Aucun.
- **Niveau de salinité** : Moyenne. Apports via cuisson salée. 0,30,6 %.
- **Niveau de sulfates** : Moyens (300500 mg/L).
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Très élevée. Bacs ouverts = fermentation rapide. Tri sélectif peu fiable.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Moyenne. Fermentation en transport si non refroidi.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Forte. Protocole dépend de létablissement.
- **Niveau de variation saisonnière** : Moyenne. Moins dactivité en été.
- **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne.
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : Forte. Cuisine sur place vs liaison froide.
- **Niveau de variation par types de climats** : Moyenne.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Élevé. Restes fermentescibles rapidement odorants.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Recommandé.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Non requis.
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Parfois nécessaire.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Très pertinent. Larves BSF pour tri et pré-dégradation.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Traitement secondaire adapté sur le solide.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Pertinent en compostage final.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable. Avec boues, lisiers, paille → synergie +80 à +140 %.
**Site ENR géothermie**
- **Type de déchet** : Aucun. Apport énergétique en chaleur ou froid via forage géothermique
- **Type de site** : Installation de géothermie basse ou moyenne énergie (souvent sur aquifère profond)
**Impact sur les critères liés au site**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Indirect. Géothermie permet la stabilisation thermique du digesteur (notamment mésophile ou thermophile). Gain indirect de +10 à +20 % par amélioration des conditions de digestion.
- **Teneur en eau** : Aucun impact.
- **Granulométrie** : Aucun impact.
- **pH** : Aucun impact direct.
- **Part de lignocelluloses** : Aucun lien.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Aucun.
- **Traces dammoniac** : Aucun.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Aucun impact.
- **Trace de pathogènes** : Réduction indirecte par maintien thermique optimal.
- **Trace de médicaments** : Aucun.
- **Traces dhormones** : Aucun.
- **Trace de métaux lourds** : Aucun.
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Aucun.
- **Potentiel inhibiteur** : Aucun.
- **Potentiel toxique** : Aucun.
- **Niveau de contaminations marines** : Aucun.
- **Niveau de salinité** : Aucun.
- **Niveau de sulfates** : Aucun.
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Aucun effet.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Aucun.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Aucun.
- **Niveau de variation saisonnière** : Très faible. Apport de chaleur constant et stable.
- **Niveau de variation interrégionale** : Forte. Certaines régions géothermiques, d'autres non.
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : Forte selon taille.
- **Niveau de variation par types de climats** : Indépendant.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Utilisable pour traitement thermique de dégazage.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Adapté à pasteurisation thermique (5570 °C).
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Non concerné.
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Possible usage secondaire.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Aucun lien.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Aucun lien.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Aucun lien.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Aucun. Mais synergie indirecte par conditions thermiques idéales.
**Ferme maraîchère légumes**
- **Type de déchet** : Déchets végétaux frais (feuilles, fanes, épluchures, fruits invendus)
- **Type de site** : Ferme maraîchère (production de plein champ ou sous serre)
**Impact sur les critères liés au site**
- **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Bon à très bon (350500 m³ CH₄/t VS) selon fraîcheur et densité énergétique (carottes, betteraves, pommes de terre > 400). Perte rapide si fermentation à lair libre.
- **Teneur en eau** : Très élevée (8595 %). Variabilité selon type de légume.
- **Granulométrie** : Moyenne. Épluchures, feuilles entières = besoin de broyage préalable.
- **pH** : Légèrement acide à neutre (5,57,0). Acidité naturelle des jus végétaux.
- **Part de lignocelluloses** : Faible à modérée (1025 %) selon tiges, feuilles.
- **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Très faibles. Aucun traitement chimique sur place.
- **Traces dammoniac** : Absente.
- **Présence d'huiles à émulsifier** : Aucune.
- **Trace de pathogènes** : Faible. Déchets végétaux peu contaminants sauf en cas de pourriture avancée.
- **Trace de médicaments** : Aucune.
- **Traces dhormones** : Aucune.
- **Trace de métaux lourds** : Très faibles sauf sols pollués (cas rares).
- **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Faible. Films plastiques agricoles = source potentielle de contamination.
- **Potentiel inhibiteur** : Faible.
- **Potentiel toxique** : Nul.
- **Niveau de contaminations marines** : Nul.
- **Niveau de salinité** : Très faible.
- **Niveau de sulfates** : Très faible.
- **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Très élevée. 2448 h à lair libre = fermentation lactique inhibitrice.
- **Niveau de variation par méthodes de transport** : Moyenne. Pression mécanique = libération denzymes.
- **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Moyenne à forte. Ramassage manuel vs automatisé.
- **Niveau de variation saisonnière** : Très forte. Campagnes par culture.
- **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne.
- **Niveau de variation par types d'exploitations** : Élevée selon pratiques bio ou conventionnelles.
- **Niveau de variation par types de climats** : Élevée.
- **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Faible.
- **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Inutile.
- **Besoin dapport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Aucun. Déjà hydratés.
- **Besoin dévaporation de leau (pour la méthanisation)** : Parfois utile pour atteindre MS > 8 %.
- **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Larves peu utiles ici. Bactéries acidogènes pertinentes.
- **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Compostage secondaire possible.
- **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Favorable à la valorisation du digestat.
- **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable avec lisiers, graisses, restes de cuisine. Gain +80 à +130 %.
## SITES RECOMMANDÉS PAR OBJECTIF
### **Réduction des déchets, du CO₂ et CH₄**
**Sites fortement recommandés**
- STEP rurales (boues, graisses) : Effet direct sur CH₄ diffus, réduction des effluents non traités.
- Restauration collective et urbaine : Fort impact sur la fraction fermentescible ; co-digestion simple.
- Ferme laitière (lisiers) : Flux constant et intégré, réduction méthane naturel de stabulation.
- Ferme porcine (lisiers, post-sevrage, engraissement) : Puissance méthanogène brute élevée, CH₄ évité.
- Ferme maraîchère et fruitière : Valorisation de déchets périssables évitant la fermentation à l'air libre.
**Sites déconseillés**
- STEP urbaines saturées (huiles ménagères, margarine, aliments gras) : Logique curative, difficilement scalable.
- STEP montagne, sables + graisses : Ratio inertie/charge trop élevé.
- Site géothermique seul : Pas un flux de déchets.
### **Production deau exploitable en agriculture B**
**Sites fortement recommandés**
- STEP rurales bien gérées (boues, graisses) : Faible charge médicamenteuse, pH tamponné.
- Ferme oléicole ou bio : Eaux de lavage ou décantation peu polluées, traitables avec algues ou bactéries.
- Distilleries artisanales ou rurales : Vinasses diluées bien stabilisées ; ammoniac contrôlé.
- Moulin bio ou agroécologique : Faible intrusion chimique, bonne capacité de filtration naturelle.
**Sites déconseillés**
- STEP littorales ou tropicales (sargasses, laminaires) : Charges en sulfates, H₂S, métaux lourds, plastifiants.
- Restauration rapide : Mélanges imprévisibles, taux élevé démulsions, risques microbiens.
- Cimenteries industrielles : Aucune compatibilité.
***
### **3. Production damendements agricoles**
**Sites fortement recommandés**
- Ferme mixte (lisiers + végétaux) : Digestat équilibré, compostable.
- Ferme arboricole ou maraîchère : Haut pouvoir fertilisant, bon rapport C/N.
- Moulin agricole (paille + fruits) : Amendement carboné structurant.
- Distillerie rurale : Digestats riches en matière organique stabilisée.
**Sites déconseillés**
- STEP industrielles ou urbaines (margarine, huiles) : Métaux lourds, traces médicamenteuses.
- STEP littorales : Contamination saline et plastique.
- Restauration rapide : Digestats gras, difficilement valorisables sans traitement secondaire.
### **Production de biogaz en bonbonnes**
**Sites fortement recommandés**
- STEP rurales graisses : Haut pouvoir méthanogène, faible sulfuration si bien collecté.
- Ferme porcine engraissement : Forte productivité continue, dilution aisée.
- Restauration collective : Richesse en lipides, débit concentré.
- Distillerie agricole lisier : Flux synergique naturellement équilibré.
**Sites déconseillés**
- Ferme oléicole (margines phénoliques) : Inhibiteurs volatils, gaz difficilement épuré.
- STEP littorales sargasses : H₂S, bromures, composés soufrés bloquent purification.
- Sites à faible flux ou flux saisonnier (moulin rural, restaurant mobile) : Pas de débit constant.
### **Production de bitcoins (via cogénération)**
**Sites fortement recommandés**
- STEP urbaine graisses ou margarine : Puissance brute élevée, énergie thermique directement convertible.
- Distillerie tropicale (mélasse) : Haut rendement, co-digestion avec boues facile, chaleur abondante.
- Ferme porcine intensive : Production constante, chaleur valorisable en immersion dASICs.
- Site CSP + biogaz (mixte) : Optimisation thermodynamique intersaisonnière, bonne réversibilité des flux.
**Sites déconseillés**
- Sites trop saisonniers (STEP littorale sargasses, ferme fruitière mangues) : Discontinuité énergétique.
- Sites à flux dilués (moulin oléicole eau de lavage) : Trop faible densité énergétique pour ASICs.
- STEP rurales sables : Inertes, sans valeur énergétique.
## SYNTHÈSE DES SYNERGIES PAR OBJECTIFS
| Objectif / Type de site | STEP rurales | Fermes mixtes | Restauration collective | Distilleries rurales | STEP littorales |
| --- | --- | --- | --- | --- | --- |
| Réduction CH₄/CO₂ | ✅✅✅ | ✅✅ | ✅✅✅ | ✅✅ | ❌❌❌ |
| Eau agriculture B | ✅✅ | ✅✅✅ | ⚠️ | ✅✅✅ | ❌❌❌ |
| Amendements | ✅✅ | ✅✅✅ | ⚠️ | ✅✅ | ❌❌ |
| Biogaz en bonbonnes | ✅✅✅ | ✅✅✅ | ✅✅✅ | ✅✅✅ | ❌❌❌ |
| Production de bitcoins | ✅✅✅ | ✅✅✅ | ✅✅✅ | ✅✅✅ | ❌ |
## RECOMMANDATIONS STRATÉGIQUES
- **Déployer les unités pilotes** sur :
- STEP rurales avec graisses collectées séparément
- Distilleries rurales ou agricoles avec lisier intégré
- Fermes mixtes ou agroécologiques à flux combinés
- Restauration collective avec tri en amont et prétraitement
- **Éviter les sites à forte charge saline, soufrée ou contaminante**, sauf en usage secondaire (digesteur secondaire, post-traitement par filtration biologique)
- **Maximiser les co-digestions avec substrats équilibrants** (lisiers tamponnants, paille structurante, restes de repas) pour éviter inhibition et favoriser la stabilité thermodynamique
- **Coupler systématiquement cogénération, capture de chaleur et ASICs** sur sites avec :
- Débit stable
- Forte charge organique
- Possibilité de compression ou évacuation locale du biogaz
Souhaitez-vous un tableau final comparatif pondéré (notes 05) sur 20 ou 30 sites sélectionnés ?