From ab9c38c961ad51b3b32cd49b3802a437424212cb Mon Sep 17 00:00:00 2001 From: Nicolas Cantu Date: Sun, 15 Mar 2026 23:26:57 +0100 Subject: [PATCH] ttt --- pour enfants/livre_enfant.md | 2 +- 1 file changed, 1 insertion(+), 1 deletion(-) diff --git a/pour enfants/livre_enfant.md b/pour enfants/livre_enfant.md index 8868ff3..752b6f9 100644 --- a/pour enfants/livre_enfant.md +++ b/pour enfants/livre_enfant.md @@ -244,7 +244,7 @@ Au centre, une butte de terre sombre montait doucement. Pendant qu'il l'escalada Au sommet, il trouva une forme creusée dans une racine géante, un creux lisse, poli par le frottement de milliers de pas et de corps. Le creux était vaste ; ses doigts se perdirent sur la surface, son corps tout entier semblant minuscule contre cette forme. Quand il posa la main dessus, le creux resta presque immobile. Barnabé glissa sur la surface lisse et s'y posa, immobile, ses ventouses adhérant sans effort. -Éon s'arrêta pour regarder autour de lui. Des trajectoires passaient par ce sommet sans s'y attarder : une petite sphère translucide roula jusqu'au creux, s'arrêta une seconde — son reflet trembla dans le creux — puis repartit dans une direction précise ; une silhouette rouge traversa la zone en portant son outil, ralentit au niveau du croisement, puis reprit son rythme plus bas ; un animal gris traversa la racine en courant et disparut entre deux troncs. Tous passaient, personne ne s'arrêtait. La sphère avait hésité — Éon ne savait pas pourquoi elle était repartie. +Éon s'arrêta pour regarder autour de lui. Des trajectoires passaient par ce sommet sans s'y attarder : une petite sphère translucide roula jusqu'au creux, s'arrêta une seconde — son reflet trembla dans le creux — puis repartit dans une direction précise ; une silhouette rouge traversa la zone en portant son outil, ralentit au niveau du croisement, puis reprit son rythme plus bas ; un animal gris traversa la racine en courant et disparut entre deux troncs. Tous passaient, personne ne s'arrêtait. La sphère avait hésité — Éon toucha le creux au moment où elle disparaissait ; la surface était lisse, déjà vide. Éon s'assit un instant au bord du creux. De là, il voyait les chemins s'ouvrir dans toutes les directions — un endroit pour se repérer, pas pour rester. Au-delà des troncs les plus proches, d'autres zones restaient dans l'ombre : des lisières qu'il n'avait pas traversées, des sentiers qui partaient vers des zones qu'il ne connaissait pas. Un vertige le traversa. Il se releva et regarda à nouveau vers la silhouette massive. Sous ses doigts, le creux avait gardé une trace. Il redescendit la butte, Barnabé revenu sur son poignet. La bandoulière de son sac commençait à peser. En bas, la silhouette massive se dessinait plus nettement entre les troncs.