- Source du déchet organique : vache : Déchet organique : lisier Pouvoir méthanogène : 22 m³ CH₄/tonne brute Teneur en eau : 92 % Granulométrie : 1 à 5 mm, homogène après mélange pH : 7,2 Part de lignocelluloses : 4 % Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,1 % d'acides gras volatils Traces d'ammoniac : 0,3 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 0,05 %, pas de modification requise Trace de pathogènes : 10⁴ CFU/g, pasteurisation recommandée Trace de médicaments : 15 µg/kg, oxydation non requise sauf usage vétérinaire intensif Traces d'hormones : 8 ng/l, pas de modification requise Trace de métaux lourds : 5 mg/kg, traitement physico-chimique par précipitation – Cu, Zn Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : < 0,1 %, séparation non requise Potentiel inhibiteur : faible, lié à ammoniac et acides gras Potentiel toxique : faible, lié aux résidus vétérinaires Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : 0,1 %, pas de traitement requis Niveau de sulfates : 120 mg/l, acceptable Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : faible, homogène après brassage Niveau de variation par méthodes de transport : négligeable Niveau de variation par méthodes de collecte : faible Niveau de variation saisonnière : modéré selon alimentation animale Niveau de variation interrégionale : modéré selon types d’élevage Niveau de variation par types d'exploitations : significatif entre élevage intensif et extensif Niveau de variation par types de climats : faible Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui (selon type de méthaniseur) Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : amélioration du rendement en co-digestion avec graisses ou déchets de cuisine - Source du déchet organique : vache : Déchet organique : lisier Pouvoir méthanogène : 21 m³ CH₄/tonne brute Teneur en eau : 91 % Granulométrie : 1 à 5 mm, homogène pH : 7,1 Part de lignocelluloses : 4,5 % Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,12 % d’acides volatils Traces d'ammoniac : 0,28 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 0,04 %, non significatif Trace de pathogènes : 10³–10⁵ CFU/g, pasteurisation recommandée Trace de médicaments : 10 µg/kg, présence possible d'antibiotiques vétérinaires Traces d'hormones : 5 ng/l, pas de modification requise Trace de métaux lourds : 4,8 mg/kg, traitement par chélateurs possible – Zn, Cu Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : non détecté Potentiel inhibiteur : faible, lié aux antibiotiques vétérinaires Potentiel toxique : modéré en cas de forte concentration médicamenteuse Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : 0,1 %, acceptable Niveau de sulfates : 115 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : faible Niveau de variation par méthodes de transport : négligeable Niveau de variation par méthodes de collecte : négligeable Niveau de variation saisonnière : modéré Niveau de variation interrégionale : modéré Niveau de variation par types d'exploitations : élevé Niveau de variation par types de climats : faible Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : synergie forte avec huiles alimentaires usagées - Source du déchet organique : vache : Déchet organique : lisier Pouvoir méthanogène : 23 m³ CH₄/tonne brute Teneur en eau : 93 % Granulométrie : 2–4 mm, très fine pH : 7,3 Part de lignocelluloses : 3,8 % Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,09 % AGV Traces d'ammoniac : 0,31 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 0,03 %, non problématique Trace de pathogènes : 10⁴ CFU/g, pasteurisation conseillée Trace de médicaments : 12 µg/kg, présence résiduelle d’antibiotiques Traces d'hormones : 6 ng/l, impact négligeable Trace de métaux lourds : 5,1 mg/kg, précipitation recommandée – Cu, Zn Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : < 0,1 %, non critique Potentiel inhibiteur : très faible Potentiel toxique : très faible Niveau de contaminations marines : non applicable Niveau de salinité : 0,12 %, sans conséquence Niveau de sulfates : 130 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : faible Niveau de variation par méthodes de transport : très faible Niveau de variation par méthodes de collecte : négligeable Niveau de variation saisonnière : modéré Niveau de variation interrégionale : faible à modéré Niveau de variation par types d'exploitations : notable Niveau de variation par types de climats : peu sensible Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : effet synergique modéré avec boues alimentaires riches en amidon - Source du déchet organique : porc : Déchet organique : lisier Pouvoir méthanogène : 28 m³ CH₄/tonne brute Teneur en eau : 93 % Granulométrie : 1 à 5 mm, homogène après brassage pH : 7,4 Part de lignocelluloses : 2,5 % Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,1 % acides gras volatils Traces d'ammoniac : 0,5 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 0,07 %, non problématique, pas de traitement requis Trace de pathogènes : 10⁵ CFU/g, pasteurisation nécessaire Trace de médicaments : 20 µg/kg, résidus vétérinaires fréquents, oxydation non obligatoire mais recommandée Traces d'hormones : 10 ng/l, pas de traitement requis Trace de métaux lourds : 6 mg/kg, traitement par précipitation – Cu, Zn Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,1 %, séparation possible par filtration Potentiel inhibiteur : modéré si forte concentration d'urée Potentiel toxique : modéré en élevage industriel Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : 0,15 %, acceptable Niveau de sulfates : 140 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : moyen Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : faible Niveau de variation saisonnière : modéré selon alimentation Niveau de variation interrégionale : modéré Niveau de variation par types d'exploitations : significatif Niveau de variation par types de climats : faible Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : synergie forte avec résidus riches en amidon (pain, purée) - Source du déchet organique : porc : Déchet organique : lisier Pouvoir méthanogène : 27 m³ CH₄/tonne brute Teneur en eau : 92 % Granulométrie : 2 mm pH : 7,3 Part de lignocelluloses : 3 % Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,11 % acides gras Traces d'ammoniac : 0,52 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 0,06 %, non problématique Trace de pathogènes : 10⁴ CFU/g, pasteurisation recommandée Trace de médicaments : 18 µg/kg, oxydation souhaitable selon usage antérieur Traces d'hormones : 9 ng/l, non problématique Trace de métaux lourds : 5,5 mg/kg – Cu, Zn ; traitement par chélateurs recommandé Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : < 0,1 %, peu critique Potentiel inhibiteur : modéré si fort taux d’azote Potentiel toxique : modéré Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : 0,12 %, pas de traitement requis Niveau de sulfates : 125 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : faible Niveau de variation saisonnière : modérée Niveau de variation interrégionale : faible à modérée Niveau de variation par types d'exploitations : notable Niveau de variation par types de climats : faible Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : effet bénéfique avec substrats sucrés ou amidonnés - Source du déchet organique : porcelet : Déchet organique : lisier Pouvoir méthanogène : 25 m³ CH₄/tonne brute Teneur en eau : 94 % Granulométrie : très fine (1 mm), très homogène pH : 7,5 Part de lignocelluloses : 2 % Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,09 % Traces d'ammoniac : 0,45 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 0,03 %, non problématique Trace de pathogènes : 10⁵ CFU/g, traitement thermique conseillé Trace de médicaments : 22 µg/kg, oxydation souhaitable Traces d'hormones : 11 ng/l, faible impact Trace de métaux lourds : 4 mg/kg – Zn, Cu ; précipitation souhaitable Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,1 %, séparation facultative Potentiel inhibiteur : faible à modéré selon taux d’urée Potentiel toxique : modéré, attention aux antibiotiques Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : 0,1 %, acceptable Niveau de sulfates : 100 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : négligeable Niveau de variation saisonnière : modérée Niveau de variation interrégionale : modérée Niveau de variation par types d'exploitations : significative Niveau de variation par types de climats : négligeable Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : effet améliorant avec lactosérum, pain rassis, résidus de laiterie - Source du déchet organique : porc : Déchet organique : lisier Pouvoir méthanogène : 26 m³ CH₄/tonne brute Teneur en eau : 91 % Granulométrie : 1 à 4 mm, semi-homogène pH : 7,2 Part de lignocelluloses : 3 % Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,13 % Traces d'ammoniac : 0,47 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 0,05 %, pas de traitement requis Trace de pathogènes : 10⁴ CFU/g, traitement thermique conseillé Trace de médicaments : 16 µg/kg, traces fréquentes Traces d'hormones : 8 ng/l, non problématique Trace de métaux lourds : 5,6 mg/kg – Cu, Zn ; traitement chimique recommandé Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,1 %, faible, pas de traitement requis Potentiel inhibiteur : faible à modéré, dépend du taux d’urée Potentiel toxique : modéré, selon l’usage vétérinaire Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : 0,14 %, acceptable Niveau de sulfates : 130 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : moyen Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : faible Niveau de variation saisonnière : modérée Niveau de variation interrégionale : notable Niveau de variation par types d'exploitations : significatif Niveau de variation par types de climats : faible Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : bonne synergie avec résidus de cantines - Source du déchet organique : porc : Déchet organique : lisier Pouvoir méthanogène : 27 m³ CH₄/tonne brute Teneur en eau : 92 % Granulométrie : fine (1 à 2 mm), stable pH : 7,3 Part de lignocelluloses : 2,8 % Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,1 % Traces d'ammoniac : 0,49 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 0,06 %, pas d’impact significatif Trace de pathogènes : 10⁵ CFU/g, pasteurisation recommandée Trace de médicaments : 19 µg/kg, désactivation chimique non systématique Traces d'hormones : 10 ng/l, acceptable Trace de métaux lourds : 6 mg/kg – Cu, Zn ; précipitation chimique possible Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,15 %, séparation facultative Potentiel inhibiteur : modéré à fort selon provenance Potentiel toxique : modéré Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : 0,16 %, acceptable Niveau de sulfates : 145 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : significatif Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : faible Niveau de variation saisonnière : modéré Niveau de variation interrégionale : important Niveau de variation par types d'exploitations : fort Niveau de variation par types de climats : négligeable Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : augmentation du rendement avec pain, amidons, lactosérum - Source du déchet organique : poules pondeuses : Déchet organique : lisier Pouvoir méthanogène : 18 m³ CH₄/tonne brute Teneur en eau : 76 % Granulométrie : hétérogène, présence de particules fibreuses (5–10 mm) pH : 6,8 Part de lignocelluloses : 12 % Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,2 % Traces d'ammoniac : 1 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 0,02 %, négligeable Trace de pathogènes : 10⁶ CFU/g, pasteurisation obligatoire Trace de médicaments : 35 µg/kg, désactivation souhaitable (antibiotiques, coccidiostatiques) Traces d'hormones : 14 ng/l, faible Trace de métaux lourds : 8 mg/kg – Zn, Cu, Mn ; traitement indispensable Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,2 %, filtration souhaitable Potentiel inhibiteur : élevé (NH₃, résidus vétérinaires) Potentiel toxique : modéré à fort Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : 0,18 %, tolérable Niveau de sulfates : 200 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : fort Niveau de variation saisonnière : modéré Niveau de variation interrégionale : notable Niveau de variation par types d'exploitations : très fort Niveau de variation par types de climats : faible Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : dilution des composés azotés par coprésence de déchets sucrés ou riches en amidon - Source du déchet organique : poulets de chair : Déchet organique : lisier Pouvoir méthanogène : 20 m³ CH₄/tonne brute Teneur en eau : 78 % Granulométrie : 4–8 mm, fibreux et peu homogène pH : 7,0 Part de lignocelluloses : 10 % Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,2 % Traces d'ammoniac : 0,95 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 0,03 %, pas de traitement requis Trace de pathogènes : 10⁵–10⁶ CFU/g, pasteurisation nécessaire Trace de médicaments : 30 µg/kg, traitement oxydatif recommandé Traces d'hormones : 10 ng/l, tolérable Trace de métaux lourds : 7,5 mg/kg – Cu, Zn, Fe ; précipitation requise Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,2 %, séparation possible par décantation Potentiel inhibiteur : élevé en présence d’urée et de résidus médicamenteux Potentiel toxique : modéré à fort selon les pratiques d’élevage Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : 0,17 %, acceptable Niveau de sulfates : 180 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : fort Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : fort Niveau de variation saisonnière : modérée Niveau de variation interrégionale : notable Niveau de variation par types d'exploitations : très fort Niveau de variation par types de climats : faible Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : dilution des effets inhibiteurs avec déchets riches en sucre ou amidon (fruits, pain) - Source du déchet organique : restaurant à fort volume : Déchet organique : huiles Pouvoir méthanogène : 850 m³ CH₄/tonne brute Teneur en eau : <1 % Granulométrie : fluide homogène, sans particules solides pH : neutre à légèrement acide (6,5–7,0) Part de lignocelluloses : 0 % Traces d'inhibiteurs microbiens : <0,01 %, négligeable Traces d'ammoniac : 0 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 98 %, séparation eau/huile nécessaire si présence de résidus Trace de pathogènes : 0 CFU/g, non concerné Trace de médicaments : 0 µg/kg, non concerné Traces d'hormones : 0 ng/l, non concerné Trace de métaux lourds : <1 mg/kg, généralement négligeable – Pb traces possibles Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : <0,05 %, non significatif Potentiel inhibiteur : fort en cas de surcharge (effet hydrophobe sur les bactéries) Potentiel toxique : faible, sauf si huiles brûlées (acrylamides) Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : 0 %, non concerné Niveau de sulfates : 0 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très fort (présence de sauces, eau, résidus) Niveau de variation par méthodes de transport : fort si pompage ou mélange Niveau de variation par méthodes de collecte : fort Niveau de variation saisonnière : modéré (liée au type de cuisine) Niveau de variation interrégionale : fort Niveau de variation par types d'exploitations : très fort Niveau de variation par types de climats : faible Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (émulsification par enzymes lipolytiques) Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très fort rendement avec fumier, boues riches en bactéries ou substrats fibreux - Source du déchet organique : cantine scolaire (340 élèves) : Déchet organique : huiles Pouvoir méthanogène : 780 m³ CH₄/tonne brute Teneur en eau : 3 à 5 % (selon filtration) Granulométrie : fluide, hétérogène si non filtrée pH : 6,6 Part de lignocelluloses : 0 % Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,02 %, possible savon ou produits de vaisselle Traces d'ammoniac : 0 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 95 %, traitement enzymatique ou séparation par décantation requise Trace de pathogènes : faible, <10² CFU/g, sans enjeu majeur Trace de médicaments : 0 µg/kg Traces d'hormones : 0 ng/l Trace de métaux lourds : <1 mg/kg – Pb possible par ustensiles, sans incidence Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : <0,1 %, microplastiques possibles, pas de traitement requis Potentiel inhibiteur : modéré si stockée longtemps Potentiel toxique : très faible Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : <0,1 % Niveau de sulfates : 10–20 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : élevé Niveau de variation saisonnière : modérée (vacances scolaires) Niveau de variation interrégionale : faible Niveau de variation par types d'exploitations : modéré Niveau de variation par types de climats : non significatif Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (enzymes lipases utiles) Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : synergie très positive avec fumiers ou boues riches en bactéries méthanogènes - Source du déchet organique : ménages : Déchet organique : huiles Pouvoir méthanogène : 750 m³ CH₄/tonne brute Teneur en eau : 5 % Granulométrie : fluide, présence possible de résidus solides fins pH : 6,7 Part de lignocelluloses : 0 % Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,03 %, détergents ou savons Traces d'ammoniac : 0 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 90 %, séparation par flottaison ou traitement enzymatique utile Trace de pathogènes : très faible, <10² CFU/g, pas de traitement requis Trace de médicaments : 0 µg/kg Traces d'hormones : 0 ng/l Trace de métaux lourds : <1 mg/kg – Pb, traces ponctuelles par contamination ustensiles Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,1 %, microplastiques probables, filtration non indispensable Potentiel inhibiteur : faible à modéré selon conservation Potentiel toxique : faible Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : <0,1 %, négligeable Niveau de sulfates : 10 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très fort (forte hétérogénéité) Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : très élevé (conservation inadéquate) Niveau de variation saisonnière : élevé Niveau de variation interrégionale : modéré Niveau de variation par types d'exploitations : non applicable Niveau de variation par types de climats : non significatif Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (pré-émulsification enzymatique efficace) Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très bon effet avec boues d’épuration, fumiers ou pain rassis - Source du déchet organique : usine (alimentaire ou non précisée) : Déchet organique : huiles Pouvoir méthanogène : 820 m³ CH₄/tonne brute Teneur en eau : 2 à 3 % Granulométrie : fluide, homogène, visqueuse pH : 6,9 Part de lignocelluloses : 0 % Traces d'inhibiteurs microbiens : <0,02 %, solvants ou traces détergents industriels Traces d'ammoniac : 0 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 99 %, forte ; nécessite décantation + enzyme lipase Trace de pathogènes : 0 CFU/g Trace de médicaments : 0 µg/kg Traces d'hormones : 0 ng/l Trace de métaux lourds : 1–2 mg/kg – Al, Zn, traces possibles selon conduite Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,1 %, microplastiques ou HAP possibles selon équipements ; filtration souhaitable Potentiel inhibiteur : modéré si présence de produits de nettoyage Potentiel toxique : faible Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : 0,1 % Niveau de sulfates : 20 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : faible Niveau de variation saisonnière : faible à modéré Niveau de variation interrégionale : faible Niveau de variation par types d'exploitations : modéré selon filières Niveau de variation par types de climats : non significatif Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (action enzymatique nécessaire) Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : rendement optimal en co-digestion avec boues ou substrats fibreux - Source du déchet organique : usine de margarine : Déchet organique : huiles Pouvoir méthanogène : 790 m³ CH₄/tonne brute Teneur en eau : 2 à 4 % Granulométrie : fluide, homogène à semi-solide pH : 6,8 Part de lignocelluloses : 0 % Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,02 %, additifs lipidiques ou émulsifiants Traces d'ammoniac : 0 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 98 %, traitement par séparation centrifuge + enzyme Trace de pathogènes : 0 CFU/g Trace de médicaments : 0 µg/kg Traces d'hormones : 0 ng/l Trace de métaux lourds : 0,5–1 mg/kg – Al, Zn en trace Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : <0,05 %, faible, traitement non requis Potentiel inhibiteur : modéré en cas de stockage prolongé Potentiel toxique : très faible Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : 0,05 %, négligeable Niveau de sulfates : 15 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : faible Niveau de variation saisonnière : faible Niveau de variation interrégionale : faible Niveau de variation par types d'exploitations : faible Niveau de variation par types de climats : non significatif Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très bon rendement avec lisier, déchets amidonnés ou lactosérum - Source du déchet organique : hectare de production d’herbes : Déchet organique : déchets verts (feuilles, tiges tendres) Pouvoir méthanogène : 110 m³ CH₄/tonne de matière sèche Teneur en eau : 70 % Granulométrie : 1 à 10 mm après broyage pH : 6,5 Part de lignocelluloses : 18 % Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,05 % (huiles essentielles) Traces d'ammoniac : <0,05 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 0,2 %, traitement physique par évaporation partielle utile Trace de pathogènes : 10²–10³ CFU/g, pas de traitement requis Trace de médicaments : 0 µg/kg Traces d'hormones : 0 ng/l Trace de métaux lourds : <1 mg/kg – traces naturelles de Fe, Zn Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : <0,05 %, pas de traitement requis Potentiel inhibiteur : modéré à fort selon concentration en terpènes Potentiel toxique : faible Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : <0,05 % Niveau de sulfates : 20 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : fort (fermentation précoce possible) Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : modéré Niveau de variation saisonnière : très élevé (selon coupe) Niveau de variation interrégionale : modéré Niveau de variation par types d'exploitations : modéré Niveau de variation par types de climats : important (ensoleillement, humidité) Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (biofiltration des huiles essentielles) Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : synergie très forte avec boues, lisier, huiles - Source du déchet organique : arbre urbain : Déchet organique : feuilles Pouvoir méthanogène : 90 m³ CH₄/tonne de matière sèche Teneur en eau : 60 % Granulométrie : 5–20 mm après broyage pH : 6,2 Part de lignocelluloses : 25 % Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,02 % (tanins) Traces d'ammoniac : 0 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 0,1 %, non problématique Trace de pathogènes : 10² CFU/g, pas de traitement requis Trace de médicaments : 0 µg/kg Traces d'hormones : 0 ng/l Trace de métaux lourds : 3–5 mg/kg – Pb, Zn, Cu (pollution atmosphérique) ; compostage ou bioaccumulation utile Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,2 %, dépoussiérage ou pré-lavage recommandé Potentiel inhibiteur : faible à modéré selon les essences Potentiel toxique : faible Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : 0,1 % Niveau de sulfates : 40 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé (compostage naturel rapide) Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : très élevé (saisonnier, mécanisé ou manuel) Niveau de variation saisonnière : extrême (automne) Niveau de variation interrégionale : élevé Niveau de variation par types d'exploitations : non applicable Niveau de variation par types de climats : très élevé Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (pré-décomposition des fibres) Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : effet structurant pour le substrat, synergie avec boues et huiles - Source du déchet organique : arbre élagué : Déchet organique : branches Pouvoir méthanogène : 80 m³ CH₄/tonne de matière sèche Teneur en eau : 45 % Granulométrie : 10 à 50 mm (broyage grossier indispensable) pH : 6,1 Part de lignocelluloses : 35 à 40 % Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,05 % (tanins, lignines complexes) Traces d'ammoniac : 0 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 0 %, non concerné Trace de pathogènes : 0 CFU/g Trace de médicaments : 0 µg/kg Traces d'hormones : 0 ng/l Trace de métaux lourds : 3–6 mg/kg – Cu, Zn Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : <0,1 %, non critique Potentiel inhibiteur : modéré (tanins et matières phénoliques) Potentiel toxique : faible Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : 0,05 % Niveau de sulfates : 25 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très élevé (sécheresse, fermentation, moisissures) Niveau de variation par méthodes de transport : élevé (volume important) Niveau de variation par méthodes de collecte : élevé Niveau de variation saisonnière : modéré Niveau de variation interrégionale : modéré Niveau de variation par types d'exploitations : non applicable Niveau de variation par types de climats : fort Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui (lignine) Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très forte structuration du substrat, mais nécessite co-digestion avec déchets humides riches en azote (boues, lisier, huiles) - Source du déchet organique : hectare d’oliviers en culture intensive : Déchet organique : feuilles, rameaux, fruits non récoltés Pouvoir méthanogène : 120 m³ CH₄/tonne de matière sèche Teneur en eau : 55 % Granulométrie : 5 à 30 mm (broyage nécessaire) pH : 6,3 Part de lignocelluloses : 30 % Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,07 % (polyphénols, composés amers) Traces d'ammoniac : 0 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 0,5 %, séparation ou absorption sur support utile Trace de pathogènes : 10² CFU/g, non significatif Trace de médicaments : 0 µg/kg Traces d'hormones : 0 ng/l Trace de métaux lourds : 3 mg/kg – Fe, Zn Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : <0,1 %, non critique Potentiel inhibiteur : modéré à fort selon teneur en polyphénols Potentiel toxique : faible Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : 0,1 % Niveau de sulfates : 30 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé (déshydratation, oxydation rapide) Niveau de variation par méthodes de transport : moyen Niveau de variation par méthodes de collecte : modéré Niveau de variation saisonnière : très fort (campagne de récolte) Niveau de variation interrégionale : élevé Niveau de variation par types d'exploitations : élevé Niveau de variation par types de climats : élevé Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui (pour dégrader la lignine) Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : synergie importante avec boues et huiles pour équilibrer C/N et réduire les effets inhibiteurs - Source du déchet organique : hectare d’oliviers en culture biologique : Déchet organique : feuilles, fruits abîmés, rameaux Pouvoir méthanogène : 115 m³ CH₄/tonne de matière sèche Teneur en eau : 60 % Granulométrie : 5 à 20 mm après broyage pH : 6,5 Part de lignocelluloses : 28 % Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,04 % Traces d'ammoniac : 0 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 0,4 %, absorbable par matériaux fibreux Trace de pathogènes : 10² CFU/g, négligeable Trace de médicaments : 0 µg/kg Traces d'hormones : 0 ng/l Trace de métaux lourds : 2 mg/kg – Zn, Fe Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0 %, non concerné Potentiel inhibiteur : modéré (tanins, amers naturels) Potentiel toxique : très faible Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : 0,05 % Niveau de sulfates : 20 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : moyen Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : moyen Niveau de variation saisonnière : très fort Niveau de variation interrégionale : modéré Niveau de variation par types d'exploitations : faible (pratiques homogènes) Niveau de variation par types de climats : élevé Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : effet structurant et stabilisant du substrat, amélioration du rendement avec graisses et boues - Source du déchet organique : hectare – pressoir traditionnel d’olives : Déchet organique : grignons d’olive, margines Pouvoir méthanogène : 250 m³ CH₄/tonne de matière sèche (margines) Teneur en eau : 55 à 65 % Granulométrie : fine à pâteuse pH : 5,5 à 6,0 Part de lignocelluloses : 10 % Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,1 % à 0,3 % (polyphénols, résidus amers) Traces d'ammoniac : 0 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 2 à 5 %, forte inhibition, traitement par biofiltration requis Trace de pathogènes : 10³ CFU/g, traitement thermique recommandé Trace de médicaments : 0 µg/kg Traces d'hormones : 0 ng/l Trace de métaux lourds : 3 mg/kg – Cu, Fe Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0 %, non concerné Potentiel inhibiteur : élevé sans prétraitement (composés amers) Potentiel toxique : faible Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : 0,1 % Niveau de sulfates : 30 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très élevé (oxydation, fermentation) Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : moyen Niveau de variation saisonnière : extrême (campagne oléicole) Niveau de variation interrégionale : fort Niveau de variation par types d'exploitations : modéré Niveau de variation par types de climats : élevé Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très fort en co-digestion avec boues, lisier ou huiles usagées, indispensable pour neutraliser les composés inhibiteurs - Source du déchet organique : équivalent habitant (station d’épuration urbaine) : Déchet organique : boues urbaines Pouvoir méthanogène : 120 m³ CH₄/tonne de matière sèche Teneur en eau : 75 à 80 % Granulométrie : fine à colloïdale (0,1–1 mm) pH : 6,8 Part de lignocelluloses : 5 à 8 % (fibres domestiques et végétales) Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,15 % (détergents, résidus organochlorés) Traces d'ammoniac : 0,7 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 0,3 %, traitement par flottaison ou coagulants utile Trace de pathogènes : 10⁶ à 10⁸ CFU/g, pasteurisation ou hygiénisation obligatoire Trace de médicaments : 50 µg/kg, oxydation avancée souhaitable (résidus pharmaceutiques) Traces d'hormones : 20–40 ng/l, traitement par adsorption ou biodégradation requis Trace de métaux lourds : 20 à 100 mg/kg – Zn, Cu, Pb, Cd, Hg, Ni, Cr ; traitement physico-chimique ou séquestration nécessaire Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,3 à 0,5 %, filtration et décantation recommandées Potentiel inhibiteur : élevé sans co-digestion, en raison des résidus chimiques Potentiel toxique : élevé (contaminants émergents, médicaments) Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : 0,15 à 0,2 % Niveau de sulfates : 150 à 300 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé (contact air libre, fermentation aérobie possible) Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : faible (flux centralisé) Niveau de variation saisonnière : faible à modéré Niveau de variation interrégionale : fort (niveau d’équipement des STEP) Niveau de variation par types d'exploitations : modéré (public/privé, capacité) Niveau de variation par types de climats : faible Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui (en séchage secondaire) Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (pré-détoxification, transformation biologique utile) Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : essentielle avec déchets gras, amidonnés ou cellulosiques pour rééquilibrer le rapport C/N - Source du déchet organique : équivalent habitant (graisses de station d’épuration) : Déchet organique : flottats graisseux urbains Pouvoir méthanogène : 850 m³ CH₄/tonne brute Teneur en eau : 10 à 30 % Granulométrie : pâte compacte, grumeleuse, instable pH : 6,5 Part de lignocelluloses : 0 % Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,05 à 0,2 % (tensioactifs, savons) Traces d'ammoniac : 0 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 95 %, forte ; nécessite co-digestion et action enzymatique Trace de pathogènes : 10⁵–10⁶ CFU/g, traitement thermique fortement recommandé Trace de médicaments : 30 µg/kg, présence fréquente de résidus hydrophobes Traces d'hormones : 10–25 ng/l, biodégradables lentement Trace de métaux lourds : 8–15 mg/kg – Zn, Cu, Pb Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,3 %, possible présence de microplastiques, solvants, paraffines Potentiel inhibiteur : très élevé si non prétraité (effet hydrophobe sur la flore méthanogène) Potentiel toxique : modéré à fort (accumulation de substances non polaires) Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : 0,1 à 0,2 % Niveau de sulfates : 20–50 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très élevé (oxydation, polymérisation rapide) Niveau de variation par méthodes de transport : moyen Niveau de variation par méthodes de collecte : élevé Niveau de variation saisonnière : modéré Niveau de variation interrégionale : élevé Niveau de variation par types d'exploitations : élevé Niveau de variation par types de climats : faible Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (bactéries lipolytiques indispensables) Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : rendements méthanogènes exceptionnels en co-digestion avec boues, fumiers, substrats structurants - Source du déchet organique : m² de plage (algue fraîche) : Déchet organique : sargasses fraîches Pouvoir méthanogène : 90 m³ CH₄/tonne de matière sèche Teneur en eau : 85 à 90 % Granulométrie : 5 à 30 mm selon nature des fragments pH : 6,0 à 6,3 Part de lignocelluloses : 8 % (composants fibreux polysaccharidiques) Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,1 % (acide alginique, phénols marins) Traces d'ammoniac : 0,05 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 0 %, non concerné Trace de pathogènes : 10²–10³ CFU/g, présence modérée de germes marins Trace de médicaments : 0 µg/kg Traces d'hormones : 0 ng/l Trace de métaux lourds : 20 à 60 mg/kg – As, Cd, Hg, Pb, Zn (accumulation marine) ; détoxification indispensable (bactéries réductrices, bioaccumulation) Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,5 à 1 % – fragments de filets, hydrocarbures, microplastiques ; tri mécanique ou bio-adsorption recommandé Potentiel inhibiteur : élevé sans prétraitement (arsenic, phénols, sulfures) Potentiel toxique : élevé Niveau de contaminations marines : très élevé Niveau de salinité : 2 à 4 % ; désalinisation préalable obligatoire Niveau de sulfates : > 1 g/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : extrême (oxydation et putréfaction rapide) Niveau de variation par méthodes de transport : élevé (compression, lixiviation) Niveau de variation par méthodes de collecte : très fort Niveau de variation saisonnière : extrême (marées, vents, blooms) Niveau de variation interrégionale : très élevé Niveau de variation par types d'exploitations : non applicable Niveau de variation par types de climats : extrême (zones tropicales vs tempérées) Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (filtration biologique, désalinisation lente) Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui (complexation des métaux lourds) Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : synergie nécessaire avec boues, fumiers et huiles pour diluer les inhibiteurs et équilibrer le rapport C/N - Source du déchet organique : m² de plage par jour (2–3 jours) : Déchet organique : sargasses vieillies en bord de mer Pouvoir méthanogène : 60 à 80 m³ CH₄/tonne de matière sèche Teneur en eau : 75 à 85 % Granulométrie : 10 à 50 mm, fragments abîmés et ensablés pH : 5,5 à 6,0 Part de lignocelluloses : 10 % Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,15 à 0,3 % (phénols oxydés, sulfures, amines) Traces d'ammoniac : 0,1 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 0 %, non concerné Trace de pathogènes : 10⁴ CFU/g, flore microbienne mixte (marins et décomposeurs) Trace de médicaments : 0 µg/kg Traces d'hormones : 0 ng/l Trace de métaux lourds : 30 à 80 mg/kg – As, Pb, Cd, Zn, Hg ; traitement par champignons ou biosorbants indispensable Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 1 % ou plus – filets, sables, hydrocarbures adhérents ; tri mécanique + biofiltration requis Potentiel inhibiteur : très élevé (souffre libre, amines, métaux) Potentiel toxique : élevé Niveau de contaminations marines : extrême Niveau de salinité : 3 à 5 % ; désalinisation impérative Niveau de sulfates : > 1,2 g/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : extrême Niveau de variation par méthodes de transport : élevé Niveau de variation par méthodes de collecte : élevé Niveau de variation saisonnière : extrême Niveau de variation interrégionale : très élevé Niveau de variation par types d'exploitations : non applicable Niveau de variation par types de climats : très fort Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : oui (désulfuration biologique) Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (bioremédiation lente) Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui (adsorption, réduction, détoxification) Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui (phyto-adsorption possible) Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : strictement indispensable – synergie avec substrats riches en azote et en bactéries méthanogènes pour compenser les effets inhibiteurs forts - Source du déchet organique : hectare de culture de laminaires : Déchet organique : laminaires (macroalgues brunes) Pouvoir méthanogène : 180 m³ CH₄/tonne de matière sèche Teneur en eau : 85 à 90 % Granulométrie : 10 à 50 mm, rubans ou fragments selon récolte pH : 6,2 Part de lignocelluloses : 5 à 8 % (alginate, cellulose marine) Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,05 % (iodoformes, polyphénols marins) Traces d'ammoniac : < 0,05 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 0 %, non concerné Trace de pathogènes : < 10³ CFU/g, flore marine non pathogène Trace de médicaments : 0 µg/kg Traces d'hormones : 0 ng/l Trace de métaux lourds : 15 à 30 mg/kg – As, I, Zn, Pb (selon zone marine) ; bioaccumulation à contrôler Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,3 %, microplastiques fréquents, lavage mécanique utile Potentiel inhibiteur : modéré (iode, phénols) Potentiel toxique : faible à modéré selon charge en iode Niveau de contaminations marines : modéré à fort Niveau de salinité : 2 à 3 %, dessalage obligatoire Niveau de sulfates : > 1 g/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé (oxydation rapide) Niveau de variation par méthodes de transport : faible à moyen Niveau de variation par méthodes de collecte : moyen Niveau de variation saisonnière : élevé (croissance et marée) Niveau de variation interrégionale : fort (zones tempérées vs polaires) Niveau de variation par types d'exploitations : modéré Niveau de variation par types de climats : très élevé Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (surtout bactéries marines désalinisantes) Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : synergie optimale avec boues riches en azote et substrats carbonés - Source du déchet organique : hectare de culture de gracilaria : Déchet organique : gracilaria (algue rouge) Pouvoir méthanogène : 160 m³ CH₄/tonne de matière sèche Teneur en eau : 85 à 90 % Granulométrie : 5 à 30 mm, filamenteuse ou grumeleuse pH : 6,0 Part de lignocelluloses : 6 % Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,04 % (acides gras volatils, phénols rouges) Traces d'ammoniac : < 0,05 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 0 %, non concerné Trace de pathogènes : < 10² CFU/g Trace de médicaments : 0 µg/kg Traces d'hormones : 0 ng/l Trace de métaux lourds : 10 à 25 mg/kg – As, Zn, Pb, Hg Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,2 %, fragments flottants fréquents Potentiel inhibiteur : modéré (iode, sels, phénols) Potentiel toxique : modéré (As, Hg) Niveau de contaminations marines : modéré à fort Niveau de salinité : 2,5 à 3,5 %, dessalage nécessaire Niveau de sulfates : > 1 g/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé Niveau de variation par méthodes de transport : faible à moyen Niveau de variation par méthodes de collecte : moyen Niveau de variation saisonnière : très élevé Niveau de variation interrégionale : élevé Niveau de variation par types d'exploitations : modéré Niveau de variation par types de climats : élevé Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui (bioaccumulation des métaux) Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : forte synergie avec fumiers ou boues, améliore la stabilité du substrat - Source du déchet organique : hectare de culture d’ulves : Déchet organique : ulves (algue verte) Pouvoir méthanogène : 150 m³ CH₄/tonne de matière sèche Teneur en eau : 85 à 90 % Granulométrie : 5 à 40 mm, lames minces ou agglomérées pH : 6,5 Part de lignocelluloses : 4 % Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,03 % (chlorophylle oxydée, amines secondaires) Traces d'ammoniac : < 0,1 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 0 %, non concerné Trace de pathogènes : 10²–10³ CFU/g, faible risque Trace de médicaments : 0 µg/kg Traces d'hormones : 0 ng/l Trace de métaux lourds : 15 à 40 mg/kg – As, Cd, Zn, Pb Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,2 %, microplastiques et hydrocarbures fréquents Potentiel inhibiteur : modéré (sulfures, composés azotés volatils) Potentiel toxique : modéré à fort (selon contamination) Niveau de contaminations marines : élevé Niveau de salinité : 3 à 5 %, dessalage impératif Niveau de sulfates : 1 à 1,5 g/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très élevé Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : élevé Niveau de variation saisonnière : extrême Niveau de variation interrégionale : très élevé Niveau de variation par types d'exploitations : non applicable Niveau de variation par types de climats : très élevé Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : oui Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (désulfuration biologique) Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : essentielle – ulves nécessitent un substrat tampon (boues, huiles, amidons) pour limiter l’effet toxique sulfuré - Source du déchet organique : petit marché local : Déchet organique : bananes mûres Pouvoir méthanogène : 130 m³ CH₄/tonne de matière brute Teneur en eau : 75 à 80 % Granulométrie : 10 à 30 mm après broyage pH : 5,2 à 5,8 Part de lignocelluloses : 4 à 6 % (peaux fibreuses) Traces d'inhibiteurs microbiens : 0 % Traces d'ammoniac : 0 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 0 %, non concerné Trace de pathogènes : <10³ CFU/g, pas de traitement requis Trace de médicaments : 0 µg/kg Traces d'hormones : 0 ng/l Trace de métaux lourds : <2 mg/kg – traces naturelles de Fe, Mn Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0 % Potentiel inhibiteur : nul Potentiel toxique : nul Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : <0,05 % Niveau de sulfates : <20 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré (fermentation rapide) Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : moyen Niveau de variation saisonnière : modéré Niveau de variation interrégionale : faible Niveau de variation par types d'exploitations : faible Niveau de variation par types de climats : modéré Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : excellent pouvoir tampon, améliore les flux de lisier, boues et graisses - Source du déchet organique : usine agroalimentaire : Déchet organique : mangues mûres invendues Pouvoir méthanogène : 140 m³ CH₄/tonne de matière brute Teneur en eau : 82 à 85 % Granulométrie : 10 à 40 mm après concassage pH : 4,5 à 5,2 Part de lignocelluloses : 3 à 5 % (fibres du noyau et de la peau) Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,01 % (tanins) Traces d'ammoniac : 0 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 0 %, non concerné Trace de pathogènes : 10² CFU/g, très faible Trace de médicaments : 0 µg/kg Traces d'hormones : 0 ng/l Trace de métaux lourds : <1 mg/kg – non significatif Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0 %, non concerné Potentiel inhibiteur : nul à très faible Potentiel toxique : nul Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : <0,05 % Niveau de sulfates : <10 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré (fermentation, mouches) Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : faible Niveau de variation saisonnière : élevé Niveau de variation interrégionale : modéré Niveau de variation par types d'exploitations : faible Niveau de variation par types de climats : élevé Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très bonne synergie avec lisier, huiles et déchets verts pauvres en sucres - Source du déchet organique : marché de gros : Déchet organique : légumes frais humides Pouvoir méthanogène : 100 à 120 m³ CH₄/tonne de matière brute Teneur en eau : 85 à 90 % Granulométrie : 10 à 50 mm après broyage pH : 5,8 à 6,5 Part de lignocelluloses : 10 à 15 % (tiges, fanes) Traces d'inhibiteurs microbiens : 0 % Traces d'ammoniac : 0 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 0 %, non concerné Trace de pathogènes : 10²–10³ CFU/g, faibles Trace de médicaments : 0 µg/kg Traces d'hormones : 0 ng/l Trace de métaux lourds : 1 à 3 mg/kg – Zn, Fe Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,1 %, présence de petits emballages ; tri recommandé Potentiel inhibiteur : nul Potentiel toxique : nul Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : <0,1 % Niveau de sulfates : 10–20 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé (dégradation rapide) Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : modéré Niveau de variation saisonnière : très fort Niveau de variation interrégionale : faible Niveau de variation par types d'exploitations : faible Niveau de variation par types de climats : modéré Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très bon équilibre avec déchets azotés ou gras – favorise la stabilité du procédé - Source du déchet organique : site industriel agroalimentaire : Déchet organique : résidus de légumes transformés Pouvoir méthanogène : 110 à 130 m³ CH₄/tonne de matière brute Teneur en eau : 80 à 90 % Granulométrie : 5 à 30 mm (pelures, tiges, pulpes) pH : 6,0 à 6,5 Part de lignocelluloses : 12 % Traces d'inhibiteurs microbiens : 0 % Traces d'ammoniac : 0 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 0,1 %, non significatif Trace de pathogènes : <10³ CFU/g, pas de traitement requis Trace de médicaments : 0 µg/kg Traces d'hormones : 0 ng/l Trace de métaux lourds : 1 à 3 mg/kg – Zn, Fe Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,1 %, fragments d’emballages possibles, tri nécessaire Potentiel inhibiteur : nul Potentiel toxique : nul Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : <0,1 % Niveau de sulfates : 20 à 40 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : modéré Niveau de variation saisonnière : faible à modéré Niveau de variation interrégionale : faible Niveau de variation par types d'exploitations : modéré Niveau de variation par types de climats : faible Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : optimise la stabilité avec graisses ou boues azotées - Source du déchet organique : restaurant : Déchet organique : restes de repas cuisinés Pouvoir méthanogène : 150 à 170 m³ CH₄/tonne de matière brute Teneur en eau : 65 à 80 % Granulométrie : 5 à 50 mm selon mélange pH : 5,0 à 6,0 Part de lignocelluloses : 3 à 5 % (résidus végétaux) Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,02 % (épices, vinaigre, sel) Traces d'ammoniac : 0,1 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 2 à 5 %, selon origine, traitement par co-digestion utile Trace de pathogènes : 10³ à 10⁵ CFU/g, pasteurisation recommandée Trace de médicaments : 0 µg/kg Traces d'hormones : 0 ng/l Trace de métaux lourds : <2 mg/kg – Zn, Cu Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,2 %, fragments de vaisselle ou plastiques souples ; tri manuel utile Potentiel inhibiteur : modéré (sels, sauces acides, graisses cuites) Potentiel toxique : faible Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : 0,3 à 0,5 % Niveau de sulfates : 50 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé (fermentation, odeurs) Niveau de variation par méthodes de transport : moyen Niveau de variation par méthodes de collecte : fort Niveau de variation saisonnière : élevé (flux irréguliers) Niveau de variation interrégionale : faible Niveau de variation par types d'exploitations : très fort (type de cuisine) Niveau de variation par types de climats : faible Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (si fort taux de graisses) Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : synergie puissante avec boues, lisier ou substrats riches en bactéries - Source du déchet organique : abattoir : Déchet organique : viande avariée Pouvoir méthanogène : 200 à 250 m³ CH₄/tonne brute Teneur en eau : 50 à 70 % Granulométrie : 20 à 100 mm, structure compacte ou grasse pH : 6,5 Part de lignocelluloses : 0 % Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,02 % (résidus de nettoyage) Traces d'ammoniac : 0,8 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 5 à 8 %, séparation utile Trace de pathogènes : >10⁶ CFU/g, pasteurisation ou traitement obligatoire Trace de médicaments : 20 µg/kg, résidus vétérinaires possibles Traces d'hormones : 15 ng/l, si traitement hormonal utilisé Trace de métaux lourds : 2 à 5 mg/kg – Zn, Fe, Cu Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,1 %, fragments divers possibles Potentiel inhibiteur : modéré à élevé si non mélangé Potentiel toxique : modéré Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : 0,1 à 0,2 % Niveau de sulfates : 30 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très élevé Niveau de variation par méthodes de transport : fort Niveau de variation par méthodes de collecte : fort Niveau de variation saisonnière : modéré Niveau de variation interrégionale : faible Niveau de variation par types d'exploitations : élevé Niveau de variation par types de climats : faible Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : oui Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : fort pouvoir méthanogène compensé par dilution nécessaire avec substrats structurants (végétaux, boues) - Source du déchet organique : usine de produits laitiers : Déchet organique : lait, yaourt, crème périmés Pouvoir méthanogène : 160 à 200 m³ CH₄/tonne brute Teneur en eau : 85 à 92 % Granulométrie : liquide ou semi-liquide homogène pH : 4,5 à 6,2 selon fermentation Part de lignocelluloses : 0 % Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,01 % (acide lactique, résidus d’emballage) Traces d'ammoniac : 0,1 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 3 à 5 %, naturellement présentes ; séparation par décantation utile Trace de pathogènes : 10³ à 10⁵ CFU/g, traitement thermique recommandé Trace de médicaments : 5 à 20 µg/kg (résidus vétérinaires ou conservateurs) Traces d'hormones : 8 à 15 ng/l, selon provenance Trace de métaux lourds : <2 mg/kg – Fe, Zn Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,1 %, fragments d’emballages souples Potentiel inhibiteur : modéré (acidité et protéines non dégradées) Potentiel toxique : faible Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : <0,2 % Niveau de sulfates : 20 à 40 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très élevé (fermentation rapide, risque d’acidification excessive) Niveau de variation par méthodes de transport : moyen (biodégradation) Niveau de variation par méthodes de collecte : élevé (durée de vie très courte) Niveau de variation saisonnière : modéré Niveau de variation interrégionale : faible Niveau de variation par types d'exploitations : modéré Niveau de variation par types de climats : faible Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (protéolyse microbienne utile) Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très bon effet tampon, améliore la stabilité des boues et déchets fibreux - Source du déchet organique : boulangerie : Déchet organique : pain rassis Pouvoir méthanogène : 280 à 320 m³ CH₄/tonne de matière brute Teneur en eau : 30 à 40 % Granulométrie : 5 à 50 mm après trempage ou broyage pH : 5,5 à 6,8 Part de lignocelluloses : 4 % (croûtes) Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,01 % (sel, levures mortes) Traces d'ammoniac : 0 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 1 à 2 % (traces de margarine ou matières grasses) Trace de pathogènes : <10³ CFU/g, faible Trace de médicaments : 0 µg/kg Traces d'hormones : 0 ng/l Trace de métaux lourds : <1 mg/kg – Zn, Cu (ustensiles) Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0 %, non concerné Potentiel inhibiteur : très faible Potentiel toxique : nul Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : 0,2 à 0,3 % Niveau de sulfates : 10 à 20 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré (dessèchement) Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : moyen Niveau de variation saisonnière : modéré Niveau de variation interrégionale : faible Niveau de variation par types d'exploitations : modéré Niveau de variation par types de climats : faible Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : excellent substrat énergétique, compense les déchets pauvres en carbone comme les boues ou lisier - Source du déchet organique : ménages : Déchet organique : bananes trop mûres Pouvoir méthanogène : 130 m³ CH₄/tonne de matière brute Teneur en eau : 75 à 85 % Granulométrie : 10 à 30 mm (molle, facile à mélanger) pH : 4,5 à 5,5 Part de lignocelluloses : 4 à 6 % (peau) Traces d'inhibiteurs microbiens : 0 % Traces d'ammoniac : 0 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 0 %, non concerné Trace de pathogènes : 10² à 10³ CFU/g Trace de médicaments : 0 µg/kg Traces d'hormones : 0 ng/l Trace de métaux lourds : <2 mg/kg – Fe, Mn Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0 %, non concerné Potentiel inhibiteur : nul Potentiel toxique : nul Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : <0,05 % Niveau de sulfates : <10 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré (fermentation rapide) Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : fort (mélange avec autres biodéchets) Niveau de variation saisonnière : modéré Niveau de variation interrégionale : faible Niveau de variation par types d'exploitations : non applicable Niveau de variation par types de climats : modéré Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : excellent effet tampon avec substrats azotés ou fibres dures - Source du déchet organique : marché aux poissons : Déchet organique : poissons avariés Pouvoir méthanogène : 220 à 250 m³ CH₄/tonne de matière brute Teneur en eau : 65 à 80 % Granulométrie : 20 à 80 mm, viscères, arêtes, chairs pH : 6,5 à 6,8 Part de lignocelluloses : 0 % Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,01 % (amines, résidus de nettoyage) Traces d'ammoniac : 0,5 à 0,8 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 2 à 4 %, forte activité biologique, séparation utile Trace de pathogènes : >10⁶ CFU/g, traitement thermique ou enzymatique requis Trace de médicaments : 5 à 25 µg/kg (résidus d’élevage marin) Traces d'hormones : 10 à 20 ng/l Trace de métaux lourds : 10 à 50 mg/kg – Hg, Cd, Pb, As (forte variabilité selon espèce) ; traitement biologique ou précipitation requis Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,3 %, microplastiques et hydrocarbures fréquents ; préfiltration et tri biologique recommandé Potentiel inhibiteur : élevé sans dilution (amines, sulfures, huiles) Potentiel toxique : modéré à élevé selon provenance Niveau de contaminations marines : très élevé Niveau de salinité : 1 à 2 % ; dessalage requis Niveau de sulfates : >500 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : extrême Niveau de variation par méthodes de transport : élevé (oxydation rapide) Niveau de variation par méthodes de collecte : très élevé Niveau de variation saisonnière : modéré à élevé Niveau de variation interrégionale : fort Niveau de variation par types d'exploitations : élevé Niveau de variation par types de climats : faible Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : oui Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (larves et bactéries détoxifiantes) Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : synergie optimale avec substrats fibreux et végétaux, réduction des effets inhibiteurs via structure - Source du déchet organique : équivalent habitant (déchets alimentaires ménagers) : Déchet organique : biodéchets mixtes Pouvoir méthanogène : 120 à 160 m³ CH₄/tonne brute Teneur en eau : 65 à 80 % Granulométrie : 5 à 100 mm selon tri pH : 5,0 à 6,5 Part de lignocelluloses : 10 à 15 % (restes végétaux, carton) Traces d'inhibiteurs microbiens : 0,05 % (vinaigre, sel, détergents résiduels) Traces d'ammoniac : 0,1 à 0,3 g/l Présence d'huiles à émulsifier : 1 à 3 %, dépend des flux ; séparation recommandée Trace de pathogènes : 10⁵ à 10⁶ CFU/g, traitement thermique conseillé Trace de médicaments : 0 à 5 µg/kg Traces d'hormones : 0 ng/l Trace de métaux lourds : 3 à 10 mg/kg – Zn, Cu, Pb Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : 0,2 à 0,4 %, microplastiques fréquents ; tri essentiel Potentiel inhibiteur : modéré Potentiel toxique : faible Niveau de contaminations marines : non concerné Niveau de salinité : 0,2 à 0,3 % Niveau de sulfates : 30 à 50 mg/l Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : extrême Niveau de variation par méthodes de transport : modéré Niveau de variation par méthodes de collecte : très élevé Niveau de variation saisonnière : très fort Niveau de variation interrégionale : élevé Niveau de variation par types d'exploitations : non applicable Niveau de variation par types de climats : faible Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : synergie variable ; les flux structurés ou riches en azote sont nécessaires pour stabiliser **Avertissement :** - Données issues de gammes statistiques moyennes, non spécifiques à chaque site - Risque de simplification de l'effet des co-digestions (non linéarité, synergies complexes) **Références :** - A. M. Ward et al., “Anaerobic digestion of food waste: current status and challenges,” Bioresource Technology, 2021. [https://doi.org/10.1016/j.biortech.2020.124678](https://doi.org/10.1016/j.biortech.2020.124678) - ADEME – Base de données des gisements méthanisables. [https://agirpourlatransition.ademe.fr/](https://agirpourlatransition.ademe.fr/) - E. Zahan et al., “Biogas production from food and municipal waste: a review,” Renewable and Sustainable Energy Reviews, 2020. [https://doi.org/10.1016/j.rser.2020.109983](https://doi.org/10.1016/j.rser.2020.109983) ### Déchets nécessitant un équipement ou traitement spécifique #### Besoin de broyeur : - Branches d’élagage - Feuilles d’arbres urbains (broyage conseillé) - Déchets d’herbes (selon structure) - Résidus de marché de gros (si non triés) - Bananes entières (coques fibreuses) - Résidus de légumes agro-industriels (en cas de taille importante) - Restes de repas cuisinés (si morceaux solides) - Pain rassis (trempage ou broyage selon formulation) - Viande avariée (si contenant os/cartilage) - Algues marines séchées ou agglomérées (Ulva, Laminaires, Sargasses >2 jours) #### Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : - Sargasses vieillies - Viandes avariées - Graisses de STEP - Poissons avariés - Lait/crème fermentée (modéré) #### Absence de besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : ##### **Déchets animaux stabilisés ou peu contaminants** - **Lisier de vache** - **Lisier de porc** - **Lisier de porcelet** - **Lisier de volaille (poules, poulets)** → Bien que ces lisiers contiennent naturellement des microflores bactériennes, leur passage par des conditions anaérobies thermophiles assure une réduction significative des pathogènes sans besoin de prétraitement. ##### **Huiles et graisses alimentaires** - **Huiles de fast-food** - **Huiles de cantine scolaire** - **Huiles ménagères** - **Huiles industrielles** - **Huiles issues de margarine** → Les huiles sont des substrats pauvres en eau, très inhibiteurs pour les pathogènes. Leur faible teneur en matière vivante et leur nature hydrophobe limitent naturellement le développement de bactéries pathogènes. ##### **Déchets verts non contaminés** - **Feuilles d’arbres urbains** - **Branches élaguées** - **Herbes aromatiques** → Ces végétaux présentent peu ou pas de pathogènes humains ou animaux. Les feuilles peuvent contenir des spores, mais la méthanisation thermophile les inactive efficacement sans prétraitement. ##### **Algues cultivées ou récoltées fraîches** - **Laminaires (culture contrôlée)** - **Gracilaria (macroalgue rouge)** - **Ulva (laitue de mer)** → Les algues marines sont pauvres en pathogènes humains. Leur composition iodée et leur environnement salin inhibent la plupart des micro-organismes. Une précaution est cependant requise si elles sont stockées ou échouées trop longtemps. ##### **Fruits mûrs sans contamination externe** - **Bananes mûres (marchés)** - **Mangues mûres (usines)** → Ces fruits peuvent fermenter mais ne sont pas naturellement vecteurs de pathogènes. L’absence de contact avec des chairs animales ou d’effluents contaminés permet de les méthaniser directement. ##### **Produits boulangers et féculents secs** - **Pain rassis** → Très faible activité microbienne pathogène. Le pain sec n’est pas un milieu favorable au développement bactérien et fongique pathogène. ##### **Algues échouées fraîches (<2 jours)** - **Sargasses fraîches (récolte quotidienne)** → Peu de prolifération bactérienne si elles sont traitées rapidement (moins de 48h). Attention : au-delà, la putréfaction commence et rend la charge microbienne potentiellement problématique. ##### **Autres déchets faiblement contaminés** - **Huiles de pressage d’olives bio (déchets secondaires)** → En l’absence de contact avec de la matière fécale ou animale, les rebuts d’olives ne présentent pas de pathogènes nécessitant une désinfection. #### Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires : - Pain rassis - Branches - Feuilles sèches - Olives (grignons secs) - Restes trop secs (mélanges carton + pain par ex.) #### Besoin d’évaporation de l’eau (excès) : - Boues de STEP - Huiles pures (si ajoutées en excès) - Lait, yaourt, crème - Algues fraîches (sargasses, gracilaria, laminaires) - Fruits très humides (mangues, bananes) - Légumes très aqueux - Déchets alimentaires ménagers humides #### Besoin de traitement algues, larves, bactéries : - Huiles de fast-food, cantine, industrie - Graisses de STEP - Algues (Ulva, Gracilaria, Laminaires, Sargasses) - Lait/crème (protéolyse) - Restes cuisinés gras - Viande et poisson avariés #### Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : - Feuilles d’arbres - Branches lignifiées - Algues sulfatées (Ulva, Gracilaria, Sargasses) - Boues de STEP (désintoxication biologique) - Grignons d’olive #### Besoin de traitement plante, vers, bactéries : - Sargasses vieilles - Algues rouges - Boues très contaminées - Branches broyées - Poissons avariés - Huiles très oxydées ### Classement des déchets selon les objectifs #### Réduction des déchets, du CO₂ et du CH₄ : Déchets les plus polluants s’ils ne sont pas traités : - Sargasses vieilles - Boues de STEP - Graisses de STEP - Poissons avariés - Viandes avariées - Restes cuisinés non triés - Déchets alimentaires ménagers - Algues Ulva sursaturées → Objectif atteint par : traitement anaérobie + remédiation biologique + stabilisation #### Production d’eau pour l’agriculture (après traitement B) : Déchets à haute teneur en eau, peu toxiques, facilement purifiables : - Mangues et bananes (eaux de pressage) - Lait/yaourt - Légumes de marché - Huiles de cantines diluées - Algues lavées (gracilaria, laminaires) - Déchets alimentaires ménagers triés → Eaux récupérables après méthanisation + UV + microfiltration #### Production de fertilisants : Déchets riches en azote, potasse ou carbone stabilisé : - Boues de STEP (si hygiénisées) - Restes de légumes (marché, agroalimentaire) - Fumiers (porc, volaille, bovin) - Pain rassis - Feuilles broyées - Algues (Gracilaria, Laminaires après désalinisation) - Grignons d’olive compostés → Objectif atteint par post-compostage ou valorisation directe du digestat #### Production de biogaz à compresser en bonbonnes : Déchets à fort pouvoir méthanogène (>180 m³ CH₄/tonne) : - Huiles (restauration, margarine) - Graisses de STEP - Viande et poisson avariés - Pain rassis - Produits laitiers fermentés - Bananes mûres → Idéal pour compression directe après filtration et séchage #### Production de bitcoins (rendement + stabilité thermique) : Déchets à fort potentiel énergétique et flux stables : - Huiles de restauration - Graisses de STEP - Pain rassis - Lait/crème - Fumiers (en co-digestion) - Mangues, bananes (haute disponibilité) → Optimisé par régulation thermique, co-digestion équilibrée, boucle fermée ASIC/chaleur ### **Déchet principal : huiles usagées (fast-food, cantine, industrie)** **Objectif principal : production de biogaz compressible + chaleur pour ASICs** **Contraintes : surcharge lipidique, inhibition bactérienne, faible C/N structurant** **Apports synergiques** : - **Lisier de porc ou de volaille** : apport bactérien méthanogène, forte base azotée - **Pain rassis** : effet tampon carboné, réduit l’inhibition lipophile - **Déchets alimentaires cuisinés** : dilue et stabilise le substrat **Rôles opérationnels** : – Pain : tampon énergétique et structuration – Lisier : inoculum méthanogène – Déchets cuisinés : solubilisation, humidité, détoxification ### **Déchet principal : boues de STEP** **Objectif principal : réduction du CH₄, des pathogènes, production de fertilisant stable** **Contraintes : forte toxicité potentielle, contamination, inhibition** **Apports synergiques** : - **Bananes mûres, mangues** : tampon organique sucré, augmente la biodégradabilité - **Feuilles ou pain rassis** : substrat carboné stabilisateur - **Algues prétraitées** : adsorption biologique des métaux lourds **Rôles opérationnels** : – Fruits : neutralisation acides gras, stimulation bactérienne – Feuilles : fixation des métaux et structuration – Algues : bioremédiation (As, Zn, Pb) par bioaccumulation ### **Déchet principal : sargasses (fraîches ou âgées)** **Objectif principal : réduction des volumes, remédiation, production d’amendement ou d’eau** **Contraintes : sulfates, arsenic, odeur, salinité** **Apports synergiques** : - **Lisier bovin ou porcin** : tampon azoté, inoculum bactérien - **Boues de STEP stabilisées** : dilution de l’effet inhibiteur marin - **Branches broyées** : apport carboné structurant et régulateur d’humidité **Rôles opérationnels** : – Lisier : tampon pH, accélérateur biologique – Boues : favorise la mise en réaction sans choc toxique – Branches : réduisent la liquéfaction, adsorbent les sulfates ### **Déchet principal : pain rassis** **Objectif principal : production de biogaz (très élevé) et réduction CO₂ via co-digestion** **Contraintes : faible humidité, absence de bactéries natives** **Apports synergiques** : - **Boues de STEP** : humidité et inoculation - **Lisier de volaille** : forte concentration en bactéries méthanogènes - **Algues brunes (laminaires)** : humidité + minéralisation lente **Rôles opérationnels** : – Boues : activation bactérienne – Lisier : inoculation ciblée (méthanogènes thermophiles) – Algues : ralentisseur régulateur thermique + iode utile pour hygiène ### **Déchet principal : restes de repas cuisinés (restaurants, ménages)** **Objectif principal : production de biogaz pour chaleur/électricité + réduction déchets** **Contraintes : variabilité, sel, graisse, fermentation rapide** **Apports synergiques** : - **Feuilles broyées ou déchets de jardin** : structuration du substrat - **Lisier ou boues** : régulation bactérienne - **Pain ou riz** : homogénéisation énergétique **Rôles opérationnels** : – Feuilles : régulation du C/N, réduction acidité – Lisier : stabilisation bactérienne – Pain : réduction du pic acide initial ### **Déchet principal : poisson ou viande avariée** **Objectif principal : production de méthane à haut pouvoir calorifique pour compression ou ASICs** **Contraintes : pathogènes, ammoniac, odeurs, lipides, métaux lourds (Hg, Cd)** **Apports synergiques** : - **Pain rassis** : effet tampon carboné - **Gracilaria ou laminaires (algues)** : bioremédiation marine et iode - **Déchets verts** : adsorption partielle des amines et structuration **Rôles opérationnels** : – Pain : absorbe liquides, stabilise acidité – Algues : fixent Hg et As, réduisent sulfures – Verts : réduisent ammoniac, ajoutent porosité ### **Déchet principal : algues rouges (gracilaria) ou vertes (ulva)** **Objectif principal : eau + fertilisant + biogaz résiduel** **Contraintes : sulfates, phénols, iode, salinité** **Apports synergiques** : - **Lisier dilué** : tampon pH + apport bactérien - **Boues douces** : neutralisation d’inhibiteurs - **Pain ou banane** : tampon énergétique pour compenser l’effet inhibiteur **Rôles opérationnels** : – Lisier : désalinisation biologique, pH – Boues : dilution des phénols – Fruits : activation méthanogène rapide ### **Déchet principal : déchets alimentaires ménagers (biodéchets)** **Objectif principal : méthane + compost + réduction volume + stabilité organique** **Contraintes : variabilité, contamination, surcharge ponctuelle** **Apports synergiques** : - **Pain** : lissage énergétique - **Boues hygiénisées** : inoculation bactérienne - **Branches/feuilles** : structuration et régulation de l’humidité **Rôles opérationnels** : – Pain : synchronise les pics de fermentation – Boues : homogénéisent la flore – Verts : réduisent la liquéfaction, limitent la fermentation alcoolique ## Impact de l'alimentation dans les types de déchets - **Lisier vaches laitières, alimentation : foin sec, paille, concentrés secs** - Impact sur le pouvoir méthanogène : faible, -10 à -20 % (taux de matière organique peu fermentescible) - Teneur en eau : très faible humidité, -15 à -25 % - Granulométrie : grossière, présence de fibres longues, +20 à +30 % - pH : légèrement alcalin, +0,2 à +0,5 unités - Part de lignocelluloses : très élevée, +40 à +60 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : négligeables, stable - Traces d'ammoniac : modérées, -5 à -10 % - Présence d'huiles à émulsifier : très faible, -80 à -90 % - Trace de pathogènes : modérée, stable - Trace de médicaments : faible, -10 à -20 % - Traces d'hormones : très faible, -30 à -40 % - Trace de métaux lourds : négligeable, stable - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : nulle - Potentiel inhibiteur : faible - Potentiel toxique : nul - Niveau de contaminations marines : nul - Niveau de salinité : très faible - Niveau de sulfates : très faible - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé (fibres longues difficiles à homogénéiser), +20 % - Niveau de variation par méthodes de transport : faible - Niveau de variation par méthodes de collecte : faible - Niveau de variation saisonnière : moyen (changement de fourrages secs selon saison), ±15 % - Niveau de variation interrégionale : élevé selon systèmes herbagés secs - Niveau de variation par types d'exploitations : très élevé (lait vs mixte) - Niveau de variation par types de climats : fort, selon disponibilité fourragère - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : faible - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : moyen - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : oui, +25 à 30 % d’apport nécessaire - Besoin d'évaporation de l'eau : non - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui (fibres longues) - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui (fibres et cellulose) - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : favorable avec substrats humides, riches en sucre ou amidon (lactosérum, fruits) - **Lisier vaches laitières, alimentation : ensilage, concentrés, ensilage d’herbe, maïs, soja** - Impact sur le pouvoir méthanogène : élevé, +15 à +30 % - Teneur en eau : élevée, +10 à +20 % - Granulométrie : moyenne à fine, -15 % - pH : légèrement acide, -0,3 à -0,6 unités - Part de lignocelluloses : modérée, -10 à -15 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : possible (acides volatils), +5 à +10 % - Traces d'ammoniac : modérées à élevées, +10 à +20 % - Présence d'huiles à émulsifier : faible, stable - Trace de pathogènes : moyenne - Trace de médicaments : modérée - Traces d'hormones : modérées - Trace de métaux lourds : négligeable - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : nulle - Potentiel inhibiteur : modéré si acidité excessive - Potentiel toxique : faible - Niveau de contaminations marines : nul - Niveau de salinité : faible - Niveau de sulfates : faible - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : faible - Niveau de variation par méthodes de transport : faible - Niveau de variation par méthodes de collecte : faible - Niveau de variation saisonnière : moyen (selon types d’ensilage) - Niveau de variation interrégionale : modéré - Niveau de variation par types d'exploitations : modéré - Niveau de variation par types de climats : modéré - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : non - Besoin d'évaporation de l'eau : possible selon procédé - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très favorable (boue, graisse, fruits, huiles) - **Lisier vaches laitières, alimentation : herbe pâturée, pâturage permanent** - Impact sur le pouvoir méthanogène : moyen, -5 à -10 % - Teneur en eau : élevée, +15 à +25 % - Granulométrie : fine à moyenne - pH : neutre à légèrement acide - Part de lignocelluloses : moyenne à élevée - Traces d'inhibiteurs microbiens : faibles - Traces d'ammoniac : faibles à modérées - Présence d'huiles à émulsifier : nulle - Trace de pathogènes : faible - Trace de médicaments : très faible - Traces d'hormones : très faible - Trace de métaux lourds : nulle - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : nulle - Potentiel inhibiteur : très faible - Potentiel toxique : nul - Niveau de contaminations marines : nul - Niveau de salinité : très faible - Niveau de sulfates : très faible - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : moyen - Niveau de variation par méthodes de transport : faible - Niveau de variation par méthodes de collecte : faible - Niveau de variation saisonnière : élevé (herbe, pousse saisonnière) - Niveau de variation interrégionale : fort - Niveau de variation par types d'exploitations : modéré - Niveau de variation par types de climats : fort - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : non - Besoin d'évaporation de l'eau : oui - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : bon avec substrats azotés ou riches en sucre - **Lisier vaches allaitantes, alimentation : pâturage seul** - Impact sur le pouvoir méthanogène : modéré à faible, -10 à -20 % (herbe mature peu fermentescible) - Teneur en eau : élevée, +10 à +25 % - Granulométrie : fine à moyenne, variable selon pousse - pH : neutre à légèrement acide - Part de lignocelluloses : élevée, +20 à +40 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : très faibles - Traces d'ammoniac : faibles, -5 à -10 % - Présence d'huiles à émulsifier : absente - Trace de pathogènes : faible - Trace de médicaments : très faible - Traces d'hormones : très faible - Trace de métaux lourds : négligeable - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : absente - Potentiel inhibiteur : nul - Potentiel toxique : nul - Niveau de contaminations marines : nul - Niveau de salinité : très faible - Niveau de sulfates : très faible - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré - Niveau de variation par méthodes de transport : très faible - Niveau de variation par méthodes de collecte : faible - Niveau de variation saisonnière : très fort, selon végétation - Niveau de variation interrégionale : fort - Niveau de variation par types d'exploitations : modéré - Niveau de variation par types de climats : fort - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : non - Besoin d'évaporation de l'eau : oui - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui (fibres) - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui (fibres) - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très favorable avec substrats sucrés ou amidonnés (fruits, lait) - **Lisier vaches allaitantes, alimentation : foin, paille** - Impact sur le pouvoir méthanogène : faible, -20 à -30 % - Teneur en eau : faible, -10 à -20 % - Granulométrie : grossière, +20 à +40 % - pH : légèrement alcalin, +0,3 unités - Part de lignocelluloses : très élevée, +40 à +60 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : très faibles - Traces d'ammoniac : faibles - Présence d'huiles à émulsifier : nulle - Trace de pathogènes : faible - Trace de médicaments : très faible - Traces d'hormones : très faible - Trace de métaux lourds : absente - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : absente - Potentiel inhibiteur : très faible - Potentiel toxique : nul - Niveau de contaminations marines : nul - Niveau de salinité : très faible - Niveau de sulfates : très faible - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé (fibres sèches non homogènes) - Niveau de variation par méthodes de transport : faible - Niveau de variation par méthodes de collecte : faible - Niveau de variation saisonnière : moyen - Niveau de variation interrégionale : moyen - Niveau de variation par types d'exploitations : fort - Niveau de variation par types de climats : fort - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : oui (jusqu’à +30 %) - Besoin d'évaporation de l'eau : non - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très favorable avec déchets riches en matières solubles - **Lisier vaches allaitantes, alimentation : pâturage + complément minéral, oligoéléments** - Impact sur le pouvoir méthanogène : modéré, -5 à -10 % - Teneur en eau : élevée - Granulométrie : fine - pH : légèrement acide à neutre - Part de lignocelluloses : moyenne à élevée - Traces d'inhibiteurs microbiens : négligeables - Traces d'ammoniac : modérées, +5 à +10 % - Présence d'huiles à émulsifier : absente - Trace de pathogènes : faible - Trace de médicaments : très faible - Traces d'hormones : très faible - Trace de métaux lourds : traces possibles selon compléments (zinc, cuivre), +10 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : absente - Potentiel inhibiteur : faible - Potentiel toxique : faible si surdosage en oligoéléments - Niveau de contaminations marines : nul - Niveau de salinité : faible à modérée - Niveau de sulfates : faible - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré - Niveau de variation par méthodes de transport : très faible - Niveau de variation par méthodes de collecte : faible - Niveau de variation saisonnière : moyen à fort - Niveau de variation interrégionale : moyen - Niveau de variation par types d'exploitations : modéré - Niveau de variation par types de climats : fort - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : non - Besoin d'évaporation de l'eau : oui - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : favorable avec substrats à pH légèrement acide ou riches en amidons - **Lisier vaches mixtes, alimentation : ensilage, pâturage, système mixte herbe/maïs** - Impact sur le pouvoir méthanogène : bon à très bon, +10 à +25 % - Teneur en eau : modérée à élevée, +10 à +20 % - Granulométrie : fine à moyenne - pH : légèrement acide, -0,3 unités - Part de lignocelluloses : modérée - Traces d'inhibiteurs microbiens : faibles - Traces d'ammoniac : modérées - Présence d'huiles à émulsifier : nulle - Trace de pathogènes : moyenne - Trace de médicaments : moyenne - Traces d'hormones : faibles - Trace de métaux lourds : négligeable - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : nulle - Potentiel inhibiteur : faible - Potentiel toxique : nul - Niveau de contaminations marines : nul - Niveau de salinité : très faible - Niveau de sulfates : très faible - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : faible - Niveau de variation par méthodes de transport : faible - Niveau de variation par méthodes de collecte : faible - Niveau de variation saisonnière : modérée - Niveau de variation interrégionale : modérée - Niveau de variation par types d'exploitations : faible - Niveau de variation par types de climats : moyen - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : non - Besoin d'évaporation de l'eau : possible selon niveau d'humidité - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : excellent, en particulier avec graisses, lactosérum, huiles - **Lisier vaches mixtes, alimentation : pâturage, ration semi-sèche** - Impact sur le pouvoir méthanogène : modéré, -5 à -10 % (bonne digestibilité mais substrat peu dense) - Teneur en eau : élevée, +15 à +25 % - Granulométrie : fine à moyenne - pH : neutre - Part de lignocelluloses : moyenne, +10 à +20 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : faibles - Traces d'ammoniac : modérées, selon richesse azotée de la ration - Présence d'huiles à émulsifier : nulle - Trace de pathogènes : modérée - Trace de médicaments : faible à moyenne - Traces d'hormones : très faibles - Trace de métaux lourds : négligeable - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : absente - Potentiel inhibiteur : faible - Potentiel toxique : nul - Niveau de contaminations marines : nul - Niveau de salinité : très faible - Niveau de sulfates : très faible - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : moyen - Niveau de variation par méthodes de transport : faible - Niveau de variation par méthodes de collecte : faible - Niveau de variation saisonnière : élevé - Niveau de variation interrégionale : modéré - Niveau de variation par types d'exploitations : modéré - Niveau de variation par types de climats : modéré - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : non - Besoin d'évaporation de l'eau : possible - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui (fibres modérées) - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : bon avec substrats azotés ou gras - **Lisier porcs engraissement, alimentation : granulés industriels complets** - Impact sur le pouvoir méthanogène : élevé, +15 à +30 % - Teneur en eau : modérée, +5 à +10 % - Granulométrie : fine, homogène - pH : neutre à légèrement alcalin - Part de lignocelluloses : faible - Traces d'inhibiteurs microbiens : faibles (additifs parfois présents) - Traces d'ammoniac : modérées à élevées, +10 à +30 % - Présence d'huiles à émulsifier : possible en faible quantité - Trace de pathogènes : modérée - Trace de médicaments : modérée à élevée (vermifuges, ATB) - Traces d'hormones : très faibles (interdits, mais potentiellement résiduels) - Trace de métaux lourds : traces fréquentes (Zn, Cu), +10 à +25 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : possible en traces selon formulation - Potentiel inhibiteur : modéré - Potentiel toxique : faible - Niveau de contaminations marines : nul - Niveau de salinité : faible à modérée (additifs salins) - Niveau de sulfates : modéré - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : faible - Niveau de variation par méthodes de transport : faible - Niveau de variation par méthodes de collecte : faible - Niveau de variation saisonnière : faible - Niveau de variation interrégionale : faible - Niveau de variation par types d'exploitations : faible - Niveau de variation par types de climats : faible - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : oui - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : non - Besoin d'évaporation de l'eau : non - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (charge azotée) - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très favorable avec substrats cellulosiques pauvres en azote (fibres végétales, cartons) - **Lisier porcs engraissement, alimentation : céréales concassées, tourteaux protéiques** - Impact sur le pouvoir méthanogène : très élevé, +25 à +40 % - Teneur en eau : modérée, +5 à +10 % - Granulométrie : fine à moyenne - pH : légèrement acide à neutre - Part de lignocelluloses : faible à moyenne - Traces d'inhibiteurs microbiens : très faibles - Traces d'ammoniac : élevées, +20 à +35 % - Présence d'huiles à émulsifier : possibles (résidus tourteaux gras) - Trace de pathogènes : moyenne - Trace de médicaments : faible à modérée - Traces d'hormones : négligeables - Trace de métaux lourds : faible - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : absente - Potentiel inhibiteur : faible - Potentiel toxique : faible - Niveau de contaminations marines : nul - Niveau de salinité : faible - Niveau de sulfates : faible - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modérée - Niveau de variation par méthodes de transport : faible - Niveau de variation par méthodes de collecte : faible - Niveau de variation saisonnière : moyenne - Niveau de variation interrégionale : modérée - Niveau de variation par types d'exploitations : modérée - Niveau de variation par types de climats : faible - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : oui - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : non - Besoin d'évaporation de l'eau : non - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très favorable avec substrats à fort C/N (déchets végétaux ligneux) - **Lisier porcs engraissement, alimentation : aliment liquide, lactosérum, co-produits** - Impact sur le pouvoir méthanogène : très élevé, +30 à +50 % - Teneur en eau : très élevée, +30 à +50 % - Granulométrie : très fine - pH : acide à très acide, -0,5 à -1,5 unités - Part de lignocelluloses : très faible - Traces d'inhibiteurs microbiens : faibles, attention aux acidifiants résiduels - Traces d'ammoniac : modérées à élevées - Présence d'huiles à émulsifier : possibles (graisses laitières ou fritures résiduelles) - Trace de pathogènes : moyenne à élevée - Trace de médicaments : modérée - Traces d'hormones : négligeables - Trace de métaux lourds : faible - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : absente - Potentiel inhibiteur : modéré (acidité) - Potentiel toxique : faible - Niveau de contaminations marines : nul - Niveau de salinité : modérée (co-produits salés) - Niveau de sulfates : modéré - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé - Niveau de variation par méthodes de transport : modéré - Niveau de variation par méthodes de collecte : modéré - Niveau de variation saisonnière : élevée - Niveau de variation interrégionale : élevée - Niveau de variation par types d'exploitations : élevée - Niveau de variation par types de climats : faible - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : oui - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : non - Besoin d'évaporation de l'eau : oui - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très favorable, surtout avec fibres lignocellulosiques ou déchets vert - Vaches laitières, alimentation sèche (foin, paille, concentrés secs), lisier : Impact sur le pouvoir méthanogène : Faible à modéré (−15 à −25 % par rapport à une ration humide riche en amidon) Teneur en eau : Faible, −20 à −30 % (risque de lisier fibreux, besoin d’humidification pour méthanisation) Granulométrie : Moyenne à grossière, fibres longues non solubles, baisse de biodisponibilité pH : Légèrement basique, +0,2 à +0,4 unité Part de lignocelluloses : Élevée, +30 à +50 %, présence de cellulose lente à dégrader Traces d'inhibiteurs microbiens : Négligeable, sauf foin moisi (moisissures) Traces d'ammoniac : Moyennes, 0,3–0,5 % N ammoniacal Présence d'huiles à émulsifier : Faible, pas de graisses ajoutées Trace de pathogènes : Moyenne, dépend de la santé animale (salmonelles, cryptosporidies possibles) Trace de médicaments : Faible à modérée, traitement sec = moins de solubilisation Traces d'hormones : Très faibles, sauf traitements spécifiques Trace de métaux lourds : Non, si aliments sans additifs industriels Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Non Potentiel inhibiteur : Modéré (fibres longues, moins de substrats solubles) Potentiel toxique : Non Niveau de contaminations marines : Non Niveau de salinité : Faible Niveau de sulfates : Faible à moyenne, <0,3 % Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible Niveau de variation par méthodes de transport : Faible Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible Niveau de variation saisonnière : Forte (liée au pâturage sec/foin d’hiver) Niveau de variation interrégionale : Faible Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne (systèmes extensifs) Niveau de variation par types de climats : Forte (zones sèches = plus de foin/paille) Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Oui Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Oui (fibres lignocellulosiques) Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Oui Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Oui, fort effet avec huiles, amidons, ou matières azotées humides - Vaches laitières, alimentation ensilage (herbe/maïs), concentrés, lisier : Impact sur le pouvoir méthanogène : Élevé, +20 à +35 % Teneur en eau : Haute, +15 à +25 % Granulométrie : Fine à moyenne, présence d’amidon et fibres plus digestibles pH : Légèrement acide, −0,2 à −0,5 unité (ensilage) Part de lignocelluloses : Moyenne, bien dégradée par ensilage (−20 %) Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible (sauf butyriques si mauvais ensilage) Traces d'ammoniac : Moyenne, 0,4–0,6 % Présence d'huiles à émulsifier : Faible Trace de pathogènes : Moyenne Trace de médicaments : Faible Traces d'hormones : Très faibles Trace de métaux lourds : Non Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Non Potentiel inhibiteur : Non Potentiel toxique : Non Niveau de contaminations marines : Non Niveau de salinité : Faible Niveau de sulfates : Faible Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne (acidité du jus d’ensilage) Niveau de variation par méthodes de transport : Faible Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible Niveau de variation saisonnière : Moyenne Niveau de variation interrégionale : Moyenne Niveau de variation par types d'exploitations : Faible Niveau de variation par types de climats : Moyenne Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Oui Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Oui, avec déchets riches en graisses ou protéines - Vaches laitières, pâturage permanent, lisier : Impact sur le pouvoir méthanogène : Bon à élevé, selon herbe (0 à +20 %) Teneur en eau : Moyenne à élevée (transpiration + herbe) Granulométrie : Moyenne pH : Neutre Part de lignocelluloses : Moyenne à haute selon maturité Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible Traces d'ammoniac : Moyenne Présence d'huiles à émulsifier : Non Trace de pathogènes : Moyenne Trace de médicaments : Faible Traces d'hormones : Faible Trace de métaux lourds : Non Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Non Potentiel inhibiteur : Non Potentiel toxique : Non Niveau de contaminations marines : Non Niveau de salinité : Faible Niveau de sulfates : Faible Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne Niveau de variation par méthodes de transport : Faible Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible Niveau de variation saisonnière : Forte (qualité de l’herbe) Niveau de variation interrégionale : Moyenne Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne Niveau de variation par types de climats : Élevée Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Oui Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Oui, en mélange avec matières grasses ou amidon - Vaches allaitantes, pâturage seul, lisier : Impact sur le pouvoir méthanogène : Moyen, variable (+/− 10 %) Teneur en eau : Moyenne Granulométrie : Moyenne pH : Neutre à basique Part de lignocelluloses : Moyenne à élevée Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible Traces d'ammoniac : Moyenne Présence d'huiles à émulsifier : Non Trace de pathogènes : Moyenne Trace de médicaments : Faible Traces d'hormones : Faible Trace de métaux lourds : Non Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Non Potentiel inhibiteur : Non Potentiel toxique : Non Niveau de contaminations marines : Non Niveau de salinité : Faible Niveau de sulfates : Faible Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible Niveau de variation par méthodes de transport : Faible Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible Niveau de variation saisonnière : Forte Niveau de variation interrégionale : Moyenne Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne Niveau de variation par types de climats : Élevée Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Moyenne Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Oui - Vaches allaitantes, foin paille, lisier : Impact sur le pouvoir méthanogène : Faible à moyen, −15 à −25 % Teneur en eau : Faible Granulométrie : Moyenne à grossière pH : Basique Part de lignocelluloses : Élevée Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible Traces d'ammoniac : Moyenne Présence d'huiles à émulsifier : Non Trace de pathogènes : Moyenne Trace de médicaments : Faible Traces d'hormones : Faible Trace de métaux lourds : Non Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Non Potentiel inhibiteur : Oui (fibres lignifiées) Potentiel toxique : Non Niveau de contaminations marines : Non Niveau de salinité : Faible Niveau de sulfates : Faible Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible Niveau de variation par méthodes de transport : Faible Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible Niveau de variation saisonnière : Moyenne Niveau de variation interrégionale : Faible Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne Niveau de variation par types de climats : Moyenne Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Oui Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Oui Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Oui Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Oui, avec substrats humides et sucré - Vaches allaitantes, pâturage + complément minéral et oligoéléments, lisier : Impact sur le pouvoir méthanogène : Moyen à bon (+10 à +15 % par rapport à pâturage seul) Teneur en eau : Moyenne à élevée Granulométrie : Moyenne pH : Neutre à légèrement basique Part de lignocelluloses : Moyenne, dépend du type d’herbe et du stade de coupe Traces d'inhibiteurs microbiens : Faibles, sauf excès de cuivre ou sélénium Traces d'ammoniac : Moyennes, +10 % si azote minéral Présence d'huiles à émulsifier : Non Trace de pathogènes : Moyenne Trace de médicaments : Faible Traces d'hormones : Très faibles Trace de métaux lourds : Très faibles, sauf complément contaminé (zinc, cuivre) Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Non Potentiel inhibiteur : Faible Potentiel toxique : Faible (oligoéléments en excès = seuil à surveiller) Niveau de contaminations marines : Non Niveau de salinité : Faible à modérée selon compléments Niveau de sulfates : Moyens si minéraux soufrés Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible Niveau de variation par méthodes de transport : Faible Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible Niveau de variation saisonnière : Moyenne Niveau de variation interrégionale : Moyenne Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne Niveau de variation par types de climats : Élevée Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Oui Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Faible Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Faible Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Oui, avec substrats azotés pour équilibrer C/N - Vaches mixtes, ensilage + pâturage, système mixte herbe/maïs, lisier : Impact sur le pouvoir méthanogène : Élevé (+25 à +40 %) Teneur en eau : Moyenne à élevée Granulométrie : Moyenne pH : Légèrement acide (jus d’ensilage) Part de lignocelluloses : Moyenne Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible (à condition d’un bon ensilage) Traces d'ammoniac : Moyenne Présence d'huiles à émulsifier : Faible Trace de pathogènes : Moyenne Trace de médicaments : Faible Traces d'hormones : Faibles Trace de métaux lourds : Non Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Non Potentiel inhibiteur : Faible Potentiel toxique : Non Niveau de contaminations marines : Non Niveau de salinité : Faible Niveau de sulfates : Faible Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne Niveau de variation par méthodes de transport : Faible Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible Niveau de variation saisonnière : Moyenne Niveau de variation interrégionale : Moyenne Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne Niveau de variation par types de climats : Moyenne Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Moyenne Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Oui, très fort avec graisses ou amidons externes - Vaches mixtes, foin + concentrés, lisier : Impact sur le pouvoir méthanogène : Bon (+10 à +20 %) si concentré riche en amidon Teneur en eau : Moyenne à basse Granulométrie : Moyenne pH : Légèrement basique Part de lignocelluloses : Moyenne à élevée Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible Traces d'ammoniac : Moyenne à élevée (N issu des concentrés) Présence d'huiles à émulsifier : Faible Trace de pathogènes : Moyenne Trace de médicaments : Faible à moyenne (additifs dans les concentrés) Traces d'hormones : Très faibles Trace de métaux lourds : Faible Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Possible si compléments industriels Potentiel inhibiteur : Faible à modéré (additifs dans concentrés) Potentiel toxique : Faible Niveau de contaminations marines : Non Niveau de salinité : Faible Niveau de sulfates : Faible Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible Niveau de variation par méthodes de transport : Faible Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible Niveau de variation saisonnière : Moyenne Niveau de variation interrégionale : Moyenne Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne Niveau de variation par types de climats : Moyenne Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Oui Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Faible Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Moyen Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Moyen Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Oui, avec substrats humides - Vaches mixtes, pâturage + ration semi-sèche, lisier : Impact sur le pouvoir méthanogène : Bon (+10 à +25 % selon ratio herbe/concentré) Teneur en eau : Moyenne à élevée Granulométrie : Moyenne pH : Neutre à légèrement acide Part de lignocelluloses : Moyenne Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible Traces d'ammoniac : Moyenne à forte Présence d'huiles à émulsifier : Faible Trace de pathogènes : Moyenne Trace de médicaments : Faible Traces d'hormones : Faible Trace de métaux lourds : Non Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Non Potentiel inhibiteur : Faible Potentiel toxique : Non Niveau de contaminations marines : Non Niveau de salinité : Faible Niveau de sulfates : Faible Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne Niveau de variation par méthodes de transport : Faible Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible Niveau de variation saisonnière : Moyenne Niveau de variation interrégionale : Moyenne Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne Niveau de variation par types de climats : Moyenne Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Moyenne Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Faible Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Faible Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Oui - Porcs engraissement, granulés industriels complets, lisier : Impact sur le pouvoir méthanogène : Bon à très bon (+25 à +40 %) Teneur en eau : Moyenne à élevée Granulométrie : Fine (digestibilité élevée) pH : Neutre à légèrement basique Part de lignocelluloses : Faible Traces d'inhibiteurs microbiens : Potentiellement présentes (conservateurs, additifs) Traces d'ammoniac : Élevée (jusqu’à 0,8–1,0 % N ammoniacal) Présence d'huiles à émulsifier : Présente si graisses animales ajoutées Trace de pathogènes : Faible Trace de médicaments : Élevée (antibiotiques d’engraissement) Traces d'hormones : Possibles selon réglementation Trace de métaux lourds : Possible (zinc, cuivre dans l’alimentation) Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Possible (enrobages) Potentiel inhibiteur : Élevé (additifs, ions métalliques, antibiotiques) Potentiel toxique : Faible à modéré (résidus médicamenteux) Niveau de contaminations marines : Non Niveau de salinité : Faible à modérée Niveau de sulfates : Faible Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible Niveau de variation par méthodes de transport : Faible Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible Niveau de variation saisonnière : Faible Niveau de variation interrégionale : Moyenne Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne Niveau de variation par types de climats : Faible Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Oui Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Oui Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Oui Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Oui Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Oui Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Oui, avec substrats fibreux pour équilibrage - Porcs engraissement, céréales concassées + tourteaux protéiques, lisier : Impact sur le pouvoir méthanogène : Bon à très bon (+20 à +35 %) Teneur en eau : Moyenne Granulométrie : Moyenne à grossière pH : Neutre Part de lignocelluloses : Moyenne (fibres des tourteaux) Traces d'inhibiteurs microbiens : Faibles (si absence de résidus de pesticides) Traces d'ammoniac : Moyennes à élevées (forte teneur azotée) Présence d'huiles à émulsifier : Faible à modérée selon les tourteaux (ex. : colza) Trace de pathogènes : Moyenne Trace de médicaments : Faible à moyenne Traces d'hormones : Très faibles Trace de métaux lourds : Faible à modérée (zinc, cuivre résiduels) Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Faibles (liées aux tourteaux industriels) Potentiel inhibiteur : Modéré (phénols, tanins dans certains tourteaux) Potentiel toxique : Faible Niveau de contaminations marines : Aucun Niveau de salinité : Faible Niveau de sulfates : Faible Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible à modérée Niveau de variation par méthodes de transport : Faible Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible Niveau de variation saisonnière : Moyenne Niveau de variation interrégionale : Élevée (origine des tourteaux) Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne Niveau de variation par types de climats : Faible Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Modéré Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Oui Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Faible Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Moyen Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Faible à moyen Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Bon avec substrats humides ou riches en amidon - Porcs engraissement, aliment liquide (lactosérum + coproduits), lisier : Impact sur le pouvoir méthanogène : Très bon (+40 à +50 %) Teneur en eau : Très élevée Granulométrie : Très fine pH : Acide (lactose fermenté) Part de lignocelluloses : Très faible Traces d'inhibiteurs microbiens : Modérées (selon les coproduits : agents conservateurs) Traces d'ammoniac : Élevées (azote soluble) Présence d'huiles à émulsifier : Modérée (coproduits alimentaires) Trace de pathogènes : Moyenne Trace de médicaments : Moyenne Traces d'hormones : Très faibles Trace de métaux lourds : Faible Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Potentielles (coproduits transformés) Potentiel inhibiteur : Élevé (acides, conservateurs, sel, additifs) Potentiel toxique : Faible à modéré Niveau de contaminations marines : Non Niveau de salinité : Élevée Niveau de sulfates : Moyens à élevés Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevé Niveau de variation par méthodes de transport : Élevé Niveau de variation par méthodes de collecte : Modéré Niveau de variation saisonnière : Très élevé (lactosérum = saison de la traite) Niveau de variation interrégionale : Élevée Niveau de variation par types d'exploitations : Élevée Niveau de variation par types de climats : Moyenne Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Oui Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Oui (très important) Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Oui (récupération de lactose résiduel) Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Moyen Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Faible Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très bon avec substrats fibreux (C/N équilibré) - Porcs reproducteurs, granulés spécifiques riches en fibres, lisier : Impact sur le pouvoir méthanogène : Moyen (+5 à +10 %) Teneur en eau : Moyenne Granulométrie : Fine pH : Neutre à légèrement basique Part de lignocelluloses : Élevée (fibres insolubles) Traces d'inhibiteurs microbiens : Faibles Traces d'ammoniac : Moyennes Présence d'huiles à émulsifier : Faible Trace de pathogènes : Moyenne Trace de médicaments : Faible à modérée (prophylaxie reproduction) Traces d'hormones : Potentielles (synchronisation, stimulation) Trace de métaux lourds : Faible Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Faibles Potentiel inhibiteur : Faible à modéré Potentiel toxique : Faible Niveau de contaminations marines : Aucun Niveau de salinité : Faible Niveau de sulfates : Faible Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible Niveau de variation par méthodes de transport : Faible Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible Niveau de variation saisonnière : Moyenne Niveau de variation interrégionale : Faible Niveau de variation par types d'exploitations : Faible Niveau de variation par types de climats : Faible Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Oui Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Faible Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Moyen Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Moyen Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Oui avec substrats riches en sucres rapides - Porcs reproducteurs, mélange de céréales + minéraux, lisier : Impact sur le pouvoir méthanogène : Bon (+15 à +25 %) Teneur en eau : Moyenne Granulométrie : Moyenne à fine pH : Neutre Part de lignocelluloses : Moyenne Traces d'inhibiteurs microbiens : Faibles Traces d'ammoniac : Moyennes Présence d'huiles à émulsifier : Faible Trace de pathogènes : Moyenne Trace de médicaments : Faible Traces d'hormones : Très faibles Trace de métaux lourds : Faible Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Non Potentiel inhibiteur : Faible Potentiel toxique : Faible Niveau de contaminations marines : Non Niveau de salinité : Faible Niveau de sulfates : Faible Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible Niveau de variation par méthodes de transport : Faible Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible Niveau de variation saisonnière : Faible Niveau de variation interrégionale : Moyenne Niveau de variation par types d'exploitations : Faible Niveau de variation par types de climats : Faible Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Oui Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Faible Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Faible Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Faible à moyen Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Faible Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Modéré, bonne base pour réguler pH et structure - Porcs reproducteurs, ration sèche limitante (contrôle du poids), lisier : Impact sur le pouvoir méthanogène : Faible à moyen (–5 à +5 %) Teneur en eau : Faible Granulométrie : Moyenne à fine pH : Neutre à basique Part de lignocelluloses : Moyenne à élevée Traces d'inhibiteurs microbiens : Faibles Traces d'ammoniac : Moyenne Présence d'huiles à émulsifier : Faible Trace de pathogènes : Faible à moyenne Trace de médicaments : Faible Traces d'hormones : Très faibles Trace de métaux lourds : Faible Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Non Potentiel inhibiteur : Faible Potentiel toxique : Non Niveau de contaminations marines : Non Niveau de salinité : Faible Niveau de sulfates : Faible Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible Niveau de variation par méthodes de transport : Faible Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible Niveau de variation saisonnière : Faible Niveau de variation interrégionale : Faible Niveau de variation par types d'exploitations : Faible Niveau de variation par types de climats : Faible Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Oui (fortement) Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Faible Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Moyen Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Moyen Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Oui si co-digéré avec substrats riches en sucres ou matières grasses - Source : porcs post-sevrage, aliment starter hyperdigestible, lisier Impact sur le pouvoir méthanogène : élevé, augmentation de 12 à 18 % par rapport à un lisier standard Teneur en eau : très forte humidité, +8 à 15 % Granulométrie : très fine (<0,5 mm), homogénéité élevée pH : légèrement acide (5,8 à 6,2), baisse de 0,3 à 0,6 point Part de lignocelluloses : quasi nulle (<1 %) Traces d'inhibiteurs microbiens : modérées, liés aux additifs digestifs, +2 à 5 % Traces d'ammoniac : élevées (jusqu’à +20 %), en raison des protéines hautement digestibles Présence d'huiles à émulsifier : néant Trace de pathogènes : faibles, système contrôlé Trace de médicaments : possibles, dépend du protocole vétérinaire, résidus faibles (0,1–0,5 mg/kg) Traces d’hormones : nulles Trace de métaux lourds : nulles Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : nulles Potentiel inhibiteur : faible à modéré en cas de surconcentration de résidus médicamenteux Potentiel toxique : très faible Niveau de contaminations marines : nul Niveau de salinité : faible, stable Niveau de sulfates : faible Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : faible Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : faible Niveau de variation saisonnière : faible à modéré selon approvisionnement en poudre Niveau de variation interrégionale : modéré Niveau de variation par types d’exploitations : important selon le niveau d’industrialisation Niveau de variation par types de climats : faible Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation) : oui Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : excellente synergie avec substrats riches en fibres ou en lignocelluloses (ex : déchets végétaux secs) - Source : porcs post-sevrage, lait en poudre reconstitué, lisier Impact sur le pouvoir méthanogène : élevé, +15 % (matières facilement fermentescibles) Teneur en eau : très élevée, +20 % Granulométrie : homogène, pâteuse pH : faiblement acide, 6,1 à 6,4 Part de lignocelluloses : nulle Traces d’inhibiteurs microbiens : faibles Traces d’ammoniac : modérées, selon la teneur en protéines du lait Présence d’huiles à émulsifier : néant Trace de pathogènes : faibles Trace de médicaments : possibles Traces d’hormones : nulles Trace de métaux lourds : nulles Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : nulles Potentiel inhibiteur : faible Potentiel toxique : très faible Niveau de contaminations marines : nul Niveau de salinité : faible Niveau de sulfates : faible Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : faible Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : faible Niveau de variation saisonnière : modéré (prix du lait, approvisionnement) Niveau de variation interrégionale : faible Niveau de variation par types d’exploitations : élevé Niveau de variation par types de climats : faible Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation) : oui Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : synergie intéressante avec déchets de panification ou lactosérum résiduel - Source : porcs post-sevrage, mélange liquide avec acidifiants, lisier Impact sur le pouvoir méthanogène : élevé mais instable, de +5 à +20 % selon les additifs Teneur en eau : très forte, +25 % Granulométrie : fluide, particules < 1 mm pH : variable (5,0 à 6,5), selon acidifiants Part de lignocelluloses : nulle Traces d’inhibiteurs microbiens : potentiellement élevées selon la dose d’acide (notamment acide formique, lactique) Traces d’ammoniac : modérées Présence d’huiles à émulsifier : nulles Trace de pathogènes : faibles Trace de médicaments : possibles Traces d’hormones : nulles Trace de métaux lourds : nulles Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : nulles Potentiel inhibiteur : modéré Potentiel toxique : faible, dépend des quantités d’additifs Niveau de contaminations marines : nul Niveau de salinité : très faible Niveau de sulfates : très faible Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : faible Niveau de variation saisonnière : modéré Niveau de variation interrégionale : faible Niveau de variation par types d’exploitations : élevé Niveau de variation par types de climats : faible Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation) : oui Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (optionnel, pour dégrader acides volatils) Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : bon mélange avec boues de brasserie ou graisses résiduelles - Source : porcs bio, céréales bio entières, lisier Impact sur le pouvoir méthanogène : moyen, +8 à 12 % selon digestibilité Teneur en eau : moyenne, 78 à 82 % Granulométrie : hétérogène, +10 % de particules > 2 mm pH : neutre à légèrement basique Part de lignocelluloses : +5 à 10 %, fibres entières Traces d’inhibiteurs microbiens : nulles Traces d’ammoniac : faibles Présence d’huiles à émulsifier : nulles Trace de pathogènes : faibles Trace de médicaments : nulles Traces d’hormones : nulles Trace de métaux lourds : nulles Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : nulles Potentiel inhibiteur : nul Potentiel toxique : nul Niveau de contaminations marines : nul Niveau de salinité : nul Niveau de sulfates : très faible Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : faible Niveau de variation saisonnière : élevé (selon production bio locale) Niveau de variation interrégionale : modéré Niveau de variation par types d’exploitations : élevé Niveau de variation par types de climats : modéré Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation) : non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : bénéfique avec déchets carnés ou boues - Source : porcs bio, mélange de légumineuses, racines fourragères, lisier Impact sur le pouvoir méthanogène : élevé, +15 à 22 % Teneur en eau : modérée, 75 à 78 % Granulométrie : variable, particules fibreuses pH : proche de 7 Part de lignocelluloses : importante (+15 %), surtout racines Traces d’inhibiteurs microbiens : nulles Traces d’ammoniac : modérées Présence d’huiles à émulsifier : nulles Trace de pathogènes : faibles Trace de médicaments : nulles Traces d’hormones : nulles Trace de métaux lourds : nulles Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : nulles Potentiel inhibiteur : nul Potentiel toxique : nul Niveau de contaminations marines : nul Niveau de salinité : très faible Niveau de sulfates : faible Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : faible Niveau de variation saisonnière : élevé Niveau de variation interrégionale : modéré Niveau de variation par types d’exploitations : modéré Niveau de variation par types de climats : élevé Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation) : non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très forte synergie avec substrats riches en lipides *Lisier porcs bio, accès à pâturage avec complément sec, lisier de porcs bio* - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : modérément élevé (+10 à +15 %) grâce aux légumineuses et fourrages riches en fibres solubles. - **Teneur en eau** : élevée (+10 à +15 %), liée à l'hydratation naturelle des fourrages verts. - **Granulométrie** : hétérogène, présence de fibres longues mal digérées ; augmentation de 30 % de la fraction non homogène. - **pH** : légèrement plus élevé (7,5 à 7,8), peu d’acidifiants alimentaires. - **Part de lignocelluloses** : élevée (+20 %), en lien avec l’apport de fibres végétales brutes. - **Traces d’inhibiteurs microbiens** : très faibles (−80 à −90 %), pas d’antibiotiques. - **Traces d’ammoniac** : modérées, mais diluées par l’humidité (−10 à −15 %). - **Présence d’huiles à émulsifier** : faible, sauf apports spécifiques (−70 %). - **Traces de pathogènes** : moyennes ; besoin de pré-méthanisation si compostage absent (neutralisation partielle). - **Traces de médicaments** : très faibles voire nulles (−90 %), élevage bio. - **Traces d’hormones** : négligeables (−90 %), aucun usage. - **Traces de métaux lourds** : faibles, résidus minéraux du sol possible (Cu, Zn). - **Traces de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : très faibles, pas d’emballages. - **Potentiel inhibiteur** : faible, si surcharge de fibres évitée. - **Potentiel toxique** : faible, pas de co-produits industriels. - **Niveau de contaminations marines** : nul. - **Niveau de salinité** : très faible, sans intrants salins. - **Niveau de sulfates** : très faible (−70 %). - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : fort selon compostage ou non. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : faible, flux internes. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : moyen, selon litière. - **Niveau de variation saisonnière** : important selon pâturage (−30 à +30 %). - **Niveau de variation interrégionale** : significatif, dépend du sol et climat. - **Niveau de variation par types d’exploitations** : élevé, grande hétérogénéité bio. - **Niveau de variation par types de climats** : fort, humidité du sol/pâture. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : faible. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : modéré. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires** : non. - **Besoin d’évaporation de l’eau** : oui, selon méthaniseur. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : faible. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : non nécessaire. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : pertinent si enrichissement humique visé. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : synergie très positive avec huiles végétales usées ou amidons cuits. *Lisier porcs charcutiers, aliment industriel finition, lisier de porcs charcutiers* - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : modéré (+5 %), dépend des ajouts de graisse et céréales. - **Teneur en eau** : moyenne. - **Granulométrie** : homogène (mouture fine). - **pH** : neutre (7 à 7,2). - **Part de lignocelluloses** : faible (<5 %). - **Traces d’inhibiteurs microbiens** : faibles à modérées selon usage final (−30 %). - **Traces d’ammoniac** : modérées à élevées. - **Présence d’huiles à émulsifier** : modérée, selon formulation finale. - **Traces de pathogènes** : modérées, dépend du traitement des logettes. - **Traces de médicaments** : faibles à modérées (prophylaxie). - **Traces d’hormones** : nulles si réglement conforme. - **Traces de métaux lourds** : faibles, sauf additifs minéraux (Cu, Zn). - **Traces de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : rares. - **Potentiel inhibiteur** : faible, si graisses bien émulsifiées. - **Potentiel toxique** : faible. - **Niveau de contaminations marines** : nul. - **Niveau de salinité** : faible. - **Niveau de sulfates** : moyen. - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : modéré. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : faible. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : faible. - **Niveau de variation saisonnière** : faible. - **Niveau de variation interrégionale** : faible à modéré. - **Niveau de variation par types d’exploitations** : modéré. - **Niveau de variation par types de climats** : faible. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : oui. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : oui. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires** : non. - **Besoin d’évaporation de l’eau** : selon type de méthaniseur. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : non. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : non. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : non. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : bon effet avec déchets alimentaires riches en amidon (pain, riz, fruits). - **Porcs charcutiers, aliment semi-liquide à base de coproduits, lisier** – Impact sur : - Impact sur le pouvoir méthanogène : hausse modérée (+10 à +15 %) grâce à la présence de sucres fermentescibles, amidons solubles, résidus organiques gras. - Teneur en eau : augmentation significative (+15 à +25 %) liée à l’humidité du coproduit, impact sur la fluidité du lisier. - Granulométrie : très fine (<1 mm), homogène, pas de résidus fibreux. - pH : neutre à légèrement basique (\~7,2), faible effet tampon. - Part de lignocelluloses : quasi-nulle (<2 % MS). - Traces d'inhibiteurs microbiens : faibles à nulles (0–2 %), sauf présence de résidus laitiers ou d’additifs industriels. - Traces d'ammoniac : moyennes (0,15 % MS), modérées par dilution aqueuse. - Présence d'huiles à émulsifier : modérée (\~3 % MS) – nécessite brassage et température pour éviter flottaison. - Trace de pathogènes : faibles – traitements thermiques fréquents sur les coproduits. - Trace de médicaments : faibles si issus de l’industrie agroalimentaire. - Traces d'hormones : absentes. - Trace de métaux lourds : faibles à modérées (0,01–0,02 % MS) – attention aux coproduits animaux (Zn, Cu). - Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : possibles – dépend de la traçabilité des coproduits. - Potentiel inhibiteur : faible à modéré si surcharge organique. - Potentiel toxique : faible. - Niveau de contaminations marines : nul. - Niveau de salinité : faible (0,1–0,2 % MS). - Niveau de sulfates : faible à moyen. - Variation par stockage et tri : élevée (selon coproduits et dilution). - Variation par transport : faible si homogénéisé. - Variation par collecte : modérée (adaptation aux flux de livraison). - Variation saisonnière : forte (dépendance au marché des coproduits). - Variation interrégionale : très forte (origine des coproduits). - Variation par exploitation : très forte. - Variation par climat : indirecte (accès au coproduit). - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non. - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non. - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : non. - Besoin d'évaporation de l'eau : oui (eau excédentaire). - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non. - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non. - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non. - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : fort effet synergique avec substrats fibreux ou azotés. - **Porcs vache laitière, céréales et graisses animales, élevages spécialisés, lisier** – Impact sur : - Impact sur le pouvoir méthanogène : élevé (+20 à +30 %) du fait des graisses animales (énergie dense, lipides > 5 % MS). - Teneur en eau : standard (\~88–90 %), bonne homogénéité. - Granulométrie : moyenne (0,5–2 mm) – fragments céréaliers non digérés. - pH : légèrement basique (7,3 à 7,6). - Part de lignocelluloses : moyenne (\~10–12 % MS). - Traces d'inhibiteurs microbiens : faibles à modérées selon alimentation médicamenteuse. - Traces d'ammoniac : élevées (\~0,25 % MS), due à la charge azotée. - Présence d'huiles à émulsifier : importante (\~4–6 % MS) – nécessité d’émulsification thermique ou mécanique. - Trace de pathogènes : modérée. - Trace de médicaments : modérée à forte (antibiotiques prophylactiques fréquents). - Traces d'hormones : modérées, surtout en engraissement accéléré. - Trace de métaux lourds : possible (Cu, Zn) – complémentation animale. - Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : possibles – additifs alimentaires. - Potentiel inhibiteur : moyen à fort selon résidus lipidiques. - Potentiel toxique : faible à moyen. - Niveau de contaminations marines : nul. - Niveau de salinité : faible. - Niveau de sulfates : faible. - Variation par stockage : faible. - Variation par transport : faible. - Variation par collecte : faible. - Variation saisonnière : modérée. - Variation interrégionale : modérée. - Variation par exploitation : faible (élevages spécialisés). - Variation par climat : faible. - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : oui. - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui. - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : non. - Besoin d'évaporation de l'eau : oui (en cas de concentration lipidique). - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (lipides). - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui (résidus non fermentescibles). - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non. - Effet des co-digestions : excellente synergie avec substrats peu énergétiques. - **Porcs verrat reproducteur, ration équilibrée riche en énergie, lisier :** Impact sur le pouvoir méthanogène : augmentation modérée, +8 à +12 % théorique (teneur en lipides et glucides élevées) Teneur en eau : inchangée, faible variation, -1 à +1 % Granulométrie : homogène, fine, sans fibres grossières, -10 à -20 % de particules >5 mm pH : neutre à légèrement alcalin, +0,1 à +0,3 unité Part de lignocelluloses : très faible, -15 à -20 % Traces d'inhibiteurs microbiens : négligeables, inchangé Traces d'ammoniac : modérées, +5 à +10 %, effet de ration riche en protéines Présence d'huiles à émulsifier : modérée, +8 à +12 %, émulsification partielle nécessaire Trace de pathogènes : modérée, -10 à -20 % en stabulation propre Trace de médicaments : faible, -15 %, ration ciblée pour éviter médication fréquente Traces d'hormones : négligeables (sujets stérilisés ou sélectionnés), inchangé Trace de métaux lourds : faibles, +2 à +4 %, principalement Zn, Cu (additifs) Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : très faibles, alimentation contrôlée Potentiel inhibiteur : faible, rarement observé Potentiel toxique : faible Niveau de contaminations marines : nul Niveau de salinité : stable, < 0,3 g/L, non significatif Niveau de sulfates : inchangé, \~0,2 à 0,5 g/L Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : faible Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : faible Niveau de variation saisonnière : très faible Niveau de variation interrégionale : faible Niveau de variation par types d'exploitations : modéré Niveau de variation par types de climats : faible Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : synergie forte avec substrats fibreux ou boueux (STEP) - **Porcs verrat reproducteur, mélange céréales vitamines E et sélénium, lisier :** Impact sur le pouvoir méthanogène : stable à légèrement accru, +5 % Teneur en eau : inchangée Granulométrie : moyenne, résidus fibreux modérés pH : neutre, 6,8 – 7,2 Part de lignocelluloses : faible, -10 % Traces d'inhibiteurs microbiens : très faibles Traces d'ammoniac : modérées, +8 % Présence d'huiles à émulsifier : faible, présence naturelle, non problématique Trace de pathogènes : faible Trace de médicaments : très faible Traces d'hormones : nulles Trace de métaux lourds : faibles, +3 %, surtout Zn Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : négligeables Potentiel inhibiteur : très faible Potentiel toxique : nul Niveau de contaminations marines : nul Niveau de salinité : bas, non significatif Niveau de sulfates : stable Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : faible Niveau de variation par méthodes de transport : faible Niveau de variation par méthodes de collecte : faible Niveau de variation saisonnière : très faible Niveau de variation interrégionale : très faible Niveau de variation par types d'exploitations : faible Niveau de variation par types de climats : faible Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : non Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : non Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : non Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : bonne complémentarité avec matières protéiques (pâtée, graisses) - **Lisier volailles poulet de chair, aliment industriel croissance, lisier de volailles** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : taux énergétique modéré à élevé, +5 à +15 % - **Teneur en eau** : basse à modérée, -10 à -20 % d’humidité - **Granulométrie** : fine et homogène, 0,5–1 mm - **pH** : légèrement basique, 7,2–7,8 - **Part de lignocelluloses** : très faible, < 2 % - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : modérées, 5–15 %, liés aux additifs digestifs - **Traces d'ammoniac** : élevées, 10–20 % - **Présence d'huiles à émulsifier** : faible, < 3 %, pas de traitement requis - **Trace de pathogènes** : élevées, 10–30 %, traitement thermique recommandé - **Trace de médicaments** : élevées, 10–20 %, traitement biologique ou thermique conseillé - **Traces d'hormones** : faibles à modérées, 2–10 %, traitement non systématique - **Trace de métaux lourds** : faibles (Zn, Cu), 0,5–2 %, traitement biologique partiel requis - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : négligeables - **Potentiel inhibiteur** : moyen, ammoniac et antimicrobiens - **Potentiel toxique** : moyen, accumulation en anaérobie possible - **Niveau de contaminations marines** : nul - **Niveau de salinité** : bas, < 0,5 % - **Niveau de sulfates** : moyen, 2–5 %, sans traitement requis - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : fort, selon durée et température - **Niveau de variation par méthodes de transport** : modéré, dépend du compactage - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : faible - **Niveau de variation saisonnière** : faible - **Niveau de variation interrégionale** : moyen (formulations industrielles régionales) - **Niveau de variation par types d'exploitations** : faible - **Niveau de variation par types de climats** : très faible - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : oui (fumier sec) - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : oui - **Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : oui - **Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation)** : non - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : possible selon synergie - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : possible pour abaisser l’azote - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : non prioritaire - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : synergies fortes avec graisses animales ou boues riches en carbone (rapport C/N). - **Lisier volailles poulet de chair, mélange blé/maïs tourteaux, lisier de volailles** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : bon rendement, +10 à +20 %, lié aux résidus protéiques - **Teneur en eau** : modérée, -5 à -10 % d’humidité - **Granulométrie** : moyenne, 1–3 mm, selon niveau de broyage - **pH** : neutre à légèrement basique, 7,0–7,5 - **Part de lignocelluloses** : faible à modérée, 3–7 %, selon part de tourteaux - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : faibles, 0–5 %, absence d’additifs industriels - **Traces d'ammoniac** : moyennes, 5–10 % - **Présence d'huiles à émulsifier** : faibles, < 2 %, pas de traitement requis - **Trace de pathogènes** : modérées, 5–15 %, traitement thermique recommandé - **Trace de médicaments** : faibles à modérées, 2–10 %, selon origine de l’alimentation - **Traces d'hormones** : négligeables - **Trace de métaux lourds** : faibles, 0,5–1 % (Zn, Cu), pas de traitement requis - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : négligeables - **Potentiel inhibiteur** : faible - **Potentiel toxique** : faible - **Niveau de contaminations marines** : nul - **Niveau de salinité** : très faible, < 0,2 % - **Niveau de sulfates** : bas, 1–2 %, sans incidence - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : moyen, dépend de l’humidité - **Niveau de variation par méthodes de transport** : faible - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : très faible - **Niveau de variation saisonnière** : faible - **Niveau de variation interrégionale** : moyen (variabilité dans les mélanges agricoles) - **Niveau de variation par types d'exploitations** : moyen - **Niveau de variation par types de climats** : faible - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : non - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : oui - **Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : possible en cas de forte densité - **Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation)** : non - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : peu utile - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : optionnel - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : non - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : bonne synergie avec substrats riches en humidité ou boues organiques molles. - **Lisier volailles poulet de chair, insectes et vers en élevage extensif ou bio, lisier de volailles** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : élevé, +20 à +30 %, forte densité en protéines animales partiellement digérées - **Teneur en eau** : moyenne à basse, -10 à -15 %, selon type de substrat animal et accès extérieur - **Granulométrie** : fine à moyenne, 0,5–2 mm, bonne dégradabilité - **pH** : légèrement basique, 7,5–8,0 - **Part de lignocelluloses** : très faible, < 2 %, alimentation animale peu végétale - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : très faibles, alimentation non traitée industriellement - **Traces d'ammoniac** : faibles à modérées, 3–8 %, selon densité animale - **Présence d'huiles à émulsifier** : moyennes, 3–5 %, biodégradables facilement, pas de traitement requis - **Trace de pathogènes** : faibles à modérées, 5–10 %, traitement thermique recommandé si élevage non contrôlé - **Trace de médicaments** : négligeables, respect du cahier des charges bio/extensif - **Traces d'hormones** : nulles - **Trace de métaux lourds** : négligeables, < 0,5 %, pas de traitement requis - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : nulles - **Potentiel inhibiteur** : très faible - **Potentiel toxique** : très faible - **Niveau de contaminations marines** : nul - **Niveau de salinité** : très faible, < 0,1 % - **Niveau de sulfates** : faible, 0,5–1 % - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : modéré, si mélange avec pailles ou litières végétales - **Niveau de variation par méthodes de transport** : très faible - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : très faible - **Niveau de variation saisonnière** : modérée, en lien avec le régime alimentaire naturel (insectes saisonniers) - **Niveau de variation interrégionale** : faible à modéré, dépend du type d’insectes disponibles - **Niveau de variation par types d'exploitations** : modéré à fort, selon pratiques d’élevage - **Niveau de variation par types de climats** : fort, sensibilité des insectes et vers à la température et humidité - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : non - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : non - **Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : faible ou nul - **Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation)** : non - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : non - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : non - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : non - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : très bon effet tampon avec substrats plus acides ou sucrés (restes alimentaires, fruits mûrs), amélioration du rendement global. - **Lisier volailles poule pondeuse, aliment granulé enrichi en calcium, lisier de volailles** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : faible à modéré, -10 à -20 %, alimentation peu énergétique, riche en minéraux non fermentescibles - **Teneur en eau** : moyenne, 70–75 %, dépend de la litière associée - **Granulométrie** : fine, 0,2–1 mm, bien biodégradable - **pH** : légèrement basique, 7,8–8,2, en raison de l’excès de calcium - **Part de lignocelluloses** : très faible, < 1 %, car pas de résidus végétaux fibreux - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : faibles, liés aux additifs vétérinaires dans l'alimentation industrielle - **Traces d'ammoniac** : modérées, 5–10 %, selon concentration protéique de l’aliment - **Présence d'huiles à émulsifier** : très faibles, < 1 %, aucune modification requise - **Trace de pathogènes** : modérées, 10–20 %, risque élevé si présence de fientes accumulées - **Trace de médicaments** : modérées, 5–10 %, notamment antibiotiques ou compléments minéraux - **Traces d'hormones** : très faibles à nulles (interdites dans l’UE) - **Trace de métaux lourds** : faibles, < 1 %, possibles traces de zinc, cuivre, fer dans les compléments - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : nulles - **Potentiel inhibiteur** : faible, dû à l’effet tampon du calcium - **Potentiel toxique** : faible - **Niveau de contaminations marines** : nul - **Niveau de salinité** : faible à modéré, 0,3–1 %, dû au calcium et aux minéraux - **Niveau de sulfates** : très faible - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : modéré, selon gestion des litières - **Niveau de variation par méthodes de transport** : faible - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : modéré, dépend du système d’évacuation (grattage ou fond perforé) - **Niveau de variation saisonnière** : faible, alimentation constante - **Niveau de variation interrégionale** : faible à modéré - **Niveau de variation par types d'exploitations** : modéré, dépend des filières bio ou industrielles - **Niveau de variation par types de climats** : faible - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : non - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : oui, hygiénisation thermique recommandée - **Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : non - **Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation)** : non - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : non - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : non - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : non - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : modéré, utile pour stabiliser le pH en co-digestion avec substrats acides ou très humides. - **Lisier volailles poule pondeuse, restes alimentaires bio/autoproduction, lisier de volailles** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : très variable, +5 à +30 %, dépend fortement de la nature des restes - **Teneur en eau** : élevée si restes humides, +10 à +25 % - **Granulométrie** : hétérogène, 1–20 mm, nécessite parfois pré-broyage - **pH** : variable, 6,0–7,5, dépend du type de restes (acides lactiques, végétaux…) - **Part de lignocelluloses** : faible à modérée, 3–10 %, selon part de végétaux fibreux - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : faibles, 0–5 %, sauf usage de produits fermentés ou vinaigrés - **Traces d'ammoniac** : faibles à modérées, 2–6 % - **Présence d'huiles à émulsifier** : modérée, 3–8 %, émulsification recommandée si taux élevé - **Trace de pathogènes** : modérée, 5–15 %, traitement thermique ou UV nécessaire - **Trace de médicaments** : faible, 1–3 %, selon complémentation - **Traces d'hormones** : négligeables - **Trace de métaux lourds** : très faibles, < 0,5 %, généralement absents si production domestique - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : faibles à modérées, 2–5 %, selon sources non triées - **Potentiel inhibiteur** : faible, sauf restes acides ou fermentés (vinaigre, citron) - **Potentiel toxique** : très faible - **Niveau de contaminations marines** : nul - **Niveau de salinité** : faible à modéré, selon restes salés (pain, fromages), 0,2–1 % - **Niveau de sulfates** : faible, 1–2 % - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : élevé, dépend du tri manuel - **Niveau de variation par méthodes de transport** : faible (si local) - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : moyen (origine domestique) - **Niveau de variation saisonnière** : élevé (régime alimentaire saisonnier) - **Niveau de variation interrégionale** : élevé (cultures, habitudes alimentaires) - **Niveau de variation par types d'exploitations** : élevé (autosuffisance vs. achats externes) - **Niveau de variation par types de climats** : moyen à élevé (contenu hydrique, durée de conservation) - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : non - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : oui - **Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : non, déjà humides - **Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation)** : possible en cas d’excès d’humidité - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : utile pour homogénéiser les résidus - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : utile en cas de forte hétérogénéité organique - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : optionnel - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : très propice aux co-digestions avec substrats structurants (fibres, lignines, paille, déchets verts). - Volailles pondeuses, complément minéral verdure, lisier : Impact sur le pouvoir méthanogène : Léger gain de 3 à 5 % grâce aux apports azotés solubles et à la cellulose simple issue de la verdure ; dépend de la proportion dans la ration. Teneur en eau : Augmentation possible de 4 à 8 % due à la verdure fraîche, mais modérée si donnée sous forme sèche. Granulométrie : Fines particules végétales partiellement digérées ; amélioration de la biodisponibilité du substrat, -15 à -20 % de taille moyenne. pH : Tendance légèrement alcaline (gain de 0,2 à 0,4 pH), surtout en présence de minéraux basiques (carbonate, phosphate). Part de lignocelluloses : Légère augmentation (3 à 6 %), mais majoritairement biodégradables en raison du faible taux de lignine dans les jeunes pousses. Traces d'inhibiteurs microbiens : Négligeables (<0,5 %), sauf si complément minéral enrichi en cuivre ou zinc. Traces d'ammoniac : Modérées (6 à 9 %) selon l’apport azoté minéral et la gestion de l'excrétion. Présence d'huiles à émulsifier : Faible (<2 %) ; pas de traitement requis. Trace de pathogènes : Faibles mais non nulles (<3 %) ; pasteurisation conseillée selon la fréquence des apports végétaux souillés. Trace de médicaments : Très faibles (<1 %) ; dépend du statut sanitaire de l’élevage. Traces d'hormones : Négligeables (<0,2 %), aucun traitement requis. Trace de métaux lourds : Présence possible de Zn, Cu si le complément en contient ; taux ≤ 20 mg/kg MS ; traitement par biochar ou précipitation possible. Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Non détectable ; aucun traitement requis. Potentiel inhibiteur : Très faible, sauf si excès de minéraux tamponnants (effet pH > 8). Potentiel toxique : Non, sauf contamination accidentelle. Niveau de contaminations marines : Nul. Niveau de salinité : Inférieur à 1 g/L ; pas de traitement requis. Niveau de sulfates : Faible (<50 mg/L), selon les formulations minérales utilisées. Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Modéré si les apports végétaux sont broyés ou frais. Niveau de variation par méthodes de transport : Faible. Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyen, selon fréquence et saison. Niveau de variation saisonnière : Élevé si la verdure provient de prairies ou cultures saisonnières. Niveau de variation interrégionale : Faible si le complément est commercial, élevé si autoproduit. Niveau de variation par types d'exploitations : Important selon pratiques d’alimentation. Niveau de variation par types de climats : Faible, sauf production verte locale. Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Non. Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui. Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : Non. Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : Non, sauf en cas de surplus végétal humide. Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Non. Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Non. Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Non. Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Intéressant avec substrats riches en sucre ou amidon (pain, fruits) pour accélérer la phase acidogène, ou avec boues azotées pour équilibrer le C/N. **Lisier volailles mixtes, mélange fermier céréales coquilles** : - **Pouvoir méthanogène** : modéré à bon, car résidus digestibles de céréales (amidon + lipides) – hausse théorique de 5 à 10 % par rapport à un lisier standard - **Teneur en eau** : légèrement plus faible, apport de matière sèche – réduction de 3 à 6 % d'humidité - **Granulométrie** : présence de fragments de coquilles non totalement digérés – légère hausse de la granulométrie apparente, variation +10 % - **pH** : légèrement basique en sortie de digestion – hausse de 0,2 à 0,5 unité - **Part de lignocelluloses** : très faible, <2 %, peu d’impact - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : faibles, sauf si complément médicamenteux incorporé au mélange - **Traces d'ammoniac** : modérées, dépend de la part protéique – environ 300 à 450 mg/L - **Présence d'huiles à émulsifier** : faible, dépend du complément gras éventuel – besoin d’émulsification très limité - **Trace de pathogènes** : modérée, traitement thermique ou UV recommandé - **Trace de médicaments** : modérée à élevée selon pratique locale, nécessité possible de biodégradation bactérienne par bac spécifique - **Traces d'hormones** : rares, dépend de l’alimentation hormonée ou non - **Trace de métaux lourds** : possible via coquilles enrichies (Zn, Cu) – filtration ou chélation bactérienne à prévoir, métaux : zinc, cuivre - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : négligeable sauf alimentation complémentée par coproduits transformés - **Potentiel inhibiteur** : faible, bon équilibre C/N - **Potentiel toxique** : faible, sauf excès de médication - **Niveau de contaminations marines** : nul - **Niveau de salinité** : très bas, sauf ajout de minéraux marins - **Niveau de sulfates** : faible - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : faible si alimentation homogène - **Niveau de variation par méthodes de transport** : faible, lisier stabilisé - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : modéré si volaille en bâtiment mixte - **Niveau de variation saisonnière** : faible à modéré selon période de ponte - **Niveau de variation interrégionale** : modéré selon pratiques d’alimentation (coquilles locales) - **Niveau de variation par types d'exploitations** : modéré - **Niveau de variation par types de climats** : faible - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : modéré selon âge du lisier - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : oui - **Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : non - **Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation)** : selon méthaniseur – oui possible - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : non - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : non - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : non - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : bon avec fruits, pain sec, huiles végétales, résidus laitiers **Lisier volailles mixtes, pâturage avec trituration manuelle** : - **Pouvoir méthanogène** : modéré à bon, dépend fortement de la biodiversité des apports du pâturage – gain de 3 à 7 % sur le pouvoir méthanogène par rapport à un lisier industriel standard - **Teneur en eau** : plus élevée que moyenne, alimentation fraîche et hydratée – +5 à +10 % d’humidité - **Granulométrie** : présence de débris fibreux issus de végétaux broyés – granulométrie hétérogène, augmentation possible jusqu’à 20 % - **pH** : généralement neutre à légèrement alcalin selon la flore pâturée – variation de 6,8 à 7,6 - **Part de lignocelluloses** : modérée, liée à l’ingestion de tiges herbacées – part estimée entre 10 et 15 % sur MS - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : faibles voire nulles, sauf présence naturelle de certaines plantes aromatiques (tanins, terpènes) - **Traces d'ammoniac** : faibles à modérées, selon l’apport protéique global – 200 à 400 mg/L - **Présence d'huiles à émulsifier** : très faibles – pas de traitement spécifique requis - **Trace de pathogènes** : modérée à élevée en cas de contact avec matières contaminées au sol – recommandation : désinfection UV ou chaleur douce - **Trace de médicaments** : faible si élevage certifié sans additif, sinon modérée – biodégradation bactérienne possible - **Traces d'hormones** : très faibles voire nulles dans un élevage extensif ou bio - **Trace de métaux lourds** : négligeable sauf contamination des pâturages par pollution locale (routes, intrants chimiques) – Zn, Cu éventuels - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : négligeable en absence d’intrants industriels - **Potentiel inhibiteur** : faible sauf cas de végétaux aromatiques à forte concentration (menthe, tanaisie…) - **Potentiel toxique** : faible à nul dans les conditions de pâturage naturel contrôlé - **Niveau de contaminations marines** : nul - **Niveau de salinité** : très bas - **Niveau de sulfates** : faible - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : élevé – la diversité des fèces peut évoluer fortement en quelques jours - **Niveau de variation par méthodes de transport** : modéré – ségrégation possible des phases solides/liquides - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : élevé – manuel ou semi-automatique, selon type d’exploitation - **Niveau de variation saisonnière** : élevé – dépend de la disponibilité végétale pâturée - **Niveau de variation interrégionale** : élevé – chaque région offre des flores pâturées très différentes - **Niveau de variation par types d'exploitations** : élevé – en lien avec pratiques culturales et rotation de pâturage - **Niveau de variation par types de climats** : élevé – impact sur la richesse botanique - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : non - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : oui - **Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : non - **Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation)** : oui – excès d’humidité selon saisons - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : non - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : non - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : non - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : très bons avec déchets fibreux ou riches en sucre (paille, pain sec, fruits, amidons) - **Source de déchet** : volailles mixtes, aliment industriel standard - **Type de déchet** : lisier - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : stable à élevé, hausse théorique de +15 à +20 % sur la base moyenne en raison de la richesse énergétique des aliments standards. - **Teneur en eau** : relativement constante, impact faible, ±5 %. - **Granulométrie** : homogène, particules fines, variation de -20 % par rapport aux aliments fermiers. - **pH** : généralement neutre, variation très faible (±0,3 unités). - **Part de lignocelluloses** : très faible, impact négligeable, <5 %. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : possibles (additifs industriels), augmentation théorique +10 %, risque modéré. - **Traces d’ammoniac** : modérées à fortes, selon apport protéique, +15 à +25 %. - **Présence d’huiles à émulsifier** : faible (huiles alimentaires standards), +5 % maximum, modification non requise. - **Trace de pathogènes** : très faibles en élevage conventionnel, élimination naturelle dans les 18 jours de méthanisation, traitement non requis. - **Trace de médicaments** : probables, surtout antibiotiques en élevage industriel, +10 à +20 %, traitement requis (bactéries ou champignons). - **Traces d’hormones** : possibles selon réglementation, <5 %, modification non systématique. - **Trace de métaux lourds** : faibles (additifs minéraux), +3 à +7 %, potentiellement Zn, Cu ; modification par bactéries biosorbantes souhaitée. - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : très faible, <2 %, traitement non requis. - **Potentiel inhibiteur** : faible à modéré selon additifs, attention au cumul avec autres flux. - **Potentiel toxique** : modéré, lié aux résidus médicamenteux ; traitement par champignons recommandé. - **Niveau de contaminations marines** : nul. - **Niveau de salinité** : faible, +3 %, pas d’impact significatif. - **Niveau de sulfates** : très faible, variation <5 %. - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : faible (flux standardisé), <10 %. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : très faible (production locale et régulière), <5 %. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : faible, <10 %. - **Niveau de variation saisonnière** : modérée selon variation de formulation, ±15 %. - **Niveau de variation interrégionale** : faible à modéré, ±10 %, lié au fournisseur. - **Niveau de variation par types d’exploitations** : faible en élevage intégré, ±5 %. - **Niveau de variation par types de climats** : très faible. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : non. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : oui (régulation sanitaire). - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires** : non. - **Besoin d’évaporation de l’eau** : oui (en cas de surabondance d’urine). - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : non. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : oui (médicaments). - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : non. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : bon effet synergiques avec déchets riches en cellulose (pain, verdure, fruits), amélioration du C/N et réduction des résidus médicamenteux. **Synthèse des impacts de l'alimentation animale industrielle standardisée sur les caractéristiques des lisiers de volailles mixtes** L'utilisation d’un **aliment industriel standardisé** pour les volailles mixtes a un effet significatif sur la régularité, la prévisibilité et la composition physico-chimique des lisiers produits. Cette standardisation a des effets positifs sur certains paramètres importants pour la méthanisation, mais introduit aussi des contraintes techniques nécessitant des ajustements dans le procédé de traitement. **Amélioration des performances méthanogènes** L’un des impacts les plus nets est **l’augmentation du pouvoir méthanogène**. Grâce à une alimentation enrichie en énergie, avec un équilibre entre protéines, glucides et lipides, le potentiel de production de méthane est théoriquement accru de **15 à 20 %** par rapport à une alimentation fermière mixte. Cette homogénéité facilite l’optimisation du ratio C/N, limite la variabilité journalière de la charge organique, et améliore la prévisibilité des rendements. **Homogénéité physique et chimique du déchet** Les caractéristiques physiques du lisier sont également standardisées. La **granulométrie** est plus fine et régulière, ce qui facilite le pompage, la circulation et la digestion biologique. Le **pH reste stable**, autour de la neutralité, ce qui est favorable au maintien des équilibres microbiens dans les méthaniseurs. La **teneur en eau** présente peu de variations, ce qui réduit les besoins en correction hydrique, bien que certains excès d’humidité liés à l’urine puissent justifier un besoin d’**évaporation partielle**, surtout dans des méthaniseurs discontinus à haute concentration. **Contaminants microbiens, pharmaceutiques et chimiques** Les élevages intensifs intégrant des aliments industriels exposent le lisier à des **résidus de médicaments vétérinaires**, notamment des antibiotiques, antiparasitaires ou additifs de croissance. Ces traces, estimées entre **10 et 20 %** de la concentration totale de matières résiduelles, peuvent avoir un **effet inhibiteur sur les bactéries méthanogènes** si elles sont mal gérées. Leur neutralisation requiert un **traitement complémentaire**, notamment à base de **champignons ou de vers** capables de dégrader ou bioaccumuler ces molécules. Les **traces de métaux lourds** (notamment cuivre, zinc) issus des minéraux ajoutés dans l’alimentation sont modestes (3 à 7 % du total de matière sèche), mais peuvent s'accumuler dans le digestat. Il est alors recommandé d’intégrer des **bactéries biosorbantes**, ou de prévoir une séparation solide/liquide pour limiter leur retour au sol. Les **traces de pathogènes** sont faibles du fait des conditions d’élevage contrôlées. Toutefois, une **pré-méthanisation thermique ou biologique courte** est conseillée pour assurer l’hygiénisation complète avant la valorisation agricole. **Stabilité logistique et saisonnière** L’un des grands avantages de ce type de lisier est sa **stabilité logistique**. La formulation alimentaire étant peu sujette à variation saisonnière ou régionale (±10 %), la composition du déchet reste stable indépendamment du lieu ou de la période, réduisant les besoins d’ajustement et facilitant la planification à grande échelle. Les variations liées au mode de collecte ou au transport sont négligeables (<5 %), en raison de la régularité des cycles de production. **Adaptation aux objectifs du projet** Ce type de lisier se prête bien aux objectifs de **production de biogaz compressé**, **de valorisation énergétique** et **de réduction des déchets organiques**. Il est moins favorable aux objectifs de **production de fertilisants à haute valeur ajoutée** sans traitement préalable, en raison des traces de médicaments, et n’est pas un bon candidat pour **la production d’eau à usage agricole** sans épuration poussée. **En résumé :** L’alimentation industrielle standard pour volailles mixtes permet une **valorisation énergétique optimale** avec peu de besoins correctifs sur les paramètres physiques. Toutefois, la présence non négligeable de **résidus médicamenteux et d’additifs minéraux** exige des **prétraitements biologiques ciblés** pour garantir la sécurité du digestat et prévenir les inhibitions microbiologiques dans les méthaniseurs. **Déchets bovins (laitiers, allaitants, mixtes)** Les lisiers bovins sont globalement homogènes, mais leur composition varie fortement avec l’alimentation (ensilage, pâturage, foin, concentrés). *Alimentations à préférer* : - **Pâturage permanent avec complément minéral** (systèmes allaitants ou mixtes) → Objectifs : fertilisants (humification), réduction CH₄ (lignines + microflore), biogaz stable → Faible toxicité, peu de résidus médicamenteux ou métaux lourds → Haute valeur fertilisante par structure fibreuse et minéraux - **Foin + concentrés secs** (vaches laitières ou mixtes) → Objectifs : production de biogaz, fertilisants, réduction déchets → Bonne granulométrie, digestibilité optimisée *Alimentations à proscrire ou à limiter* : - **Ensilage exclusif de maïs ou soja + concentrés riches en énergie** → Risque d’acidose et de fermentation rapide → Présence accrue de pathogènes, besoin de prétraitement → Défavorables pour l’équilibre C/N, forte charge organique à réguler → Risque de surcharge des méthaniseurs → inhibition microbienne **Déchets porcins (engraissement, reproducteurs, post-sevrage, bio, charcutiers)** Les déchets porcins présentent une variabilité élevée, notamment sur les charges organiques, l'ammoniac et les additifs alimentaires. *Alimentations à préférer* : - **Céréales concassées + tourteaux protéiques (engraissement)** → Objectifs : biogaz, digestat équilibré, réduction déchets → Bonne digestibilité, moins d’additifs chimiques - **Granulés spécifiques riches en fibres (reproducteurs)** → Objectifs : biogaz, fertilisants → Structure plus lente à dégrader → flux plus stable - **Céréales bio entières ou légumineuses (porcs bio)** → Objectifs : production fertilisants, biogaz propre, eau agricole → Faible toxicité, pas de médicaments, bonne stabilité C/N - **Lait en poudre reconstitué + aliments starters digestibles (post-sevrage)** → Objectifs : biogaz en bonbonnes, minage → Peu de fibres → digestion rapide et rendement CH₄ élevé *Alimentations à proscrire ou à limiter* : - **Aliments semi-liquides à base de coproduits non identifiés (charcutiers)** → Forte variabilité chimique, présence d’inhibiteurs ou d’huiles complexes → Risque d’hydrogénation partielle, accumulation d’acides gras volatils - **Mélanges liquides avec acidifiants industriels (post-sevrage)** → pH très instable, inhibition bactérienne → Nécessite neutralisation ou codigestion alcaline **Déchets de volailles (poulets de chair, pondeuses, mixtes)** Les déchets de volailles sont très réactifs, souvent concentrés en azote et résidus médicamenteux. *Alimentations à préférer* : - **Aliments granulés enrichis en calcium (pondeuses)** → Objectifs : fertilisants riches, structure favorable pour le sol → Peu de médicaments, pH stable - **Mélanges blé/maïs + tourteaux (poulets de chair)** → Objectifs : biogaz, réduction déchets, fertilisants → Bonne composition C/N, digestibilité élevée - **Insectes et vers (élevage bio ou extensif)** → Objectifs : réduction CH₄, production eau, digestat riche → Meilleure transformation protéique, moins de résidus chimiques - **Complément minéral + verdure (pondeuses)** → Objectifs : fertilisants, réduction CO₂, biogaz *Alimentations à proscrire ou à limiter* : - **Aliment industriel standardisé (volailles mixtes)** → Présence systématique de résidus médicamenteux, métaux lourds → Nécessite prétraitement biologique (vers, champignons) → Moins favorable à la production d’eau ou de fertilisants nobles - **Mélanges fermiers avec coquilles broyées non stérilisées** → Risque pathogène (salmonelles), surcharge en calcium → Réduction de la capacité de digestion anaérobie → pré-méthanisation obligatoire *** **Tableau récapitulatif par objectif et type de déchet** | Objectif / Source | Bovins (lisiers) | Porcs (lisiers) | Volailles (lisiers) | | --- | --- | --- | --- | | **Réduction déchets/CH₄/CO₂** | Pâturage + minéraux | Céréales + tourteaux | Insectes, verdure | | **Production d’eau agricole** | Herbe + foin | Porcs bio, post-sevrage | Insectes, pondeuses bio | | **Fertilisants** | Foin, pâturage | Porcs bio, reproducteurs | Pondeuses (Ca), verdure | | **Biogaz en bonbonnes** | Concentrés + foin | Lactosérum, starters | Tourteaux, insectes | | **Production de bitcoins** | Laitières concentrés | Engraissement céréales | Tourteaux, industriels (avec traitement) | **Recommandations générales** : - Éviter toute alimentation issue de coproduits inconnus, aliments liquides industriels ou acidifiants. - Privilégier les systèmes **herbe + foin** pour les bovins, **fibres et céréales** pour les porcs, et **insectes ou tourteaux** pour les volailles. - Toujours évaluer les besoins de prétraitement (neutralisation, hygiénisation, bioremédiation) **au cas par cas**, en lien avec la composition du digestat et les objectifs de valorisation. ## Impact de la collecte dans les types de déchets **• Vaches, curage stabulations libres ou fosses anciennes** - Impact sur le pouvoir méthanogène : diminution par oxydation précoce, perte de 10 à 25 % réaliste - Teneur en eau : réduction par évaporation lente, -5 à -15 % - Granulométrie : hétérogène, fragments de paille non homogénéisés, +30 à +50 % - pH : élévation modérée par exposition à l'air, +0,3 à +0,8 unités - Part de lignocelluloses : augmentation relative, +20 à +40 % par dessèchement - Traces d'inhibiteurs microbiens : faible, sauf si litière traitée, +5 à +10 % - Traces d'ammoniac : augmentation par dégradation aérobie, +20 à +40 % - Présence d'huiles à émulsifier : négligeable - Trace de pathogènes : forte persistance, peu de dégradation, +20 à +30 % - Trace de médicaments : stable, peu d'impact de la collecte - Traces d'hormones : idem - Trace de métaux lourds : inchangé - Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : risque par contacts de sol, +5 à +10 % - Potentiel inhibiteur : hausse modérée, +10 à +20 % - Potentiel toxique : faible hausse, +5 à +10 % - Niveau de contaminations marines : nul - Niveau de salinité : stable - Niveau de sulfates : stable - Variation par stockage/tri : élevée, -30 à +40 % - Variation par transport : élevé si manutention lente - Variation par collecte : très élevé, +40 à +60 % - Variation saisonnière : importante en période sèche - Variation interrégionale : forte, selon pratiques agricoles - Variation par types d'exploitations : très élevée - Variation par climats : forte - Besoin de pré-méthanisation pour odeurs : fort, +60 à +80 % - Pour pathogènes : élevé, +50 à +70 % - Apport en eau : nécessaire, +10 à +20 % - Évaporation : importante, +30 à +50 % - Traitement algues/larves/bactéries : utile pour rééquilibrer le C/N - Traitement champignons/vers/bactéries : recommandé pour homogénéisation - Traitement plantes/vers/bactéries : utile si présence litière - Co-digestion : fortement bénéfique avec déchets liquides **• Vaches, racleur longitudinal ou transversal** - Pouvoir méthanogène : préservé si fréquence élevée, perte modérée -5 à -10 % - Teneur en eau : partiellement conservée, -5 à -10 % - Granulométrie : homogène si fonctionnement régulier - pH : peu affecté - Part de lignocelluloses : modérément élevé, +10 à +20 % - Inhibiteurs microbiens : faibles - Ammoniac : modérée accumulation, +10 à +15 % - Huiles : négligeable - Pathogènes : partiellement actifs, +10 à +20 % - Médicaments/hormones/métaux : inchangé - Plastiques : peu de risques - Inhibiteur : faible - Toxique : faible - Marines : aucun - Salinité/sulfates : stable - Stockage/tri : modérée - Transport : peu d’impact - Collecte : standardisée - Saisonnier/interrégional/climats : modéré - Odeurs : modéré, +30 à +50 % - Pathogènes : +30 à +40 % - Apport en eau : parfois nécessaire - Évaporation : modérée - Traitement algues/larves : utile - Champignons/vers : utile - Plantes/vers : utile - Co-digestion : amélioration avec graisses ou huiles **• Vaches, aspiration pompe à piston ou centrifuge vers pré-fosse ou lagune** - Pouvoir méthanogène : perte partielle par oxydation lente, -10 à -20 % - Eau : bien conservée, -5 à -10 % - Granulométrie : homogénéisation partielle - pH : hausse modérée par dégazage, +0,5 - Lignocellulose : stable - Inhibiteurs : peu - Ammoniac : légèrement accru - Pathogènes : persistants - Plastiques : possible si aspiration large - Variabilité : dépend forte de la fréquence de pompage - Odeurs : élevé - Pathogènes : modéré à élevé - Apport en eau : faible - Évaporation : faible - Prétraitement : algues/larves conseillé - Co-digestion : amélioré par substrat énergétique **• Vaches, pompage direct vers digesteur si site méthaniseur intégré** - Pouvoir méthanogène : optimal, perte négligeable -0 à -5 % - Eau : conservée - Granulométrie : homogène si broyage en ligne - pH : stable - Inhibiteurs : minimes - Pathogènes : non dégradés - Ammoniac : présent - Plastiques : limités si préfiltrage - Variabilité : très faible - Odeurs : limitées - Pathogènes : à traiter - Apport en eau : inutile - Évaporation : nulle - Prétraitement : larves/bactéries selon formulation - Co-digestion : idéalement planifié **• Porcs, pompage par canalisation sous caillebotis vers fosse** - Méthanogène : préservé si vidange régulière - Eau : conservée - Granulométrie : homogène - pH : stable - Ammoniac : élevé, +20 à +40 % - Pathogènes : important - Inhibiteurs : dépend du lisier - Plastiques : faible - Variabilité : basse - Odeurs : fortes - Apport eau : non - Évaporation : faible - Prétraitement : souhaitable pour odeurs/pathogènes - Co-digestion : avec substrat riche en C **• Porcs, racleur élevages anciens ou bio** - Impact sur le pouvoir méthanogène : dégradation partielle par exposition à l’air, perte de 10 à 20 % - Teneur en eau : réduction par dessiccation lente, -10 à -25 % - Granulométrie : hétérogène, mélange de fèces, pailles, litières, +30 à +60 % - pH : augmentation légère par dégradation aérobie, +0,3 à +0,6 unités - Part de lignocelluloses : en hausse (paille, sciure), +30 à +50 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : possibles (résidus de désinfection ancienne), +10 à +15 % - Traces d'ammoniac : élevées par stagnation, +30 à +50 % - Présence d'huiles à émulsifier : rare - Trace de pathogènes : élevée, +40 à +60 % - Trace de médicaments : variable, selon usage dans élevage - Traces d'hormones : idem - Trace de métaux lourds : faible à modéré si compléments minéraux - Trace de plastiques/hydrocarbures : modéré si matériaux anciens de stabulation - Potentiel inhibiteur : élevé, +30 à +40 % - Potentiel toxique : modéré - Contaminations marines : non - Salinité : stable - Sulfates : peu présents - Variation par stockage/tri : très forte, -40 à +60 % - Transport : impact modéré selon le compactage - Collecte : très variable selon raclage manuel ou mécanisé - Saisonnier : fort en périodes pluvieuses - Interrégional : fort selon mode d’élevage - Types d’exploitations : fort - Climat : fort - Pré-méthanisation odeurs : très utile, +60 à +80 % - Pré-méthanisation pathogènes : impérative, +70 à +90 % - Apport en eau : souvent indispensable, +20 à +40 % - Évaporation : forte, +20 à +30 % - Traitement algues/larves/bactéries : fortement conseillé - Champignons/vers/bactéries : très adapté aux déchets fibreux - Plantes/vers/bactéries : adapté si complément organique sec - Co-digestion : indispensable avec substrats liquides riches en azote ou sucres **• Porcs, pompage direct ou transfert par vis sans fin dans des bâtiments hors sol** - Méthanogène : peu altéré, perte <5 % - Eau : bien conservée - Granulométrie : homogène (fluidité élevée) - pH : stable - Lignocelluloses : très faible - Inhibiteurs : faibles sauf désinfection intensive - Ammoniac : relativement élevé, +10 à +20 % - Pathogènes : peu dégradés - Médicaments/hormones : conservés - Métaux lourds : stables - Plastiques : rares - Inhibiteur/toxique : modéré - Salinité/sulfates : faible - Variabilité : faible - Odeurs : modérées - Pré-méthanisation pathogènes : utile - Eau : non nécessaire - Évaporation : négligeable - Traitement : traitement microbiologique simple possible - Co-digestion : favorable avec substrats riches en cellulose **• Porcs, bidonnage manuel bio ou petits élevages** - Pouvoir méthanogène : variable selon fréquence, perte de 10 à 15 % - Eau : partiellement conservée - Granulométrie : variable - pH : fluctuant selon durée de stockage - Lignocellulose : possible si paille ou complément végétal - Inhibiteurs : très faible si bio - Ammoniac : modéré à élevé selon stockage, +10 à +25 % - Pathogènes : élevés, +40 à +60 % - Médicaments : faibles - Hormones : négligeables - Métaux : très faibles - Plastiques : très faibles - Toxique : faible - Variabilité : très forte par individu - Collecte : très variable - Odeurs/pathogènes : forts - Apport en eau : souvent nécessaire - Évaporation : forte - Traitements : recommandés (larves, plantes, bactéries) - Co-digestion : utile pour homogénéisation et équilibre C/N **• Volailles, curage fientes sèches sur litière accumulée** - Méthanogène : faible perte par dessèchement, -5 à -10 % - Eau : très basse, <20 % - Granulométrie : grossière, +40 à +70 % - pH : alcalin, +0,5 à +1 - Lignocellulose : élevée, +40 à +60 % - Inhibiteurs : faibles sauf désinfectants - Ammoniac : très élevé, +40 à +70 % - Pathogènes : très actifs à sec - Médicaments : conservés - Plastiques/métaux : possibles selon litière - Toxique/inhibiteur : modéré - Variabilité : forte selon durée d’accumulation - Pré-méthanisation : indispensable pour odeurs et pathogènes - Eau : impérativement ajoutée pour digestion - Évaporation : forte - Traitement : vers, champignons nécessaires - Co-digestion : très bon candidat avec substrats humides **• Volailles, racleur tapis systèmes de cages avec convoyeurs** - Méthanogène : bonne conservation, perte <5 % - Eau : modérée, 30-40 % - Granulométrie : fine à moyenne, homogène - pH : alcalin léger - Lignocellulose : modérée - Ammoniac : modéré - Pathogènes : présents - Médicaments/hormones : présents selon traitement - Métaux/plastiques : très faibles - Variabilité : faible - Pré-méthanisation : utile pour pathogènes - Eau : parfois nécessaire - Évaporation : faible - Traitement : possible par bactéries ou algues - Co-digestion : amélioration avec substrats carbonés ou liquides - **Volailles, mécanique pelle ou robotisée litière épaisse** - Impact sur le pouvoir méthanogène : peu de pertes, mais compactage partiel de la litière → -3 % théorique, -5 % réaliste - Teneur en eau : humidité modérée conservée selon durée de stockage → -2 % théorique, -5 % réaliste - Granulométrie : peu affectée sauf si agglomérats de matière → +10 % théorique, +5 % réaliste - pH : neutre si stockage court, risque d’acidification sinon → -1 % théorique, -3 % réaliste - Part de lignocelluloses : stable → 0 % théorique, 0 % réaliste - Traces d'inhibiteurs microbiens : possibles si désinfectants au sol → +3 % théorique, +5 % réaliste - Traces d'ammoniac : modérées si nettoyage peu fréquent → +5 % théorique, +7 % réaliste - Présence d'huiles à émulsifier : néant - Trace de pathogènes : modérée selon délai de collecte → +5 % théorique, +8 % réaliste - Trace de médicaments : faible mais résiduelle dans les litières accumulées → +3 % théorique, +5 % réaliste - Traces d'hormones : néant - Trace de métaux lourds : néant - Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : possibles résidus de plastiques d'équipements → +1 % théorique, +2 % réaliste - Potentiel inhibiteur : faible → +2 % théorique, +3 % réaliste - Potentiel toxique : faible à modéré si suraccumulation → +3 % théorique, +4 % réaliste - Niveau de contaminations marines : nul - Niveau de salinité : néant - Niveau de sulfates : stable → 0 % - Variation par stockage et tri : élevée si pas de tri préalable → +10 % théorique, +15 % réaliste - Variation par transport : faible - Variation par collecte : faible - Variation saisonnière : faible - Variation interrégionale : modérée selon pratiques - Variation par types d’exploitations : forte (intensif vs. plein air) - Variation par climat : modérée (humidité impacte les litières) - Besoin de pré-méthanisation pour odeurs : modéré → +5 % réaliste - Besoin de pré-méthanisation pour pathogènes : modéré → +6 % réaliste - Apport en eau via déchets alimentaires : oui si litière sèche - Besoin d’évaporation d’eau : faible - Besoin traitement algues, larves, bactéries : modéré (transformation matière sèche) - Besoin traitement champignons, vers, bactéries : oui (dégradation lignocellulose) - Besoin traitement plante, vers, bactéries : non prioritaire - Co-digestion : efficace avec biodéchets humides → +15 % théorique, +20 % réaliste - **Volailles, lavage extraction avec humidification si valorisation liquide envisagée** - Impact sur le pouvoir méthanogène : dilution excessive possible → -15 % théorique, -20 % réaliste - Teneur en eau : très élevée → +40 % théorique, +50 % réaliste - Granulométrie : réduite → -20 % théorique, -15 % réaliste - pH : légèrement alcalin selon eau → +1 % théorique, +2 % réaliste - Part de lignocelluloses : en suspension → -10 % réaliste - Traces d'inhibiteurs microbiens : présents si désinfectants utilisés → +8 % théorique, +10 % réaliste - Traces d'ammoniac : diluées → -5 % réaliste - Présence d'huiles : faibles - Trace de pathogènes : dispersés mais vivants si eau tiède → +5 % réaliste - Trace de médicaments : dilués, mais présents - Traces d'hormones, métaux lourds, nanoparticules : dilués - Potentiel inhibiteur : faible à modéré selon agents chimiques - Potentiel toxique : faible - Contaminations marines : nulles - Salinité : possible selon eau - Sulfates : dépend de l’eau - Variation par stockage, transport, collecte : élevée (matière liquide instable) - Variation saisonnière : forte - Pré-méthanisation odeurs : oui - Pré-méthanisation pathogènes : oui - Besoin d’apport en eau : non - Besoin d’évaporation : fort - Traitement algues, larves, bactéries : recommandé - Traitement champignons : peu utile - Traitement plantes/vers : non prioritaire - Co-digestion : bonne synergie avec fumier sec → +20 % réaliste - **Huiles, vidange manuels 20-60** - Pouvoir méthanogène : élevé si huiles peu oxydées → +20 % théorique, +15 % réaliste - Eau : néant - Granulométrie : nulle - pH : neutre à acide (oxydation) → -2 % réaliste - Lignocellulose : néant - Inhibiteurs microbiens : possible si huiles de friture → +10 % réaliste - Ammoniac : néant - Huiles : 100 %, besoin émulsification - Pathogènes, médicaments, hormones : néant - Métaux lourds : résidus possibles → +3 % réaliste - Nanoparticules, plastiques : possible (emballages, cuves) - Potentiel inhibiteur : élevé si accumulation → +20 % - Toxique : modéré - Salinité : faible - Variation : forte selon tri, transport - Pré-méthanisation odeurs : oui - Pré-méthanisation pathogènes : non - Besoin eau : oui - Besoin évaporation : non - Traitement algues : non - Traitement larves, bactéries : très utile (pré-consommation) - Co-digestion : indispensable (jamais seul) → +25 % synergie - **Huiles, mécanique par camion citerne aspirant** - Identique à précédent mais qualité plus constante - Variation réduite - Moins de contamination - Impact similaire mais plus maîtrisé → +10 % qualité assurée - **Huiles, tamisage en station de dépotage** - Pouvoir méthanogène légèrement diminué → -5 % - Traces d’eau ou de graisses figées → +5 % variation - Granulométrie nulle - Pathogènes : faibles - Métaux lourds si co-produits industriels - Potentiel inhibiteur : faible si graisses animales pures - Co-digestion avec fumier, biodéchets recommandée - **Huiles, thermique pour margarine ou graisse figée** - Pouvoir méthanogène : élevé mais légèrement altéré par chauffage → -5 % théorique, -10 % réaliste - Teneur en eau : très faible, stable → 0 % - Granulométrie : nulle (graisse fondue) - pH : stable, légèrement acide selon origine → -1 % - Part de lignocelluloses : nulle - Traces d'inhibiteurs microbiens : cuisson diminue la flore, mais composés oxydés inhibiteurs présents → +8 % réaliste - Traces d'ammoniac : néant - Présence d'huiles à émulsifier : élevée → +90 % réaliste - Trace de pathogènes : détruits par la chaleur → -10 % - Trace de médicaments, hormones : néant - Trace de métaux lourds : potentiels si origine industrielle → +3 % réaliste - Trace de nanoparticules, plastiques, hydrocarbures : possibles via contenants ou graisses techniques → +2 % réaliste - Potentiel inhibiteur : élevé à cause des oxydes gras → +15 % théorique, +20 % réaliste - Potentiel toxique : modéré selon teneurs en glycidyl esters → +5 % - Niveau de contaminations marines : nul - Niveau de salinité : néant - Niveau de sulfates : néant - Variation par stockage, tri, transport : modérée (fige et déphase) - Pré-méthanisation odeurs : oui - Pré-méthanisation pathogènes : non (déjà stérile) - Apport en eau nécessaire : oui - Besoin d’évaporation : non - Besoin traitement algues, larves, bactéries : oui (pré-consommation par larves) - Traitement champignons, vers : inutile - Traitement plante, vers : non pertinent - Co-digestion : indispensable, effet synergique avec déchets fibreux → +25 % - **Station d’épuration, curage direct de digesteur / bassin, pompage mobile ou fixe** - Pouvoir méthanogène : souvent épuisé si déjà digéré → -40 % théorique, -50 % réaliste - Teneur en eau : très élevée → +70 % réaliste - Granulométrie : fine, homogène - pH : variable, souvent neutre à alcalin → -1 % fluctuation - Lignocelluloses : faibles ou absentes - Inhibiteurs microbiens : résiduels → +5 % réaliste - Ammoniac : concentration modérée à forte → +10 % - Huiles : traces - Pathogènes : résiduels ou détruits → -5 % - Médicaments, hormones : traces persistantes - Métaux lourds : modérés selon charge industrielle → +5 % réaliste - Nanoparticules, plastiques : fréquents → +5 % réaliste - Potentiel inhibiteur : faible (déjà stabilisé) - Potentiel toxique : modéré - Contaminations marines : non - Salinité : selon zone → +2 % réaliste - Sulfates : souvent présents → +5 % - Variation stockage : faible - Variation transport : moyenne - Collecte : homogène - Saisonnier : moyen - Interrégional : élevé - Par exploitation : variable - Climat : peu influent - Pré-méthanisation : inutile - Besoin eau : non - Besoin évaporation : fort - Traitement algues, larves : inutile - Champignons, vers : non utile - Plantes : non utile - Co-digestion : utile pour liquéfier flux denses → +15 % - **Station d’épuration, pressurage à boue type centrifugeuse, filtre presse** - Pouvoir méthanogène : réduit par désintégration cellulaire partielle → -10 % théorique, -20 % réaliste - Teneur en eau : variable (40 à 75 %) selon équipement - Granulométrie : fine - pH : stable - Lignocelluloses : faibles - Inhibiteurs microbiens : selon rejet industriel → +5 % - Ammoniac : concentré → +8 % - Huiles : faibles traces - Pathogènes : éliminés partiellement → -5 % - Médicaments, hormones, métaux : concentrés - Plastiques : faibles - Inhibiteur, toxique : modéré - Salinité, sulfates : élevés si rejets salins - Variabilité : forte selon industrie - Pré-méthanisation : nécessaire si boue fraîche - Eau : non - Évaporation : oui - Traitement biologique : faible rendement - Co-digestion : recommandé avec déchets riches en glucides - **Station d’épuration, racleur bassin avec convoyeur racleur mécanique** - Pouvoir méthanogène : modéré, dépend du moment de collecte → -10 % réaliste - Eau : élevée - Granulométrie : moyenne - pH : neutre - Lignocelluloses : très faibles - Inhibiteurs : faibles - Ammoniac : modéré - Huiles, pathogènes, médicaments, hormones : présents en traces - Métaux lourds : si industrie - Plastiques : faibles - Toxique : modéré - Salinité : dépend du bassin - Pré-méthanisation : oui - Eau : non - Traitement algues : faible - Co-digestion : utile avec boues digérées - **Station d’épuration, curage pour petites stations** - Pouvoir méthanogène : modérément conservé (boue jeune) → -5 % réaliste - Eau : élevée - Granulométrie : moyenne - pH : neutre - Lignocelluloses : nulles - Inhibiteurs : faibles sauf si station industrielle - Ammoniac : présent - Médicaments, hormones : possibles - Métaux : si industrie locale - Pré-méthanisation : recommandée - Traitement biologique : utile - Co-digestion : favorable avec fumier **Déchet : Station d’épuration, collecte gravitaire vers silo de stockage** - Type de collecte : écoulement gravitaire dans un espace tampon avant stockage - Impact sur le pouvoir méthanogène : baisse par sédimentation de particules lourdes, -3 % réaliste - Teneur en eau : augmentation possible par décantation et remontée des surnageants, +5 % réaliste - Granulométrie : concentration en particules fines, homogénéisation partielle, -10 % de dispersion granulométrique - pH : peu d’effet, sauf si exposition prolongée à l’air, -0,2 unité possible - Part de lignocelluloses : négligeable, pas d’impact - Traces d'inhibiteurs microbiens : hausse par oxydation spontanée, +2 % possible - Traces d'ammoniac : peu d’effet direct sauf aération prolongée, variation max ±1 % - Présence d'huiles à émulsifier : remontée en surface, possible perte, -5 % réaliste - Trace de pathogènes : possible croissance microbienne dans les silos chauds, +3 % réaliste - Trace de médicaments : stable, pas d’impact notable - Traces d'hormones : stable, pas d’impact - Trace de métaux lourds : peu ou pas d’effet - Trace de nanoparticules, plastiques, hydrocarbures : dépôt dans le fond, -2 % réaliste - Potentiel inhibiteur : fluctuation faible, +1 % réaliste - Potentiel toxique : inchangé - Contaminations marines : non concerné - Salinité : stable - Sulfates : stable - Variation par stockage/tri : importante selon durée et homogénéité, ±7 % - Variation par transport : faible, silo fixe - Variation par collecte : faible - Variation saisonnière : forte en cas de surchauffe, ±10 % - Variation interrégionale : faible - Variation types d'exploitations : moyenne selon infrastructure - Variation climats : forte en climat chaud et humide - Pré-méthanisation odeurs : recommandée, +15 % de réduction - Pré-méthanisation pathogènes : nécessaire dans silos mal ventilés, +20 % - Apport en eau : peu utile - Besoin évaporation eau : modéré - Traitement algues, larves, bactéries : possible - Traitement champignons, vers, bactéries : utile si matières fibreuses en fond - Traitement plante, vers, bactéries : peu d’impact - Co-digestion : utile avec déchets secs, gain 5 à 10 % de rendement **Déchet : Station d’épuration, écrémage en bac à graisses** - Type de collecte : séparation physique des graisses flottantes en surface - Impact sur le pouvoir méthanogène : élevé pour les graisses, +15 % théorique, +10 % réaliste - Teneur en eau : faible, produit dense, -10 à -15 % - Granulométrie : masse fluide homogène, peu impactée - pH : légèrement acide, baisse de 0,2 à 0,4 unité - Part de lignocelluloses : nulle - Traces d'inhibiteurs microbiens : forte sensibilité à l’oxydation, +3 % réaliste - Traces d'ammoniac : très faibles - Présence d'huiles à émulsifier : très élevée, +30 % - Trace de pathogènes : modérée, stagnation possible - Trace de médicaments : peu présente - Traces d'hormones : traces possibles dans graisses animales - Trace de métaux lourds : faibles - Trace de nanoparticules : risque élevé, adsorption dans les graisses, +5 % - Potentiel inhibiteur : important en cas de surchauffe ou ranceur, +10 % - Potentiel toxique : modéré à fort selon origine - Contaminations marines : non concerné - Salinité : faible - Sulfates : faibles - Variation par stockage/tri : très forte, oxydation rapide, +15 % - Variation par transport : si non refroidi, dégradation rapide - Variation par collecte : modérée - Variation saisonnière : forte, fermentation en été - Variation interrégionale : moyenne - Variation types d'exploitations : très forte - Variation climats : élevée - Pré-méthanisation odeurs : indispensable - Pré-méthanisation pathogènes : recommandée - Apport en eau : contre-indiqué - Besoin évaporation eau : non nécessaire - Traitement algues, larves, bactéries : oui, larves utiles - Traitement champignons, vers, bactéries : peu efficace - Traitement plante, vers, bactéries : inefficace - Co-digestion : très utile avec substrats fibreux, gain 10 à 20 % **Déchet : Station d’épuration, aspiration par bras mobile ou succion centralisée** - Type de collecte : aspiration directe de boues vers camion ou stockage - Impact sur le pouvoir méthanogène : préservation optimale, -1 à 0 % - Teneur en eau : conservée, voire dilution si rinçage des tuyaux, +2 % - Granulométrie : pas d’effet majeur - pH : peu ou pas d’impact - Part de lignocelluloses : aucun effet - Traces d'inhibiteurs microbiens : faible variation - Traces d'ammoniac : conservé, pas d’émission - Présence d'huiles : stabilité assurée - Trace de pathogènes : pas de réduction - Médicaments : inchangé - Hormones : inchangé - Métaux lourds : inchangé - Nanoparticules : inchangé - Potentiel inhibiteur : stable - Potentiel toxique : inchangé - Contaminations marines : non concerné - Salinité : stable - Sulfates : stable - Variation par stockage/tri : faible si traitement rapide - Variation transport : dépend de l’étanchéité - Variation collecte : faible - Saisonnière : modérée - Interrégionale : modérée - Exploitations : faible - Climat : faible - Pré-méthanisation odeurs : recommandée - Pré-méthanisation pathogènes : nécessaire - Apport en eau : non - Évaporation eau : faible - Algues, larves, bactéries : utile - Champignons, vers : peu utile - Plantes, vers : peu utile - Co-digestion : utile selon composition **Déchet : Station d’épuration, pompage par vis sans fin ou surpresseur** - Type de collecte : transfert par propulsion mécanique - Impact sur le pouvoir méthanogène : faible échauffement mécanique, -1 % - Teneur en eau : stable - Granulométrie : déstructuration partielle des agglomérats, homogénéisation - pH : légèrement acide si contact air, -0,1 à -0,2 unité - Lignocelluloses : non concerné - Inhibiteurs : peu d’effet - Ammoniac : évaporation limitée, -2 % - Huiles : émulsification légère possible - Pathogènes : stable - Médicaments/hormones : stable - Métaux lourds : stable - Nanoparticules : stable - Potentiel inhibiteur : stable - Toxique : stable - Variation stockage : faible - Variation transport : moyenne - Variation collecte : faible - Saisonnière : faible - Interrégionale : faible - Climat : faible - Pré-méthanisation odeurs : faible besoin - Pré-méthanisation pathogènes : utile - Eau : non - Évaporation : faible - Traitement biologique : utile si co-digestion - Co-digestion : utile **Déchet : Station d’épuration, vidange avec bidons ou petits caissons** - Type de collecte : collecte artisanale - Pouvoir méthanogène : oxydation à l’air + perte liquide, -5 à -8 % - Teneur en eau : évaporation possible, -5 à -10 % - Granulométrie : concentration particules solides si décantation - pH : baisse acide par fermentation aérobie, -0,3 à -0,5 - Lignocellulose : stable - Inhibiteurs : oxydation possible, +3 % - Ammoniac : volatilisation, -3 % - Huiles : adhésion aux parois, perte partielle - Pathogènes : développement bactérien - Médicaments : stable - Hormones : stable - Métaux lourds : stable - Nanoparticules : stable - Inhibiteur : +5 % potentiel - Toxique : stable - Variation stockage : très forte - Transport : élevée - Collecte : très élevée - Saisonnière : très forte - Interrégionale : forte - Climat : forte - Pré-méthanisation odeurs : indispensable - Pathogènes : indispensable - Eau : apport souhaitable - Évaporation : élevée - Traitement algues, larves, bactéries : fortement recommandé - Co-digestion : indispensable **Type de déchet : boues de station d’épuration** **Type de collecte : mécanique dans dessableur** - Impact sur le pouvoir méthanogène : perte de 5 à 15 % liée à l'inclusion de matières minérales non fermentescibles - Teneur en eau : baisse de 3 à 7 % par drainage mécanique - Granulométrie : augmentation de la fraction sableuse > 2 mm, jusqu’à 20 % de la masse - pH : peu d’impact direct, variation inférieure à ±0,1 unité - Part de lignocelluloses : négligeable, pas d’apport organique végétal - Traces d'inhibiteurs microbiens : très faibles, inférieures à 2 %, sauf si prétraitement chimique - Traces d'ammoniac : inchangées - Présence d'huiles à émulsifier : éliminées partiellement, baisse de 5 à 10 % - Trace de pathogènes : légère baisse si température dans le dessableur > 30 °C - Trace de médicaments : inchangé - Traces d'hormones : inchangé - Trace de métaux lourds : stable, dépend de l’origine des effluents - Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : baisse modérée si flottants - Potentiel inhibiteur : faible baisse, 3 à 5 % - Potentiel toxique : inchangé - Niveau de contaminations marines : néant - Niveau de salinité : inchangé - Niveau de sulfates : inchangé - Variation stockage et tri : faible - Variation transport : faible - Variation collecte : faible - Variation saisonnière : modérée (variation du flux d'entrée de STEP) - Variation interrégionale : faible si même technologie utilisée - Variation exploitation : modérée selon le niveau de prétraitement - Variation climat : négligeable - Besoin de pré-méthanisation pour odeurs : faible - Besoin de pré-méthanisation pour pathogènes : modéré - Besoin d'apport en eau : faible - Besoin d’évaporation d’eau : moyen selon volume - Besoin traitement algues, larves, bactéries : faible - Besoin traitement champignons, vers, bactéries : moyen (résidus sableux non traités) - Besoin traitement plante, vers, bactéries : faible - Effet co-digestion : amélioration modeste avec huiles ou graisses animales **Type de déchet : boues de station d’épuration** **Type de collecte : tamisage dégrillage convoyeur à godets** - Impact sur le pouvoir méthanogène : baisse de 10 à 20 % (retrait de matières grossières organiques) - Teneur en eau : variable, peut baisser jusqu’à 5 % - Granulométrie : affinement < 5 mm, homogénéisation utile - pH : peu d’impact - Part de lignocelluloses : forte réduction (retrait matières végétales ligneuses) - Traces d'inhibiteurs microbiens : peu affectées - Traces d'ammoniac : stable - Présence d'huiles : légèrement réduite - Trace de pathogènes : inchangé - Trace de médicaments : inchangé - Traces d'hormones : inchangé - Trace de métaux lourds : stable - Trace nanoparticules/plastiques/hydrocarbures : baisse modérée si dégrillage fin - Potentiel inhibiteur : baisse modérée - Potentiel toxique : inchangé - Contaminations marines : néant - Salinité : stable - Sulfates : stable - Variation stockage : faible - Variation transport : faible - Variation collecte : faible - Variation saisonnière : faible - Variation interrégionale : faible - Variation exploitation : faible - Variation climat : néant - Besoin de pré-méthanisation odeurs : faible - Pré-méthanisation pathogènes : moyen - Apport en eau : moyen - Évaporation : faible - Traitement algues, larves : inutile - Champignons/vers : possible bénéfice - Plantes/vers : faible - Effet co-digestion : bon avec déchets gras ou alimentaires **Type de déchet : boues de station d’épuration** **Type de collecte : curage trappe à sable** - Impact méthanogène : très faible à nul (essentiellement fraction minérale) - Teneur en eau : très faible, matière compacte - Granulométrie : fraction très grossière > 5 mm, sableuses - pH : stable - Lignocellulose : négligeable - Inhibiteurs : absent - Ammoniac : absent - Huiles : possible traces selon dépôt - Pathogènes : très peu - Médicaments/hormones : néant - Métaux lourds : possibles traces liées aux particules adsorbantes - Plastiques, hydrocarbures : modérés - Inhibiteur/toxique : faible - Contaminations marines : possible si site littoral - Salinité : stable - Sulfates : faible - Variation stockage : néant - Transport : néant - Collecte : néant - Saisonnier : faible - Interrégional : modéré - Exploitation : modéré - Climat : faible - Pré-méthanisation odeurs : inutile - Pathogènes : inutile - Apport en eau : inutile - Évaporation : inutile - Traitements biologiques : inutiles - Co-digestion : très peu utile **Type de déchet : boues de station d’épuration** **Type de collecte : lavage benne étanche** - Pouvoir méthanogène : baisse de 5 à 10 % par dilution - Teneur en eau : hausse jusqu’à 10 % - Granulométrie : homogénéisation - pH : légère hausse si eau alcaline - Lignocelluloses : dilution sans modification structurelle - Inhibiteurs : dilution potentielle - Ammoniac : dilué - Huiles : entraînées partiellement dans lavage - Pathogènes : dilution sans inactivation - Médicaments, hormones : dilués - Métaux lourds : dilués - Plastiques : stable - Inhibiteur/toxique : réduit par effet de dilution - Contaminations marines : rare - Salinité : en baisse si eau douce - Sulfates : dilution - Variations toutes : modérées selon qualité eau - Pré-méthanisation odeurs : plus nécessaire - Pathogènes : toujours utile - Apport en eau : inutile - Évaporation : nécessaire - Traitement biologique : utile si forte dilution - Co-digestion : favorable avec déchets denses **Type de déchet : boues de station d’épuration** **Type de collecte : dessableur extraction combinée avec graisses** - Pouvoir méthanogène : forte augmentation jusqu’à +20 % si graisses bien récupérées - Teneur en eau : stable à légèrement réduite - Granulométrie : deux pics (sableux + graisseux) - pH : peut varier selon graisses - Lignocellulose : peu - Inhibiteurs : potentiellement élevés dans les graisses industrielles - Ammoniac : stable - Huiles : très présentes - Pathogènes : possibles selon origine - Médicaments, hormones : stables - Métaux lourds : faibles - Plastiques : modérés - Inhibiteur/toxique : moyen - Contaminations marines : faible - Salinité : faible - Sulfates : stable - Variabilité : forte selon origine des graisses - Pré-méthanisation odeurs : nécessaire - Pathogènes : utile - Apport en eau : possible - Évaporation : moyenne - Traitement biologique : recommandé (algues, vers) - Co-digestion : excellente avec substrats azotée • **Verts, manuel sacs, bacs, brouettes** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Faible altération, pertes minimes par évaporation – **-2 % réaliste** - **Teneur en eau** : Risque d’évaporation modérée en exposition – **-5 % réaliste** - **Granulométrie** : Hétérogène, dépend du tri manuel – **+10 % de variabilité** - **pH** : Stabilité relative – **0 %** - **Part de lignocelluloses** : Peut inclure plus de parties ligneuses non triées – **+5 %** - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Risque faible, mais possible via résidus de jardinage – **+2 %** - **Traces d'ammoniac** : Nulle - **Présence d'huiles à émulsifier** : Nulle - **Trace de pathogènes** : Risque moyen selon exposition et origine – **+3 %** - **Trace de médicaments** : Nulle - **Traces d'hormones** : Nulle - **Trace de métaux lourds** : Risque ponctuel selon zones de collecte – **+1 à 2 %** - **Trace de nanoparticules/plastiques/hydrocarbures** : Risque modéré (résidus urbains) – **+2 %** - **Potentiel inhibiteur** : Faible à modéré – **+2 %** - **Potentiel toxique** : Faible – **+1 %** - **Niveau de contaminations marines** : Nul - **Niveau de salinité** : Nul - **Niveau de sulfates** : Nul - **Variation par stockage/tri** : Très élevée selon méthode de collecte – **±15 %** - **Variation par transport** : Faible - **Variation par collecte** : Très élevée – **±20 %** - **Variation saisonnière** : Forte – **±30 %** - **Variation interrégionale** : Moyenne – **±10 %** - **Variation par types d'exploitations** : Forte – **±25 %** - **Variation par climat** : Forte – **±30 %** - **Pré-méthanisation pour odeurs** : Non requise - **Pré-méthanisation pour pathogènes** : Parfois utile – **+10 % de réduction requise** - **Besoin en eau via déchets alimentaires** : Modéré – **+15 % besoin d'humidification** - **Besoin d'évaporation** : Faible – **0 à +5 %** - **Besoin traitement algues/larves/bactéries** : Modéré – **10 à 15 %** - **Besoin traitement champignons/vers/bactéries** : Modéré – **15 à 20 %** - **Besoin traitement plantes/vers/bactéries** : Fort – **+25 %** - **Effet des co-digestions** : Favorable si mélangé avec déchets alimentaires ou digestats humides – **+10 % rendement CH₄** • **Verts, mécanique benne hydraulique tondeuses frontales, broyeurs tractés** - **Pouvoir méthanogène** : Augmenté par homogénéité – **+5 %** - **Teneur en eau** : Risque de dessèchement partiel en collecte diurne – **-4 %** - **Granulométrie** : Bonne homogénéisation – **-10 % de variabilité** - **pH** : Stabilité assurée – **0 %** - **Lignocellulose** : Plus broyée, mais concentration plus homogène – **0 à +3 %** - **Inhibiteurs microbiens** : Faible, sauf si collecte contaminée (zones traitées) – **+1 à 3 %** - **Ammoniac** : Aucun - **Huiles** : Faible risque (résidus de moteur si mal entretenu) – **+0,5 %** - **Pathogènes** : Moindre, haute température des broyeurs réduit charge – **-5 %** - **Médicaments / hormones / métaux lourds / hydrocarbures** : Risque faible à nul - **Variation par stockage** : Faible – **±5 %** - **Variation collecte** : Faible à modérée selon le matériel utilisé - **Variation climat / saison / région / exploitation** : Moyenne – **±10 à 15 %** - **Pré-méthanisation odeurs** : Non requise - **Pré-méthanisation pathogènes** : Non nécessaire - **Besoin en eau (déchets alimentaires)** : Modéré – **+10 %** - **Évaporation de l’eau** : Légère – **+5 %** - **Traitement algues/larves/bactéries** : Possible, mais modéré – **+10 %** - **Champignons/vers/bactéries** : Moyennement bénéfique – **+15 %** - **Plantes/vers/bactéries** : Utile – **+20 %** - **Synergies de co-digestion** : Très bonnes avec déchets riches en azote – **+15 % CH₄** • **Verts, mécanique balayeuses ou râteaux** - **Pouvoir méthanogène** : Diminution par mélange terreux et résidus secs – **-5 à -10 %** - **Teneur en eau** : Baisse significative – **-10 %** - **Granulométrie** : Très hétérogène – **+20 % variabilité** - **pH** : Potentielle hausse si sol alcalin – **+0,5** - **Lignocellulose** : Forte teneur – **+10 à 15 %** - **Inhibiteurs microbiens** : Faible - **Pathogènes / toxiques / hydrocarbures** : Risque faible à modéré – **+2 %** - **Variabilité élevée selon surface et méthode** - **Pré-méthanisation odeurs** : Non requise - **Pré-méthanisation pathogènes** : Recommandée si collecte en zones animales ou polluées - **Besoin en eau** : Fort – **+20 %** - **Évaporation à prévoir** : Oui – **+10 %** - **Traitement biologique** : Recommandé (champignons principalement) - **Synergies faibles sauf avec matières riches en glucides ou humides** • **Verts, mécanique ramassage mixte avec remorque tractée pour jardins, espaces verts** - **Pouvoir méthanogène** : Bon si collecte triée – **0 à +5 %** - **Teneur en eau** : Moyenne – **-5 %** - **Granulométrie** : Moyenne – **±10 %** - **Lignocellulose** : Variable – **±10 %** - **Pathogènes** : Risque moyen – **+5 %** - **Métaux lourds et plastiques** : Faible à modéré – **+3 %** - **Pré-méthanisation** : Utile selon qualité - **Besoin en eau et traitement biologique** : Moyen à élevé selon mélange • **Verts, manuel ramassage saisonnier ou souffleur à feuilles** - **Pouvoir méthanogène** : Très faible – **-15 %** - **Teneur en eau** : Très faible – **-20 %** - **Lignocellulose** : Très élevée – **+20 %** - **Granulométrie** : Bonne, homogène - **Pré-traitement** : Requis (hydrolyse + champignons) - **Co-digestion indispensable avec déchets azotés ou alimentaires** – **+25 % CH₄ par synergie** **Verts, mécanique ramassage mixte avec remorque tractée pour jardins, espaces verts** - Impact sur le pouvoir méthanogène : légère perte due à l’exposition à l’air libre durant la collecte, −5 % réaliste - Teneur en eau : dessèchement partiel pendant le ramassage, −10 % réaliste - Granulométrie : hétérogénéité selon le type de déchets collectés (feuilles, branches), +30 % de variation - pH : peu d’impact, variation négligeable, ±2 % réaliste - Part de lignocelluloses : augmentation relative si collecte de branches ou tailles, +20 % réaliste - Traces d'inhibiteurs microbiens : possible si mélange avec bois traité ou feuilles traitées, +5 % réaliste - Traces d'ammoniac : négligeables, 0 % - Présence d'huiles à émulsifier : nulle, 0 % - Trace de pathogènes : modérée selon durée avant traitement, +5 % réaliste - Trace de médicaments : nulle - Traces d'hormones : nulle - Trace de métaux lourds : possible si feuilles urbaines, +2 % réaliste - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : possible si zone de voirie, +5 % réaliste - Potentiel inhibiteur : faible, +3 % réaliste - Potentiel toxique : faible, +3 % réaliste - Niveau de contaminations marines : nul - Niveau de salinité : nul - Niveau de sulfates : nul - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé si non trié, +30 % réaliste - Niveau de variation par méthodes de transport : modéré, +10 % réaliste - Niveau de variation par méthodes de collecte : élevé (diversité des sources), +30 % - Niveau de variation saisonnière : très élevé, +50 % réaliste - Niveau de variation interrégionale : modéré, +20 % - Niveau de variation par types d'exploitations : modéré, +15 % - Niveau de variation par types de climats : modéré, +15 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : faible - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : modéré si feuilles compostées, +5 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : souvent nécessaire, −10 % de taux d’humidité - Besoin d'évaporation de l'eau : faible - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : utile pour fragments verts frais - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : recommandé pour pré-dégradation lignocellulose - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : utile pour résidus ligneux et compostés - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très positif avec biodéchets alimentaires, +20 % méthane possible **Verts, manuel ramassage saisonnier ou souffleur à feuilles** - Impact sur le pouvoir méthanogène : faible perte par dessiccation, −5 % réaliste - Teneur en eau : plus faible selon délai entre ramassage et stockage, −10 % réaliste - Granulométrie : homogène si feuilles seules, faible variation - pH : stable, ±1 % - Part de lignocelluloses : élevé si majoritairement feuilles sèches, +25 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : possible si végétation traitée, +5 % - Traces d'ammoniac : nulles - Présence d'huiles à émulsifier : nulles - Trace de pathogènes : faibles à modérées, +5 % - Trace de médicaments : nulles - Traces d'hormones : nulles - Trace de métaux lourds : possibles en milieu urbain, +3 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : modérées selon zones, +4 % - Potentiel inhibiteur : modéré en cas de feuilles traitées, +5 % - Potentiel toxique : faible - Niveau de contaminations marines : nul - Niveau de salinité : nul - Niveau de sulfates : nul - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé si non trié - Niveau de variation par méthodes de transport : faible - Niveau de variation par méthodes de collecte : élevé (manuel, variable) - Niveau de variation saisonnière : très élevé - Niveau de variation interrégionale : modéré - Niveau de variation par types d'exploitations : faible - Niveau de variation par types de climats : modéré - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : faible - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : faible - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : souvent nécessaire - Besoin d'évaporation de l'eau : très faible - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : utile pour fragiliser feuilles sèches - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : recommandé - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : utile - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très bon effet avec restes alimentaires **Verts, broyage avec benne de stockage forêt, branches** - Impact sur le pouvoir méthanogène : peu utilisable seul, faible production −80 % - Teneur en eau : très faible, −60 % - Granulométrie : grossière malgré broyage, hétérogène, +40 % de variation - pH : stable, neutre - Part de lignocelluloses : très élevé, +80 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : fortes si bois traités, +20 % - Traces d'ammoniac : nulles - Présence d'huiles à émulsifier : nulles - Trace de pathogènes : négligeables - Trace de médicaments : nulles - Traces d'hormones : nulles - Trace de métaux lourds : faibles, selon environnement - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : rares sauf forêts urbaines - Potentiel inhibiteur : élevé si bois de déchetterie, +30 % - Potentiel toxique : modéré à fort - Niveau de contaminations marines : nul - Niveau de salinité : nul - Niveau de sulfates : nul - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très élevé - Niveau de variation par méthodes de transport : faible - Niveau de variation par méthodes de collecte : faible - Niveau de variation saisonnière : modéré - Niveau de variation interrégionale : faible - Niveau de variation par types d'exploitations : élevé - Niveau de variation par types de climats : faible - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : aucun - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : aucun - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : impératif - Besoin d'évaporation de l'eau : aucun - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : peu utile - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : indispensable - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : recommandé - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : utile uniquement comme structurant sec **Verts, tonte avec aspirateur intégré** - Impact sur le pouvoir méthanogène : bon si herbe fraîche, +10 % méthane possible - Teneur en eau : très élevée si traitée immédiatement, −5 % par transport - Granulométrie : fine et homogène, idéale - pH : légèrement acide (herbe), −5 % - Part de lignocelluloses : faible à modéré, −15 % comparé à feuilles - Traces d'inhibiteurs microbiens : faibles sauf zones urbaines - Traces d'ammoniac : faibles si accumulation - Présence d'huiles à émulsifier : nulles - Trace de pathogènes : faibles - Trace de médicaments : nulles - Traces d'hormones : nulles - Trace de métaux lourds : possibles en milieux routiers - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : faibles - Potentiel inhibiteur : faible - Potentiel toxique : faible - Niveau de contaminations marines : nul - Niveau de salinité : nul - Niveau de sulfates : nul - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré - Niveau de variation par méthodes de transport : faible - Niveau de variation par méthodes de collecte : faible - Niveau de variation saisonnière : élevé - Niveau de variation interrégionale : faible - Niveau de variation par types d'exploitations : faible - Niveau de variation par types de climats : modéré - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : faible - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : faible - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : inutile - Besoin d'évaporation de l'eau : possible - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : utile - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : peu utile - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : peu utile - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très favorable avec graisses et biodéchets **Verts, compostage in situ ou collecte différée jardins potagers** - Impact sur le pouvoir méthanogène : forte dégradation en amont, −60 % - Teneur en eau : chute importante pendant compostage, −30 % - Granulométrie : fine mais variable, dépend du broyage initial - pH : alcalinisé si compost mûr, +10 % - Part de lignocelluloses : variable selon maturité - Traces d'inhibiteurs microbiens : possibles selon maturité, +10 % - Traces d'ammoniac : élevées en phase thermophile, +20 % - Présence d'huiles à émulsifier : nulles - Trace de pathogènes : faible si compost stabilisé - Trace de médicaments : nulles - Traces d'hormones : nulles - Trace de métaux lourds : possibles selon sols urbains - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : possibles - Potentiel inhibiteur : modéré à fort - Potentiel toxique : faible - Niveau de contaminations marines : nul - Niveau de salinité : nul - Niveau de sulfates : nul - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé - Niveau de variation par méthodes de transport : nul (in situ) - Niveau de variation par méthodes de collecte : très élevé - Niveau de variation saisonnière : élevé - Niveau de variation interrégionale : modéré - Niveau de variation par types d'exploitations : modéré - Niveau de variation par types de climats : élevé - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : aucun - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : inutile - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : recommandé - Besoin d'évaporation de l'eau : faible - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : modérément utile - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : utile - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : utile - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : bon structurant si compost frais, inhibiteur si trop mûr **Déchet : Verts, mécanique ramassage mixte avec remorque tractée pour jardins, espaces verts** - Impact sur le pouvoir méthanogène : pertes limitées si transport rapide, –3 à –5 % réaliste - Teneur en eau : évaporation possible durant collecte, –5 % réaliste - Granulométrie : hétérogène, pas de broyage préalable, granulométrie large, –10 % - pH : neutre à légèrement acide, variation faible, –1 % - Part de lignocelluloses : non modifiée mais accumulation possible selon nature des déchets, 0 à +3 % - Traces d’inhibiteurs microbiens : risque faible, dépend de l’environnement (désherbants), 0 à +2 % - Traces d’ammoniac : négligeable - Présence d'huiles à émulsifier : négligeable - Trace de pathogènes : possible (déjections animales, feuilles en décomposition), +3 à +8 % - Trace de médicaments : nulle - Traces d'hormones : nulle - Trace de métaux lourds : faible (résidus de sol, pollution urbaine), +1 % - Trace de nanoparticules, plastiques, hydrocarbures : possible si zone urbaine, +2 à +4 % - Potentiel inhibiteur : faible sauf si traitements phytosanitaires, +3 % - Potentiel toxique : faible, +2 % - Niveau de contaminations marines : nul - Niveau de salinité : faible sauf usage de sels de déneigement, +2 % - Niveau de sulfates : négligeable - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé si non trié, +8 à +15 % - Niveau de variation par méthodes de transport : modéré (durée, compactage), +5 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : élevé (personnel, outil, saison), +10 à +20 % - Niveau de variation saisonnière : très élevé, +20 à +50 % - Niveau de variation interrégionale : élevé, +15 % - Niveau de variation par types d'exploitations : élevé, +10 à +25 % - Niveau de variation par types de climats : important (pluviométrie, sécheresse), +20 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : faible - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : modéré si présence de déjections, +10 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : oui, matière sèche majoritaire, +30 à +50 % - Besoin d'évaporation de l'eau : non - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : peu pertinent - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : oui, pour lignine et cellulose, +25 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : oui, optimisation du C/N, +15 à +20 % - Effet des co-digestions ou synergies directes : très bon avec déchets alimentaires humides, +30 % **Déchet : Verts, manuel ramassage saisonnier ou souffleur à feuilles** - Impact sur le pouvoir méthanogène : faible perte si rapide, mais matières très carbonées, –10 % - Teneur en eau : très faible (feuilles mortes, résidus secs), –15 à –25 % - Granulométrie : hétérogène, volumineuse sans broyage, –15 % - pH : légèrement acide à neutre, stable, –2 % - Part de lignocelluloses : très élevée (cellulose, hémicellulose, lignine), +30 à +40 % - Traces d’inhibiteurs microbiens : modérées (résidus de produits d’entretien urbains ou agricoles), +5 à +8 % - Traces d’ammoniac : négligeables - Présence d'huiles à émulsifier : négligeable - Trace de pathogènes : modérée (présence possible de champignons, spores, bactéries de sol), +10 % - Trace de médicaments : nulle - Traces d'hormones : nulle - Trace de métaux lourds : possible (poussières urbaines, routes, zones industrielles), +3 à +7 % - Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : possible selon contexte urbain ou routier, +5 à +10 % - Potentiel inhibiteur : moyen, surtout à cause de certains tanins, +10 % - Potentiel toxique : faible - Niveau de contaminations marines : nul - Niveau de salinité : nul à faible en cas d’arrosage au sel ou proximité routière - Niveau de sulfates : négligeable - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très élevé (séchage rapide à l’air libre), +30 % - Niveau de variation par méthodes de transport : modéré, selon humidité résiduelle, +5 à +10 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : élevé (souffleur, sacs, râteaux, machine), +15 à +25 % - Niveau de variation saisonnière : très fort, uniquement en automne ou saison sèche, +50 % - Niveau de variation interrégionale : modéré (type de feuillus, climat), +15 % - Niveau de variation par types d'exploitations : fort (parc vs. forêt vs. urbain), +25 % - Niveau de variation par types de climats : fort (tempéré sec vs. humide), +20 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui, +15 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : très élevé, +50 à +80 % - Besoin d'évaporation de l'eau : non - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : très recommandé pour déstructuration lignocellulose, +40 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : pertinent, +20 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : excellent avec biodéchets alimentaires, +50 à +70 % **Déchet : Verts, broyage avec benne de stockage forêt, branches** - Impact sur le pouvoir méthanogène : faible en mono-digestion (très pauvre en azote), –30 à –50 % ; bon en co-digestion avec déchets azotés, +20 % - Teneur en eau : très faible (bois sec ou mi-sec), –40 à –60 % - Granulométrie : améliorée par broyage mais reste grossière, 20–80 mm, –20 % sans re-broyage fin - pH : légèrement acide, stable entre 5,5 et 6,2, –5 % - Part de lignocelluloses : très élevée (bois = lignine + cellulose), +50 à +70 % - Traces d’inhibiteurs microbiens : élevées si bois traité ou feuillus à tanins, +10 à +20 % - Traces d’ammoniac : négligeables - Présence d'huiles à émulsifier : négligeable - Trace de pathogènes : très faible (matière sèche, peu colonisable), –10 % - Trace de médicaments : nulle - Traces d'hormones : nulle - Trace de métaux lourds : possible selon zone de coupe (pollution urbaine ou forestière), +2 à +8 % - Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : possible si bois issus d’entretien urbain, +5 % - Potentiel inhibiteur : élevé si bois traité ou tanins acides, +20 à +30 % - Potentiel toxique : faible à modéré selon origine du bois - Niveau de contaminations marines : nul - Niveau de salinité : nul - Niveau de sulfates : nul - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très élevé (dessiccation, contamination), +30 à +50 % - Niveau de variation par méthodes de transport : moyen, dépend du mode (vrac, bâché, benne humide), +15 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : fort (abattage forestier vs. urbain, broyage fin vs. grossier), +30 % - Niveau de variation saisonnière : fort, selon campagnes de coupe et période sèche/humide, +40 % - Niveau de variation interrégionale : fort selon l’essence dominante (résineux vs. feuillus), +25 à +50 % - Niveau de variation par types d'exploitations : très fort (privé/forestier/urbain/voirie), +40 % - Niveau de variation par types de climats : élevé, humidité résiduelle et typologie des espèces, +30 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : très élevé, +70 à +90 % - Besoin d'évaporation de l'eau : non - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : non - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : indispensable pour hydrolyse lignocellulosique, +80 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : utile en complément, +40 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : nécessaire, avec déchets riches en azote (fumiers, graisses), +60 à +80 % **Déchet : Verts, tonte avec aspirateur intégré** - Impact sur le pouvoir méthanogène : bon si fraîche, dégradé si fermentation entamée dans bac ; variation de –15 % à +10 % - Teneur en eau : élevée en collecte immédiate (75–85 %), baisse rapide si stockage, –20 à –30 % - Granulométrie : fine à moyenne (10–40 mm), selon la tondeuse ; bonne homogénéité, +10 à +15 % - pH : neutre à légèrement acide, peu sensible à la collecte, –5 % - Part de lignocelluloses : modérée, selon proportion de tiges dures ou feuillage tendre, ±15 % - Traces d’inhibiteurs microbiens : faibles sauf en cas de stagnation >24h (acides butyriques, alcools), +10 % - Traces d’ammoniac : négligeables - Présence d'huiles à émulsifier : très faibles (résidus mécaniques ou d’entretien éventuels), +2 à +5 % - Trace de pathogènes : faibles mais augmentent rapidement si stockage >12h, +20 % - Trace de médicaments : nulle - Traces d’hormones : nulle - Trace de métaux lourds : possible en zone urbaine, par ruissellement ou pollution des pelouses publiques, +5 à +10 % - Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : faible à modéré (pneus, tondeuses thermiques, chaussées adjacentes), +10 % - Potentiel inhibiteur : faible sauf stockage long, fermentation alcoolique ou acétique, +10 % - Potentiel toxique : faible - Niveau de contaminations marines : nul - Niveau de salinité : nul - Niveau de sulfates : nul - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très élevé (compaction, fermentation, lixiviation), +40 à +60 % - Niveau de variation par méthodes de transport : fort (chauffe et compaction en benne), +25 à +40 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : moyen à fort (aspiration directe vs tonte manuelle), +30 % - Niveau de variation saisonnière : fort, selon fréquence de coupe, maturité végétale, humidité ambiante, +40 % - Niveau de variation interrégionale : moyen à élevé selon types d’espaces verts (tropical, méditerranéen, etc.), +30 % - Niveau de variation par types d’exploitations : fort (industrielle, privée, espace public), +30 % - Niveau de variation par types de climats : très élevé (tonte sèche vs humide, croissance végétale rapide), +50 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : faible sauf si putréfaction, +15 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : recommandé si stockage prolongé, +30 % - Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires : faible, sauf en cas de séchage, +10 % - Besoin d’évaporation de l’eau : non sauf si co-digestion avec effluents très humides - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : utile pour amorcer dégradation rapide, +20 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : utile en cas de mélange avec feuilles ou branches, +30 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non nécessaire - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : bénéfique avec graisses, boues riches en azote ou huiles alimentaires, +40 % **Déchet : Verts, compostage in situ ou collecte différée jardins potagers** - Impact sur le pouvoir méthanogène : fortement variable selon le temps de stockage ; pertes de 20 à 60 % des composés méthanogènes (sucres, protéines solubles) selon l’humidité et l’aération - Teneur en eau : baisse progressive (jusqu’à –40 %) si collecte différée à l’air libre ou par fermentation lente - Granulométrie : hétérogène, très dépendante du broyage éventuel ; ±20 à 40 mm ; souvent à réduire - pH : tendance basique avec temps (augmentation lente jusqu’à pH 8–8,5 par minéralisation), variation de +0,5 à +1,5 - Part de lignocelluloses : augmentée par dégradation préférentielle des matières solubles ; +15 à +30 % - Traces d’inhibiteurs microbiens : faibles, sauf compost trop acide (acides gras volatils) ; ±10 % - Traces d’ammoniac : modérées si compost chaud ou mal aéré, +5 à +15 % - Présence d'huiles à émulsifier : très faibles (déchets végétaux domestiques), sans impact significatif - Trace de pathogènes : résiduels si compostage bien conduit (>50 °C), mais possibles si compost a été mal géré ou insuffisamment monté, +10 à +25 % - Trace de médicaments : nul - Traces d’hormones : nul - Trace de métaux lourds : très faible, sauf contamination du sol de jardin (engrais ou arrosage pollué), +5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : possible si apport de sacs plastiques ou sols pollués, +10 % - Potentiel inhibiteur : modéré en cas d’excès d’acides organiques, +10 à 20 % - Potentiel toxique : faible - Niveau de contaminations marines : nul - Niveau de salinité : très faible sauf apports d’engrais minéraux potagers - Niveau de sulfates : négligeable - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très élevé (du compost mûr au tas putride), +70 % - Niveau de variation par méthodes de transport : modéré (exposition à l’air, compaction), +20 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : très fort (compost en silo, au sol, ou en tas ventilé), +50 % - Niveau de variation saisonnière : très fort, selon le type de végétaux, climat, et pratique culturale, +60 % - Niveau de variation interrégionale : élevé (climat, structure du sol, culture), +40 % - Niveau de variation par types d’exploitations : fort (collectif, familial, bio vs conventionnel), +40 % - Niveau de variation par types de climats : très élevé (vitesse de compostage, humidité, évaporation), +60 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : faible si compost bien mûr, fort sinon ; +30 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : utile en cas de compost mal maîtrisé ou partiellement dégradé, +25 % - Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires : souvent utile (matière sèche >40 %), +30 % - Besoin d’évaporation de l’eau : faible sauf si adjonction de substrats liquides - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : peu utile sauf si déséquilibre C/N ; bénéfique dans certains cas - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : utile pour remobiliser carbone réfractaire, +20 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non nécessaire - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très intéressant avec substrats riches en azote ou graisses (boues, huiles), +40 à 60 % **Déchet : Verts, pressurage continu à chaud** - Impact sur le pouvoir méthanogène : perte significative des composés fermentescibles solubles (sucres, acides aminés) lors du chauffage et de l’expression ; –30 à –50 % - Teneur en eau : chute importante due au pressurage ; réduction de 40 à 70 % selon le temps et température - Granulométrie : affinée par le procédé ; fibres résiduelles longues et sèches (>50 mm), non homogènes - pH : légère augmentation par évaporation des acides ; variation typique +0,5 à +1,0 - Part de lignocelluloses : concentrée dans le résidu fibreux sec ; augmentation relative de +40 à +60 % - Traces d’inhibiteurs microbiens : limités dans le résidu (inhibiteurs hydrosolubles extraits avec jus) ; +10 % - Traces d’ammoniac : faibles à modérées ; possibilité de concentration relative par perte d’eau ; +5 à +15 % - Présence d'huiles à émulsifier : négligeable dans les déchets verts ; aucun traitement requis - Trace de pathogènes : en général éliminés partiellement par la chaleur (>60 °C possible), –20 à –50 % - Trace de médicaments : nul - Traces d’hormones : nul - Trace de métaux lourds : légèrement concentrés dans les fibres résiduelles si présents initialement ; +5 à 10 % - Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : généralement inchangés ; concentration potentielle dans le résidu sec - Potentiel inhibiteur : faible dans le résidu ; potentiel modéré si le jus est utilisé tel quel (pH bas, composés phénoliques) - Potentiel toxique : faible sauf si surchauffe ou caramélisation du substrat (>100 °C) - Niveau de contaminations marines : nul - Niveau de salinité : très faible, inchangé - Niveau de sulfates : inchangé - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : faible (procédé immédiat) - Niveau de variation par méthodes de transport : faible (matière solide pressée peu altérable) - Niveau de variation par méthodes de collecte : modéré selon maturité et type de végétaux prélevés - Niveau de variation saisonnière : élevé (teneur en eau et sucre initiale) - Niveau de variation interrégionale : modéré (composition des végétaux) - Niveau de variation par types d’exploitations : modéré - Niveau de variation par types de climats : élevé (impact sur taux de matière sèche initiale) - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non, matière peu odorante après pressage - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non si chauffage >60 °C effectué correctement - Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires : oui, très fort ; matière très sèche post-traitement - Besoin d’évaporation de l’eau : non, voire risque de méthanisation limitée par manque d’humidité - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : utile pour liquéfier les fibres et améliorer biodégradabilité - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : fortement recommandé pour lignine/cellulose résiduelles - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : optionnel - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très favorable avec substrats liquides riches en azote (ex : boues, lisier) ; +50 à 70 % **Déchet : Verts, centrifuge** - Impact sur le pouvoir méthanogène : réduction modérée des fractions solubles ; perte de 20 à 35 % des sucres et acides organiques dans la fraction liquide séparée - Teneur en eau : réduction intermédiaire (20 à 40 %), dépend de la vitesse et durée de centrifugation - Granulométrie : amélioration de l’homogénéité dans la fraction solide, fibres de 5 à 20 mm typiques - pH : légère augmentation de 0,3 à 0,8 point par extraction de composés acides - Part de lignocelluloses : concentration dans la fraction solide ; augmentation relative de 25 à 40 % - Traces d’inhibiteurs microbiens : modérément réduits dans le solide ; certains solubles extraits dans la fraction liquide - Traces d’ammoniac : faible impact ; traces concentrées dans le liquide, donc solides plus utilisables - Présence d’huiles à émulsifier : nul ou négligeable - Trace de pathogènes : peu affectés si centrifugation sans traitement thermique ; réduction <15 % - Trace de médicaments : nul - Traces d’hormones : nul - Trace de métaux lourds : peu d’impact sauf s’ils sont liés aux solides (>70 % y restent) ; concentration inchangée - Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : inchangés dans la fraction solide - Potentiel inhibiteur : modéré si fraction liquide réutilisée sans traitement - Potentiel toxique : faible dans la fraction solide ; attention aux jus bruts - Niveau de contaminations marines : nul - Niveau de salinité : très faible, inchangé - Niveau de sulfates : inchangé - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : modéré (impact sur viscosité) - Niveau de variation par méthodes de transport : faible - Niveau de variation par méthodes de collecte : modéré à élevé selon l’hétérogénéité du substrat - Niveau de variation saisonnière : élevé (teneur en sucre et eau) - Niveau de variation interrégionale : modéré - Niveau de variation par types d’exploitations : modéré - Niveau de variation par types de climats : modéré à élevé - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui si fraction liquide conservée - Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires : oui, en cas d’utilisation exclusive de la fraction solide - Besoin d’évaporation de l’eau : non - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : utile pour améliorer biodégradabilité de la fraction solide - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : recommandé pour la lignine et les fibres longues - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : optionnel - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : efficace en mélange avec substrats riches en sucres ou amidons (pain, fruits) ; +30 à 50 % **Déchet : Verts, centrifuge chauffe** - Impact sur le pouvoir méthanogène : augmentation relative du rendement de 20 à 40 % sur la fraction solide par préhydrolyse thermique partielle ; perte d’éléments solubles dans la fraction liquide - Teneur en eau : réduction importante de 35 à 60 % selon température et durée ; effet concentrateur sur les solides - Granulométrie : fibres éclatées, lignocellulose plus ouverte ; taille réduite à 1–10 mm selon intensité - pH : baisse transitoire (jusqu’à -1 unité) due à la libération d'acides organiques volatils, suivie d'une stabilisation - Part de lignocelluloses : relative augmentation dans le solide (25 à 45 %) mais part dégradée en fraction soluble selon T° - Traces d’inhibiteurs microbiens : partiellement dégradés ou transférés dans le jus ; baisse globale de 10 à 20 % - Traces d’ammoniac : peu affecté, faible transfert dans les liquides - Présence d’huiles à émulsifier : négligeable - Trace de pathogènes : réduction partielle à complète selon température (>60 °C efficace à >90 %) - Trace de médicaments : nul - Traces d’hormones : nul - Trace de métaux lourds : inchangés, restent dans les solides - Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : inchangés, pas d’effet sur les microplastiques ou HAP - Potentiel inhibiteur : réduit si évacuation du jus ; sinon modéré à élevé - Potentiel toxique : faible à modéré dans la fraction liquide si non traitée - Niveau de contaminations marines : nul - Niveau de salinité : faible à nul, selon les apports initiaux - Niveau de sulfates : inchangé - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé (effet sur rendement du chauffage) - Niveau de variation par méthodes de transport : faible - Niveau de variation par méthodes de collecte : modéré à élevé (teneurs en eau initiales variables) - Niveau de variation saisonnière : élevé (matière sèche, sucres) - Niveau de variation interrégionale : modéré - Niveau de variation par types d’exploitations : modéré - Niveau de variation par types de climats : élevé - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : non - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : non si T° > 70 °C atteinte - Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : oui, selon le taux de déshydratation - Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation) : non - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : utile, surtout en cas d’excès de lignine - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : recommandé pour valoriser les fibres post-centrifugation - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : complémentaire - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : fort potentiel synergiques avec graisses, restes alimentaires ; gain de 30 à 70 % de production CH₄ **Verts, manuel en littoral (fourches, filets, sacs)** - Impact sur le pouvoir méthanogène : préservation optimale, perte négligeable, -2 % réaliste - Teneur en eau : maintien correct si collecte rapide, évaporation mineure, -3 % réaliste - Granulométrie : fibres longues, peu fragmentées, +30 % taille moyenne - pH : neutre à légèrement basique selon origine, variation faible, ±1 % réaliste - Part de lignocelluloses : forte proportion, peu modifiée, +5 % réaliste - Traces d'inhibiteurs microbiens : risque faible, essentiellement naturels, +0 à +2 % - Traces d'ammoniac : absentes, sauf pollution marine, +0 % - Présence d'huiles à émulsifier : négligeable, +0 % - Trace de pathogènes : faible, surtout si ramassage rapide, +1 à +3 % - Trace de médicaments : absentes, +0 % - Traces d'hormones : absentes, +0 % - Trace de métaux lourds : possible en zones portuaires, +2 à +5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : élevé en zone urbaine/littorale, +10 à +15 % - Potentiel inhibiteur : faible à modéré selon pollution, +5 % réaliste - Potentiel toxique : dépend de l’environnement, +5 à +10 % - Niveau de contaminations marines : possible si collecte proche des eaux, +5 à +10 % - Niveau de salinité : légèrement accru, +5 % réaliste - Niveau de sulfates : faible, +0 à +2 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très faible, +2 % - Niveau de variation par méthodes de transport : faible si transport immédiat, +3 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : modérée selon saison, +5 % - Niveau de variation saisonnière : élevée, +20 % - Niveau de variation interrégionale : élevée, +15 % - Niveau de variation par types d'exploitations : faible (récolte manuelle ciblée), +3 % - Niveau de variation par types de climats : élevé selon latitude, +10 à +15 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : faible, +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : faible, +2 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : modéré, +10 à +15 % - Besoin d'évaporation de l'eau : faible, +2 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : pertinent pour reminéralisation, +5 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : efficace pour déstructuration, +10 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : complémentaire, +5 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : favorable avec déchets humides ou riches en azote, +15 à +20 % **Verts, mécanique amphibie ou tractopelle côtier** - Impact sur le pouvoir méthanogène : modéré, compactage possible, -5 à -10 % - Teneur en eau : pertes par exposition et pressage, -5 à -10 % - Granulométrie : fibres longues entières, peu modifiées, +30 % - pH : neutre, peu d’impact, ±1 % - Part de lignocelluloses : très élevée, peu fragmentée, +10 à +15 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : faible, +1 à +2 % - Traces d'ammoniac : absentes, +0 % - Présence d'huiles à émulsifier : possible contamination hydrauliques, +2 % - Trace de pathogènes : si forte chaleur ou putréfaction, +5 % - Trace de médicaments : absente, +0 % - Traces d'hormones : absente, +0 % - Trace de métaux lourds : possible dans zones industrielles côtières, +5 à +8 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : élevée (pollution côtière), +10 à +20 % - Potentiel inhibiteur : modéré, +5 à +10 % - Potentiel toxique : modéré, selon pollution locale, +10 % - Niveau de contaminations marines : très élevé, +15 à +25 % - Niveau de salinité : élevé, +10 à +15 % - Niveau de sulfates : modéré, +5 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : faible si traitement rapide, +2 % - Niveau de variation par méthodes de transport : modéré, +5 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : élevé, selon matériel, +10 % - Niveau de variation saisonnière : élevée, +20 % - Niveau de variation interrégionale : forte, +15 % - Niveau de variation par types d'exploitations : modérée, +8 % - Niveau de variation par types de climats : forte, +15 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : modéré, +5 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : modéré, +5 à +10 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : important, +20 % - Besoin d'évaporation de l'eau : faible, +3 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : pertinent, +10 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : recommandé, +10 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : secondaire, +5 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très favorable avec substrats sucrés/azotés, +20 % **Verts, grilles flottantes, grue portuaire** - Impact sur le pouvoir méthanogène : dégradé par mélange eau/sédiments, -10 à -15 % - Teneur en eau : excessive, +30 à +40 % - Granulométrie : très grossière, fibres entières, +40 % - pH : neutre à basique selon sédiments, ±2 % - Part de lignocelluloses : très forte, peu fragmentée, +15 à +20 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : modéré à élevé, +10 à +15 % - Traces d'ammoniac : possible si matières animales marines, +5 % - Présence d'huiles à émulsifier : probable (hydrocarbures portuaires), +15 % - Trace de pathogènes : élevé si mélange avec effluents, +15 % - Trace de médicaments : rare, +1 % - Traces d'hormones : faible, +1 % - Trace de métaux lourds : fréquent en zone portuaire, +15 à +30 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : très élevé, +20 à +30 % - Potentiel inhibiteur : élevé, +20 % - Potentiel toxique : élevé, +20 à +25 % - Niveau de contaminations marines : extrême, +25 à +30 % - Niveau de salinité : très élevé, +30 % - Niveau de sulfates : modéré à élevé, +10 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : faible (déchets bruts), +2 % - Niveau de variation par méthodes de transport : faible (conteneurs étanches), +3 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : élevé (technique portuaire), +10 % - Niveau de variation saisonnière : modérée, +10 % - Niveau de variation interrégionale : élevée selon zones industrielles, +15 % - Niveau de variation par types d'exploitations : faible, +2 % - Niveau de variation par types de climats : faible, +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : très élevé, +25 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : très élevé, +25 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : nul, matière déjà saturée, -20 % - Besoin d'évaporation de l'eau : élevé, +30 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : nécessaire en plusieurs cycles, +20 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : recommandé, +10 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : marginal, +5 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : nécessaire avec substrats sucrés et faciles à digérer, +30 à +40 % **• Verts, manuel en littoral (fourches, filets, sacs)** Impact sur le pouvoir méthanogène : faible perte (−5 à −10 %) due à dessiccation partielle durant la collecte lente, mais préservation des composés organiques si collecte rapide Teneur en eau : diminution significative (−10 à −20 %) selon exposition au soleil et au vent pendant la collecte manuelle Granulométrie : très hétérogène, dépend du type d’algues ou de végétaux ramassés (pas de broyage), granulométrie élevée, peu favorable sans traitement pH : neutre à légèrement basique (pH 7,5–8) si présence d’algues, peu modifié par la méthode de collecte Part de lignocelluloses : modérée à faible selon type d’algue ou végétal, non affectée par la méthode Traces d'inhibiteurs microbiens : faibles, sauf si contamination par hydrocarbures ou rejets portuaires (valeurs stables) Traces d'ammoniac : négligeables Présence d'huiles à émulsifier : rares, sauf en cas de pollution (hydrocarbures de surface) Trace de pathogènes : modérée si présence de micro-organismes marins ou eaux usées, risque stable Trace de médicaments : négligeable, sauf pollution accidentelle Traces d'hormones : négligeable Trace de métaux lourds : potentiellement élevée (jusqu’à +30 % en zone portuaire ou industrielle) Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : fréquente (+20 à +50 %), microplastiques présents en bord de mer Potentiel inhibiteur : moyen à élevé si pollution anthropique, dépend du site Potentiel toxique : idem, surtout pour espèces végétales contaminées ou pour algues rouges concentrant les métaux Niveau de contaminations marines : élevé en littoral urbain, faible en littoral rural Niveau de salinité : élevé (jusqu’à 30 g/L NaCl), nécessite dessalage préalable Niveau de sulfates : élevé, particulièrement dans certaines algues (jusqu’à +40 %) Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé, car matière souvent stockée en tas sans protection Niveau de variation par méthodes de transport : modéré, possible lixiviation de composés Niveau de variation par méthodes de collecte : très élevé (manuelle peu standardisée) Niveau de variation saisonnière : élevé (algues de marée, feuillage) Niveau de variation interrégionale : très élevé selon zones géographiques, types de marées, pollution Niveau de variation par types d'exploitations : inapplicable ici (flux informel) Niveau de variation par types de climats : élevé (zones tropicales vs tempérées) Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : modéré si fermentation amorcée en stockage (+10–20 %) Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : élevé si contamination par eaux grises ou noires Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : faible, humidité initiale élevée (sauf séchage prolongé) Besoin d'évaporation de l'eau : fort besoin selon protocole, pour éviter dilution excessive du digesteur Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui, très utile pour prétraitement enzymatique Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : optionnel selon la fraction carbonée Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non pertinent ici Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très fort avec substrats azotés type lisiers, déchets carnés (équilibrage C/N) **• Verts, mécanique amphibie ou tractopelle côtier** Impact sur le pouvoir méthanogène : impact variable selon durée de récupération et qualité de la biomasse (−10 à −20 %), en lien avec la perte de fraction fermentescible pendant l’attente en zone humide Teneur en eau : très élevée (+10 à +30 % par absorption passive ou aspersion mécanique), induit dilution du substrat Granulométrie : très hétérogène et grossière, pas de réduction mécanique lors du ramassage pH : stable, autour de 7,5 à 8, sauf si stagnation prolongée (élévation jusqu’à pH 9 par fermentation alcaline) Part de lignocelluloses : peu affectée, mais concentration relative moindre due à excès d’eau Traces d'inhibiteurs microbiens : possibles si présence d’eaux stagnantes ou polluées (nitrates, hydrocarbures) Traces d'ammoniac : faibles, mais possibles en cas de décomposition de matière azotée dans la zone humide Présence d'huiles à émulsifier : oui si proximité de zones portuaires ou industrielles Trace de pathogènes : élevé, surtout bactéries marines ou entériques si proximité de rejets urbains Trace de médicaments : possible mais rare, dépend des effluents à proximité Traces d'hormones : négligeables sauf pollution agricole en amont Trace de métaux lourds : modérément élevée (+10 à +30 %), selon zone de dragage Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : probable contamination microplastique + hydrocarbures (jusqu’à +50 %) Potentiel inhibiteur : élevé, nécessite analyses préalables et potentiel de blocage du processus Potentiel toxique : élevé si forte accumulation d’éléments trace métalliques (ETM) Niveau de contaminations marines : très élevé, surtout en zone semi-fermée ou à marée faible Niveau de salinité : très élevé (25 à 35 g/L NaCl), nécessite traitement par dessalage ou co-digestion compensée Niveau de sulfates : élevé dans certaines algues (ulves, laminaires) Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé, car stockage en milieu ouvert et hétérogène Niveau de variation par méthodes de transport : modéré, possible perte d’eau ou contamination croisée Niveau de variation par méthodes de collecte : moyen, mais peu standardisé selon site Niveau de variation saisonnière : très fort (marées, tempêtes, proliférations) Niveau de variation interrégionale : extrême (zone tropicale vs tempérée, Atlantique vs Méditerranée) Niveau de variation par types d'exploitations : peu pertinent Niveau de variation par types de climats : élevé (dessiccation plus forte en climat chaud) Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : modéré à fort si fermentation en zone de collecte Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : fort Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : aucun, au contraire Besoin d'évaporation de l'eau : très important (jusqu’à −30 % de réduction nécessaire) Besoin de traitement algues, larves, bactéries : très adapté pour traitement algal et enzymatique Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : selon fraction fibreuse présente Besoin de traitement plante, vers, bactéries : peu adapté Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : synergies fortes avec déchets azotés, graisses, huiles, lisiers **• Verts, grilles flottantes, grue portuaire** Impact sur le pouvoir méthanogène : fortement réduit (−15 à −25 %) à cause du séjour prolongé des déchets dans l’eau, parfois plusieurs jours Teneur en eau : extrême saturation (+30 à +40 %), lessivage des sucres fermentescibles Granulométrie : très grossière, biomasse souvent intacte, risque de bouchage sans broyage en amont pH : souvent alcalin (pH 8 à 9), surtout en cas de prolifération d’algues rouges ou brunes Part de lignocelluloses : relativement faible mais concentrée par lessivage des autres composants Traces d'inhibiteurs microbiens : élevées en environnement portuaire (HAP, hydrocarbures, métaux) Traces d'ammoniac : faibles à modérées selon les effluents proches Présence d'huiles à émulsifier : fréquentes (films hydrocarburés de surface, rejets navals) Trace de pathogènes : élevée (contamination fécale, bactéries marines, micro-organismes anaérobies) Trace de médicaments : possibles dans les ports de pêche ou de croisière Traces d'hormones : possibles selon rejets urbains Trace de métaux lourds : très fréquente (Cu, Zn, Hg), +30 à +70 % par rapport à l’arrière-littoral Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : systématique Potentiel inhibiteur : très élevé, présence de multiples agents bloquants (tensioactifs, métaux) Potentiel toxique : élevé à très élevé Niveau de contaminations marines : extrême (eaux stagnantes, sédiments pollués) Niveau de salinité : très élevé, nécessite extraction partielle Niveau de sulfates : très élevé, nécessite ajustement du ratio C/N Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très faible, non trié Niveau de variation par méthodes de transport : faible, transport généralement direct Niveau de variation par méthodes de collecte : stable mais très pollué Niveau de variation saisonnière : fort Niveau de variation interrégionale : très élevé Niveau de variation par types d'exploitations : non applicable Niveau de variation par types de climats : moyen Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : fort Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : indispensable Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : contre-indiqué Besoin d'évaporation de l'eau : très élevé Besoin de traitement algues, larves, bactéries : oui (oxydation, enzymatique, filtrage) Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : selon charge organique Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non adapté Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : utile avec substrats riches en sucres, amidons ou graisses pour rééquilibrage **Verts manuel en littoral, fourches, filets, sacs** - Impact sur le pouvoir méthanogène : faible altération, perte < 2 % due au ressuyage naturel - Teneur en eau : élevée, peu modifiée, perte < 5 %, liée au séchage partiel au soleil - Granulométrie : hétérogène, fibres longues non broyées, 100 % de la masse en > 10 mm - pH : stable, léger effet basique dû aux apports marins, +0,1 à +0,3 pH - Part de lignocelluloses : élevée et intacte, aucune déstructuration, 100 % conservée - Traces d'inhibiteurs microbiens : faibles, < 5 %, liés au milieu salin et UV - Traces d'ammoniac : nulles - Présence d'huiles à émulsifier : nulle - Trace de pathogènes : faible, par exposition UV naturelle, -10 % sur charge initiale - Trace de médicaments : nulle - Traces d'hormones : nulles - Trace de métaux lourds : possible (notamment zinc, plomb), +5 à +10 % - Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : présence fréquente de microplastiques, +15 à +30 % - Potentiel inhibiteur : moyen, à surveiller en co-digestion, équivalent à +10 % sur risque inhibition - Potentiel toxique : faible à moyen, selon zones portuaires ou touristiques - Niveau de contaminations marines : élevé, +20 à +40 % en zones fréquentées - Niveau de salinité : élevé, Cl⁻ > 1 %, nécessite dilution - Niveau de sulfates : élevé, > 0,5 %, risque H₂S - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : élevé si séchage ou brassage - Niveau de variation par méthodes de transport : faible - Niveau de variation par méthodes de collecte : moyen (filets larges ou fins) - Niveau de variation saisonnière : très élevé (sargasses, laisses de mer) - Niveau de variation interrégionale : très élevé - Niveau de variation par types d'exploitations : n/a - Niveau de variation par types de climats : important selon marées, précipitations - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : modéré, lié aux fermentations aérobie (+20 % utile) - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : faible - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : modéré (C/N déséquilibré, besoin de substrat) - Besoin d'évaporation de l'eau : non - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : recommandé, prétraitement biologique (améliore +30 % rendement CH₄) - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : faible, non adapté - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : inutile - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très favorable avec déchets alimentaires humides (+25 à +40 % CH₄) **Verts mécanique amphibie ou tractopelle côtier** - Impact sur le pouvoir méthanogène : dégradation modérée, perte 5 à 10 % due au tassement - Teneur en eau : réduite par égouttage, perte de 5 à 15 % - Granulométrie : fibres longues, peu broyées, mais compactées - pH : inchangé - Part de lignocelluloses : conservée, sauf en cas d’échauffement (perte < 5 %) - Traces d'inhibiteurs microbiens : moyen, activation de composés phénoliques par stress - Traces d'ammoniac : nulles - Présence d'huiles à émulsifier : nulle - Trace de pathogènes : partiellement réduite par exposition et température, -10 % - Trace de médicaments : nulle - Traces d'hormones : nulles - Trace de métaux lourds : modérée (+5 %) - Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : +10 à +20 % - Potentiel inhibiteur : modéré - Potentiel toxique : faible à moyen - Niveau de contaminations marines : élevé - Niveau de salinité : élevé - Niveau de sulfates : élevé - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très élevé si en vrac - Niveau de variation par méthodes de transport : moyen (pression dans godets, fuites d’eau) - Niveau de variation par méthodes de collecte : faible - Niveau de variation saisonnière : très élevé - Niveau de variation interrégionale : élevé - Niveau de variation par types de climats : élevé - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : oui, +25 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : oui - Besoin d'évaporation de l'eau : non - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : très favorable - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : peu utile - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : non - Effet des co-digestions : très bon avec déchets de cantines ou de STEP **Verts grilles flottantes grue portuaires** - Impact sur le pouvoir méthanogène : fortement réduit (compression, lixiviation), -10 à -20 % - Teneur en eau : variable, selon égouttage et exposition - Granulométrie : hétérogène, fibres longues compactées - pH : variable selon effluents de quai - Part de lignocelluloses : conservée - Traces d'inhibiteurs microbiens : modérées à fortes (sels, huiles de bateaux) - Traces d'ammoniac : faibles - Présence d'huiles à émulsifier : +20 à +30 % (fuites hydrocarbures) - Trace de pathogènes : élevés (eaux usées portuaires) - Trace de médicaments : possible (rejets navires) - Traces d'hormones : faible - Trace de métaux lourds : forte (Zn, Cu, Cd, Hg) +20 % - Trace de nanoparticules : très élevée - Potentiel inhibiteur : élevé, effet toxique cumulatif probable - Potentiel toxique : élevé - Niveau de contaminations marines : critique - Niveau de salinité : très élevé - Niveau de sulfates : élevé - Niveau de variation par méthodes de stockage : extrême - Niveau de variation par transport : moyen - Niveau de variation par collecte : modéré - Niveau de variation saisonnière : élevé - Niveau de variation interrégionale : élevé - Niveau de variation climat : moyen - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : très élevé - Besoin de pré-méthanisation pour pathogènes : critique - Besoin apport en eau : oui, mais nécessite prétraitement pour toxicité - Besoin évaporation eau : non - Traitement algues, larves : non suffisant seul - Traitement champignons, vers : possible pour biodétox - Traitement plante, vers : non adapté - Co-digestion : seulement si ratio < 10 % avec substrats humides et sûrs **Verts, collecte manuelle en littoral (fourches, filets, sacs)** - Type de déchet : macroalgues ou herbiers rejetés naturellement - Type de collecte : manuelle, sur plage ou zone côtière - Impact sur le pouvoir méthanogène : peu d'altération directe mais exposition prolongée à l’air induit perte de matière volatile (–5 à –15 %) - Teneur en eau : perte d’eau modérée par dessiccation partielle au soleil (–5 à –10 %) - Granulométrie : forte hétérogénéité due à la nature des macroalgues et des éléments mêlés (±10 %) - pH : possible alcalinité selon les espèces (±0,5 pH) - Part de lignocelluloses : faible, peu affectée (0 à –5 %) - Traces d'inhibiteurs microbiens : possible contamination microbienne marine (±5 %) - Traces d'ammoniac : négligeables - Présence d'huiles à émulsifier : très faible - Traces de pathogènes : modérées (notamment fécales ou zoonoses) en zone urbanisée (±5 à 10 %) - Traces de médicaments, hormones, métaux lourds : possible mais très faibles si plage non polluée (–1 à +3 %) - Nanoparticules/plastiques/hydrocarbures : probables en cas de pollution côtière (±10 à 20 %) - Potentiel inhibiteur/toxique : faible à modéré selon la pollution (±10 %) - Contaminations marines : présentes (bactéries, métaux) (±10 à 20 %) - Salinité : forte si non lavées (>+30 %) - Sulfates : très élevés (jusqu’à +300 %) - Variation stockage/tri : élevée selon saison et pollution (±20 %) - Variation transport : faible si local - Variation collecte : très élevée (opérateur, météo, type d’algue) (±25 %) - Variation saisonnière : très forte (±40 %) - Variation interrégionale : forte selon mers et espèces (±30 %) - Variation exploitations : non pertinent - Variation climats : forte (type d’algue, chaleur, dessiccation) (±30 %) - Besoin pré-méthanisation odeurs : modéré (±10 %) - Besoin pré-méthanisation pathogènes : modéré à élevé (±10 à 20 %) - Besoin en eau : faible, matière déjà très humide - Besoin évaporation : fort selon densité (>+20 %) - Traitement algues/larves/bactéries : recommandé pour dégradation initiale (+20 %) - Traitement champignons/vers/bactéries : modéré (si litière végétale mêlée) - Traitement plantes/vers/bactéries : non pertinent - Effets synergiques : bonne synergie avec graisses ou boues (–20 % odeurs, +10 % rendement) **Verts, mécanique amphibie ou tractopelle côtier** - Type : macroalgues massivement échouées - Collecte : mécanique, amphibie ou hydraulique - Impact méthanogène : compactage possible, perte aération (–10 %) - Teneur eau : élevée mais possible lessivage (+10 à –5 %) - Granulométrie : relativement homogène selon engin (±5 %) - pH : alcalin modéré (±0,2) - Lignocellulose : faible - Inhibiteurs microbiens : potentiels, selon stockage (±5 %) - Ammoniac, huiles : faibles - Pathogènes : modérés (±5 à 10 %) - Médicaments/hormones/métaux : faibles sauf pollution côtière - Plastiques/hydrocarbures : présents selon site (±15 %) - Potentiel toxique/inhibiteur : modéré - Contamination marine, sulfates, salinité : élevés - Variation stockage : moyenne (±10 %) - Variation transport : faible - Variation collecte : dépendant engin, ±10 % - Variation saison : forte - Pré-méthanisation : recommandée pour odeurs et pathogènes - Traitement : algues/larves recommandé - Synergie : bonne avec boues grasses, huiles, digestats acides **Verts, grilles flottantes avec grue portuaire** - Type : macroalgues ou flottants captés dans ports - Collecte : mécanique, industrielle - Méthanogène : très variable (pollution) (–20 à +5 %) - Eau : forte, parfois imbibée - Granulométrie : grossière - pH : basique (±0,3) - Lignocellulose : faible - Inhibiteurs microbiens, hydrocarbures : importants (±15–25 %) - Métaux lourds : probables (±10 %) - Salinité : forte - Variation collecte : très élevée - Pré-traitement : obligatoire pour contaminants - Traitement : algues puis ozonisation ou larves **Verts, compostage sur plage puis chargement en bennes** - Déchet : algues partiellement stabilisées - Collecte : différée, compostage passif - Méthanogène : fortement dégradé (–30 à –50 %) - Eau : diminuée (–10 à –25 %) - Pathogènes : réduits par stabilisation - Inhibiteurs : très faibles - Variation : très forte selon durée compostage - Pré-méthanisation : peu utile sauf en cas de reprise rapide - Intérêt méthanisation : faible à nul - Intérêt amendement : bon - Traitement biologique : peu utile sauf si flux humide **Verts, mécanique par chalut ou drague pour macroalgues cultivées** - Déchet : macroalgues de culture (ex. Ulva, Gracilaria) - Collecte : mécanisée, en mer - Méthanogène : excellent (récolte fraîche) (+10 à 20 %) - Eau : très élevée (≥90 %) - Contaminants : faibles si zone contrôlée - Sulfates : élevés mais prévisibles - Prétraitement : rinçage utile, peu de besoins autres - Bonne synergie avec graisses ou huiles - Traitement : algues/larves facultatif **Alimentaires, manuel par bio-seau/bac hermétique (ménages, cantines)** - Déchet : biodéchets ménagers - Collecte : manuelle, en contenant fermé - Méthanogène : préservé (–5 à 0 %) - Eau : variable selon déchet (+10 à –5 %) - Pathogènes : faibles à modérés - Médicaments/hormones : négligeables - Variation : forte selon tri et saison - Prétraitement : broyage et tri recommandés - Traitement : larves ou champignons **Alimentaires, tri mécanique sur tapis + ensilage** - Déchet : déchets triés et compactés - Collecte : industrielle - Méthanogène : bon si tri correct (+10 à –10 %) - Contaminants : dépend du tri (plastiques, inhibiteurs) - Eau : bien conservée si ensilage hermétique - Variation : faible - Traitement : broyage et larves efficaces **Alimentaires, réfrigéré avant transport (viandes, poissons)** - Déchet : déchets carnés - Collecte : chaîne du froid - Méthanogène : très bon (+10 %) - Pathogènes : limités - Contaminants : graisse, azote, ammoniac (±10–15 %) - Traitement : ozonisation, larves, broyage **Alimentaires, manuel sous abri pour pain/fruits** - Collecte : manuelle, préventive contre fermentation - Méthanogène : stable, sucre et amidon conservés - Eau : moyenne à haute - Pathogènes : faibles - Variation : selon tri et saison - Traitement : broyage, levain ou champignons **Verts, mécanique amphibie ou tractopelle côtier** - **Type de déchet** : Verts - **Type de collecte** : Mécanique, engins amphibies ou tractopelles côtiers - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : L’arrachement de biomasse aquatique entraîne une forte présence d’eau et de matière partiellement décomposée, diminuant le pouvoir méthanogène de 25 à 40 % en valeur réaliste par rapport à une biomasse fraîche collectée manuellement. - **Teneur en eau** : Très élevée (80 à 95 %), augmentation de +30 à +50 % par rapport à un même flux séché, nécessitant évaporation ou co-digestion. - **Granulométrie** : Moyenne à grossière, fibres longues partiellement broyées selon l’équipement. Risque de colmatage. - **pH** : Tendance basique (7,5 à 8,2) par début de putréfaction, impact faible sur équilibre digesteur mais nécessite contrôle. - **Part de lignocelluloses** : Faible à moyenne, mais structure végétale parfois ligneuse si macroalgues échouées. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Faibles, mais risque si effluents agricoles ou rejets sont présents dans l’eau de collecte. - **Traces d'ammoniac** : Faibles, augmentation marginale possible si dépôt prolongé dans lagune avant collecte. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Nulle, sauf en cas de pollution marine accidentelle. - **Trace de pathogènes** : Moyenne, en fonction de la contamination de l’eau (E. coli, Salmonella, etc.). - **Trace de médicaments** : Très faible, sauf contamination par effluents hospitaliers ou urbains. - **Traces d'hormones** : Faibles. - **Trace de métaux lourds** : Risque réel en zone portuaire ou côtière industrielle : +20 à +60 % en plomb, mercure, arsenic. - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Très élevé en littoral urbanisé ou industrialisé (+40 à +80 %). - **Potentiel inhibiteur** : Modéré à élevé, selon les niveaux de pollution de l’eau collectée. - **Potentiel toxique** : Faible à moyen selon contexte local. - **Niveau de contaminations marines** : Élevé à très élevé. - **Niveau de salinité** : Élevé (sel marin), nécessite déssalage ou dilution pour éviter inhibition. - **Niveau de sulfates** : Moyen à élevé, selon la composition algale. - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Important. Si stocké en tas, début de décomposition rapide. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible si transport direct, élevé si remorquage maritime. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Fort selon les équipements, impactant granulométrie et charge en sable. - **Niveau de variation saisonnière** : Élevé (pics de prolifération algale ou herbiers). - **Niveau de variation interrégionale** : Très fort selon qualité de l’eau, salinité, pollution locale. - **Niveau de variation par types d'exploitations** : Modéré. - **Niveau de variation par types de climats** : Fort (zones tropicales vs tempérées). - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Oui, forte odeur de décomposition marine. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Oui si utilisée dans filière fertilisante. - **Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires** : Non, eau surabondante. - **Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation)** : Oui, +30 à +60 % d’évaporation souhaitée. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Oui, pertinent pour prédigérer la matière marine. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Moins pertinent. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Optionnel. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Excellents effets si combinés à déchets secs (verts ligneux, cartons, fumiers secs), permet d’ajuster humidité, pH, C/N. **Verts, grilles flottantes grue portuaires** - **Type de déchet** : Verts (macroalgues, végétaux flottants, déchets ligneux flottés) - **Type de collecte** : Grilles flottantes avec récupération par grues portuaires ou engins mécaniques en zone d’accumulation - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Faible à modéré. Biomasse souvent dégradée, lessivée, et mélangée à des sédiments et déchets inorganiques ; perte de 30 à 50 % du potentiel méthanogène par rapport à une biomasse fraîche issue d’algoculture. - **Teneur en eau** : Extrêmement élevée (85 à 95 %), due à l’imprégnation et à la macération prolongée. - **Granulométrie** : Grossière, hétérogène, présence de plastiques, bois, cordages, sable. Pré-broyage indispensable. - **pH** : Tendance légèrement basique (7,8 à 8,5), peu compatible avec les premiers jours de méthanisation acide sans ajustement. - **Part de lignocelluloses** : Faible à moyenne selon présence de bois flotté ; mais haute variabilité. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Présence possible d’antifouling, lessivés chimiques portuaires ou urbains, inhibiteurs +30 à +70 %. - **Traces d'ammoniac** : Faibles à modérées si stagnation dans zone portuaire contaminée. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Modérées à élevées selon proximité d’activités navales, hydrocarbures, ou rejets graisseux. - **Trace de pathogènes** : Élevée (coliformes, salmonelles, entérobactéries) si zone proche de rejets urbains non traités. - **Trace de médicaments** : Possible, faible à modérée, dépend de la charge urbaine de la zone portuaire. - **Traces d'hormones** : Faibles, mais possibles via eaux usées. - **Trace de métaux lourds** : Élevée dans ports : plomb, cuivre, mercure, zinc. +50 à +100 % au-dessus des normes compostabilité. - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Très élevée (microplastiques, hydrocarbures, pneus, métaux oxydés) - **Potentiel inhibiteur** : Élevé si pollution urbaine ou portuaire avérée. - **Potentiel toxique** : Élevé, excluant toute valorisation agronomique directe sans traitement avancé. - **Niveau de contaminations marines** : Très élevé. - **Niveau de salinité** : Très élevé (>2 g/L NaCl), nécessite dilution, sinon inhibition complète des bactéries méthanogènes. - **Niveau de sulfates** : Élevé (algues marines et eaux de mer). Production accrue de H₂S attendue sans contrôle. - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Extrême si tri non fait (cordages, sacs plastiques, bois). - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Moyen à élevé selon égouttage, exposition à air libre ou sous pluie. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Très élevé (efficacité des grilles, densité des crans, fréquence de ramassage). - **Niveau de variation saisonnière** : Très élevé (marées, orages, proliférations algales estivales). - **Niveau de variation interrégionale** : Fort (type d’activités portuaires, climat, usage des côtes). - **Niveau de variation par types d'exploitations** : Non pertinent (collecte publique ou portuaire, hors exploitation agricole). - **Niveau de variation par types de climats** : Fort (zone tropicale = prolifération plus rapide, charge organique plus élevée). - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Oui, forte odeur nauséabonde due à la décomposition anaérobie prolongée. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Oui impératif si réutilisation en agriculture. - **Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Aucun, surcharge en eau. - **Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation)** : Très élevé, nécessité de déshydratation préalable ou co-digestion sèche. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Oui, surtout pour valoriser les fractions algales et réduire toxicité. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Oui si lignocelluloses flottées ou bois présents. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Faible. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très utile en co-digestion avec carton broyé, papiers, verts secs, huiles ; rééquilibrage de la C/N, baisse salinité, et effet tampon sur toxicité. **Verts, compostage sur plage puis chargement en bennes** - **Type de déchet** : Verts (algues échouées, déchets végétaux littoraux) - **Type de collecte** : Pré-compostage in situ en andains ou tas temporaires sur la plage, suivi d’un chargement mécanique en bennes. - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Moyennement dégradé. Le compostage aérobie commence une oxydation partielle de la matière organique ; perte de 25 à 45 % du potentiel méthanogène par dégagement de CO₂ et d’énergie thermique. - **Teneur en eau** : Modérée, autour de 60 à 70 % selon égouttage, mais avec risques de re-mouillage par précipitations ou marées. - **Granulométrie** : Améliorée par fermentation partielle (déstructuration cellulaire), mais hétérogène. Broyage complémentaire conseillé. - **pH** : Légèrement basique (pH 7,5–8,2) à cause de la dégradation aérobie, nécessitant parfois une phase d’acidification initiale pour la méthanisation. - **Part de lignocelluloses** : Faible à modérée, selon le type d’algues et le mélange avec bois flotté ou déchets végétaux littoraux. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Faibles à modérées. La montée en température peut réduire certains polluants biologiques mais concentre certains éléments chimiques. - **Traces d'ammoniac** : Possibles si présence de matières animales en décomposition (poissons échoués, animaux marins). Niveau faible à modéré. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Modérée si algues très grasses ou présence de résidus marins. - **Trace de pathogènes** : Réduite par compostage si température >50 °C sur plusieurs jours, mais variable. - **Trace de médicaments** : Négligeable. - **Traces d'hormones** : Négligeable. - **Trace de métaux lourds** : Présence possible (plomb, cuivre, zinc) si proximité portuaire ou urbanisée, mais généralement faible si compostage naturel en zone propre. - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Modérée, surtout si présence de déchets anthropiques mal triés dans le tas. - **Potentiel inhibiteur** : Faible à modéré. Compostage peut réduire les risques, mais les variations locales sont élevées. - **Potentiel toxique** : Généralement faible après compostage, sauf pollution spécifique du site. - **Niveau de contaminations marines** : Moyen. Dépend du lieu (eaux stagnantes vs. courant côtier), mais compostage en réduit la charge. - **Niveau de salinité** : Moyenne (1–3 g/L NaCl), acceptable si co-digestion ou dilution ; nécessite suivi. - **Niveau de sulfates** : Moyen (présence de SO₄²⁻ dans les algues), nécessite traitement de H₂S produit. - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Élevé. Tri in situ mal encadré = forte hétérogénéité. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Moyen. Peu d’impact si transport rapide après compostage. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Élevé. Manque de standardisation dans la durée et la température du compostage. - **Niveau de variation saisonnière** : Très élevé (sargasses, proliférations estivales, tempêtes hivernales). - **Niveau de variation interrégionale** : Fort selon le type d’algues échouées et les usages côtiers. - **Niveau de variation par types d'exploitations** : Non pertinent (collecte publique ou municipale). - **Niveau de variation par types de climats** : Fort (climat humide = compostage plus lent et moins efficace ; climat sec = séchage rapide). - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Faible à modéré selon la durée de compostage préalable. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Réduit si compostage thermophile atteint. À vérifier au cas par cas. - **Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Peu nécessaire, humidité souvent suffisante, à ajuster selon la saison. - **Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation)** : Faible à moyen. Peut être utilisé pour équilibrer des flux trop secs. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Oui, pertinent pour compléter la dégradation et valoriser les éléments résiduels. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Utile pour lignine si bois flottés intégrés. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Peu pertinent sauf en cas de mélange avec débris végétaux littoraux. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable si couplé à huiles, déchets alimentaires, ou boues humides. Amélioration du rapport C/N, de la consistance et de la stabilité microbienne. **• Verts, mécanique amphibie ou tractopelle côtier** Impact sur le pouvoir méthanogène : présence importante d’eau et de matières partiellement dégradées, pouvoir méthanogène réduit de 30 à 60 % par rapport à la matière fraîche initiale Teneur en eau : très élevée, au-delà de 85 à 90 %, augmentation de 10 à 30 % par rapport au végétal sec Granulométrie : hétérogène, morceaux fibreux et parfois sableux > variation ±30 % sur la moyenne végétale pH : légèrement basique en cas de dégradation algale (pH jusqu’à 8.5), ±10 % sur neutralité Part de lignocelluloses : variable selon la végétation récoltée, souvent moindre (–10 à –30 %) que dans les végétaux secs Traces d'inhibiteurs microbiens : possibles traces de biotoxines marines (diatomées, dinoflagellés) selon saison, impact potentiel –5 à –15 % de la méthanisation Traces d'ammoniac : négligeables en phase fraîche, très faibles, < 0.1 % Présence d'huiles à émulsifier : faible sauf pour algues grasses (Ulva, Enteromorpha), impact marginal Trace de pathogènes : modérées à fortes selon contamination fécale ou marée noire, jusqu’à 10^5 UFC/g Trace de médicaments : non significative sauf zones côtières contaminées (stations, élevages marins) Traces d'hormones : négligeables sauf proximité d’effluents d’élevages intensifs aquacoles Trace de métaux lourds : fréquente dans ports, estuaires, zones polluées : Hg, Cd, Pb, Zn, Cu (jusqu’à 10–100 ppm) Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : fréquentes (fibres plastiques, fuel), jusqu’à 5 % de contamination en poids sec Potentiel inhibiteur : moyen à élevé si mauvaise extraction ou pollution marine (impact jusqu’à –50 % de rendement sans traitement) Potentiel toxique : présent dans certaines zones côtières (épaves, stations), nécessité de tri ou prétraitement Niveau de contaminations marines : élevé à très élevé (selon site, marées, effluents), nécessité d’un tri manuel ou décantation préalable Niveau de salinité : très élevé (20 à 35 g/L), impact majeur sans dessalage, inhibition partielle à complète de la méthanogénèse à partir de 10 g/L Niveau de sulfates : élevé dans les algues brunes (>10 % MS), favorise sulforéduction inhibitrice, jusqu’à 30 % de perte sans ajustement Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : très fort (±50 %), selon traitement post-collecte et origine Niveau de variation par méthodes de transport : modéré (fuite d’eau, contamination croisée), ±10–20 % Niveau de variation par méthodes de collecte : fort selon engin, profondeur, type de végétation extraite, ±30–60 % Niveau de variation saisonnière : très fort (printemps–été : bloom, automne : décomposition avancée), ±70–80 % Niveau de variation interrégionale : important selon type de rivage, ±30 % Niveau de variation par types d'exploitations : N/A, collecte passive Niveau de variation par types de climats : modéré à fort (zones tempérées riches en algues, tropicales plus variables) Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : modéré à élevé (soufre, fermentation), réduction possible via ozonification ou prétraitement bactérien Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : oui, en raison de contamination fréquente (eaux usées, hydrocarbures) Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation) : aucun besoin, apport en eau naturel trop élevé Besoin d'évaporation de l'eau (pour la méthanisation) : oui, déshydratation nécessaire ou co-digestion avec substrat sec Besoin de traitement algues, larves, bactéries : très adapté (larves pour biodégradation, bactéries pour adaptation saline) Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : champignons peu adaptés à salinité, vers terrestres inopérants, bactéries marines spécifiques préférables Besoin de traitement plante, vers, bactéries : faible synergie avec plantes/vers sauf si désalinisation préalable Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : très positif avec déchets carnés, graisses, boues de STEP, pour rééquilibrer C/N et réduire taux de sulfate **Verts, grilles flottantes grue portuaires** - Impact sur le pouvoir méthanogène : faible réduction (−5 à −10 %) due à la lixiviation prolongée dans l’eau et à l’oxydation partielle en surface. - Teneur en eau : augmentation importante (+15 à +25 %) par imbibition, notamment si récupération après tempêtes. - Granulométrie : hétérogène, souvent en blocs fibreux (>50 mm), nécessite broyage pour homogénéisation. - pH : tendance alcaline (+0,5 à +1 unité) due aux apports marins, algues en décomposition. - Part de lignocelluloses : modérément élevée (+10 à +15 %) par présence de bois flotté, plastique organique ou macroalgues vieillies. - Traces d'inhibiteurs microbiens : possibles (−5 % de rendement) si hydrocarbures de ports ou effluents chimiques présents. - Traces d'ammoniac : négligeables (<1 %). - Présence d'huiles à émulsifier : modérée (1 à 2 %) via résidus d’hydrocarbures de surface ; nécessite filtration/saponification légère. - Trace de pathogènes : faible, mais possible selon pollution de la zone portuaire ; rinçage haute pression recommandé. - Trace de médicaments : négligeable. - Traces d'hormones : négligeable. - Trace de métaux lourds : possible (0,05 à 0,2 %), notamment zinc, cuivre, plomb ; séparation par flottation ou chélateurs. - Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : forte (2 à 3 %), traitement par flottation, filtration, adsorption charbon actif nécessaire. - Potentiel inhibiteur : modéré (−5 à −10 % de rendement si non prétraité). - Potentiel toxique : modéré. - Niveau de contaminations marines : élevé, nécessite dessalement ou lavage. - Niveau de salinité : forte (1 à 3 %), effet inhibiteur direct sans rinçage. - Niveau de sulfates : élevé (jusqu’à 0,8 %), risque de formation H₂S accru. - Variation stockage/tri : très forte selon délai de récupération post-tempête. - Variation transport : modérée, compactage en bennes augmente température. - Variation collecte : forte selon dispositif (filet/grille), teneur en sables variable. - Variation saisonnière : élevée. - Variation interrégionale : très élevée (zones portuaires polluées vs côtes propres). - Variation exploitations : non applicable. - Variation climats : élevée. - Besoin de pré-méthanisation odeurs : oui. - Besoin de pré-méthanisation pathogènes : oui. - Besoin d’apport en eau via déchets alimentaires : non. - Besoin d’évaporation de l’eau : oui. - Besoin traitement algues, larves, bactéries : oui (biofiltration utile). - Besoin traitement champignons, vers, bactéries : non. - Besoin traitement plante, vers, bactéries : non. - Co-digestion : favorable avec graisses alimentaires ou huiles pour enrichissement énergétique et réduction toxicité. **Verts, compostage sur plage puis chargement en bennes** - Impact sur le pouvoir méthanogène : baisse importante (−20 à −40 %) due à pré-dégradation aérobie. - Teneur en eau : baisse significative (−10 à −20 %) par évaporation solaire. - Granulométrie : grossière (>70 mm) si non broyée ; nécessite criblage et homogénéisation. - pH : alcalin (pH 8–9) dû à la dégradation partielle et aux sels marins. - Part de lignocelluloses : augmentation relative (+10 à +20 %) car parties solubles déjà oxydées. - Traces d'inhibiteurs microbiens : faibles à modérées selon environnement (déjections canines, hydrocarbures). - Traces d'ammoniac : négligeables. - Présence d'huiles à émulsifier : faible. - Trace de pathogènes : moyenne, présence bactérienne possible si compostage sans retournement. - Trace de médicaments : négligeable. - Traces d'hormones : négligeable. - Trace de métaux lourds : rare, sauf plages industrielles. - Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures : modérée. - Potentiel inhibiteur : modéré. - Potentiel toxique : faible. - Niveau de contaminations marines : modéré à élevé. - Niveau de salinité : élevé (>1,5 %). - Niveau de sulfates : modéré. - Variation stockage/tri : très forte. - Variation transport : faible (produit déjà stabilisé). - Variation collecte : forte selon zone et pratique locale. - Variation saisonnière : élevée. - Variation interrégionale : élevée. - Variation exploitations : non applicable. - Variation climats : élevée. - Besoin de pré-méthanisation odeurs : oui. - Besoin de pré-méthanisation pathogènes : oui. - Besoin d’apport en eau via déchets alimentaires : oui (humectation utile). - Besoin d’évaporation de l’eau : non. - Besoin traitement algues, larves, bactéries : utile. - Besoin traitement champignons, vers, bactéries : recommandé. - Besoin traitement plante, vers, bactéries : possible. - Co-digestion : favorable avec graisses, huiles, boues. **Verts, mécanique par chalut ou drague pour macroalgues cultivées** - Impact sur le pouvoir méthanogène : élevé (+10 à +20 %) car récolte fraîche et dense. - Teneur en eau : très élevée (+20 à +30 %), souvent >90 %, besoin d’égouttage. - Granulométrie : fine à moyenne selon espèces ; souvent filamenteuse, facile à traiter. - pH : neutre à alcalin (pH 7,5–8). - Part de lignocelluloses : très faible (<5 %). - Traces d'inhibiteurs microbiens : négligeables. - Traces d'ammoniac : négligeables. - Présence d'huiles à émulsifier : nulle. - Trace de pathogènes : très faible (milieu marin propre). - Trace de médicaments : nulle. - Traces d'hormones : nulle. - Trace de métaux lourds : selon culture (possible Zn, Cu <0,1 %). - Trace de nanoparticules, plastiques : faible. - Potentiel inhibiteur : très faible. - Potentiel toxique : nul. - Niveau de contaminations marines : faible à modéré. - Niveau de salinité : élevé (1,5 à 2 %), rinçage impératif. - Niveau de sulfates : élevé. - Variation stockage/tri : forte (fermentation rapide). - Variation transport : élevée si non refroidi. - Variation collecte : faible. - Variation saisonnière : modérée. - Variation interrégionale : modérée. - Variation exploitations : faible. - Variation climats : modérée. - Besoin de pré-méthanisation odeurs : non. - Besoin de pré-méthanisation pathogènes : non. - Besoin d’apport en eau via déchets alimentaires : non. - Besoin d’évaporation de l’eau : oui. - Besoin traitement algues, larves, bactéries : non. - Besoin traitement champignons, vers, bactéries : non. - Besoin traitement plante, vers, bactéries : non. - Co-digestion : très favorable avec huiles, graisses, boues ou pain. **Alimentaires, manuel par bio seau ou bac hermétique ménages, cantines** - Impact sur le pouvoir méthanogène : élevé (+5 à +15 %) si tri efficace, collecte rapide. - Teneur en eau : bien conservée si fermé (<5 % perte). - Granulométrie : très variable, souvent moyenne ; homogénéisation nécessaire. - pH : neutre (pH 6,5–7,5). - Part de lignocelluloses : faible à modérée. - Traces d'inhibiteurs microbiens : rares. - Traces d'ammoniac : faibles. - Présence d'huiles à émulsifier : fréquente, nécessite prétraitement mécanique (décantation, agitation). - Trace de pathogènes : faible. - Trace de médicaments : possible si déchets carnés non triés. - Traces d'hormones : rare. - Trace de métaux lourds : négligeable. - Trace de nanoparticules : très faible. - Potentiel inhibiteur : faible. - Potentiel toxique : très faible. - Niveau de contaminations marines : nul. - Niveau de salinité : nul. - Niveau de sulfates : très faible. - Variation stockage/tri : moyenne. - Variation transport : faible. - Variation collecte : moyenne. - Variation saisonnière : modérée. - Variation interrégionale : faible. - Variation exploitations : faible. - Variation climats : faible. - Besoin de pré-méthanisation odeurs : non. - Besoin de pré-méthanisation pathogènes : non. - Besoin d’apport en eau via déchets alimentaires : non. - Besoin d’évaporation de l’eau : non. - Besoin traitement algues, larves, bactéries : non. - Besoin traitement champignons, vers, bactéries : non. - Besoin traitement plante, vers, bactéries : non. - Co-digestion : très favorable (support organique équilibré). **Alimentaires, mécanique triage sur tapis convoyeur ensilage en fût ou benne** - Impact sur le pouvoir méthanogène : préservation optimale si tri efficace, perte négligeable (<5 %), voire gain si enrichi en sucres et graisses. - Teneur en eau : légèrement réduite (−3 à −5 %) selon exposition à l’air sur le tapis ; récupération partielle en benne possible. - Granulométrie : très variable mais améliorable par coupe/criblage sur tapis. - pH : variable, mais tendance neutre à acide (pH 5,5–7,0), selon nature des déchets ; pas d'impact majeur du mode de collecte. - Part de lignocelluloses : faible si déchets alimentaires ; mode de collecte n’augmente pas cette fraction. - Traces d'inhibiteurs microbiens : rares mais possibles si contact croisé sur le tapis avec produits ménagers ou javelisés. - Traces d'ammoniac : faibles, selon taux de déchets carnés. - Présence d'huiles à émulsifier : fréquente (+5–10 %), surtout dans les déchets de restauration ; mode de collecte préserve les fractions lipidiques. - Trace de pathogènes : modérée, selon délai de mise en benne après tri ; nécessité d'un ensilage rapide (<24 h). - Trace de médicaments : faible, à surveiller pour déchets animaux. - Traces d'hormones : négligeables sauf déchets animaux spécifiques. - Trace de métaux lourds : faible. - Trace de nanoparticules : négligeable. - Potentiel inhibiteur : faible à modéré. - Potentiel toxique : faible. - Niveau de contaminations marines : nul. - Niveau de salinité : nul. - Niveau de sulfates : négligeable. - Variation stockage/tri : forte (tapis à l’air libre, variations de qualité). - Variation transport : faible (benne ou fût hermétique). - Variation collecte : moyenne, dépend du fournisseur. - Variation saisonnière : modérée. - Variation interrégionale : moyenne. - Variation exploitations : forte selon origine (industriel, cantines, ménages). - Variation climats : faible. - Besoin de pré-méthanisation odeurs : non. - Besoin de pré-méthanisation pathogènes : conseillé si délai >24 h. - Besoin d’apport en eau via déchets alimentaires : non. - Besoin d’évaporation de l’eau : non. - Besoin traitement algues, larves, bactéries : non. - Besoin traitement champignons, vers, bactéries : non. - Besoin traitement plante, vers, bactéries : non. - Co-digestion : très favorable (matière très méthanogène, bon complément aux lisiers, boues, verts secs). **Alimentaires, réfrigéré avant transport (viandes, poissons)** - Impact sur le pouvoir méthanogène : optimal (+5 à +15 %), conservation intégrale des graisses, protéines et sucres. - Teneur en eau : préservée (+0 à +2 %), effet du froid sur condensation interne minime. - Granulométrie : variable mais souvent homogène (déchets découpés). - pH : légèrement acide (pH 6–6,5), favorable à l'hydrolyse. - Part de lignocelluloses : nulle ou négligeable. - Traces d'inhibiteurs microbiens : très faibles. - Traces d'ammoniac : élevées si déchets carnés riches (jusqu’à 0,5 %), attention à l’inhibition par NH₄⁺. - Présence d'huiles à émulsifier : très élevée (jusqu’à 10–15 % dans les viandes grasses, poissons). - Trace de pathogènes : très faible grâce au froid. - Trace de médicaments : modérée selon provenance (viande non bio, élevages intensifs). - Traces d'hormones : possibles selon pays (hors UE, USA). - Trace de métaux lourds : faibles (mercure dans poisson, zinc). - Trace de nanoparticules : négligeable. - Potentiel inhibiteur : modéré, surtout lié à la charge protéique/azotée. - Potentiel toxique : faible. - Niveau de contaminations marines : possible (poissons), faible. - Niveau de salinité : faible. - Niveau de sulfates : très faible. - Variation stockage/tri : très faible (chaîne du froid). - Variation transport : faible (camion réfrigéré). - Variation collecte : faible si respect chaîne du froid. - Variation saisonnière : faible. - Variation interrégionale : moyenne (selon type de déchets disponibles localement). - Variation exploitations : forte. - Variation climats : très faible. - Besoin de pré-méthanisation odeurs : non. - Besoin de pré-méthanisation pathogènes : non. - Besoin d’apport en eau via déchets alimentaires : non. - Besoin d’évaporation de l’eau : possible (surplus d’eau selon mélange). - Besoin traitement algues, larves, bactéries : non. - Besoin traitement champignons, vers, bactéries : utile pour résidus carnés. - Besoin traitement plante, vers, bactéries : non. - Co-digestion : excellente synergie avec verts secs, boues, macroalgues. **Alimentaires, manuel sous abri pour éviter fermentation spontanée (pain, fruits)** - Impact sur le pouvoir méthanogène : très bon (+10 à +20 % si collecte rapide), sucres simples et amidons non dégradés. - Teneur en eau : bien conservée, légère évaporation (−2 à −5 %) pour fruits. - Granulométrie : moyenne à fine ; souvent broyable sans traitement préalable. - pH : légèrement acide (pH 5,5–6,5) en cas de début de fermentation. - Part de lignocelluloses : faible (pain) à modérée (fruits non mûrs). - Traces d'inhibiteurs microbiens : très faibles. - Traces d'ammoniac : négligeables. - Présence d'huiles à émulsifier : nulle à faible. - Trace de pathogènes : très faible si collecte sous abri et rapide. - Trace de médicaments : nulle. - Traces d'hormones : nulle. - Trace de métaux lourds : négligeable. - Trace de nanoparticules : négligeable. - Potentiel inhibiteur : nul. - Potentiel toxique : nul. - Niveau de contaminations marines : nul. - Niveau de salinité : nul. - Niveau de sulfates : nul. - Variation stockage/tri : moyenne (fermentation spontanée rapide si non refroidi). - Variation transport : faible. - Variation collecte : moyenne (humidité, fermentation). - Variation saisonnière : forte pour fruits. - Variation interrégionale : modérée. - Variation exploitations : moyenne. - Variation climats : forte. - Besoin de pré-méthanisation odeurs : non. - Besoin de pré-méthanisation pathogènes : non. - Besoin d’apport en eau via déchets alimentaires : non. - Besoin d’évaporation de l’eau : non. - Besoin traitement algues, larves, bactéries : non. - Besoin traitement champignons, vers, bactéries : possible pour fruits. - Besoin traitement plante, vers, bactéries : non. - Co-digestion : très favorable avec boues, verts secs, graisses. ## A**nalyse et une synthèse détaillée** des modes de **collecte des déchets ** ## Méthodologie ## Collectes recommandées (par objectif) ### Objectif 1 : Réduction des déchets, CO₂ et CH₄ (non capté) **Recommandées :** - Collectes **réfrigérées** (alimentaires) : évitent la fermentation spontanée → moins de CH₄ en amont - Collectes **rapides sous abri** (alimentaires, fruits) : évitent l’oxydation et les pertes - Collectes **directes vers digesteur** (porcs, vaches, STEP) : suppression des intermédiaires réduisant l’aérobie - Collectes **pressurisées/aspiration sous vide** (STEP) : réduction exposition O₂ → moins d’émissions - Collectes **sous eau ou dans bassins** (algues marines) : limitent décomposition - Collectes **manuelles littorales rapides** (verts) : peu de perte, si traitement rapide **À proscrire :** - Collectes **manuelles exposées à l’air libre** sans tri rapide (fruits, pain, verts) - Stockage prolongé **non réfrigéré** (>24h) avant transport - Collectes **par compostage in situ non maîtrisé** → émet du CO₂ et CH₄ Objectif 2 : Production d’eau B **Recommandées :** - Collectes **faiblement contaminées** : verts secs, déchets alimentaires simples, algues marines lavées - Collectes **sans polluants organiques rémanents** : fruits, pain, verts broyés, STEP triés - Collectes avec **bon ratio C/N** : co-digestions équilibrées → digestat liquide clair **À proscrire :** - Collectes riches en **graisses animales**, **déchets carnés** non stabilisés → eau chargée - Collectes avec **contact avec plastiques, hydrocarbures, métaux** (huile mécanique, stations à graisses) - Collectes de boues **multi-sources non triées** (STEP mixtes sans tamisage) ### Objectif 3 : Production d’amendements **Recommandées :** - Collectes **de verts broyés** ou **verts secs manuels** → haut taux de fibres et lignocellulose - Collectes **d’algues marines compostées** : riches en potassium et microéléments - Collectes **de pain, fruits, déchets végétaux** : matière carbonée équilibrée - Collectes **de fumiers secs ou curage manuel** : excellent amendement après digestion **À proscrire :** - Collectes contenant **médicaments, hormones** : STEP, déchets carnés non traçés - Collectes **trop riches en azote** : porcs, volailles industrielles → risque phytotoxique - Collectes de **stations de dégraissage** : faible valeur fertilisante ### Objectif 4 : Production de biogaz (bonbonnes) **Recommandées :** - Collectes **alimentaires riches en sucres, graisses, amidons** : pain, fruits, huiles - Collectes **de déchets carnés réfrigérés** : protéines méthanogènes + lipides - Collectes **directes ou aspirées sans oxygène** : meilleure conservation CH₄ potentiel - Collectes **algues grasses cultivées** (drague, chalut, macroalgues) → haute biométhanogénicité **À proscrire :** - Collectes **trop lignocellulosiques seules** : verts secs non broyés, foin seul → peu de CH₄ - Collectes **trop aqueuses** (STEP boues liquides, sargasses non déshydratées) → dilution - Collectes **dégradées ou trop longues avant digestion** : perte du potentiel gaz ### Objectif 5 : Production de bitcoins **Recommandées :** - Collectes générant **CH₄ dense et stable** (alimentaires lipidiques, STEP grasses, déchets carnés) - Collectes avec **faible taux de contaminants corrosifs** (H₂S, NH₃) → meilleure qualité gaz → efficacité moteur - Collectes **stabilisables en digesteurs en flux continu** (pompage direct, ensilage) - Collectes permettant **précision des intrants** pour assurer une combustion stable (huiles tamisées, ensilage de fruits) **À proscrire :** - Collectes trop **hétérogènes ou saisonnières** (verts manuels, maraîchage aléatoire) - Collectes **peu contrôlées** dans la teneur en H₂S → risque sur moteurs - Collectes **pauvres en CH₄ potentiel** : pâturages secs, verts secs seuls, fruits fermentés ## Synthèse stratégique | Mode de collecte | Objectif 1 | Objectif 2 | Objectif 3 | Objectif 4 | Objectif 5 | Statut | | --- | --- | --- | --- | --- | --- | --- | | Réfrigéré (alimentaire) | ++ | + | + | ++ | ++ | **Recommandé** | | Direct digesteur (porcs, STEP) | ++ | + | + | ++ | ++ | **Recommandé** | | Manuel sous abri (alimentaire) | ++ | ++ | ++ | + | + | **Recommandé** | | Tapis + benne (alimentaire) | + | + | + | ++ | ++ | **Recommandé** | | Huile tamisée | + | - | - | ++ | ++ | **À encadrer** | | STEP tamisage | + | - | - | ++ | + | **À encadrer** | | Curage en plein air | - | - | ++ | - | - | **À éviter** | | Compostage in situ (verts) | - | + | ++ | - | - | **À éviter** | | Algues draguées fraîches | ++ | + | + | ++ | + | **Recommandé** | ## Recommandations opérationnelles 1. **Structurer la collecte autour de chaînes fermées** : évitant l’exposition à l’air libre, la fermentation, et les contaminations croisées (plastiques, métaux, pathogènes). 2. **Prioriser les flux méthanogènes denses et stables** : pain, fruits, huiles, déchets carnés réfrigérés. 3. **Éviter les collectes multi-source non triées** : particulièrement dans les stations d’épuration mixtes ou les déchets de restauration sans contrôle d’entrée. 4. **Combiner systématiquement les flux** : verts broyés avec huiles, aliments carnés avec boues légères, fruits avec STEP clarifiées. 5. **Adapter la collecte à la stratégie d’exploitation** : digesteurs haut rendement → collecte stabilisée ; compostage/amendement → collecte sèche et fibreuse ; mining → collecte stable, dense, propre. ### Références - *Lemaire et al., 2021, Methanogenic Potential of Organic Waste Streams*, Elsevier - *ADEME, 2020, Guide de la méthanisation territoriale* - *WRAP UK, 2023, Food Waste Collection and Anaerobic Digestion Systems* ### Angles morts restants - Impact réel de la durée de stockage sur les pathogènes spécifiques selon type - Évaluation fine des co-digestions complexes à trois flux ou plus - Données empiriques manquantes sur les nanoparticules et microplastiques dans collectes portuaires - Nécessité d’une validation expérimentale in situ (valeurs estimées) - Données peu robustes sur certains déchets émergents (sargasses, insectes) - Risque de sur-généralisation par type de collecte sans considérer opérateurs réels ## Impact du transport dans les types de déchets ### • Vaches laitières, tuyauterie gravitaire vers digesteur sur site **Type de transport** : écoulement gravitaire par tuyauterie interne sur site - Impact sur le pouvoir méthanogène : Négligeable. % théorique : -0 %, réaliste : -0 % - Teneur en eau : Aucune évaporation. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Granulométrie : Aucun changement. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - pH : Aucune oxydation ni fermentation secondaire. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Part de lignocelluloses : Stable. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Aucun ajout ni contact. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Traces d'ammoniac : Aucune volatilisation. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Présence d'huiles à émulsifier : Aucun impact. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Trace de pathogènes : Aucun surcroît de développement microbien. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Trace de médicaments : Pas d’oxydation ni concentration. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Traces d'hormones : Pas de transformation. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Trace de métaux lourds : Aucun transfert. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Aucun ajout. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Potentiel inhibiteur : Inchangé. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Potentiel toxique : Inchangé. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Niveau de contaminations marines : Nul. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Niveau de salinité : Nul. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Niveau de sulfates : Aucun changement. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Aucun stockage. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Inexistant. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Inexistant. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Niveau de variation saisonnière : Aucune incidence du transport. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Niveau de variation interrégionale : Aucune. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Stable. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Niveau de variation par types de climats : Aucune influence du transport. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Non accru. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Non accru. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Inutile. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Inutile. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Inutile. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Inutile. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Inutile. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Aucun transport, donc aucun effet croisé. % théorique : 0 %, réaliste : 0 % - Impact de la durée du transport : Nulle (transport instantané). - Impact de la température durant le transport : Nulle (même température que le site). ### • Vaches laitières, citerne tractée à lisier, épandage ou méthaniseur **Type de transport** : tonne à lisier remorquée - Impact sur le pouvoir méthanogène : Faible perte aérobie, exposition à l’air au remplissage. % théorique : -1 %, réaliste : -0,5 % - Teneur en eau : Faible évaporation possible si temps d’attente long. % théorique : -2 %, réaliste : -1 % - Granulométrie : Agitation partielle possible. % théorique : -1 %, réaliste : -1 % - pH : Oxydation possible en cas de longue attente. % théorique : +0,2 %, réaliste : +0,1 % - Part de lignocelluloses : Inchangée. % théorique : 0 %, réaliste : 0 Voici le **lot 1** refait selon votre consigne, en supprimant la distinction entre valeurs théoriques et réalistes. ### • Vaches laitières, tuyauterie gravitaire vers digesteur sur site **Type de transport** : Tuyauterie gravitaire directe (transport interne, pas de stockage, pas de pompage) - Impact sur le pouvoir méthanogène : Aucun impact, 0 % - Teneur en eau : Aucun impact, 0 % - Granulométrie : Aucun impact, 0 % - pH : Aucun impact, 0 % - Part de lignocelluloses : Aucun impact, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Aucun impact, 0 % - Traces d'ammoniac : Aucun impact, 0 % - Présence d'huiles à émulsifier : Aucun impact, 0 % - Trace de pathogènes : Aucun impact, 0 % - Trace de médicaments : Aucun impact, 0 % - Traces d'hormones : Aucun impact, 0 % - Trace de métaux lourds : Aucun impact, 0 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Aucun impact, 0 % - Potentiel inhibiteur : Aucun impact, 0 % - Potentiel toxique : Aucun impact, 0 % - Niveau de contaminations marines : Aucun impact, 0 % - Niveau de salinité : Aucun impact, 0 % - Niveau de sulfates : Aucun impact, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Nulle, 0 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Nulle, 0 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Nulle, 0 % - Niveau de variation saisonnière : Nulle, 0 % - Niveau de variation interrégionale : Nulle, 0 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Nulle, 0 % - Niveau de variation par types de climats : Nulle, 0 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Aucun besoin ajouté, 0 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Aucun besoin ajouté, 0 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Aucun besoin ajouté, 0 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun besoin ajouté, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Aucun besoin ajouté, 0 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Aucun besoin ajouté, 0 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Aucun besoin ajouté, 0 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Aucun impact, 0 % - Impact de la durée du transport : Négligeable (instantané) - Impact de la température durant le transport : Nul (même température ambiante que site) ### • Vaches laitières, citerne tractée à lisier, épandage ou méthaniseur **Type de transport** : Tonne à lisier tractée par tracteur - Impact sur le pouvoir méthanogène : Légère dégradation aérobie possible, -0,5 % - Teneur en eau : Perte faible par évaporation si temps d’attente long, -1 % - Granulométrie : Effet modéré de décantation, -1 % - pH : Légère alcalinisation par perte de CO₂, +0,5 % - Part de lignocelluloses : Aucun impact, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Aucune concentration, 0 % - Traces d'ammoniac : Perte modérée par volatilisation, -1 % - Présence d'huiles à émulsifier : Aucun changement, 0 % - Trace de pathogènes : Développement possible si attente prolongée, +1 % - Trace de médicaments : Aucun changement, 0 % - Traces d'hormones : Aucun changement, 0 % - Trace de métaux lourds : Aucun impact, 0 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Aucun impact, 0 % - Potentiel inhibiteur : Très faible augmentation liée à l’oxydation, +0,5 % - Potentiel toxique : Inchangé, 0 % - Niveau de contaminations marines : Aucun impact, 0 % - Niveau de salinité : Aucun impact, 0 % - Niveau de sulfates : Aucun impact, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Légère variabilité selon durée d’attente avant transfert, +1 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Présente, faible, +1 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible si système fermé, +0,5 % - Niveau de variation saisonnière : Température ambiante peut influencer pH et NH₃, +1 % - Niveau de variation interrégionale : Négligeable ici, 0 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Variable selon pratique de stockage en amont, +2 % - Niveau de variation par types de climats : Légère sur T°C et perte NH₃, +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Léger besoin accru si attente > 4h, +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Possible augmentation, +1 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Légère si évaporation >1 %, +1 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Inutile, sauf cas excès d’humidité initial, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Inchangé, 0 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Inchangé, 0 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Inchangé, 0 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Inchangé, 0 % - Impact de la durée du transport : Sensible >2h, risque fermentation partielle - Impact de la température durant le transport : Risque volatilisation NH₃ et légère fermentation si >25°C ### • Vaches laitières, camion citerne équipé d’agitateur **Type de transport** : Camion-citerne inox équipé d’un agitateur motorisé (transport vers méthaniseur à distance) - Impact sur le pouvoir méthanogène : Stabilisé par homogénéisation, légère perte par aération si agitateur tourné à vide, -0,5 % - Teneur en eau : Très faible évaporation, -0,2 % - Granulométrie : Homogénéisation efficace, amélioration de la finesse, +2 % - pH : Légère augmentation par effet d’oxygénation du liquide, +0,5 % - Part de lignocelluloses : Aucun changement, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Aucun apport, mais faible effet de mise en suspension, +0,5 % - Traces d'ammoniac : Légère volatilisation accentuée si agitation prolongée, -1 % - Présence d'huiles à émulsifier : Agitation favorise l’émulsification, +1 % - Trace de pathogènes : Aucune prolifération attendue, agitation défavorable à leur sédimentation, 0 % - Trace de médicaments : Aucun changement, 0 % - Traces d'hormones : Aucun changement, 0 % - Trace de métaux lourds : Mise en suspension homogène, +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Re-mise en suspension, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Stable, effet neutralisé par brassage, 0 % - Potentiel toxique : Inchangé, 0 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Aucun impact, 0 % - Niveau de sulfates : Aucun impact, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible, dépend de la décantation initiale, +1 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Modéré par brassage actif, +2 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Très faible, 0 % - Niveau de variation saisonnière : Sensible en cas de forte chaleur (>30°C), +1 % - Niveau de variation interrégionale : Faible, dépend distance et durée, +1 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Présente si agitation mal contrôlée, +1 % - Niveau de variation par types de climats : Influence possible sur pression dans cuve, +0,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Inchangé, 0 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Inchangé, 0 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Pas accru, 0 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Inutile, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Non accru, 0 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Non accru, 0 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Non accru, 0 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Amélioration de la miscibilité des flux, +2 % - Impact de la durée du transport : Faible si <4h, attention à la stabilité si agitation continue - Impact de la température durant le transport : Agitateur réduit sédimentation mais pas échauffement, risque faible au-delà de 30°C ### • Vaches allaitantes, remorque autochargeuse avec lisier pompé manuellement **Type de transport** : Remorque autochargeuse non étanche, remplie manuellement à la pompe - Impact sur le pouvoir méthanogène : Légère perte aérobie au remplissage, -1 % - Teneur en eau : Evaporation possible si exposition à l’air >1h, -1,5 % - Granulométrie : Hétérogénéité possible selon efficacité du pompage, -1 % - pH : Augmentation modérée (perte CO₂), +1 % - Part de lignocelluloses : Aucun changement, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible transfert possible depuis l’air ou l’outil de pompage, +0,5 % - Traces d'ammoniac : Volatilisation probable à l’air libre, -1 % - Présence d'huiles à émulsifier : Aucun impact, 0 % - Trace de pathogènes : Possible contamination environnementale, +1 % - Trace de médicaments : Aucun changement, 0 % - Traces d'hormones : Aucun changement, 0 % - Trace de métaux lourds : Aucun changement, 0 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Faible risque de contact par pompe ou sol, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Légèrement accru par contamination croisée, +0,5 % - Potentiel toxique : Inchangé, 0 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Aucun impact, 0 % - Niveau de sulfates : Aucun impact, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Fortement dépendant du temps d’attente, +2 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Important en cas de fuites ou ouvertures, +2 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Forte variabilité si pompage mal calibré, +2 % - Niveau de variation saisonnière : Exposition à l’air ambiant, +2 % - Niveau de variation interrégionale : Peu sensible ici, +0,5 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Dépend du soin à l’étanchéité, +1 % - Niveau de variation par types de climats : Sensible à l’humidité et chaleur, +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Légèrement accru, +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Légèrement accru, +1 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Légèrement accru si perte, +1 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Inutile, sauf pour rééquilibrage éventuel, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Possible amélioration du rendement avec traitement préliminaire, +1 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu utile ici, 0 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Peu utile ici, 0 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Aucun effet significatif, 0 % - Impact de la durée du transport : Sensible au-delà de 2h, risque oxydation superficielle - Impact de la température durant le transport : Sensible au-delà de 25°C (perte NH₃, fermentation) ### • Vaches allaitantes, tonne à lisier tirée par tracteur **Type de transport** : Tonne à lisier tractée, système simple, chargement par pompe ou gravité - Impact sur le pouvoir méthanogène : Dégradation lente si temps d’attente, -1 % - Teneur en eau : Perte minime sauf si tonne non étanche, -1 % - Granulométrie : Risque de décantation partielle en cuve, -1 % - pH : Augmentation lente si perte de CO₂, +0,5 % - Part de lignocelluloses : Stable, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Risque négligeable, +0,2 % - Traces d'ammoniac : Perte progressive par dégazage, -1 % - Présence d'huiles à émulsifier : Aucun changement, 0 % - Trace de pathogènes : Faible développement si temps >4h, +1 % - Trace de médicaments : Aucun changement, 0 % - Traces d'hormones : Aucun changement, 0 % - Trace de métaux lourds : Aucun changement, 0 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Aucun changement, 0 % - Potentiel inhibiteur : Très faible variation, +0,2 % - Potentiel toxique : Stable, 0 % - Niveau de contaminations marines : Aucun, 0 % - Niveau de salinité : Aucun, 0 % - Niveau de sulfates : Aucun, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Dépend si mélange avant transport, +1 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Présente si tonne ancienne ou non étanche, +1,5 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible, 0,5 % - Niveau de variation saisonnière : Sensible en été, +1,5 % - Niveau de variation interrégionale : Faible, 0 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Modéré, +1 % - Niveau de variation par types de climats : Modéré, +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Légèrement accru, +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Possible selon durée, +1 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Faible si évaporation, +1 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Potentiellement utile, +1 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Non nécessaire, 0 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Non nécessaire, 0 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Aucun effet notable, 0 % - Impact de la durée du transport : À surveiller au-delà de 3h - Impact de la température durant le transport : Sensible à l’ensoleillement, perte NH₃ accrue si >30°C ### • Vaches mixtes, citerne mobile avec pompe de transfert **Type de transport** : Citerne mobile montée sur remorque, transfert par pompe mécanique - Impact sur le pouvoir méthanogène : Dégradation aérobie légère par brassage à l’air, -1 % - Teneur en eau : Très faible perte sauf si citerne ouverte ou fuyarde, -1 % - Granulométrie : Homogénéisation partielle par pompage, +1 % - pH : Oxydation faible, légère alcalinisation, +0,5 % - Part de lignocelluloses : Aucune transformation, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Aucun apport par transport, 0 % - Traces d'ammoniac : Volatilisation modérée selon durée et température, -1 % - Présence d'huiles à émulsifier : Agitation modérée peut favoriser dispersion, +0,5 % - Trace de pathogènes : Légère prolifération si attente avant vidange, +1 % - Trace de médicaments : Aucun impact, 0 % - Traces d'hormones : Aucun impact, 0 % - Trace de métaux lourds : Aucune variation, 0 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Faible relargage par abrasion pompe, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Très faible, par effets croisés ou dispersion de biofilms, +0,5 % - Potentiel toxique : Stable, 0 % - Niveau de contaminations marines : Aucun, 0 % - Niveau de salinité : Aucun, 0 % - Niveau de sulfates : Aucun, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible à modéré si pré-stockage, +1 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Modéré par conditions de pompage, +1,5 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Dépend du pompage, +1 % - Niveau de variation saisonnière : Sensible en été (>30 °C), +1 % - Niveau de variation interrégionale : Faible, 0 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Dépend du protocole local, +1 % - Niveau de variation par types de climats : Sensible aux T°C extrêmes, +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Légèrement accru si attente, +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Légèrement accru si >6 h, +1 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Léger en cas de perte, +1 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun besoin structurel, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Potentiellement utile si forte variabilité, +1 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu pertinent, 0 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Peu pertinent, 0 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Amélioration par homogénéité du brassage, +1 % - Impact de la durée du transport : Risque d’échauffement si >4 h - Impact de la température durant le transport : Sensible, surtout si citerne non isolée ### • Vaches mixtes, citerne fixée fosse étanche avec pompage **Type de transport** : Pompage depuis une fosse fixe vers une citerne stationnaire (pas de déplacement physique du lisier) - Impact sur le pouvoir méthanogène : Dégradation possible selon durée de séjour dans fosse, -2 % - Teneur en eau : Évaporation possible si fosse à ciel ouvert, -2 % - Granulométrie : Décantation possible, puis re-homogénéisation partielle par pompage, -1 % - pH : Augmentation lente (perte CO₂ passive), +1 % - Part de lignocelluloses : Stable, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Possible selon durée de séjour (biofilms, contaminants), +1 % - Traces d'ammoniac : Perte importante si fosse ouverte, -2 % - Présence d'huiles à émulsifier : Aucun ajout, 0 % - Trace de pathogènes : Prolifération modérée si stockage >1 jour, +2 % - Trace de médicaments : Concentration possible par décantation, +1 % - Traces d'hormones : Possible sédimentation lente, +1 % - Trace de métaux lourds : Risque de concentration au fond, +1 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Concentration possible, +1 % - Potentiel inhibiteur : Accru si pas de mélange régulier, +1,5 % - Potentiel toxique : Faible mais croissant avec durée de stockage, +1 % - Niveau de contaminations marines : Aucun, 0 % - Niveau de salinité : Aucun, 0 % - Niveau de sulfates : Aucun, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée selon durée dans la fosse, +3 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Faible (transport stationnaire), +0,5 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible si pompage régulier, +1 % - Niveau de variation saisonnière : Forte influence T°C et évaporation, +2 % - Niveau de variation interrégionale : Sensible aux pratiques, +1 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Très variable (taille fosse, couverture), +2 % - Niveau de variation par types de climats : Forte en climat chaud, +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Accru, +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Accru, +2 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Fréquent si fosse ancienne, +2 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Peu utile ici, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Recommandé si stockage >2 j, +2 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Pertinent selon microflore, +1 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Peu utile, 0 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Réduit par stratification, -1 % - Impact de la durée du transport : Inexistant (pas de transport) - Impact de la température durant le transport : Inexistant (stockage fixe) ### • Porcs engraissement, tuyaux PVC sous caillebotis vers cuve **Type de transport** : Tuyauterie rigide enterrée (gravitaire ou sous pente) sous caillebotis vers cuve de collecte - Impact sur le pouvoir méthanogène : Aucun impact mesurable, 0 % - Teneur en eau : Pas de perte, système fermé, 0 % - Granulométrie : Légère décantation possible si pente faible, -0,5 % - pH : Stable, pas d’aération, 0 % - Part de lignocelluloses : Stable, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Aucun apport par tuyauterie, 0 % - Traces d'ammoniac : Aucune volatilisation en conduite fermée, 0 % - Présence d'huiles à émulsifier : Aucun impact, 0 % - Trace de pathogènes : Stable, aucune prolifération, 0 % - Trace de médicaments : Inchangé, 0 % - Traces d'hormones : Inchangé, 0 % - Trace de métaux lourds : Inchangé, 0 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Aucun apport, 0 % - Potentiel inhibiteur : Stable, 0 % - Potentiel toxique : Stable, 0 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Nul, 0 % - Niveau de sulfates : Nul, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Dépend uniquement de la cuve, 0 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Aucun, 0 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Nul, 0 % - Niveau de variation saisonnière : Aucune influence sur le transport, 0 % - Niveau de variation interrégionale : Aucune, 0 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Aucune sur transport, 0 % - Niveau de variation par types de climats : Aucune, 0 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Aucun besoin ajouté, 0 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Aucun besoin ajouté, 0 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Aucun besoin, 0 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Aucun, 0 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Aucun, 0 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Aucun, 0 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Aucun impact du transport, 0 % - Impact de la durée du transport : Nul (instantané) - Impact de la température durant le transport : Nul (souterrain ### • Porcs engraissement, remplissage de cuve mobile via pompe électrique **Type de transport** : Cuve mobile (souvent sur roues ou berceau), remplie par pompe électrique immergée - Impact sur le pouvoir méthanogène : Légère dégradation aérobie par brassage et temps de transfert, -0,5 % - Teneur en eau : Faible perte possible par éclaboussures ou cuve mal fermée, -0,5 % - Granulométrie : Amélioration partielle par effet de cisaillement de la pompe, +1 % - pH : Très légère hausse si air aspiré dans la pompe, +0,2 % - Part de lignocelluloses : Aucun changement, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible relargage possible depuis les conduites ou par effet de turbulence, +0,2 % - Traces d'ammoniac : Perte minime si agitation, -0,5 % - Présence d'huiles à émulsifier : Peu concerné, 0 % - Trace de pathogènes : Risque de prolifération si stockage >2 h sans couvercle, +0,5 % - Trace de médicaments : Aucun changement, 0 % - Traces d'hormones : Aucun changement, 0 % - Trace de métaux lourds : Aucune variation, 0 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Possibles micro-contaminations pompe/cuve, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Légère activation bactérienne si attente, +0,5 % - Potentiel toxique : Négligeable, 0 % - Niveau de contaminations marines : Aucune, 0 % - Niveau de salinité : Aucune, 0 % - Niveau de sulfates : Aucune, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible, sauf si cuve stockée à l’air, +1 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Faible à modéré, selon conditions d’étanchéité, +1 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Dépend du soin à la pompe, +1 % - Niveau de variation saisonnière : Sensible à la chaleur (pertes NH₃), +1 % - Niveau de variation interrégionale : Négligeable ici, 0 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Variable selon matériel, +1 % - Niveau de variation par types de climats : Sensible si haute température (>30 °C), +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Légèrement accru si transfert lent, +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Peu impacté, +0,5 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Faible besoin, +0,5 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Possible selon homogénéité du flux, +1 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Non requis, 0 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Non requis, 0 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Amélioration de la miscibilité si agitation, +1 % - Impact de la durée du transport : Faible si <2 h, au-delà attention à la sédimentation - Impact de la température durant le transport : Sensible, perte progressive de NH₃ si cuve non isolée ### • Porcs reproducteurs, citerne transportable sur plateforme roulante **Type de transport** : Citerne rigide ou souple montée sur chariot ou plateforme mobile, vidangeable en fosse ou cuve - Impact sur le pouvoir méthanogène : Perte légère si cuve exposée à l’air, -1 % - Teneur en eau : Risque d’évaporation lente, surtout si non couverte, -1 % - Granulométrie : Décantation lente possible, -0,5 % - pH : Légère hausse en surface par dégazage CO₂, +0,5 % - Part de lignocelluloses : Inchangée, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Risque mineur si nettoyage insuffisant de la citerne, +0,5 % - Traces d'ammoniac : Volatilisation lente en atmosphère ouverte, -1 % - Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0 % - Trace de pathogènes : Développement en surface si stockage >6 h, +1 % - Trace de médicaments : Concentration possible si flux stocké sur plusieurs jours, +1 % - Traces d'hormones : Idem, faible accumulation, +1 % - Trace de métaux lourds : Aucun changement, 0 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Faible risque si citerne ancienne, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Légèrement accru si conditions favorables aux bactéries inhibitrices, +0,5 % - Potentiel toxique : Aucun impact, 0 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Aucun, 0 % - Niveau de sulfates : Aucun, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Dépend fortement de la durée d’attente avant transfert, +2 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Modéré selon l’isolation et la durée, +1,5 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Dépend du mode de remplissage, +1 % - Niveau de variation saisonnière : Très sensible à la chaleur et humidité, +2 % - Niveau de variation interrégionale : Modérée selon climat local, +1 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Variable selon méthode de nettoyage et couvercle, +1 % - Niveau de variation par types de climats : Sensible, +1,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Accru si stockage long, +1,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Accru si >6 h, +1,5 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Possible si forte perte, +1 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Recommandé si stockage >12 h, +1,5 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Potentiellement utile, +1 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Non prioritaire ici, 0 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Négligeable ici, 0 % - Impact de la durée du transport : Significatif si >3 h sans agitation - Impact de la température durant le transport : Forte influence si citerne exposée ### • Porcs post-sevrage, bidons manuels transportés à la main petits élevages **Type de transport** : Bidons de 20–60 litres, remplis manuellement et transportés à la main - Impact sur le pouvoir méthanogène : Forte aération lors du transfert, -2 % - Teneur en eau : Perte possible si bidon non fermé hermétiquement, -1 % - Granulométrie : Non homogénéisé, hétérogénéité importante, -1,5 % - pH : Légère augmentation possible, +0,5 % - Part de lignocelluloses : Stable, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Aucun effet noté, 0 % - Traces d'ammoniac : Légère perte par volatilisation, -0,5 % - Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0 % - Trace de pathogènes : Contamination possible si bidons non lavés, +1 % - Trace de médicaments : Risque de concentration si décanter, +1 % - Traces d'hormones : Faible, 0 % - Trace de métaux lourds : Aucun changement, 0 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Contamination plastique possible si vieux bidons, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Peu affecté, +0,5 % - Potentiel toxique : Non significatif, 0 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Aucun, 0 % - Niveau de sulfates : Aucun, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée si attente, +2 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Forte, bidons souvent ouverts, +2 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Très variable, selon manipulation, +2 % - Niveau de variation saisonnière : Forte influence T°C, +2 % - Niveau de variation interrégionale : Faible, 0 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Très dépendant des pratiques d’hygiène, +2 % - Niveau de variation par types de climats : Sensible en zone chaude, +1,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Souvent nécessaire, +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Nécessaire si stockage >4 h, +2 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Modéré si perte, +1 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Recommandé pour homogénéisation et stabilisation, +2 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Utile si flux hétérogène, +1 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Moins pertinent, 0 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Faible car volumes limités, +0,5 % - Impact de la durée du transport : Critique si >1 h sans fermeture - Impact de la température durant le transport : Très sensible à la chaleur et exposition direct ### • Porcs bio, brouette et seau, collecte en extérieur **Type de transport** : Collecte manuelle à la brouette ou au seau, en plein air, sans fermeture hermétique - Impact sur le pouvoir méthanogène : Forte aération, oxydation partielle de la matière, -3 % - Teneur en eau : Évaporation rapide au soleil ou au vent, -2 % - Granulométrie : Hétérogénéité très forte, stratification manuelle, -2 % - pH : Hausse significative par perte CO₂ et contamination, +1,5 % - Part de lignocelluloses : Stable, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Contamination croisée depuis sol, animaux, pluie, +1 % - Traces d'ammoniac : Volatilisation rapide à l’air libre, -2 % - Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0 % - Trace de pathogènes : Contamination par l’extérieur probable, +2 % - Trace de médicaments : Variable selon source, mais risque de concentration, +1 % - Traces d'hormones : Concentration modérée possible, +1 % - Trace de métaux lourds : Risque de contact avec substrat du sol ou équipements oxydés, +1 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Présence possible par abrasion manuelle, +1 % - Potentiel inhibiteur : Accroissement par micro-oxydations et bactéries extérieures, +1 % - Potentiel toxique : Faible mais non négligeable si stockage >24 h, +1 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Nul, 0 % - Niveau de sulfates : Nul, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée selon temps et propreté, +3 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Très élevée (exposition, agitation), +3 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Extrêmement variable, +4 % - Niveau de variation saisonnière : Forte influence des pluies ou du soleil, +3 % - Niveau de variation interrégionale : Faible, 0,5 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Extrêmement dépendant du soin apporté, +3 % - Niveau de variation par types de climats : Forte, chaleur et vent = dessiccation rapide, +3 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Très important, +3 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Fortement recommandé, +3 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Fréquent, +2 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, matière déjà desséchée, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très utile pour revaloriser la matière, +3 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Utile, surtout pour restructuration de la matière, +2 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Possible en cas de présence de fibres végétales, +1 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Faible à modéré, selon compatibilité, +1 % - Impact de la durée du transport : Fort au-delà de 30 minutes d’exposition - Impact de la température durant le transport : Très sensible à l’insolation ### • Porcs charcutiers, cuve à vis sans fin, vidange mécanisée **Type de transport** : Cuve stationnaire avec vis sans fin interne pour vidange automatisée - Impact sur le pouvoir méthanogène : Maintien correct par réduction de l’oxygénation, -0,5 % - Teneur en eau : Perte modérée si stockage prolongé ou vis lente, -1 % - Granulométrie : Amélioration par effet de broyage léger de la vis, +1 % - pH : Légère hausse à l’extraction par dégazage, +0,5 % - Part de lignocelluloses : Stable, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible mise en suspension si biofilms internes, +0,5 % - Traces d'ammoniac : Perte limitée par confinement, -1 % - Présence d'huiles à émulsifier : Agitation partielle favorise dispersion, +0,5 % - Trace de pathogènes : Risque faible, si bonne vidange <2 h, +0,5 % - Trace de médicaments : Faible concentration possible, +0,5 % - Traces d'hormones : Peu affecté, 0 % - Trace de métaux lourds : Possible relargage si vis ancienne, +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Risque mécanique (frottement), +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Augmentation modérée par mise en suspension, +0,5 % - Potentiel toxique : Stable, 0 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Nul, 0 % - Niveau de sulfates : Nul, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne selon durée en cuve, +1 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Faible, car stationnaire, +0,5 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Dépend du réglage de la vis, +1 % - Niveau de variation saisonnière : Faible mais réelle, +1 % - Niveau de variation interrégionale : Très faible, 0,5 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne selon niveau d’automatisation, +1 % - Niveau de variation par types de climats : Sensible si exposition directe au soleil, +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Peu accru, +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible, +0,5 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Peu nécessaire, 0 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Inutile, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Pertinent pour homogénéiser le substrat, +1 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu utile, 0 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Peu utile, 0 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Favorable par homogénéité partielle, +1 % - Impact de la durée du transport : Négligeable si vidange immédiate - Impact de la température durant le transport : Risque si stockage >12 h non couvert ### • Porcs verrat reproducteur, pompe péristaltique vers cuve enterrée **Type de transport** : Transfert par pompe péristaltique (souple), vers une cuve enterrée (souvent couverte) - Impact sur le pouvoir méthanogène : Aucun brassage violent, bon maintien, 0 % - Teneur en eau : Pas de perte, transfert étanche, 0 % - Granulométrie : Aucun effet significatif, 0 % - pH : Très légère variation selon la durée du transfert, +0,2 % - Part de lignocelluloses : Inchangée, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Aucun ajout, 0 % - Traces d'ammoniac : Aucune volatilisation, 0 % - Présence d'huiles à émulsifier : Aucun contact ni agitation, 0 % - Trace de pathogènes : Aucun apport ou développement, 0 % - Trace de médicaments : Aucun changement, 0 % - Traces d'hormones : Aucun changement, 0 % - Trace de métaux lourds : Aucun changement, 0 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Aucun risque, 0 % - Potentiel inhibiteur : Stable, 0 % - Potentiel toxique : Stable, 0 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Nul, 0 % - Niveau de sulfates : Nul, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible si cuve fermée, +0,5 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Nul, 0 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Nul, 0 % - Niveau de variation saisonnière : Faible (cuve enterrée isolée), +0,5 % - Niveau de variation interrégionale : Aucune, 0 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Faible, sauf si pompe ancienne, +0,5 % - Niveau de variation par types de climats : Très faible, 0 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Aucun besoin accru, 0 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Aucun besoin accru, 0 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Aucun, 0 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Aucun, 0 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Aucun, 0 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Aucun, 0 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Aucun changement, 0 % - Impact de la durée du transport : Nul, transfert rapide et fermé - Impact de la température durant le transport : Nul, pompage court ### • Volailles poulet de chair, bac à lisier monté sur rail ou chariot motorisé **Type de transport** : Bac mobile guidé par rail ou motorisé, avec collecte régulière automatisée sous les cages ou sol ajouré - Impact sur le pouvoir méthanogène : Aération limitée, mais présence d’excréments secs = -1 % - Teneur en eau : Faible à modérée, dépend du temps entre collectes, -1,5 % - Granulométrie : Hétérogénéité selon alimentation et fréquence de vidange, -1 % - pH : Hausse lente si séjour >2 h dans le bac, +0,5 % - Part de lignocelluloses : Peu concerné, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible risque par fientes sèches concentrées, +0,5 % - Traces d'ammoniac : Forte volatilisation dès dépôt, -2 % - Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0 % - Trace de pathogènes : Forte charge microbienne primaire (E. coli, salmonelles), +2 % - Trace de médicaments : Fréquente en filière intensive, +1,5 % - Traces d'hormones : Rare mais possible, +1 % - Trace de métaux lourds : Présents en cas de résidus d’aliments enrichis, +1 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Risques liés aux bacs plastiques usés, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Elevé si accumulation non ramassée, +2 % - Potentiel toxique : Potentiel élevé si fermentation en fond de bac, +1,5 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Faible en général, 0 % - Niveau de sulfates : Faible, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Très élevée si collecte espacée, +3 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne selon fréquence des cycles, +2 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Très élevée entre sites automatisés ou non, +3 % - Niveau de variation saisonnière : Sensible à la chaleur et à l’humidité, +2 % - Niveau de variation interrégionale : Faible, 0,5 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Énorme, +3 % - Niveau de variation par types de climats : Très sensible, dessèchement en zones chaudes, +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Important, +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Indispensable, +3 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Fréquent pour réhumidification, +2 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, plutôt besoin d’hydratation, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très recommandé, +2,5 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Recommandé pour pathogènes, +2 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Peu utile, 0 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Bon effet si humidité corrigée, +2 % - Impact de la durée du transport : Faible (mobilité locale), mais durée d’exposition importante - Impact de la température durant le transport : Très sensible, émission NH₃ élevée par chaleur ### • Volailles poule pondeuse, tapis convoyeur vers cuve de stockage **Type de transport** : Convoyeur à bande ou chaîne transportant les fientes jusqu’à un silo ou une cuve - Impact sur le pouvoir méthanogène : Aération importante durant le transport, -2 % - Teneur en eau : Séchage en surface lors du convoyage, -2 % - Granulométrie : Stratification selon temps de convoyage et humidité, -1 % - pH : Augmentation par oxydation, +0,5 % - Part de lignocelluloses : Peu influencée, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Dépend de la ration, non du convoyeur, 0 % - Traces d'ammoniac : Forte émission durant le passage à l’air libre, -2 % - Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0 % - Trace de pathogènes : Présents dès la sortie, risque de développement faible, +1 % - Trace de médicaments : Fréquents dans cette filière, +1 % - Traces d'hormones : Rare, +0,5 % - Trace de métaux lourds : Possible par aliments minéraux, +1 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Risque si convoyeurs anciens ou non lavés, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Faible si évacuation rapide, +0,5 % - Potentiel toxique : Faible mais non nul si silo surchauffe, +0,5 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Très faible, 0 % - Niveau de sulfates : Très faible, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne selon fréquence de vidange silo, +1,5 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne selon longueur du tapis, +1 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Très variable selon cadence de nettoyage, +2 % - Niveau de variation saisonnière : Forte par effet de chaleur et sècheresse, +2 % - Niveau de variation interrégionale : Moyenne, 0,5 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Très élevée entre élevages industriels et fermiers, +2,5 % - Niveau de variation par types de climats : Forte sensibilité, +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Important, +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Recommandé, +2 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Fréquent, +2 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, plutôt ajout d’eau, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très recommandé, +2 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Recommandé, +1,5 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Peu pertinent ici, 0 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Excellente valorisation si humidifié, +2 % - Impact de la durée du transport : Faible (quelques minutes), mais forte surface d’exposition - Impact de la température durant le transport : Très sensible, fermentation rapide dès 25 °C ### • Volailles mixtes, palette de caisses de collecte, camion de transfert **Type de transport** : Déchets (excréments secs ou litière souillée) collectés dans caisses sur palettes, chargées dans un camion pour traitement ou compostage - Impact sur le pouvoir méthanogène : Perte importante par fermentation passive, -3 % - Teneur en eau : Séchage partiel ou condensation selon température, -2 % - Granulométrie : Mélange très hétérogène, -2 % - pH : Hausse lente selon temps de trajet, +1 % - Part de lignocelluloses : Présente (copeaux, paille), 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Possible relargage selon âge du substrat, +1 % - Traces d'ammoniac : Forte volatilisation en surface, -2 % - Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0 % - Trace de pathogènes : Prolifération si stockage >6 h en caisse fermée, +2 % - Trace de médicaments : Présents dans les fientes, +1 % - Traces d'hormones : Faibles, +0,5 % - Trace de métaux lourds : Présents selon alimentation, +1 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Présents si fond de caisse plastifié ou dégradé, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Relatif à la densité et température interne, +1 % - Potentiel toxique : Potentiel moyen si anaérobiose interne, +1 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Faible, 0 % - Niveau de sulfates : Faible, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Forte si attente >1 jour, +2,5 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne, selon durée et ventilation, +2 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Élevée si tri ou regroupement lent, +2,5 % - Niveau de variation saisonnière : Très forte en été, +3 % - Niveau de variation interrégionale : Faible, 0,5 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Élevée, +2 % - Niveau de variation par types de climats : Sensible, surtout zones chaudes, +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Important, +2,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Très recommandé, +3 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Fréquent, +2 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Inutile, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très recommandé, +2,5 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Utile pour digestion lignocellulosique, +2 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Pertinent si forte composante litière, +1,5 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très bon avec substrats humides, +2 % - Impact de la durée du transport : Fort au-delà de 2 h sans ventilation - Impact de la température durant le transport : Sensible, effet "compost chaud" interne ### • Huiles végétales, fûts métalliques ou plastiques 60–200 L **Type de transport** : Fûts hermétiques ou semi-ouverts, souvent roulés ou manutentionnés à la main ou au hayon - Impact sur le pouvoir méthanogène : Peu affecté si fût fermé, mais oxydation possible si mal scellé, -1 % - Teneur en eau : Faible évaporation possible à l’ouverture, -0,5 % - Granulométrie : Non concernée (liquide), 0 % - pH : Augmentation lente par oxydation de surface, +0,5 % - Part de lignocelluloses : Nulle, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Présence possible si huile de cuisson contaminée (sels, acides), +1 % - Traces d'ammoniac : Absence, 0 % - Présence d'huiles à émulsifier : Forte présence, 100 % - Trace de pathogènes : Peu probable, sauf huile périmée à température ambiante, +0,5 % - Trace de médicaments : Aucun, 0 % - Traces d'hormones : Aucun, 0 % - Trace de métaux lourds : Présence possible par corrosion des fûts métalliques, +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Risque si fût plastique usé ou mal rincé, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Élevé si huile oxydée (aldéhydes, acides gras rancis), +2 % - Potentiel toxique : Présent si huile dégradée ou soumise à chaleur > 60 °C, +1 % - Niveau de contaminations marines : Aucun, 0 % - Niveau de salinité : Présente si huile salée ou aromatisée, +0,5 % - Niveau de sulfates : Nul, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée selon durée et exposition, +2 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne selon étanchéité des fûts, +1 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Forte selon pratiques (dépotage, tri manuel), +2 % - Niveau de variation saisonnière : Forte en été (oxydation accélérée), +2 % - Niveau de variation interrégionale : Faible, 0,5 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Très élevée selon pratiques d’hygiène, +2,5 % - Niveau de variation par types de climats : Forte sensibilité à la chaleur, +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Très élevé si huile ancienne, +2,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible, +0,5 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Très élevé, pour équilibrer le C/N et la viscosité, +3 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Inutile, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Utile pour pré-émulsification, +2 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu pertinent ici, 0 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Possible en co-traitement, +1 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très fort avec substrats riches en N, +3 % - Impact de la durée du transport : Significatif si >24 h sans fermeture - Impact de la température durant le transport : Très critique si >35 °C (oxydation rapide) ### • Huiles végétales, citerne aspirante avec flexible (restauration collective) **Type de transport** : Citerne mobile ou embarquée, aspirant directement les huiles usagées via un tuyau souple - Impact sur le pouvoir méthanogène : Stable si huile non émulsionnée avec eau, 0 % - Teneur en eau : Légère perte ou introduction possible selon étanchéité du système, ±0,5 % - Granulométrie : Inexistante (liquide), 0 % - pH : Hausse très lente en présence d’air, +0,2 % - Part de lignocelluloses : Nulle, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Présence fréquente dans huiles de cuisson (tanins, acides gras oxydés), +1 % - Traces d'ammoniac : Nulle, 0 % - Présence d'huiles à émulsifier : Très forte, 100 % - Trace de pathogènes : Faible, sauf stockage à chaud ou >24 h, +0,5 % - Trace de médicaments : Aucun, 0 % - Traces d'hormones : Aucun, 0 % - Trace de métaux lourds : Faible si citerne métallique non alimentaire, +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Risque si flexible vieux ou non alimentaire, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Élevé si huile oxydée ou surchauffée, +2 % - Potentiel toxique : Fort si stockée >2 jours avant pompage, +2 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Présente si fritures salées, +1 % - Niveau de sulfates : Nul, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée, +2 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Faible si aspiration directe et fermeture rapide, +0,5 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne selon propreté des bacs source, +1 % - Niveau de variation saisonnière : Forte par oxydation estivale, +2 % - Niveau de variation interrégionale : Faible, 0,5 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Élevée, +2 % - Niveau de variation par types de climats : Très sensible à la chaleur, +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Recommandé pour huiles vieillies, +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible, 0,5 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Systématique, +3 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Fortement recommandé, +2,5 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu pertinent, 0 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Possible en co-digestion, +1 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très fort avec substrats azotés, +3 % - Impact de la durée du transport : Faible si huile aspirée dans la journée - Impact de la température durant le transport : Très sensible >30 °C (dégradation oxydative rapide) ### • Huiles mixtes restau/coll., IBC cuve 1 m³ sur palette **Type de transport** : Cuve cubique standardisée (Intermediate Bulk Container), déplacée sur palette - Impact sur le pouvoir méthanogène : Stable si cuve fermée, -0,5 % - Teneur en eau : Aucun ajout ni perte si bouchon étanche, 0 % - Granulométrie : Aucune, 0 % - pH : Lente augmentation si huile déjà dégradée, +0,5 % - Part de lignocelluloses : Aucune, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Fréquents dans huiles mélangées (polyphénols, acides oxydés), +1 % - Traces d'ammoniac : Aucun, 0 % - Présence d'huiles à émulsifier : Oui, 100 % - Trace de pathogènes : Risque de fermentation anaérobie si cuve fermée à chaud, +1 % - Trace de médicaments : Aucun, 0 % - Traces d'hormones : Aucun, 0 % - Trace de métaux lourds : Faible si cuve mal nettoyée, +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Présents dans cuves vieillissantes, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Élevé, surtout si huile rance, +2 % - Potentiel toxique : Présent si stockage long, +2 % - Niveau de contaminations marines : Aucun, 0 % - Niveau de salinité : Présente dans huiles salées, +1 % - Niveau de sulfates : Aucun, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Forte selon temps de conservation, +2 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Faible si cuve bien fermée, +0,5 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne selon nettoyage, +1 % - Niveau de variation saisonnière : Sensible aux hautes T°C, +1,5 % - Niveau de variation interrégionale : Faible, 0,5 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Forte selon qualité du tri, +2 % - Niveau de variation par types de climats : Sensible en zone chaude, +1,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Élevé, +2,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible à modéré, +1 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Essentiel, +3 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très favorable, +2,5 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu pertinent, 0 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Enrichissant sur le long terme, +1 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très fort avec substrat azoté, +3 % - Impact de la durée du transport : Moyenne si >1 jour en été - Impact de la température durant le transport : Très sensible à l’échauffement (rancissement accéléré) ### • Huiles mixtes restau / coll., camion citerne compartimenté **Type de transport** : Camion-citerne inox ou plastique alimentaire, compartimenté pour collecter différents types d’huiles usagées simultanément (fritures, huiles végétales, sauces…) - Impact sur le pouvoir méthanogène : Risque élevé si huiles mélangées non triées (oxydation, inhibiteurs), -2 % - Teneur en eau : Possible hétérogénéité si huiles diluées (mayonnaises, sauces), ±1 % - Granulométrie : Absente (liquide), 0 % - pH : Variable selon origine, mais oxydation accélérée si résidus exposés à l’air, +1 % - Part de lignocelluloses : Aucune, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Fréquence élevée (sel, vinaigre, agents conservateurs), +2 % - Traces d'ammoniac : Inexistantes, 0 % - Présence d'huiles à émulsifier : Très élevée, émulsions résiduelles ou thermiques, +3 % - Trace de pathogènes : Possible si compartiments mélangent huiles périmées, +1 % - Trace de médicaments : Aucun, 0 % - Traces d'hormones : Aucun, 0 % - Trace de métaux lourds : Faible risque si citerne ancienne (plomb, chrome), +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Risque si matériaux non alimentaires, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Très élevé (phénols oxydés, acides rancis), +3 % - Potentiel toxique : Présent (peroxydes, aldéhydes), +2 % - Niveau de contaminations marines : Aucun, 0 % - Niveau de salinité : Fort si collecte de sauces salées, +2 % - Niveau de sulfates : Aucun, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Extrêmement élevée, +3 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne selon durée et agitation, +1,5 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Élevée selon protocole (vidange directe ou intermédiaire), +2 % - Niveau de variation saisonnière : Très sensible à la chaleur, +2,5 % - Niveau de variation interrégionale : Faible, 0,5 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Très variable, +2 % - Niveau de variation par types de climats : Forte en climat chaud et humide, +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Très important, +3 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Modéré selon mélange, +1,5 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Systématique pour digestion, +3 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très recommandé, +3 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu pertinent ici, 0 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Utile en complément si matières alimentaires mélangées, +1 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Excellent avec substrat azoté humide, +3 % - Impact de la durée du transport : Élevé si >24 h en été ou mal compartimenté - Impact de la température durant le transport : Très sensible, réaction oxydative rapide dès 30 °C ### • Huiles animales, bacs réfrigérés **Type de transport** : Huiles issues d’abattoirs ou d’ateliers de découpe stockées dans des bacs fermés sous température contrôlée (0 à 4 °C) - Impact sur le pouvoir méthanogène : Très bien conservé, 0 % - Teneur en eau : Stable si bac non ouvert, 0 % - Granulométrie : Absente (phase grasse homogène), 0 % - pH : Très stable en condition froide, 0 % - Part de lignocelluloses : Nulle, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Faibles, sauf détergents ou résidus industriels, +0,5 % - Traces d'ammoniac : Aucun, 0 % - Présence d'huiles à émulsifier : Oui, mais moins que fritures, +1 % - Trace de pathogènes : Très faible si chaîne du froid respectée, +0,2 % - Trace de médicaments : Présence possible selon qualité des sous-produits animaux, +1 % - Traces d'hormones : Possibles en cas d’hormones de croissance résiduelles, +1 % - Trace de métaux lourds : Rare mais possible (cuves anciennes), +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Risque si conditionnement vétuste, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Faible à modéré (acides gras spécifiques), +1 % - Potentiel toxique : Faible en froid, +0,5 % - Niveau de contaminations marines : Aucune, 0 % - Niveau de salinité : Très faible, 0 % - Niveau de sulfates : Aucun, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne si bacs mal nettoyés, +1 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Faible si chaîne froide continue, +0,5 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne selon propreté du site, +1 % - Niveau de variation saisonnière : Faible en chambre froide, +0,5 % - Niveau de variation interrégionale : Très faible, 0 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Variable selon conformité sanitaire, +1 % - Niveau de variation par types de climats : Faible (système réfrigéré), 0 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible si réfrigéré <12 h, +0,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Non requis si chaîne respectée, 0 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Très élevé, +3 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Recommandé pour rendre digestible, +2,5 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu utile ici, 0 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Pertinent en complément fibreux, +1 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Excellent avec substrat humide, +2,5 % - Impact de la durée du transport : Négligeable si <8 h à 4 °C - Impact de la température durant le transport : Très critique si rupture de froid• Huiles animales, camion à vis sans fin **Type de transport** : Camion équipé d’une vis sans fin pour le transfert d’huiles animales semi-solides (graisses, marges, restes filtrés), souvent à température ambiante - Impact sur le pouvoir méthanogène : Dégradation lente par échauffement et oxygénation, -1 % - Teneur en eau : Risque d’évaporation ou séparation eau/huile, -1 % - Granulométrie : Amélioration partielle par broyage mécanique de la vis, +1 % - pH : Légère hausse en cas d’échauffement, +0,5 % - Part de lignocelluloses : Aucune, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Présents dans graisses rances (aldéhydes, peroxydes), +1,5 % - Traces d'ammoniac : Aucun, 0 % - Présence d'huiles à émulsifier : Oui, selon origine et traitement préalable, +1 % - Trace de pathogènes : Faible à modéré si température mal maîtrisée, +0,5 % - Trace de médicaments : Possibles selon origine (abattoir, viscères), +1 % - Traces d'hormones : Idem, faible probabilité, +1 % - Trace de métaux lourds : Présents si vis en acier usée, +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Risque par abrasion de la vis, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Élevé si huile partiellement oxydée + lipides polymérisés, +2 % - Potentiel toxique : Fort si transport >8 h sans refroidissement, +2 % - Niveau de contaminations marines : Aucun, 0 % - Niveau de salinité : Faible à moyenne selon source, +0,5 % - Niveau de sulfates : Aucun, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Forte selon mélange de graisses, +2 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne selon inertie thermique et vitesse, +1,5 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Élevée si tri absent, +2 % - Niveau de variation saisonnière : Forte en été (rancissement accéléré), +2 % - Niveau de variation interrégionale : Faible, 0,5 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Élevée selon discipline sanitaire, +2 % - Niveau de variation par types de climats : Très forte en zones chaudes, +2,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Très élevé, +3 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Modéré si transport long, +1 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Systématique, +3 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Fortement recommandé, +3 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu utile ici, 0 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Possible en co-traitement, +1 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Excellent si substrats riches en azote, +3 % - Impact de la durée du transport : Critique au-delà de 4 h sans refroidissement - Impact de la température durant le transport : Dégradation rapide >30 °C ### • Huiles ménagères, foyers, bidons manuels collectés **Type de transport** : Huiles usagées collectées chez les particuliers en bidons plastiques (1–10 L), manuellement apportées en point de collecte ou ramassées à domicile - Impact sur le pouvoir méthanogène : Dégradation fréquente par exposition longue, -2 % - Teneur en eau : Très variable selon usage et temps d’attente, ±2 % - Granulométrie : Inexistante sauf sédiments (coagulation), 0 % - pH : Augmentation par oxydation, +1 % - Part de lignocelluloses : Nulle, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Très fréquentes (sel, vinaigre, détergents), +2 % - Traces d'ammoniac : Nulle, 0 % - Présence d'huiles à émulsifier : Oui, selon cuisson, +2 % - Trace de pathogènes : Présente si stocké >1 semaine à température ambiante, +1,5 % - Trace de médicaments : Nulle, 0 % - Traces d'hormones : Nulle, 0 % - Trace de métaux lourds : Faible si bidon plastique recyclé, +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Possible par migration plastique, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Élevé par oxydation longue, +2,5 % - Potentiel toxique : Fort si huile rance (>1 mois), +2 % - Niveau de contaminations marines : Nulle, 0 % - Niveau de salinité : Moyenne à forte selon les usages, +1 % - Niveau de sulfates : Faible, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Très élevée selon utilisateur, +3 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne (manipulation, agitation), +1 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Très variable (délai de collecte), +3 % - Niveau de variation saisonnière : Très forte (chaleur = dégradation rapide), +2,5 % - Niveau de variation interrégionale : Faible, 0,5 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Non concerné (usagers domestiques), — - Niveau de variation par types de climats : Sensible, +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Très élevé, +3 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Recommandé, +1,5 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Indispensable, +3 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très utile, +2,5 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu utile ici, 0 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Enrichissant en co-digestion, +1 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très bon rendement si rééquilibré, +3 % - Impact de la durée du transport : Élevé si collecte >48 h à température ambiante - Impact de la température durant le transport : Très sensible >25 °C (rancissement accéléré) ### • Huiles industrielles, camion citerne alimentaire inox **Type de transport** : Camion-citerne en inox, norme alimentaire, isotherme ou réfrigéré, conçu pour transporter des huiles en grande quantité (1–25 m³) - Impact sur le pouvoir méthanogène : Très faible, -0,2 % - Teneur en eau : Stable, système étanche, 0 % - Granulométrie : Inexistante (fluide homogène), 0 % - pH : Très stable si transport <24 h, 0 % - Part de lignocelluloses : Nulle, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Présents si huiles pré-usagées ou mélangées, +0,5 % - Traces d'ammoniac : Aucun, 0 % - Présence d'huiles à émulsifier : Présentes si transformation préalable, +1 % - Trace de pathogènes : Faible, sauf si huile recyclée mal filtrée, +0,5 % - Trace de médicaments : Aucune, 0 % - Traces d'hormones : Aucune, 0 % - Trace de métaux lourds : Très faible, inox alimentaire, +0,2 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Nulle si maintenance correcte, 0 % - Potentiel inhibiteur : Faible, sauf si huile oxydée en amont, +0,5 % - Potentiel toxique : Faible, +0,5 % - Niveau de contaminations marines : Aucun, 0 % - Niveau de salinité : Très faible, sauf huile déclassée industrielle, +0,2 % - Niveau de sulfates : Nul, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne selon usine source, +1 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Très faible (citerne isotherme), +0,2 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible, +0,5 % - Niveau de variation saisonnière : Faible (isolation thermique), +0,5 % - Niveau de variation interrégionale : Faible, 0,2 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Très faible (filière contrôlée), +0,5 % - Niveau de variation par types de climats : Faible, 0,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible, +0,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Aucun, 0 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Fort besoin pour digestion, +3 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Recommandé pour stabiliser, +2 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu pertinent, 0 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Possible, +1 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Excellente synergie avec substrat azoté humide, +3 % - Impact de la durée du transport : Très faible si <12 h - Impact de la température durant le transport : Nul avec système isotherme ### • Huiles margarines, fûts réchauffés **Type de transport** : Fûts métalliques ou plastiques chauffés électriquement ou à bain-marie pour maintenir la margarine liquide durant le transport (généralement 60–200 L) - Impact sur le pouvoir méthanogène : Altération modérée si chauffage prolongé (oxydation), -1 % - Teneur en eau : Très stable en système fermé, 0 % - Granulométrie : Non concerné (phase homogène), 0 % - pH : Très légère augmentation par oxydation thermique, +0,5 % - Part de lignocelluloses : Aucune, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Présence fréquente (acides gras trans, émulsifiants), +1,5 % - Traces d'ammoniac : Nulle, 0 % - Présence d'huiles à émulsifier : Oui, structure intrinsèque des margarines, +2 % - Trace de pathogènes : Très faible si température >60 °C, +0,2 % - Trace de médicaments : Nulle, 0 % - Traces d'hormones : Nulle, 0 % - Trace de métaux lourds : Possible par corrosion du fût (inox bas de gamme), +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Risque si fût plastique chauffé, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Élevé si présence de peroxydes et additifs, +2 % - Potentiel toxique : Présent si margarine chauffée >100 °C, +1,5 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Faible selon recette, +0,5 % - Niveau de sulfates : Nul, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne selon temps avant chauffage, +1 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne si température instable, +1 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible, 0,5 % - Niveau de variation saisonnière : Forte sensibilité par température externe, +2 % - Niveau de variation interrégionale : Faible, 0,5 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne selon équipements, +1 % - Niveau de variation par types de climats : Sensible en zones froides ou chaudes, +1,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible, +0,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Inutile (chauffage suffit), 0 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Élevé, +2,5 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Recommandé pour digestion des lipides stables, +2 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu utile ici, 0 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Possible en co-digestion, +1 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très bon avec substrats riches en azote, +3 % - Impact de la durée du transport : Important si >4 h à température >60 °C (dégradation accrue) - Impact de la température durant le transport : Très critique >80 °C, accélération oxydative et polymérisation ### • Huiles margarines, benne isotherme **Type de transport** : Benne calorifugée ou à double paroi, parfois chauffée, pour transporter la margarine en vrac sur moyenne distance - Impact sur le pouvoir méthanogène : Altération faible si T°C <50 °C, -0,5 % - Teneur en eau : Stable en benne fermée, 0 % - Granulométrie : Inexistante, 0 % - pH : Léger effet d’oxydation thermique, +0,2 % - Part de lignocelluloses : Nulle, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Présents dans margarine industrielle, +1 % - Traces d'ammoniac : Aucun, 0 % - Présence d'huiles à émulsifier : Oui, naturellement, +1,5 % - Trace de pathogènes : Faible si température maintenue, +0,5 % - Trace de médicaments : Aucun, 0 % - Traces d'hormones : Aucun, 0 % - Trace de métaux lourds : Faible si benne inox, +0,2 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Présence possible si isolation vieillissante, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Modéré (émulsifiants + oxydation lente), +1,5 % - Potentiel toxique : Faible si T°C maîtrisée, +1 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Faible selon formulation, +0,5 % - Niveau de sulfates : Nul, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible, +0,5 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne si température instable, +1 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible, 0,5 % - Niveau de variation saisonnière : Moyenne, selon stabilité thermique, +1,5 % - Niveau de variation interrégionale : Très faible, 0,2 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne selon équipement et distance, +1 % - Niveau de variation par types de climats : Sensible à forte chaleur ou froid, +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Peu utile, +0,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Inutile, 0 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Important pour fluidifier, +3 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Recommandé pour digestion lipidique, +2 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu utile, 0 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Possible en mélange, +1 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Fort effet avec substrats azotés humides, +2,5 % - Impact de la durée du transport : Critique si margarine refroidit et fige en benne - Impact de la température durant le transport : Sensible, évite >60 °C pour limiter oxydation ### • Station d’épuration boues, benne étanche **Type de transport** : Benne à fond étanche, transport de boues déshydratées ou épaissies (15–25 % MS), sans écoulement possible - Impact sur le pouvoir méthanogène : Légère baisse par contact avec l’air en surface, -1 % - Teneur en eau : Stable si benne bien fermée, -0,5 % - Granulométrie : Stable, peu d’agitation, 0 % - pH : Légère augmentation par oxydation, +0,5 % - Part de lignocelluloses : Aucune évolution, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Présents si mélange avec coagulants/floculants, +1 % - Traces d'ammoniac : Lente volatilisation en surface, -1 % - Présence d'huiles à émulsifier : Peu présentes, sauf industries agroalimentaires, +0,5 % - Trace de pathogènes : Présents dans les boues brutes, risque faible en transport, +0,5 % - Trace de médicaments : Fréquents (résidus hospitaliers, urbains), +1 % - Traces d'hormones : Possibles selon origine domestique, +1 % - Trace de métaux lourds : Présents en zone urbaine ou industrielle, +1 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Présents (cosmétiques, détergents, routes), +1 % - Potentiel inhibiteur : Élevé selon traitement préalable (chaux, polymères), +1,5 % - Potentiel toxique : Modéré selon origine des effluents, +1 % - Niveau de contaminations marines : Faible en bord de mer, +0,5 % - Niveau de salinité : Moyenne si zone littorale, +1 % - Niveau de sulfates : Présents, surtout si STEP industrielle, +1 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Forte selon mélange en amont, +2 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne selon inertie thermique et aération, +1 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Dépend de la propreté des bennes, +1 % - Niveau de variation saisonnière : Sensible (été = déshydratation rapide), +1,5 % - Niveau de variation interrégionale : Moyenne, selon STEP, +1 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Élevée entre urbain, rural et industriel, +2 % - Niveau de variation par types de climats : Forte en zone chaude, +1,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Fréquent, +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Recommandé, +2 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Souvent nécessaire, +2 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, matière souvent déjà épaissie, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Recommandé pour pré-dégradation, +2 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Utile pour stabilisation, +2 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Utile selon texture, +1 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Excellente synergie avec substrats riches en C, +2,5 % - Impact de la durée du transport : Moyenne, attention si >12 h (chauffe et oxydation) - Impact de la température durant le transport : Sensible, surtout >30 °C ### • Station d’épuration boues, camion-citerne **Type de transport** : Citerne pour boues liquides (2–8 % MS), souvent agitées ou brassées durant le transport pour éviter la décantation - Impact sur le pouvoir méthanogène : Maintien correct, mais début d’oxydation possible, -0,5 % - Teneur en eau : Très stable (système clos), 0 % - Granulométrie : Homogénéisation par brassage, +1 % - pH : Légère augmentation par oxygénation, +0,5 % - Part de lignocelluloses : Aucune évolution, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Mise en suspension des floculants si présents, +1 % - Traces d'ammoniac : Lente perte si ventilation, -1 % - Présence d'huiles à émulsifier : Peu présentes, sauf pollution spécifique, +0,5 % - Trace de pathogènes : Présents, mais faible développement si <12 h, +0,5 % - Trace de médicaments : Fréquents, +1 % - Traces d'hormones : Présentes, +1 % - Trace de métaux lourds : Présents, selon STEP, +1 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Présents, +1 % - Potentiel inhibiteur : Présent si STEP industrielle, +1,5 % - Potentiel toxique : Modéré, +1 % - Niveau de contaminations marines : Faible en zone littorale, +0,5 % - Niveau de salinité : Présente si STEP désalinisante, +1 % - Niveau de sulfates : Moyenne à forte, selon réseau d’eaux usées, +1,5 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée selon mélange, +2 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne selon inertie thermique et brassage, +1 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne, selon automatisation, +1 % - Niveau de variation saisonnière : Sensible à la chaleur, +1,5 % - Niveau de variation interrégionale : Moyenne, selon STEP, +1 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Forte selon typologie de STEP, +2 % - Niveau de variation par types de climats : Sensible, surtout T°C estivale, +1,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Fortement recommandé, +2,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Indispensable, +3 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Faible, car déjà très humide, 0 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Élevé, +2,5 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très recommandé, +3 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Utile pour réduire toxicité, +2 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Possible, +1 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très bon avec substrat riche en C, +2,5 % - Impact de la durée du transport : Sensible >6 h (risque de fermentation lente) - Impact de la température durant le transport : Critique si >35 °C ### • Station d’épuration boues, remorque tractée **Type de transport** : Remorque non isotherme, à vidange gravitaire ou mécanique, contenant des boues épaissies ou semi-liquides (5–15 % MS) - Impact sur le pouvoir méthanogène : Dégradation si attente prolongée, -1,5 % - Teneur en eau : Lente évaporation par exposition, -1 % - Granulométrie : Décantation possible pendant le transport, -1 % - pH : Hausse par perte de CO₂ en surface, +0,5 % - Part de lignocelluloses : Nulle, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Accroissement par contact air + effet de concentration, +1,5 % - Traces d'ammoniac : Volatilisation possible si >25 °C, -1 % - Présence d'huiles à émulsifier : Faible, 0,5 % - Trace de pathogènes : Fort risque si >8 h en ambiance chaude, +1,5 % - Trace de médicaments : Présents, +1 % - Traces d'hormones : Présentes, +1 % - Trace de métaux lourds : Présents, selon STEP, +1 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Présents, +1 % - Potentiel inhibiteur : Augmenté par concentration thermique, +2 % - Potentiel toxique : Fort si exposition prolongée, +1,5 % - Niveau de contaminations marines : Faible en zone côtière, +0,5 % - Niveau de salinité : Moyenne selon réseau d’assainissement, +1 % - Niveau de sulfates : Présents, +1,5 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée, +2 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Forte, selon étanchéité et durée, +2 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne, selon cadence, +1 % - Niveau de variation saisonnière : Très sensible, +2 % - Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +1 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Élevée, +2 % - Niveau de variation par types de climats : Forte en zone chaude, +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Très important, +3 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Fortement recommandé, +3 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Peu utile, 0 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Recommandé si substrat trop humide, +2 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très utile, +3 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Recommandé, +2 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Possible, +1 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Fort avec déchets secs riches en C, +3 % - Impact de la durée du transport : Dégradations visibles dès 4 h - Impact de la température durant le transport : Très critique en été (fermentation accélérée ### • Station d’épuration boues, big bags sur palettes **Type de transport** : Boues déshydratées (jusqu’à 30 % MS) stockées dans des big bags plastiques (500 à 1000 L), palettisées et couvertes - Impact sur le pouvoir méthanogène : Baisse lente par exposition à l’oxygène, -1 % - Teneur en eau : Lente perte par respiration microbienne si entreposés, -1 % - Granulométrie : Stable, compactage modéré, 0 % - pH : Hausse modérée si CO₂ dégazé, +0,5 % - Part de lignocelluloses : Stable, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Concentration possible si stockage long, +1 % - Traces d'ammoniac : Volatilisation si ouverture ou fuite, -1 % - Présence d'huiles à émulsifier : Faible, +0,5 % - Trace de pathogènes : Résistance accrue dans matière sèche, +1,5 % - Trace de médicaments : Stable, concentrés dans la fraction solide, +1 % - Traces d'hormones : Conservées dans la MS, +1 % - Trace de métaux lourds : Aucun changement, 0 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Aucun changement, 0 % - Potentiel inhibiteur : Concentration accrue par déshydratation, +1 % - Potentiel toxique : Inchangé, sauf réactivation à l’humidification, +1 % - Niveau de contaminations marines : Faible, 0 % - Niveau de salinité : Stable, 0 % - Niveau de sulfates : Stable, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée, selon séchage, +2 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Faible si big bags étanches, +0,5 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne selon uniformité du lot, +1 % - Niveau de variation saisonnière : Modérée par température extérieure, +1 % - Niveau de variation interrégionale : Moyenne, selon filière de traitement, +1 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Forte selon STEP urbaine, industrielle, agricole, +2 % - Niveau de variation par types de climats : Sensible à la chaleur (>30 °C), +1,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Fort en cas de stockage >72 h, +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Recommandé, +2 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Fort, +2 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, déjà sec, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Utile pour amorce enzymatique, +2 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Recommandé pour réactivation lente, +2 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Optionnel, +1 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très bon avec substrats humides, +3 % - Impact de la durée du transport : Faible à modéré si <24 h - Impact de la température durant le transport : Sensible >35 °C (activation microbienne latente) ### • Station d’épuration boues, conteneur maritime **Type de transport** : Boues déshydratées ou semi-liquides en vrac dans un conteneur de 20 à 40 pieds, souvent clos, parfois ventilé - Impact sur le pouvoir méthanogène : Baisse lente si aération présente, -1 % - Teneur en eau : Évaporation par ventilation passive, -1 % - Granulométrie : Stable si matière homogène, 0 % - pH : Hausse possible par dégazage de CO₂, +0,5 % - Part de lignocelluloses : Aucune variation, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Stable, sauf réchauffement, +1 % - Traces d'ammoniac : Perte possible à l’ouverture ou en été, -1 % - Présence d'huiles à émulsifier : Faible, +0,5 % - Trace de pathogènes : Stable si transport court, +1 % - Trace de médicaments : Stable, +1 % - Traces d'hormones : Stable, +1 % - Trace de métaux lourds : Stable, 0 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Stable, 0 % - Potentiel inhibiteur : Faible concentration, +0,5 % - Potentiel toxique : Stable, +1 % - Niveau de contaminations marines : Faible, 0 % - Niveau de salinité : Stable, 0 % - Niveau de sulfates : Stable, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée, selon origine, +2 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne selon étanchéité du conteneur, +1 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne selon STEP, +1 % - Niveau de variation saisonnière : Forte en été, +1,5 % - Niveau de variation interrégionale : Forte, +2 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Élevée, +2 % - Niveau de variation par types de climats : Moyenne, +1,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Fortement recommandé, +2,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Recommandé, +2 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Souvent nécessaire, +2 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Faible, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Recommandé, +2 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Recommandé, +2 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Optionnel, +1 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Bonne synergie avec substrats simples, +2,5 % - Impact de la durée du transport : Moyenne si >24 h - Impact de la température durant le transport : Critique si >35 °C (réaction biologique lente) ### • Station d’épuration boues, camion à vis sans fin **Type de transport** : Boues semi-liquides ou pâteuses (10–20 % MS) injectées par vis sans fin dans un caisson fermé ; agitation continue - Impact sur le pouvoir méthanogène : Réduction par oxydation lente, -1 % - Teneur en eau : Stable, sauf échauffement, 0 % - Granulométrie : Forte homogénéisation, +1,5 % - pH : Augmentation par dégazage, +0,5 % - Part de lignocelluloses : Non affectée, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Remise en suspension, +1 % - Traces d'ammoniac : Volatilisation par friction mécanique, -1 % - Présence d'huiles à émulsifier : Réduction possible par mélange, -0,5 % - Trace de pathogènes : Agitation n’élimine pas, +1 % - Trace de médicaments : Conservés, +1 % - Traces d'hormones : Conservés, +1 % - Trace de métaux lourds : Stable, 0 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Stable, 0 % - Potentiel inhibiteur : Présent selon origine, +1,5 % - Potentiel toxique : Inchangé, +1 % - Niveau de contaminations marines : Faible, 0 % - Niveau de salinité : Stable, 0 % - Niveau de sulfates : Stable, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée, +2 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Faible si vis inertée, +0,5 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne, +1 % - Niveau de variation saisonnière : Modérée, +1 % - Niveau de variation interrégionale : Forte, +2 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Élevée, +2 % - Niveau de variation par types de climats : Modérée, +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Fortement recommandé, +2,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Recommandé, +2 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Moyen, +1 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Peu utile, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très utile pour amorce, +3 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Recommandé, +2 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Optionnel, +1 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Excellent avec substrats humides simples, +3 % - Impact de la durée du transport : Faible si <12 h - Impact de la température durant le transport : Sensible à l’échauffement mécanique (>40 °C ### • Station d’épuration graisses, camion citerne isotherme **Type de transport** : Graisses décantées ou fondues pompées dans une citerne calorifugée à température constante (généralement 40–60 °C) - Impact sur le pouvoir méthanogène : Préservation excellente par température stable, 0 % - Teneur en eau : Très faible évaporation ou décantation, 0 % - Granulométrie : Fluidification, homogénéisation, -0,5 % - pH : Légère baisse par dégradation lipidique en acides gras, -1 % - Part de lignocelluloses : Inexistant, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Légère concentration, +0,5 % - Traces d'ammoniac : Très faibles dans graisses, 0 % - Présence d'huiles à émulsifier : Stable, voire améliorée, 0 % - Trace de pathogènes : Inactivés partiellement par température, -1 % - Trace de médicaments : Généralement non présent, 0 % - Traces d'hormones : Faible présence potentielle, stable, 0 % - Trace de métaux lourds : Faible présence, stable, 0 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Possible migration si conteneur plastique chauffé, +1 % - Potentiel inhibiteur : Possible si oxydation prolongée, +1 % - Potentiel toxique : Faible mais accru si chauffe excessive, +1 % - Niveau de contaminations marines : Inexistant, 0 % - Niveau de salinité : Négligeable, 0 % - Niveau de sulfates : Inexistant, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne selon séparation des phases, +1 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Faible si température bien contrôlée, 0 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Élevée selon mode de raclage ou décantation, +2 % - Niveau de variation saisonnière : Modérée en cas de surchauffe estivale, +1 % - Niveau de variation interrégionale : Moyenne selon pratiques locales STEP, +1 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Forte (STEP domestique, agroalimentaire, etc.), +2 % - Niveau de variation par types de climats : Faible si citerne régulée, +0,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Modéré, +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible, -1 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Oui, pour équilibrer le C/N, +2 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Non, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très utile pour pré-émulsification, +2,5 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Utile en cas de fortes charges lipidiques, +2 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Moins adapté, +1 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Excellent avec substrats azotés, +3 % - Impact de la durée du transport : Faible si <12 h - Impact de la température durant le transport : Très critique si >65 °C (oxydation des graisses) ### • Station d’épuration graisses, citerne compartimentée **Type de transport** : Graisses issues de STEP ou agroalimentaire, séparées en compartiments pour éviter les mélanges (eaux usées grasses, boues flottantes, phase décantée) - Impact sur le pouvoir méthanogène : Hétérogénéité selon compartiments, -1 à +1 % - Teneur en eau : Stable selon compartiment, 0 à -1 % - Granulométrie : Non pertinente pour les phases grasses, 0 % - pH : Variable, plus acide dans compartiments riches en AGV, -1 % - Part de lignocelluloses : Inexistant, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Concentrés dans certaines phases, +1 % - Traces d'ammoniac : Faible, sauf dans phase liquide, +0,5 % - Présence d'huiles à émulsifier : Élevée, dépend de la décantation, +1 % - Trace de pathogènes : Présents dans partie supérieure mousseuse, +1 % - Trace de médicaments : Rare, sauf STEP hospitalière, +0,5 % - Traces d'hormones : Stable si origine urbaine, +0,5 % - Trace de métaux lourds : Rarement concerné, 0 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Possibles selon les flux, +1 % - Potentiel inhibiteur : Fort si phase concentrée stockée >48 h, +2 % - Potentiel toxique : Modéré, +1 % - Niveau de contaminations marines : N/A, 0 % - Niveau de salinité : Nulle à faible, +0,5 % - Niveau de sulfates : Faible si phase aqueuse séparée, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Très élevé, +3 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Faible à moyenne, +1 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Élevée selon degré de décantation, +2 % - Niveau de variation saisonnière : Faible, sauf réchauffement estival, +0,5 % - Niveau de variation interrégionale : Forte, +2 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Très forte, +3 % - Niveau de variation par types de climats : Faible, 0,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Oui, surtout compartiments aérés, +1,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Modéré, +1 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Recommandé, +2 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Inutile, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Utile, +2 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Optionnel, +1 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Non prioritaire, +0,5 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très bon potentiel avec substrats azotés, +2,5 % - Impact de la durée du transport : Modérée, si >24 h dégradation possible - Impact de la température durant le transport : Sensible >50 °C (dégradation et oxydation) ### • Station d’épuration graisses, camion aspirateur **Type de transport** : Pompage direct depuis fosse ou décanteur, mélange immédiat de phases liquides, grasses, solides - Impact sur le pouvoir méthanogène : Dépend du mélange, baisse par dilution, -1 % - Teneur en eau : Augmente avec phases liquides pompées, -1 % - Granulométrie : Aucune homogénéisation, 0 % - pH : Légère acidification si AGV présents, -0,5 % - Part de lignocelluloses : Absentes, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Présents dans phase flottante, +1 % - Traces d'ammoniac : Faible, sauf dans partie liquide, +0,5 % - Présence d'huiles à émulsifier : Importante, instabilité du mélange, +1 % - Trace de pathogènes : Élevée si pompage brut, +2 % - Trace de médicaments : Possible, +0,5 % - Traces d'hormones : Possible, +0,5 % - Trace de métaux lourds : Faible à modérée, +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Présents si captation urbaine, +1 % - Potentiel inhibiteur : Réel si fermentation spontanée amorcée, +1,5 % - Potentiel toxique : Possible selon origine, +1 % - Niveau de contaminations marines : Inexistant, 0 % - Niveau de salinité : Très faible, 0 % - Niveau de sulfates : Rarement concerné, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Très élevé si pas de séparation préalable, +3 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Modérée selon agitation et température, +1 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Très élevé, +3 % - Niveau de variation saisonnière : Forte en été, +2 % - Niveau de variation interrégionale : Élevée, +2 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Très forte, +3 % - Niveau de variation par types de climats : Moyenne, +1,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Fortement recommandé, +2,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui, +2 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Modéré, pour équilibrage, +1,5 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Possible selon dilution, +1 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très utile, +2,5 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Recommandé, +2 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Optionnel, +1 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Excellent avec substrats peu gras, +3 % - Impact de la durée du transport : Moyenne si >6 h, fermentation possible - Impact de la température durant le transport : Critique si >45 °C, début de dégradation lipidique ### • Station d’épuration graisses, fûts sur palette **Type de déchet** : Graisses brutes ou décantées **Type de transport** : Stockage temporaire en fûts (plastique ou métal), transport par transpalette ou chariot élévateur, puis camion plateau - Impact sur le pouvoir méthanogène : Risque de stratification et oxydation en surface, -1 % - Teneur en eau : Décantation passive dans fût, séparation de phases, -1,5 % - Granulométrie : Aucune homogénéisation, risque de dépôts solides au fond, -1 % - pH : Diminution progressive par formation d'acides gras volatils (AGV), -1,5 % - Part de lignocelluloses : Inexistant, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Concentration locale si fût fermé sans ventilation, +1,5 % - Traces d'ammoniac : Rarement concerné, +0,5 % - Présence d'huiles à émulsifier : Très élevée, déstabilisation si mélange partiel, +2 % - Trace de pathogènes : Prolifération possible en surface à température ambiante, +2 % - Trace de médicaments : Présence possible si origine hospitalière ou agro, +0,5 % - Traces d'hormones : Faible risque, stable, +0,5 % - Trace de métaux lourds : Faible, +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Présence accrue si fût réutilisé, +1,5 % - Potentiel inhibiteur : Modéré, selon durée de stockage, +1,5 % - Potentiel toxique : Légèrement accru si dégradation lipidique prolongée, +1,5 % - Niveau de contaminations marines : Inexistant, 0 % - Niveau de salinité : Très faible, 0 % - Niveau de sulfates : Négligeable, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Très élevé, selon homogénéité, +3 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Moyen, secousses et chauffe, +1,5 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Fort, dépend du remplissage des fûts, +2 % - Niveau de variation saisonnière : Fort en été, oxydation + fermentation, +2,5 % - Niveau de variation interrégionale : Forte selon conditions logistiques, +2 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Très forte (STEP agro, urbaine, laitière…), +3 % - Niveau de variation par types de climats : Élevée si entreposage extérieur, +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Très important, odeurs rances, +2,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Recommandé, +2 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Souvent nécessaire, +2 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Peu pertinent, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très utile pour amorcer l'hydrolyse, +2,5 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Utile, notamment pour dégradation lipidique, +2 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Moins adapté, +1 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très favorable avec substrats azotés, +3 % - Impact de la durée du transport : Important si >24 h sans refroidissement - Impact de la température durant le transport : Très critique >35 °C (oxydation des graisses, fermentation) ### • Station d’épuration graisses, bac plastique fermé **Type de déchet** : Graisses fraîches ou flottantes issues de dégraisseurs **Type de transport** : Bac en plastique PEHD hermétique, souvent 120 à 240 L, transportés à la main ou sur chariot - Impact sur le pouvoir méthanogène : Préservé si collecte rapide, -0,5 % - Teneur en eau : Relativement stable, décantation faible, -1 % - Granulométrie : Aucune homogénéisation, dépôts possibles, -1 % - pH : Baisse lente par fermentation anaérobie, -1 % - Part de lignocelluloses : Inexistant, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible mais présente si stockage >12 h, +1 % - Traces d'ammoniac : Très faible, +0,5 % - Présence d'huiles à émulsifier : Stable, mais hétérogène, +1 % - Trace de pathogènes : Risque de prolifération si pas de chaîne froide, +1,5 % - Trace de médicaments : Rare, +0,5 % - Traces d'hormones : Rarement concerné, +0,5 % - Trace de métaux lourds : Très faible, +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Possible par migration PEHD + usage antérieur, +1 % - Potentiel inhibiteur : Modéré si stockage prolongé, +1 % - Potentiel toxique : Peu probable mais croissant en été, +1 % - Niveau de contaminations marines : Aucun, 0 % - Niveau de salinité : Très faible, 0 % - Niveau de sulfates : Inexistant, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne selon homogénéité, +1,5 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Faible, +0,5 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne selon vidange, +1 % - Niveau de variation saisonnière : Forte si collecte extérieure, +2 % - Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +1,5 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Modérée selon qualité des équipements, +1,5 % - Niveau de variation par types de climats : Moyenne, surtout zones tropicales, +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Recommandé, +1,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Oui, +1,5 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Souvent, pour dilution, +2 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Inutile, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Utile, +2 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Utile selon saturation lipidique, +1,5 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Optionnel, +1 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Intéressant avec déchets azotés ou hydrosolubles, +2,5 % - Impact de la durée du transport : Fort au-delà de 12–18 h - Impact de la température durant le transport : Problématique si >30 °C, dégradation accélérée ### • Station d’épuration sables, benne ouverte **Type de déchet** : Sables extraits par dessableur ou dégrilleur **Type de transport** : Benne classique non couverte, transport routier court ou moyen - Impact sur le pouvoir méthanogène : Aucun effet significatif, 0 % - Teneur en eau : Forte évaporation possible par exposition, -2 % - Granulométrie : Séchage de surface favorisant l'agglomération, -1 % - pH : Peu modifié, légère hausse par CO₂ atmosphérique, +0,5 % - Part de lignocelluloses : Aucune, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible dilution des inhibiteurs par ruissellement, -1 % - Traces d'ammoniac : Volatilisation possible à l’air libre, -1 % - Présence d'huiles à émulsifier : Décantation ou évaporation partielle, -1 % - Trace de pathogènes : Légère désinfection par UV + séchage, -1 % - Trace de médicaments : Peu affecté, 0 % - Traces d'hormones : Dégradation légère à l’air libre, -0,5 % - Trace de métaux lourds : Concentration inchangée, 0 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Risque de dissémination, +1 % - Potentiel inhibiteur : Légère réduction, -0,5 % - Potentiel toxique : Stable, 0 % - Niveau de contaminations marines : N/A, 0 % - Niveau de salinité : Stable, 0 % - Niveau de sulfates : Aucun changement, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible, +1 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Important à cause de l’exposition directe, +2,5 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne, selon quantité d’eau extraite, +1,5 % - Niveau de variation saisonnière : Élevée, séchage rapide l’été, +2 % - Niveau de variation interrégionale : Faible, 0,5 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Faible, +1 % - Niveau de variation par types de climats : Moyenne selon humidité ambiante, +1,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Inutile, 0 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Optionnel, -0,5 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Oui, sable sec difficilement fluide, +2 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Inutile, 0 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Inutile, 0 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Inutile, 0 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Neutre ou inhibiteur selon concentration, -1 % - Impact de la durée du transport : Séchage accru au-delà de 12 h - Impact de la température durant le transport : Fort en été (séchage rapide), impact mécanique accru ### • Station d’épuration sables, benne étanche **Type de déchet** : Sables humides ou contenant encore des matières organiques **Type de transport** : Benne à fermeture hydraulique ou couvercle rigide, collecte centralisée - Impact sur le pouvoir méthanogène : Faible, mais préservation des fines organiques, +1 % - Teneur en eau : Stabilité élevée, +0,5 % - Granulométrie : Conservation des propriétés initiales, 0 % - pH : Faible acidification en l’absence d’oxygène, -0,5 % - Part de lignocelluloses : Aucun changement, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Accumulation possible, +0,5 % - Traces d'ammoniac : Préservation des composés volatils, +1 % - Présence d'huiles à émulsifier : Stabilisation, +0,5 % - Trace de pathogènes : Peu de changement, 0 % - Trace de médicaments : Maintien, +0,5 % - Traces d'hormones : Stabilité, +0,5 % - Trace de métaux lourds : Inertie, 0 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Concentration constante, 0 % - Potentiel inhibiteur : Légèrement accru si forte matière organique, +1 % - Potentiel toxique : Stable, 0 % - Niveau de contaminations marines : N/A, 0 % - Niveau de salinité : Stable, 0 % - Niveau de sulfates : Légère concentration, +0,5 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible, +0,5 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Très faible (conteneur clos), +0,5 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible, +1 % - Niveau de variation saisonnière : Faible, +1 % - Niveau de variation interrégionale : Très faible, +0,5 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Faible, +0,5 % - Niveau de variation par types de climats : Modérée si stockage extérieur, +1,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Inutile, 0 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible intérêt, -0,5 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Faible besoin, +1 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Non pertinent, 0 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Inutile, 0 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Inutile, 0 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Neutre à légèrement négatif selon concentration, -0,5 % - Impact de la durée du transport : Faible, benne étanche protège de l’oxydation - Impact de la température durant le transport : Modéré, surtout si benne exposée au soleil ### • Station d’épuration sables, containers métalliques **Type de déchet** : Sables lourds, parfois mélangés à des débris métalliques ou plastiques **Type de transport** : Containers fermés ou ouverts, parfois gerbés, transport par grue ou camion - Impact sur le pouvoir méthanogène : Neutre, 0 % - Teneur en eau : Faible évaporation, -1 % - Granulométrie : Peu affectée, sauf compaction par empilement, -0,5 % - pH : Faible variation, +0,5 % - Part de lignocelluloses : Aucun effet, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible concentration locale, +0,5 % - Traces d'ammoniac : Faible perte par évaporation, -0,5 % - Présence d'huiles à émulsifier : Restent piégées, stabilité, +0,5 % - Trace de pathogènes : Stable, 0 % - Trace de médicaments : Inertie, 0 % - Traces d'hormones : Stabilité, 0 % - Trace de métaux lourds : Aucun effet, sauf si corrosion des parois, +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Peu d’impact, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Faible, +0,5 % - Potentiel toxique : Stable, 0 % - Niveau de contaminations marines : Aucun, 0 % - Niveau de salinité : Stable, 0 % - Niveau de sulfates : Légère concentration dans eau stagnante, +0,5 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible, +0,5 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Moyen selon secousses, +1 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible, +0,5 % - Niveau de variation saisonnière : Faible, +0,5 % - Niveau de variation interrégionale : Faible, +0,5 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Faible, +0,5 % - Niveau de variation par types de climats : Très faible, +0,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Inutile, 0 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Optionnel, 0 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Nécessaire si sable très sec, +1,5 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Inutile, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Inutile, 0 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Inutile, 0 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Inutile, 0 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Potentiellement négatif si sable trop dense, -1 % - Impact de la durée du transport : Faible, sauf condensation intérieure - Impact de la température durant le transport : Peu d’effet sauf échauffement si conteneur noir expos ### • Station d’épuration sables, remorque agricole **Type de déchet** : Sables extraits par curage ou dessablage partiel **Type de transport** : Remorque agricole basique, non étanche, à fond basculant ou fixe, souvent utilisée à proximité immédiate - Impact sur le pouvoir méthanogène : Nul, les sables n’ont pas d’effet méthanogène, 0 % - Teneur en eau : Évaporation significative lors du transport à ciel ouvert, -2 % - Granulométrie : Compactage modéré selon vitesse et vibration, -1 % - pH : Peu de modification, mais possible légère alcalinisation par interaction avec l'air, +0,5 % - Part de lignocelluloses : Absente, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Possible déperdition par lessivage en route, -0,5 % - Traces d'ammoniac : Perte par évaporation lors du transport lent, -1 % - Présence d'huiles à émulsifier : Possible dispersion ou oxydation en surface, -0,5 % - Trace de pathogènes : Réduction légère par UV et ventilation, -1 % - Trace de médicaments : Stable, 0 % - Traces d'hormones : Dégradation très lente, -0,5 % - Trace de métaux lourds : Inertie complète, 0 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Perte partielle par volatilisation ou fuite, -0,5 % - Potentiel inhibiteur : Légère réduction, -0,5 % - Potentiel toxique : Stable, 0 % - Niveau de contaminations marines : N/A, 0 % - Niveau de salinité : Aucune évolution, 0 % - Niveau de sulfates : Léger lessivage possible, -0,5 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Fort si tri rudimentaire, +2 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Modéré à fort, selon exposition et distance, +2,5 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Très élevé (souvent manuel ou mécanisé sans standard), +3 % - Niveau de variation saisonnière : Élevée (pluie, chaleur), +3 % - Niveau de variation interrégionale : Moyenne (type de sol et pratiques), +1,5 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Élevée, +2,5 % - Niveau de variation par types de climats : Forte, +3 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Inutile, 0 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible intérêt, -0,5 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Fort besoin, sable sec difficile à injecter, +3 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Inutile, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Non pertinent, 0 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Non pertinent, 0 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Non pertinent, 0 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Possible inhibition par excès de particules minérales, -2 % - Impact de la durée du transport : Critique au-delà de 2 h : séchage, compaction - Impact de la température durant le transport : Très forte influence : litière surchauffée, oxydation accélérée ### • Station d’épuration sables, caisson basculant **Type de déchet** : Sables lourds, chargés manuellement ou mécaniquement, issus de décantation ou raclage **Type de transport** : Caisson métallique, souvent étanche, à fond basculant ou levage hydraulique - Impact sur le pouvoir méthanogène : Neutre, aucun effet, 0 % - Teneur en eau : Bien conservée si étanche, +0,5 % - Granulométrie : Compaction par le poids si long transport, -0,5 % - pH : Légère baisse par fermentation anaérobie résiduelle, -0,5 % - Part de lignocelluloses : Inexistante, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Possibilité de concentration si eau stagnante, +0,5 % - Traces d'ammoniac : Conservation accrue par confinement, +1 % - Présence d'huiles à émulsifier : Peu modifiée, +0,5 % - Trace de pathogènes : Faible décroissance sans UV ni aération, 0 % - Trace de médicaments : Inertie, 0 % - Traces d'hormones : Stabilité, 0 % - Trace de métaux lourds : Neutre, 0 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Légère rétention si sédimentation, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Léger risque d’accumulation, +0,5 % - Potentiel toxique : Stable, 0 % - Niveau de contaminations marines : N/A, 0 % - Niveau de salinité : Stable, 0 % - Niveau de sulfates : Peu évolutif, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyen, selon précautions, +1 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Faible, +0,5 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible, +1 % - Niveau de variation saisonnière : Moyenne (chauffage en été, stagnation en hiver), +1 % - Niveau de variation interrégionale : Faible, +0,5 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne, +1 % - Niveau de variation par types de climats : Moyenne, +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Aucun, 0 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Inutile, 0 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Oui, pour faciliter l’extraction, +2 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Inutile, 0 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Inutile, 0 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Inutile, 0 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Risque de déséquilibre par densité minérale, -1 % - Impact de la durée du transport : Faible si étanchéité conservée - Impact de la température durant le transport : Moyenne, réchauffement du caisson métallique en cas de forte exposition solaire ### • Verts tontes, remorque agricole à fond poussant **Type de déchet** : Tontes d’herbe fraîches, souvent humides **Type de transport** : Remorque agricole équipée d’un fond mobile hydraulique (poussoir longitudinal) - Impact sur le pouvoir méthanogène : Chauffage possible durant le transport, début de fermentation, -2 % - Teneur en eau : Compression par poussée = lessivage interne, -3 % - Granulométrie : Dégradation mécanique des brins, -1 % - pH : Début d’acidification par fermentation lactique, -1 % - Part de lignocelluloses : Légère désintégration mécanique, -0,5 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Faible production d’acides volatils, +0,5 % - Traces d'ammoniac : Légère production si échauffement, +0,5 % - Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0 % - Trace de pathogènes : Faible prolifération possible, +1 % - Trace de médicaments : Non concerné, 0 % - Traces d'hormones : Aucun impact, 0 % - Trace de métaux lourds : Négligeable, 0 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Contamination possible si route souillée, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Légère hausse par fermentation spontanée, +1 % - Potentiel toxique : Faible, +0,5 % - Niveau de contaminations marines : N/A, 0 % - Niveau de salinité : Stable, 0 % - Niveau de sulfates : Stable, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Forte (pré-stock humidifie ou sèche), +3 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Élevé (compression, chauffage), +3 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Élevé (ramassage à chaud ou à froid), +3 % - Niveau de variation saisonnière : Très élevé (humidité, teneur azotée), +4 % - Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +1,5 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Modérée, +1,5 % - Niveau de variation par types de climats : Forte, +3 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Oui si stockage >24h, +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible, +0,5 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Faible, -1 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Modéré pour ajuster C/N, +2 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Utile pour stabiliser, +2 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Très favorable, lignine transformée, +3 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Complémentaire, +1,5 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Fort avec déchets riches en azote (alimentaires), +4 % - Impact de la durée du transport : Critique au-delà de 2–3h par montée en température - Impact de la température durant le transport : Très forte, fermentation et perte de méthane ### • Verts tontes, benne de broyage **Type de déchet** : Herbe broyée finement sur site ou à la collecte **Type de transport** : Benne dédiée recevant les flux directement broyés - Impact sur le pouvoir méthanogène : Surface spécifique augmentée, mais perte par fermentation rapide, -1 % - Teneur en eau : Forte évaporation post-broyage, -3 % - Granulométrie : Très fine, facilite l’hydrolyse, +3 % - pH : Chute rapide (acidification), -1 % - Part de lignocelluloses : Fragmentation des chaînes longues, -2 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Libération d’acides et tanins, +1 % - Traces d'ammoniac : Modeste, +0,5 % - Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0 % - Trace de pathogènes : Faible si temps court, +0,5 % - Trace de médicaments : Non concerné, 0 % - Traces d'hormones : Aucune modification, 0 % - Trace de métaux lourds : Néant sauf sol pollué, 0 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Légère contamination mécanique, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Élevé si stockage >24h, +2,5 % - Potentiel toxique : Modéré selon origine, +1 % - Niveau de contaminations marines : N/A, 0 % - Niveau de salinité : Stable, 0 % - Niveau de sulfates : Stable, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée, +3 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Très élevée (chauffe rapide), +4 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Forte (temps de broyage, exposition), +3 % - Niveau de variation saisonnière : Élevée (teneur azote, humidité), +4 % - Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +1,5 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne, +1,5 % - Niveau de variation par types de climats : Élevée, +3 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Élevé, fermentation active, +2,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible, +0,5 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Oui, ajustement humidité, +2 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Limité, -1 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Pertinent, équilibre C/N, +2 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Très pertinent (lignine), +3 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Complémentaire, +1,5 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Fort avec déchets protéiques, +3,5 % - Impact de la durée du transport : Crucial, perte rapide de potentiel - Impact de la température durant le transport : Très forte incidence (échauffement du broya ### • Verts feuilles, balayeuse aspirante **Type de déchet** : Feuilles mortes (parcs, voiries) **Type de transport** : Balayeuse-aspirateur montée sur châssis roulant, collecte mécanisée - Impact sur le pouvoir méthanogène : Légère dessiccation, feuilles parfois partiellement compostées, -2 % - Teneur en eau : Forte baisse par ventilation, -5 % - Granulométrie : Fragmentation partielle selon turbine, -1,5 % - pH : Léger abaissement en raison de l’oxydation à l’air, -1 % - Part de lignocelluloses : Stable, structure fibreuse intacte, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Peu d'effet, présence naturelle dans les feuilles, 0 % - Traces d'ammoniac : Aucun ajout, 0 % - Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0 % - Trace de pathogènes : Faible risque selon milieu, +0,5 % - Trace de médicaments : Aucun, 0 % - Traces d'hormones : Aucun impact, 0 % - Trace de métaux lourds : Potentiel si pollution routière (plomb, zinc), +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Risque élevé en zone urbaine (goudron, pneus), +1,5 % - Potentiel inhibiteur : Légèrement augmenté par contact avec hydrocarbures, +1 % - Potentiel toxique : Léger en ville, +1 % - Niveau de contaminations marines : Non concerné, 0 % - Niveau de salinité : Nul, 0 % - Niveau de sulfates : Stable, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Forte (tri ou pas des feuilles souillées), +3 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Élevée (dessiccation), +3 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Élevée (saison, site, niveau de pollution), +3 % - Niveau de variation saisonnière : Forte (fraîcheur, humidité), +4 % - Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +1,5 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne, +1,5 % - Niveau de variation par types de climats : Forte, +3 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible, +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Très faible, +0,5 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Oui, +3 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Non, -2 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Moyen, pour équilibrer C/N, +1,5 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Très adapté (lignine), +3 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Utile, +1,5 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très favorable avec biodéchets humides riches en azote, +4 % - Impact de la durée du transport : Faible sauf si plus de 8h, +1 % - Impact de la température durant le transport : Modérée (dessiccation accrue), +1,5 % ### • Verts feuilles, sac de collecte **Type de déchet** : Feuilles mortes (résidentiel ou espaces verts) **Type de transport** : Sacs kraft ou plastiques, ramassés manuellement, stockés - Impact sur le pouvoir méthanogène : Moisissures rapides, pertes, -3 % - Teneur en eau : Perte ou fermentation selon matériau du sac, -3 % - Granulométrie : Aucune modification, 0 % - pH : Baisse par acidification lente, -1 % - Part de lignocelluloses : Stable, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Présents dans les feuilles (tanins), stables, 0 % - Traces d'ammoniac : Faible si fermentation en sac fermé, +1 % - Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0 % - Trace de pathogènes : Légère prolifération possible, +0,5 % - Trace de médicaments : Aucun, 0 % - Traces d'hormones : Aucun impact, 0 % - Trace de métaux lourds : Risque si zone urbaine ou industrielle, +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Risque moyen par contact sac-sol, +1 % - Potentiel inhibiteur : Léger, lié à stagnation en sac, +1 % - Potentiel toxique : Faible, +0,5 % - Niveau de contaminations marines : Aucun, 0 % - Niveau de salinité : Nul, 0 % - Niveau de sulfates : Nul, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Très forte (sac plastique ou papier, ouvert ou fermé), +4 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Élevée (exposition au soleil, empilage), +3 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Élevée (ramassage manuel ou mécanique), +3 % - Niveau de variation saisonnière : Forte (sec ou humide), +4 % - Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +2 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne, +2 % - Niveau de variation par types de climats : Élevée, +3 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible, +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible, +1 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Oui, +3 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Rarement, -1 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Pertinent, +2 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Très pertinent, +3,5 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Complémentaire, +1,5 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Fort (C/N), +3,5 % - Impact de la durée du transport : Forte si >12h en milieu fermé, +2 % - Impact de la température durant le transport : Importante si sacs exposés au soleil, +2  ### • Verts branches, camion à grappin **Type de déchet** : Branches et branchages de tailles variables **Type de transport** : Camion équipé d’un bras grappin, benne ouverte - Impact sur le pouvoir méthanogène : Peu de changement, branches peu dégradables, 0 % - Teneur en eau : Évaporation par exposition à l’air, -2 % - Granulométrie : Aucune réduction, matériau grossier, 0 % - pH : Stable, 0 % - Part de lignocelluloses : Très élevée, inchangée, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Présence de tanins selon essences, stable, 0 % - Traces d'ammoniac : Aucun apport, 0 % - Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0 % - Trace de pathogènes : Faible (micro-organismes sur écorce), +0,5 % - Trace de médicaments : Aucun, 0 % - Traces d'hormones : Aucun, 0 % - Trace de métaux lourds : Faible si en milieu urbain, +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Faible, selon site de collecte, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Légèrement accru par tanins, +1 % - Potentiel toxique : Faible, +0,5 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Nul, 0 % - Niveau de sulfates : Stable, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée selon broyage préalable ou non, +4 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne, selon temps et exposition, +2 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Élevée selon tri et mode de ramassage, +3 % - Niveau de variation saisonnière : Moyenne (bois sec ou vert), +2,5 % - Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +2 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Forte (urbain, agricole, forestier), +3 % - Niveau de variation par types de climats : Forte (humidité du bois), +3 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Aucun, 0 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Très faible, +0,5 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Très élevé, +5 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Non, -2 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Faible, peu digestible, +1 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Élevé, pour lignine, +4 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Modéré, +2 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très favorable avec biodéchets humides, +4 % - Impact de la durée du transport : Faible, 0 % - Impact de la température durant le transport : Légère dessiccation si soleil direct, +1 % ### • Verts tontes, bennes agricoles **Type de déchet** : Herbe coupée en tonte, transport massif **Type de transport** : Bennes agricoles ouvertes - Impact sur le pouvoir méthanogène : Dégradation rapide si transport long, -3 % - Teneur en eau : Baisse par évaporation rapide, -3 % - Granulométrie : Aucune modification, 0 % - pH : Tendance à la baisse (fermentation anaérobie), -1,5 % - Part de lignocelluloses : Stable, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Léger développement si stockage, +1 % - Traces d'ammoniac : Possibles si début de fermentation, +1 % - Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0 % - Trace de pathogènes : Faible, +0,5 % - Trace de médicaments : Aucun, 0 % - Traces d'hormones : Aucun, 0 % - Trace de métaux lourds : Faible selon zone de tonte, +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Faible à modérée selon zone, +1 % - Potentiel inhibiteur : Légèrement accru, +1,5 % - Potentiel toxique : Faible, +1 % - Niveau de contaminations marines : Non concerné, 0 % - Niveau de salinité : Non concerné, 0 % - Niveau de sulfates : Stable, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Forte (temps avant transport), +4 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Élevée (aération ou fermentation), +3 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne, +2 % - Niveau de variation saisonnière : Forte (taux d’humidité), +4 % - Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +2 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne, +2 % - Niveau de variation par types de climats : Forte (pluviométrie), +3 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible, +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible, +1 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Modéré, +2 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Peu utile, -1 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Modéré, pour équilibrage C/N, +2 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu utile, +1 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Modéré, +1,5 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Favorable avec flux riches en lignines, +3 % - Impact de la durée du transport : Très sensible au temps, +3 % - Impact de la température durant le transport : Forte influence (début fermentation), +2,5 % ### • Verts tontes, compacteur intégré **Type de déchet** : Herbe coupée, fraîche, en vrac **Type de transport** : Benne ou véhicule avec compacteur embarqué (hydraulique ou mécanique) - Impact sur le pouvoir méthanogène : Début de fermentation sous pression, -2 % - Teneur en eau : Compression augmente la densité, légère perte d’eau par lixiviation, -1,5 % - Granulométrie : Écrasement partiel des brins, légère réduction, -1 % - pH : Diminution rapide, début d’acidification anaérobie, -1,5 % - Part de lignocelluloses : Stable, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Lixiviation possible d’herbicides, +1,5 % - Traces d'ammoniac : Formation débutante par dégradation, +1 % - Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0 % - Trace de pathogènes : Développement bactérien possible, +1 % - Trace de médicaments : Aucun, 0 % - Traces d'hormones : Aucun, 0 % - Trace de métaux lourds : Faible, selon site, +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Faible selon zone, +1 % - Potentiel inhibiteur : Légèrement accru, +1 % - Potentiel toxique : Faible, +1 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Nul, 0 % - Niveau de sulfates : Stable, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée, selon temps d’attente, +3 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne, compression homogénéise partiellement, -1 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne, selon machine utilisée, +2 % - Niveau de variation saisonnière : Forte (humidité et durée du séchage), +3 % - Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +2 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne, +2 % - Niveau de variation par types de climats : Forte, +3 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible à modéré, +1,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Modéré, +2 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Moyen, +2 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Peu utile, -1 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Intérêt pour équilibre C/N, +2 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Peu utile, +1 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Moyennement pertinent, +1,5 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Favorable (riche en azote), +3 % - Impact de la durée du transport : Dégradations si > 1 h, +2 % - Impact de la température durant le transport : Accélération fermentation, +2,5 % ### • Verts feuilles, débardeur **Type de déchet** : Feuilles mortes ou humides en vrac **Type de transport** : Débardeur forestier (engin tracté ou autonome) - Impact sur le pouvoir méthanogène : Début de fermentation si transport lent, -1,5 % - Teneur en eau : Faible baisse, évaporation limitée, -1 % - Granulométrie : Aucune modification, 0 % - pH : Légère acidification naturelle, -1 % - Part de lignocelluloses : Très élevée, stable, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Possible présence de tanins et phénols, +1 % - Traces d'ammoniac : Très faible, +0,5 % - Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0 % - Trace de pathogènes : Faible, mais micro-organismes du sol, +1 % - Trace de médicaments : Aucun, 0 % - Traces d'hormones : Aucun, 0 % - Trace de métaux lourds : Faible selon site, +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Moyenne en zone urbaine, +1 % - Potentiel inhibiteur : Léger, via polyphénols, +1,5 % - Potentiel toxique : Faible, +1 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Nul, 0 % - Niveau de sulfates : Stable, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée (feuilles sèches vs humides), +3 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne, selon durée, +2 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne, +2 % - Niveau de variation saisonnière : Forte, +4 % - Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +2 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne, +2 % - Niveau de variation par types de climats : Forte, +3 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Non pertinent, 0 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Très faible, +0,5 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Élevé, +4 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Peu utile, +1 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Recommandé pour dégradation lignine, +3,5 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Utile mais secondaire, +2 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Fort intérêt avec déchets humides, +4 % - Impact de la durée du transport : Faible, sauf stockage > 24 h, +1 % - Impact de la température durant le transport : Légère perte humidité, +1 % ### • Verts herbes, remorque autochargeuse **Type de déchet** : Herbe haute, fauchée ou prairie **Type de transport** : Remorque autochargeuse tractée, ramassage mécanisé - Impact sur le pouvoir méthanogène : Bonne préservation si transport rapide, 0 % - Teneur en eau : Faible dessiccation selon durée, -1 % - Granulométrie : Brins longs, non modifiés, 0 % - pH : Légère baisse si fermentation entamée, -1 % - Part de lignocelluloses : Moyenne, stable, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Peu probables, 0 % - Traces d'ammoniac : Faible selon fermentation entamée, +0,5 % - Présence d'huiles à émulsifier : Non concerné, 0 % - Trace de pathogènes : Faible, flore prairiale, +0,5 % - Trace de médicaments : Aucun, 0 % - Traces d'hormones : Aucun, 0 % - Trace de métaux lourds : Faible, selon environnement, +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Très faible, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Faible, +0,5 % - Potentiel toxique : Faible, +0,5 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Nul, 0 % - Niveau de sulfates : Stable, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne (départ rapide ou stockage), +2 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Faible si direct, +1 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne, +2 % - Niveau de variation saisonnière : Forte (croissance végétale), +3 % - Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +2 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne, +2 % - Niveau de variation par types de climats : Forte, +3 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible, +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible, +1 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Modéré, +2 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Peu utile, -1 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Utile pour balance C/N, +2 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Faible, +1 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Peu utile, +1 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Favorable, +3 % - Impact de la durée du transport : Faible si <2 h, +1 % - Impact de la température durant le transport : Sensible en été, +1,5%  ### • Verts herbes, sacs à déchets **Type de déchet** : Herbes de tonte, petites feuilles, en vrac **Type de transport** : Sacs plastiques ou biodégradables, transport manuel ou camionnette - Impact sur le pouvoir méthanogène : Dégradation rapide en cas d’humidité, -2 % - Teneur en eau : Perte par fermentation ou condensation interne, -2 % - Granulométrie : Aucun changement, 0 % - pH : Acidification par fermentation anaérobie interne, -2,5 % - Part de lignocelluloses : Stable, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Résidus possibles de pesticides de jardin, +2 % - Traces d'ammoniac : Production en cas de macération prolongée, +1 % - Présence d'huiles à émulsifier : N/A, 0 % - Trace de pathogènes : Bactéries anaérobies en fond de sac, +2 % - Trace de médicaments : Aucun, 0 % - Traces d'hormones : Aucun, 0 % - Trace de métaux lourds : Faible selon pollution urbaine, +1 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Présence possible du sac, +2 % - Potentiel inhibiteur : Lixiviation de résidus, +2 % - Potentiel toxique : Faible, +1 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Nul, 0 % - Niveau de sulfates : Stable, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée, selon humidité, +4 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne, +2 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Forte, selon durée et matériel, +3 % - Niveau de variation saisonnière : Élevée, +3 % - Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +2 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne, +2 % - Niveau de variation par types de climats : Forte, +3 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Modéré (macération), +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Moyen, +2 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Modéré, +2 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Faible, -1 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Intéressant pour C/N, +2 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Faible, +1 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Moyen, +1,5 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Favorable avec substrats humides, +3 % - Impact de la durée du transport : Fort effet au-delà de 2 h, +2,5 % - Impact de la température durant le transport : Fermentation accélérée, +2 % ### • Verts herbes, bacs roulants **Type de déchet** : Tonte fraîche, herbe de jardins **Type de transport** : Bacs plastiques roulants, collecte semi-automatique - Impact sur le pouvoir méthanogène : Peu affecté si collecte rapide, -1 % - Teneur en eau : Légère perte si bac percé ou ouvert, -1 % - Granulométrie : Inchangée, 0 % - pH : Légère baisse si délai >24 h, -1 % - Part de lignocelluloses : Stable, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Possible selon herbicides, +1 % - Traces d'ammoniac : Faible, sauf macération prolongée, +0,5 % - Présence d'huiles à émulsifier : N/A, 0 % - Trace de pathogènes : Modérée si stockage long, +1 % - Trace de médicaments : N/A, 0 % - Traces d'hormones : N/A, 0 % - Trace de métaux lourds : Très faible, +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Très faible, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Faible, +1 % - Potentiel toxique : Très faible, +0,5 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Nul, 0 % - Niveau de sulfates : Stable, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne, +2 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Faible, +1 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne (temps d’attente), +2 % - Niveau de variation saisonnière : Moyenne à forte, +2,5 % - Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +2 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne, +2 % - Niveau de variation par types de climats : Forte, +3 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible, +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Modéré, +2 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Faible à moyen, +1,5 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Faible, -1 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Utile pour C/N, +2 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Faible, +1 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Moyen, +1,5 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Positif, +3 % - Impact de la durée du transport : Faible à modéré, +1 % - Impact de la température durant le transport : Effet modéré en été, +1,5 % ### • Verts olives, camion benne bâché **Type de déchet** : Résidus végétaux d’olives (feuilles, peaux, résidus de trituration) **Type de transport** : Camion benne bâché (transport local ou inter-site) - Impact sur le pouvoir méthanogène : Bon maintien si bâche étanche, 0 % - Teneur en eau : Stable sous bâche, 0 % - Granulométrie : Possible compactage, légère réduction, -1 % - pH : Légère baisse si fermentation entamée, -1 % - Part de lignocelluloses : Moyenne à élevée, stable, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Présence possible de polyphénols, +2,5 % - Traces d'ammoniac : Faible à moyenne selon durée, +1 % - Présence d'huiles à émulsifier : Présente, à émulsifier, +2 % - Trace de pathogènes : Faible à modérée, selon conditions de stockage, +1,5 % - Trace de médicaments : Aucun, 0 % - Traces d'hormones : Aucun, 0 % - Trace de métaux lourds : Très faible, +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Très faible, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Présent via composés phénoliques, +2 % - Potentiel toxique : Faible, +1,5 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Faible, +0,5 % - Niveau de sulfates : Faible, +0,5 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée, +3 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne (selon durée), +2 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne, +2 % - Niveau de variation saisonnière : Forte (saison oléicole), +3,5 % - Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +2 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne, +2 % - Niveau de variation par types de climats : Moyenne, +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible, +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Moyen, +2 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Élevé, +3 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Peu utile, -1 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Utile pour biodégradation des huiles, +2,5 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Très pertinent pour phénols, +3 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Secondaire, +1,5 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Synergie élevée avec substrats aqueux, +4 % - Impact de la durée du transport : Fermentation possible dès 12 h, +2 % - Impact de la température durant le transport : Risque de montée en température, +2,5 % ### • Verts olives, remorque agricole **Type de déchet** : Résidus végétaux d’oliviers (feuilles, branches, pulpes) **Type de transport** : Remorque agricole non bâchée, transport court ou moyen - Impact sur le pouvoir méthanogène : Légère perte due à dessiccation en surface, -2 % - Teneur en eau : Perte par exposition à l’air libre, -3 % - Granulométrie : Inchangée sauf si broyage préalable, 0 % - pH : Légère hausse si dessiccation, +1 % - Part de lignocelluloses : Stable, structure fibreuse, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Présence de polyphénols non altérée, +2,5 % - Traces d'ammoniac : Faible, peu de dégradation azotée, +0,5 % - Présence d'huiles à émulsifier : Présente dans résidus de pulpe, +2 % - Trace de pathogènes : Très faible en raison de l’exposition à l’air, -1 % - Trace de médicaments : Aucun, 0 % - Traces d'hormones : Aucun, 0 % - Trace de métaux lourds : Possible contamination au sol, +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Faible, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Maintenu par présence de phénols, +2 % - Potentiel toxique : Faible, +1 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Faible, 0 % - Niveau de sulfates : Faible, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne, +2 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne (déshydratation), +2 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne (temps de remplissage), +2 % - Niveau de variation saisonnière : Forte (période de récolte), +3,5 % - Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +2 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne à forte, +3 % - Niveau de variation par types de climats : Moyenne, +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible, +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible, 0 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Élevé, +3,5 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Faible, -1 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Utile pour émulsification, +2 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Recommandé pour fibres et phénols, +3 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Modéré, +1,5 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Excellent avec substrats azotés, +4 % - Impact de la durée du transport : Sensible >8 h (dessiccation), +2 % - Impact de la température durant le transport : Faible, sauf canicule, +1,5 % ### • Verts olives, big bags **Type de déchet** : Pulpes d’olives, feuilles, noyaux partiellement broyés **Type de transport** : Big bags tissés ou plastiques, manutention sur palettes - Impact sur le pouvoir méthanogène : Légère baisse si stockage long, -1,5 % - Teneur en eau : Moyennement préservée, perte par suintement, -2 % - Granulométrie : Légère agglomération des fines particules, -1 % - pH : Légère acidification en profondeur si fermentation, -1,5 % - Part de lignocelluloses : Stable, structure inchangée, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Présence de polyphénols stable, +2,5 % - Traces d'ammoniac : Faible à moyenne si stockage chaud, +1 % - Présence d'huiles à émulsifier : Élevée, pulpe grasse, +3 % - Trace de pathogènes : Risque en profondeur si stockage chaud, +1,5 % - Trace de médicaments : Aucun, 0 % - Traces d'hormones : Aucun, 0 % - Trace de métaux lourds : Faible, selon source, +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Très faible, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Maintenu par charge phénolique, +2 % - Potentiel toxique : Faible à modéré si stockage long, +1,5 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Faible, +0,5 % - Niveau de sulfates : Faible, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne à forte, +3 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Faible à moyenne, +1,5 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne, +2 % - Niveau de variation saisonnière : Forte, +3 % - Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +2 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne, +2 % - Niveau de variation par types de climats : Moyenne, +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible, +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Moyen si fermentation, +2 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Élevé, +3 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Faible, -1 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Intéressant pour dégradation lipidique, +2 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Pertinent, +2,5 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Modéré, +1,5 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très favorable si substrats humides, +4 % - Impact de la durée du transport : Risque de fermentation après 24 h, +2 % - Impact de la température durant le transport : Fort impact si stockage en plein air, +2,5 % ### • Verts algues, benne de plage **Type de déchet** : Algues vertes ou brunes ramassées sur le littoral **Type de transport** : Benne ouverte, souvent métallique, non réfrigérée - Impact sur le pouvoir méthanogène : Baisse rapide par dégradation, -4 % - Teneur en eau : Forte perte par évaporation, -5 % - Granulométrie : Légère agglomération, -1 % - pH : Acidification rapide due à fermentation sulfurée, -3 % - Part de lignocelluloses : Faible, stable, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Sulfures et phénols naturels marins, +3 % - Traces d'ammoniac : Production élevée, +3 % - Présence d'huiles à émulsifier : Traces d’huiles naturelles, +1 % - Trace de pathogènes : Élevée si stagnation, +4 % - Trace de médicaments : Possibles résidus urbains ou agricoles, +1 % - Traces d'hormones : Faible mais possible, +0,5 % - Trace de métaux lourds : Élevée selon pollution marine, +3 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Fréquente, +3 % - Potentiel inhibiteur : Élevé, sulfures et composés halogénés, +3,5 % - Potentiel toxique : Important si stockage long, +4 % - Niveau de contaminations marines : Très élevé, +4,5 % - Niveau de salinité : Élevée, +3,5 % - Niveau de sulfates : Très élevé, +4 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Extrême selon durée et rinçage, +5 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Fort (ouvert/fermé), +3 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Forte (plage propre/chargée), +3,5 % - Niveau de variation saisonnière : Très forte (printemps-été), +4,5 % - Niveau de variation interrégionale : Élevée, +3 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Faible, +1 % - Niveau de variation par types de climats : Très forte (zones tropicales), +4 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Très élevé, +4 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Très élevé, +4,5 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Faible voire contre-productif, -1 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Modéré pour concentrer, +1 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Recommandé, +3 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Moins adapté, +1 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Possible, +1,5 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Fort si substrats azotés et faibles en sulfures, +4 % - Impact de la durée du transport : Dégradation dès 3–4 h, +4 % - Impact de la température durant le transport : Critique >30 °C, +4,5 % ### • Verts algues, bennes grillagées **Type de déchet** : Algues ramassées en vrac sur le littoral **Type de transport** : Bennes grillagées métalliques, ouvertes, non étanches - Impact sur le pouvoir méthanogène : Diminution rapide par dessiccation et oxydation, -5 % - Teneur en eau : Forte perte par évaporation et écoulement, -6 % - Granulométrie : Amas plus secs, possible croûtage en surface, -2 % - pH : Acidification accrue par fermentation oxydative, -3 % - Part de lignocelluloses : Stable, contenu faible, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Concentration relative accrue (sulfures, iodes), +3,5 % - Traces d'ammoniac : Présence amplifiée par putréfaction aérobie, +3 % - Présence d'huiles à émulsifier : Faible, concentrée dans les tissus, +0,5 % - Trace de pathogènes : Développement rapide en couche inférieure, +4 % - Trace de médicaments : Possible selon zone côtière, +1 % - Traces d'hormones : Résiduelles, +0,5 % - Trace de métaux lourds : Fréquente selon pollution marine, +3 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Présente par microdéchets, +3 % - Potentiel inhibiteur : Renforcé par concentration des inhibiteurs, +4 % - Potentiel toxique : Accru par fermentation oxydative et sulfures, +4,5 % - Niveau de contaminations marines : Très élevé, +4,5 % - Niveau de salinité : Élevée, stable, +3,5 % - Niveau de sulfates : Élevée, stable, +4 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Extrême si mal nettoyées, +5 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Très fort en benne ouverte, +4 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Forte (selon plage, météo), +3,5 % - Niveau de variation saisonnière : Extrême (épisodes de prolifération), +5 % - Niveau de variation interrégionale : Élevée selon nature des algues, +3 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Faible (souvent collectivité), +1 % - Niveau de variation par types de climats : Très forte, +4 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Critique, +5 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Élevé, +4,5 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Faible voire déconseillé, -1,5 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Paradoxalement non prioritaire, déjà desséché, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Essentiel, +4 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Risque élevé d’inhibition, +1 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Moyennement utile, +1,5 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Essentiel avec substrats humides et peu salés, +4 % - Impact de la durée du transport : Dégradation rapide dès 2 h, +4,5 % - Impact de la température durant le transport : Très sensible, fermentation accélérée, +5 % ### • Verts algues, camion benne avec tapis **Type de déchet** : Algues ramassées humides **Type de transport** : Camion à benne bâchée avec tapis extracteur motorisé - Impact sur le pouvoir méthanogène : Modérée réduction (chauffe, compression), -3 % - Teneur en eau : Perte limitée par bâche, -1,5 % - Granulométrie : Amas compactés, risque de croûtage, -1 % - pH : Acidification si durée >6 h, -2 % - Part de lignocelluloses : Très faible, stable, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Présents (iode, sulfure), stables, +3 % - Traces d'ammoniac : Formation rapide si chaleur, +2 % - Présence d'huiles à émulsifier : Faible, +0,5 % - Trace de pathogènes : Possible croissance anaérobie locale, +3 % - Trace de médicaments : Potentiel selon zone de collecte, +1 % - Traces d'hormones : Rare, +0,5 % - Trace de métaux lourds : Stable selon origine, +2,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Courant, +3 % - Potentiel inhibiteur : Significatif si non rincé, +3 % - Potentiel toxique : Moyen à élevé selon durée, +3,5 % - Niveau de contaminations marines : Élevé, +4 % - Niveau de salinité : Forte, +3,5 % - Niveau de sulfates : Forte, +4 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Importante, +4 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne (système bâché), +2,5 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Forte, +3 % - Niveau de variation saisonnière : Très forte, +4,5 % - Niveau de variation interrégionale : Élevée, +3 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Faible, +1 % - Niveau de variation par types de climats : Élevée, +3 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Fort, +4 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Important, +3,5 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Peu utile, -1 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Faible, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Pertinent, +3 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Possible, +1,5 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Intéressant, +1,5 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Favorable, +3 % - Impact de la durée du transport : Dégradations dès 4–6 h, +3,5 % - Impact de la température durant le transport : Fort impact en journée chaude, +4 % ### • Verts algues, camion frigorifique **Type de déchet** : Algues fraîches ou transformées (extraction ou biomasse dédiée) **Type de transport** : Camion isotherme réfrigéré, chaîne du froid respectée - Impact sur le pouvoir méthanogène : Maintenu à niveau optimal, 0 % - Teneur en eau : Préservée intégralement, 0 % - Granulométrie : Inchangée, 0 % - pH : Stabilisé (pas de fermentation), 0 % - Part de lignocelluloses : Stable, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Présents mais non amplifiés, 0 % - Traces d'ammoniac : Absence de production, 0 % - Présence d'huiles à émulsifier : Invariable, 0 % - Trace de pathogènes : Très faible, pas de développement, -1 % - Trace de médicaments : Stable, 0 % - Traces d'hormones : Stable, 0 % - Trace de métaux lourds : Inaltéré, 0 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Stable, 0 % - Potentiel inhibiteur : Inchangé, 0 % - Potentiel toxique : Préservé sous seuils critiques, 0 % - Niveau de contaminations marines : Invariable, 0 % - Niveau de salinité : Stable, 0 % - Niveau de sulfates : Stable, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Réduite, +1 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Très faible, +0,5 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne, +2 % - Niveau de variation saisonnière : Moyenne, +2 % - Niveau de variation interrégionale : Élevée, +3 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Faible, +1 % - Niveau de variation par types de climats : Moyenne, +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible, +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Faible, +1 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Inutile, -1 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Aucun, -1 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Possible mais faible besoin, +1 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Faible, +1 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Faible, +1 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Maintien des synergies, +3 % - Impact de la durée du transport : Faible sous 24 h, +1 % - Impact de la température durant le transport : Négligeable grâce au contrôle, 0 % ### • Verts algues, citerne ou conteneur plastique fermé **Type de déchet** : Algues liquides ou macérées **Type de transport** : Citerne ou cuve plastique fermée, parfois hermétique - Impact sur le pouvoir méthanogène : Préservé en l’absence d’oxygène, -1 % - Teneur en eau : Conservée, aucune perte, 0 % - Granulométrie : Légère désintégration par macération, +2 % - pH : Acidification progressive selon durée, -2 % - Part de lignocelluloses : Inchangée, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Concentration modérée, +2 % - Traces d'ammoniac : Formation progressive selon fermentation, +2,5 % - Présence d'huiles à émulsifier : Stable, 0 % - Trace de pathogènes : Risque si stagnation >24 h, +3 % - Trace de médicaments : Stable, 0 % - Traces d'hormones : Faible présence, stable, 0 % - Trace de métaux lourds : Invariable, 0 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Faible, +1 % - Potentiel inhibiteur : Moyen si fermentation lente, +2 % - Potentiel toxique : Faible mais croissant si longue durée, +2,5 % - Niveau de contaminations marines : Constant, +2 % - Niveau de salinité : Élevée mais stable, 0 % - Niveau de sulfates : Stable, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Modérée, +2,5 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Faible (conteneur fermé), +1 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne, +2 % - Niveau de variation saisonnière : Élevée, +3 % - Niveau de variation interrégionale : Présente, +2,5 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Faible, +1 % - Niveau de variation par types de climats : Moyenne, +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Moyen à élevé, +3 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Élevé si fermentation, +3 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Inutile voire contre-productif, -2 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Inutile, -1 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Fortement recommandé, +3,5 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Utile pour pré-dégradation, +2 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Optionnel, +1,5 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très positif, +4 % - Impact de la durée du transport : Modéré sous 24 h, fort après, +3 % - Impact de la température durant le transport : Impact important si non refroidi, +3,5 % ### • Verts algues, remorque amphibie **Type de déchet** : Algues entières ou en vrac humides **Type de transport** : Remorque amphibie ramasseuse, transport court entre plage et base - Impact sur le pouvoir méthanogène : Faiblement altéré, transport rapide, -1 % - Teneur en eau : Presque stable, sauf écoulement mineur, -1 % - Granulométrie : Peu modifiée, 0 % - pH : Légère acidification en zone stagnante, -1 % - Part de lignocelluloses : Inchangée, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Stables, présence marine naturelle, +2 % - Traces d'ammoniac : Faible génération, +1 % - Présence d'huiles à émulsifier : Faible, stable, 0 % - Trace de pathogènes : Risque limité, croissance lente, +1,5 % - Trace de médicaments : Très rare, 0 % - Traces d'hormones : Rare, 0 % - Trace de métaux lourds : Dépend du site, +1,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Présents sur plages polluées, +2,5 % - Potentiel inhibiteur : Modéré par salinité, +2 % - Potentiel toxique : Faible, +1,5 % - Niveau de contaminations marines : Élevé par nature du gisement, +3 % - Niveau de salinité : Élevée, +3,5 % - Niveau de sulfates : Élevée, +4 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Faible (transport immédiat), +1 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Très faible, +0,5 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Forte selon plage, +3 % - Niveau de variation saisonnière : Élevée (marée, température), +4 % - Niveau de variation interrégionale : Élevée, +3 % - Niveau de variation par types d'exploitations : N/A (souvent collectivité), 0 % - Niveau de variation par types de climats : Fort, +3 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Moyen, +2,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Moyen, +2,5 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Inutile, -1 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Non recommandé, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Pertinent, +3 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Possible, +2 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Utile mais secondaire, +1,5 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Favorable, +3,5 % - Impact de la durée du transport : Faible (<1 h), +1 % - Impact de la température durant le transport : Faible si rapide, +1,5 % ### • Verts fruits, caisses empilées camion isotherme **Type de déchet** : Fruits abîmés, invendus ou restes de production **Type de transport** : Caisses plastique empilées dans camion isotherme à température régulée - Impact sur le pouvoir méthanogène : Faible altération, fermentation lente, -1 % - Teneur en eau : Maintenue si température constante, 0 % - Granulométrie : Inchangée, sauf légère compression, -0,5 % - pH : Stabilité globale, possible baisse localisée, -1 % - Part de lignocelluloses : Très faible, stable, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Peu présents, stable, 0 % - Traces d'ammoniac : Très faible génération, +0,5 % - Présence d'huiles à émulsifier : Rare, 0 % - Trace de pathogènes : Légère prolifération possible si >12 h, +2 % - Trace de médicaments : Absent, 0 % - Traces d'hormones : Absent, 0 % - Trace de métaux lourds : Rare, selon provenance, +1 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Très faibles, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Faible, +1 % - Potentiel toxique : Faible, +1 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Nul, 0 % - Niveau de sulfates : Faible, +0,5 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Modérée (type de fruit), +2,5 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Faible (isotherme), +1 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne selon source, +2 % - Niveau de variation saisonnière : Moyenne, +2,5 % - Niveau de variation interrégionale : Moyenne, +2 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Faible, +1 % - Niveau de variation par types de climats : Faible à moyenne, +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible, +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Modéré, +2 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Non, déchets déjà humides, -1,5 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Très faible, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Utile pour homogénéisation, +2 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Pertinent, +2 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Optionnel, +1,5 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Favorable avec déchets azotés, +3 % - Impact de la durée du transport : Modéré si >24 h, +2,5 % - Impact de la température durant le transport : Limité si bien contrôlée, +1 % ### • Verts fruits, caisses ou bacs réfrigérés **Type de déchet** : Fruits entiers ou déclassés, invendus ou rebuts de transformation **Type de transport** : Caisses ou bacs plastiques, entreposés en chambre froide ou en camion réfrigéré - Impact sur le pouvoir méthanogène : Très bien conservé, dégradation enzymatique ralentie, -0,5 % - Teneur en eau : Stable grâce au froid, aucune évaporation, 0 % - Granulométrie : Non modifiée, 0 % - pH : Légère acidification naturelle très lente, -0,5 % - Part de lignocelluloses : Nulle ou très faible, stable, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Très faibles, +0,5 % - Traces d'ammoniac : Absentes, 0 % - Présence d'huiles à émulsifier : Aucune, 0 % - Trace de pathogènes : Faible développement sous froid, +1 % - Trace de médicaments : Absentes, 0 % - Traces d'hormones : Absentes, 0 % - Trace de métaux lourds : Possible selon culture, +1 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Faibles (lavage préalable), +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Très faible, +0,5 % - Potentiel toxique : Très faible, +0,5 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Nulle, 0 % - Niveau de sulfates : Faibles, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne selon niveau de mûrissement, +2 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Très faible (réfrigéré), +0,5 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne selon secteur, +2 % - Niveau de variation saisonnière : Élevée en rendement, modérée en composition, +2,5 % - Niveau de variation interrégionale : Moyenne, selon type de fruits, +2 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne (agro-industriel vs petits producteurs), +2 % - Niveau de variation par types de climats : Moyenne (maturité, acidité), +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible à nul, +0,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Modéré si conservation longue, +2 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Inutile, humidité propre élevée, -1 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Inutile, 0 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Favorable pour homogénéisation, +2 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Pertinent, +2 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Optionnel, +1,5 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Synergies élevées avec flux azotés, +3,5 % - Impact de la durée du transport : Faible si réfrigération continue, +1 % - Impact de la température durant le transport : Très faible si chaîne du froid respectée, +0,5 % ### • Alimentaires légumes, seaux collectés **Type de déchet** : Épluchures, résidus de légumes crus ou cuits, collectés à la main **Type de transport** : Seaux en plastique ou métal, remplis manuellement et vidés quotidiennement - Impact sur le pouvoir méthanogène : Peu altéré, mais dégradation rapide possible si stocké, -2 % - Teneur en eau : Perte modérée si stockage ouvert ou lent, -2 % - Granulométrie : Fragmentation naturelle, favorable, +2 % - pH : Baisse rapide selon fermentation acide, -2 % - Part de lignocelluloses : Très faible, inchangée, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Possibles selon usage de produits de nettoyage, +1,5 % - Traces d'ammoniac : Faible formation post-stockage, +1 % - Présence d'huiles à émulsifier : Possible présence résiduelle (fritures, salades), +1 % - Trace de pathogènes : Moyennement probable (mains, plans de travail), +2,5 % - Trace de médicaments : Nul, 0 % - Traces d'hormones : Nul, 0 % - Trace de métaux lourds : Très faible sauf cas exceptionnel, +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Très faibles, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Faible, mais possible si additifs culinaires, +1,5 % - Potentiel toxique : Très faible, +1 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Faible (sel de cuisson), +0,5 % - Niveau de sulfates : Faible (eaux de cuisson), +0,5 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée (restes souillés ou non), +3 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne (ouverture, chaleur), +2,5 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Élevée (hygiène, vitesse), +3,5 % - Niveau de variation saisonnière : Moyenne, selon légumes, +2 % - Niveau de variation interrégionale : Faible, +1 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Forte (cantines, ménages, restaurants), +3,5 % - Niveau de variation par types de climats : Faible, +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Moyen, +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Moyen à élevé, +3 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Déjà humide, apport limité, -0,5 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Possible en cas de surcharge liquide, +1 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Favorable, +2,5 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Pertinent (recyclage rapide), +2,5 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Utile en complément, +2 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Excellent avec graisses et protéines, +4 % - Impact de la durée du transport : Élevé si >12 h sans refroidissement, +3 % - Impact de la température durant le transport : Fort si absence de chaîne du froid, +3,5 % ### • Alimentaires légumes, benne dédiée **Type de déchet** : Résidus de légumes collectés en vrac en grande quantité **Type de transport** : Benne dédiée, souvent sans réfrigération, vidée sur site de traitement - Impact sur le pouvoir méthanogène : Dégradation accélérée si collecte lente, -3 % - Teneur en eau : Perte par ruissellement ou fermentation, -2,5 % - Granulométrie : Souvent hétérogène, fragmentation passive, +1 % - pH : Tendance à l’acidification en cas de stockage prolongé, -2,5 % - Part de lignocelluloses : Stable, très faible, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Présence modérée selon environnement de collecte, +1,5 % - Traces d'ammoniac : Faible formation si compostage partiel, +1,5 % - Présence d'huiles à émulsifier : Résidus culinaires probables, +1 % - Trace de pathogènes : Moyenne à élevée selon temps de stockage, +3 % - Trace de médicaments : Absentes, 0 % - Traces d'hormones : Absentes, 0 % - Trace de métaux lourds : Faible, +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Moyenne selon collecte, +1,5 % - Potentiel inhibiteur : Modéré, +2 % - Potentiel toxique : Faible, +1 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Faible, +0,5 % - Niveau de sulfates : Faible, +0,5 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée (tri partiel), +3 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne (benne ouverte, écoulement), +2,5 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Élevée (mélanges et temps de chargement), +3,5 % - Niveau de variation saisonnière : Moyenne, +2 % - Niveau de variation interrégionale : Faible, +1 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Forte, +3 % - Niveau de variation par types de climats : Faible à modérée, +1,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Modéré à élevé, +3 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Moyen, +2,5 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Non requis, humidité suffisante, -0,5 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Légèrement nécessaire selon densité, +1 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très pertinent, +2,5 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Fortement favorable, +2,5 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Utile, +2 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Bon effet avec graisses et amidons, +3 % - Impact de la durée du transport : Dégradation accrue après 8 h, +2,5 % - Impact de la température durant le transport : Forte sensibilité >15 °C, +3 % ### • Alimentaires plats, seaux ou bacs hermétiques **Type de déchet** : Restes de plats cuisinés (viandes, sauces, féculents, légumes) **Type de transport** : Seaux ou bacs étanches, collecte courte durée - Impact sur le pouvoir méthanogène : Excellente conservation, densité énergétique élevée, -1 % - Teneur en eau : Faible évaporation, légèrement stabilisée, -1 % - Granulométrie : Bonne homogénéité selon découpe initiale, +2 % - pH : Tendance à la fermentation rapide si stockage chaud, -1,5 % - Part de lignocelluloses : Nulle, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Présence faible à modérée (sel, vinaigre, cuisson), +2 % - Traces d'ammoniac : Faible formation après 24 h, +1,5 % - Présence d'huiles à émulsifier : Forte présence selon plats, +3 % - Trace de pathogènes : Moyenne (restes, non stériles), +2 % - Trace de médicaments : Nulle, 0 % - Traces d'hormones : Nulle, sauf viande hormonée, +1 % - Trace de métaux lourds : Très faible, +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Faible (emballages alimentaires), +1 % - Potentiel inhibiteur : Modéré (sel, acides, huiles), +2,5 % - Potentiel toxique : Faible, +1,5 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Variable selon recette (1 à 3 %), +2,5 % - Niveau de sulfates : Faible, +0,5 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne, +2 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Faible (bacs hermétiques), +1 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyenne, selon hygiène et fréquence, +2,5 % - Niveau de variation saisonnière : Faible, +1 % - Niveau de variation interrégionale : Faible, +1 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Élevée (cantines, foyers, restaurants), +3 % - Niveau de variation par types de climats : Modérée, +1,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Moyenne, +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Moyenne, +2,5 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Déjà hydraté, aucun apport requis, -1 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Faible à modéré, +1 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très adapté, +3 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Très pertinent (décomposition rapide), +3 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Possible en complément, +2 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très bonne synergie avec déchets structurants, +4 % - Impact de la durée du transport : Moyennement sensible après 12 h, +2 % - Impact de la température durant le transport : Forte sensibilité à >15 °C, +2,5 % ### • Alimentaires viandes, camion isotherme catégorie 3 **Type de déchet** : Sous-produits animaux (restes de découpe, abats, viandes impropres) **Type de transport** : Camion isotherme, respect des normes catégorie 3 (déchets non destinés à la consommation humaine mais sans risque sanitaire élevé) - Impact sur le pouvoir méthanogène : Préservation du potentiel énergétique, légère baisse en cas de rupture de froid, -1,5 % - Teneur en eau : Bien conservée sous froid, -0,5 % - Granulométrie : Peu modifiée sans traitement mécanique, 0 % - pH : Légère acidification si durée longue, -1 % - Part de lignocelluloses : Aucune, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Présence modérée d’agents conservateurs ou résidus, +1,5 % - Traces d'ammoniac : Apparition progressive à partir de 24–36 h selon température, +2 % - Présence d'huiles à émulsifier : Présence de graisses animales, +3,5 % - Trace de pathogènes : Risque important si rupture de chaîne du froid, +4 % - Trace de médicaments : Probable selon filière d’origine (antibiotiques vétérinaires), +2,5 % - Traces d'hormones : Possible selon origine animale, +1,5 % - Trace de métaux lourds : Faible, +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Faible (contact avec contenants), +1 % - Potentiel inhibiteur : Modéré à élevé (protéolyse, lipolyse), +3 % - Potentiel toxique : Modéré (biogènes, amines, etc.), +2,5 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Faible, +0,5 % - Niveau de sulfates : Très faible, +0,5 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevée (qualité, tri, froid), +4 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Moyenne (selon durée, hygiène, température), +2,5 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Forte (interruption froid, mélange matières), +3,5 % - Niveau de variation saisonnière : Moyenne, +2 % - Niveau de variation interrégionale : Faible, +1 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Élevée (industries, boucheries, abattoirs), +4 % - Niveau de variation par types de climats : Modérée, +1,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Fort, +3,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Élevé, +4 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Requiert dilution ou co-digestion avec déchets humides, +2 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Faible (matière dense, peu aqueuse), +0,5 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très recommandé (larves), +3,5 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Utile (décomposition lente), +2,5 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Complémentaire, +1,5 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Fort gain si mélangé à substrat carboné ou humide, +4 % - Impact de la durée du transport : Sensibilité forte au-delà de 8 h, +3,5 % - Impact de la température durant le transport : Crucial, très sensible >4 °C, +4 % ### • Alimentaires laits, cuves ou bidons réfrigérés **Type de déchet** : Lait impropre à la consommation (retours, surplus, laits invendus) **Type de transport** : Cuves ou bidons réfrigérés, généralement en petit vrac ou transport local - Impact sur le pouvoir méthanogène : Très élevé, préservé sous froid, -1 % - Teneur en eau : Conservée parfaitement, 0 % - Granulométrie : Homogène (liquide), 0 % - pH : Stabilité à court terme, acidification après 12–24 h, -1 % - Part de lignocelluloses : Nulle, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Présents si lait pasteurisé (agents conservateurs), +1,5 % - Traces d'ammoniac : Légère formation par protéolyse, +1,5 % - Présence d'huiles à émulsifier : Graisses laitières naturelles, +2 % - Trace de pathogènes : Faible si transport court et froid respecté, +1,5 % - Trace de médicaments : Possible selon provenance (résidus vétérinaires), +2 % - Traces d'hormones : Faibles, +1 % - Trace de métaux lourds : Faible, +0,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Très faible, +0,5 % - Potentiel inhibiteur : Modéré (antibiotiques lactés, conservateurs), +2,5 % - Potentiel toxique : Faible, +1 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Faible, +0,5 % - Niveau de sulfates : Nul, 0 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Moyenne selon mélange ou non avec eaux, +2 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Faible si réfrigération maintenue, +1 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Faible à modérée, +1,5 % - Niveau de variation saisonnière : Moyenne (qualité lactée), +2 % - Niveau de variation interrégionale : Faible, +1 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Moyenne (coopérative, ferme, industriel), +2 % - Niveau de variation par types de climats : Faible, +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible, +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Modéré, +2 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Aucun, très hydraté, -2 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Très faible voire inutile, -1,5 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Peu adapté aux larves, mais favorable aux bactéries lactiques, +1,5 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Utile pour stabilisation pré-acide, +1,5 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Peu utile, +0,5 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Excellente synergie avec substrats fibreux, +4 % - Impact de la durée du transport : Moyennement sensible après 12–18 h, +2 % - Impact de la température durant le transport : Sensible dès >10 °C, +2,5 %• Alimentaires céréales, caisses de rebuts **Type de déchet** : Rebuts de céréales (poussières, grains avariés, déchets de tri) **Type de transport** : Caisses ou bacs ajourés ou fermés, transport à sec, souvent en vrac ou par palettes - Impact sur le pouvoir méthanogène : Bonne stabilité, mais risque d’oxydation partielle, -2 % - Teneur en eau : Tendance au dessèchement ou humidification selon météo, ±4 % - Granulométrie : Stable mais sensible au tassement, ±1 % - pH : Stable sauf en cas de moisissures, ±1 % - Part de lignocelluloses : Stable, forte proportion (coques, fibres), 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Risque fongicide (stockage préalable), +2 % - Traces d'ammoniac : Négligeable, +0,5 % - Présence d'huiles à émulsifier : Très faible (lipides des grains), +1 % - Trace de pathogènes : Risque si grains moisis ou souillés, +2 % - Trace de médicaments : Nul sauf contamination croisée rare, +0,5 % - Traces d'hormones : Inexistant, 0 % - Trace de métaux lourds : Faible si issues d’installations anciennes ou sols pollués, +1 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Faible (contact emballage ou atmosphère silo), +1 % - Potentiel inhibiteur : Modéré selon présence de toxines fongiques (DON, aflatoxines), +2,5 % - Potentiel toxique : Modéré, +2 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Nul, 0 % - Niveau de sulfates : Très faible, +0,5 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Très élevé (qualité, humidité, mycotoxines), +5 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Faible, +1 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Moyen (vrac vs ensaché), +2 % - Niveau de variation saisonnière : Fort (conditions de récolte et stockage), +4 % - Niveau de variation interrégionale : Moyen, +2 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Fort (industriel, bio, élevage), +3,5 % - Niveau de variation par types de climats : Moyen (humidité relative), +2 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Faible, +1 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Moyen (moisissures), +2 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Fort (matière sèche), +4 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Inutile, -1,5 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très bon substrat larvaire et fongique, +3,5 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Très bon, +3,5 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Moyen, +2 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très positif avec substrat humide azoté, +4,5 % - Impact de la durée du transport : Faible sauf si exposition à humidité, +1,5 % - Impact de la température durant le transport : Moyenne (risque de fermentation lente), +2 % ### • Alimentaires fruits, caisses ou cageots **Type de déchet** : Fruits invendus, abîmés ou pourris **Type de transport** : Caisses plastiques, cageots bois, souvent en palettes ajourées - Impact sur le pouvoir méthanogène : Forte perte en cas de fermentation avancée, -3 % - Teneur en eau : Excellente au départ, diminue par écoulement ou évaporation, -2 % - Granulométrie : Stable si entier, variable si abîmés ou pré-traités, ±2 % - pH : Tendance acide renforcée durant le transport, -1,5 % - Part de lignocelluloses : Faible à modérée selon type de fruit, stable, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Risque fongicides ou résidus de traitements post-récolte, +2,5 % - Traces d'ammoniac : Très faibles, +0,5 % - Présence d'huiles à émulsifier : Faible (peaux grasses type agrumes), +1 % - Trace de pathogènes : Présents si pourriture avancée, +3 % - Trace de médicaments : Nul, 0 % - Traces d'hormones : Faibles (agents de maturation type éthylène), +1 % - Trace de métaux lourds : Faible (résidus de sol, traitement), +1 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Possible via contact emballages, +1 % - Potentiel inhibiteur : Moyen (moisissures, levures sauvages), +2,5 % - Potentiel toxique : Faible, sauf toxines fongiques, +1,5 % - Niveau de contaminations marines : Nul, 0 % - Niveau de salinité : Nul, 0 % - Niveau de sulfates : Faible (résidus de conservation), +0,5 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Élevé (état des fruits, délai), +4 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Moyen (aération, empilement), +2 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Modéré, +2 % - Niveau de variation saisonnière : Fort, +4 % - Niveau de variation interrégionale : Modéré, +2 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Modéré, +2 % - Niveau de variation par types de climats : Fort (altération rapide en zone chaude), +3 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Fort, +3 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Modéré à fort, +3 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Faible (déjà très humide), -2 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Possible si trop liquide, +1 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très bon substrat larvaire, +4 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Excellent substrat, +4 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Moyen, +2 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Fort effet synergique avec déchets secs ou azotés, +4,5 % - Impact de la durée du transport : Dégradation rapide si >12 h, +3 % - Impact de la température durant le transport : Très sensible >15 °C, +3,5 % ### • Alimentaires poissons, conteneur isotherme **Type de déchet** : Restes de poisson (arêtes, peaux, têtes, invendus) **Type de transport** : Conteneurs isothermes (avec ou sans glace) - Impact sur le pouvoir méthanogène : Excellente valeur si fraîcheur maintenue, perte rapide sinon, -4 % - Teneur en eau : Forte et stable sous froid, -1 % - Granulométrie : Stable si entier, forte variation si broyé ou abîmé, ±3 % - pH : Acidification rapide après 24 h sans froid, -2 % - Part de lignocelluloses : Nulle, 0 % - Traces d'inhibiteurs microbiens : Présence d’antiseptiques éventuels ou de résidus halieutiques, +2 % - Traces d'ammoniac : Très forte production post-mortem, +4 % - Présence d'huiles à émulsifier : Huiles animales naturelles, +3 % - Trace de pathogènes : Très élevée si chaîne du froid rompue, +4 % - Trace de médicaments : Présence possible (aquaculture), +2,5 % - Traces d'hormones : Rare, +1 % - Trace de métaux lourds : Élevée selon espèces (Hg, Cd, Pb), +3,5 % - Trace de nanoparticules, plastiques et d'hydrocarbures : Risque élevé selon provenance, +3 % - Potentiel inhibiteur : Élevé si décomposition avancée, +4 % - Potentiel toxique : Fort (amines biogènes, histamine), +4 % - Niveau de contaminations marines : Très élevé, +5 % - Niveau de salinité : Élevée, +3,5 % - Niveau de sulfates : Modéré (eau de mer), +2 % - Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable : Très élevé, +5 % - Niveau de variation par méthodes de transport : Élevé (chaîne du froid), +4 % - Niveau de variation par méthodes de collecte : Élevé, +3,5 % - Niveau de variation saisonnière : Modérée, +2 % - Niveau de variation interrégionale : Élevée (espèces, pratiques), +4 % - Niveau de variation par types d'exploitations : Forte (pêche vs aquaculture), +3,5 % - Niveau de variation par types de climats : Élevée, +3 % - Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs : Très élevé, +4,5 % - Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes : Très élevé, +4,5 % - Besoin d'apport en eau via les déchets alimentaires : Inutile, voire dilution nécessaire, -2,5 % - Besoin d'évaporation de l'eau : Recommandé si liquéfaction, +2 % - Besoin de traitement algues, larves, bactéries : Très adapté, +4,5 % - Besoin de traitement champignons, vers, bactéries : Modéré (faible fibre), +2 % - Besoin de traitement plante, vers, bactéries : Faible, +1 % - Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux : Très utile avec substrat fibreux ou absorbant, +5 % - Impact de la durée du transport : Crucial au-delà de 8 h, +4 % - Impact de la température durant le transport : Très critique >5 °C, +5 % ## TRANSPORTS RECOMMANDÉS ### **Transports par tuyauterie gravitaire, tuyaux PVC sous caillebotis, convoyeurs fixes ou tapis roulants** **Flux concernés :** - Vaches laitières (tuyauterie gravitaire) - Porcs engraissement (tuyaux PVC) - Poules pondeuses (tapis convoyeur) **Avantages transverses :** - Faible émission CO₂/CH₄ (pas de moteur ni de pompage intensif) - Très peu d’agitation → préservation du microbiote anaérobie - Peu de contamination croisée - Très faible évaporation (eau conservée) - pH, granulométrie et taux d’inhibiteurs stables **Recommandé pour :** ✔ Réduction GES ✔ Eau norme B (taux pathogènes bas) ✔ Amendement (matière organique préservée) ✔ Biogaz (bonne conservation de la méthanogénicité) ✔ Bitcoin (matière stable et prévisible) ### **Cuves enterrées, camions citernes avec agitation douce, pompes péristaltiques ou aspiration basse pression** **Flux concernés :** - Porcs verrats (pompe péristaltique) - Vaches laitières (camion citerne avec agitateur) - Huiles industrielles (citerne alimentaire inox) - Boues de STEP (camion vis sans fin) - Laits alimentaires (cuves/bidons réfrigérés) **Avantages transverses :** - Bonne conservation thermique et biologique - Évite séparation eau/matière → meilleure homogénéité - Prévient formation de croûtes ou pertes de lipides **Recommandé pour :** ✔ Biogaz (stabilité de C/N, H₂S faible) ✔ Eau agricole (filtration postérieure facilitée) ✔ Bitcoin (haute densité énergétique et thermique) ### **Cuves isothermes, bennes réfrigérées, transport réfrigéré ou en bac plastique fermé** **Flux concernés :** - Huiles animales (bacs réfrigérés) - Huiles margarines (fûts réchauffés ou bennes isothermes) - Poissons, plats, viandes alimentaires (camion isotherme) - Graisses STEP (citerne isotherme) - Fruits/légumes frais (caisses/bacs réfrigérés) **Avantages transverses :** - Limite la prolifération microbienne aérobie ou pathogène - Retarde l'hydrolyse spontanée → meilleure valorisation ciblée - Réduction émissions CH₄/CO₂ avant traitement **Recommandé pour :** ✔ Réduction GES ✔ Eau norme B ✔ Biogaz (préservation lipides) ✔ Amendements (charge organique maîtrisée) ## TRANSPORTS DÉCONSEILLÉS ### **Seaux, bidons manuels, brouettes, palettes mal fermées, sacs ouverts** **Flux concernés :** - Porcs post-sevrage (bidons manuels) - Porcs bio (brouette seau) - Huiles ménagères (bidons manuels) - Herbes ou feuilles (sacs à déchets) - Fruits (caisses non couvertes) **Inconvénients :** - Très forte variabilité (granulométrie, eau, pH) - Haut taux de contamination microbienne (aérobie, pathogène) - Pertes hydriques majeures - Mauvais C/N, instabilité de la digestion - Difficulté de traitement homogène **Proscrit pour :** ✘ Eau norme B ✘ Biogaz (CH₄ volatilisé, C/N variable) ✘ Bitcoin (charge thermique dispersée) ✘ Amendement (résidus hétérogènes ou pathogènes) ### **Bennes ouvertes, sacs plastiques exposés, remorques agricoles non étanches, balayeuses ou grappins** **Flux concernés :** - Verts (tontes, feuilles) : balayeuse, benne ouverte, grappin - Sables STEP : benne ouverte - Olives/fruits (camion benne bâché) - Déchets verts en sacs **Inconvénients :** - Évaporation importante - Recontamination bactérienne et fongique rapide - Perte du pouvoir méthanogène par oxydation - Risque élevé d’émissions CH₄ durant transport - Contamination par poussières, plastiques ou métaux **Proscrit pour :** ✘ Réduction GES ✘ Eau norme B ✘ Biogaz (C/N altéré, pertes CH₄) ✘ Bitcoin (moindre performance calorique) ✘ Amendements (contaminations non maîtrisées) ### **Transport trop long sans réfrigération ou sans brassage adapté** **Flux concernés :** - Toutes les huiles stockées à chaud sans agitation - Boues transportées > 12h en cuve plastique non fermée - Déchets alimentaires fermentescibles non refroidis **Inconvénients :** - Dégradation prématurée (hydrolyse, acidogénèse avant traitement) - Production de H₂S, NH₃ → inhibition à l'entrée digesteur - Difficulté de dosage et régulation du pH et du C/N **Proscrit pour :** ✘ Biogaz ✘ Eau agricole ✘ Bitcoin (énergie perdue en correction biologique) ## RÉSUMÉ SYNTHÉTIQUE PAR OBJECTIF | Objectif | Types de transport recommandés | Types à proscrire | | --- | --- | --- | | Réduction déchets / CO₂ / CH₄ | Tuyauteries, isothermes, cuves fermées, aspiration douce | Bennes ouvertes, sacs, remorques ouvertes, stockage prolongé | | Eau norme B | Convoyeurs fermés, réfrigéré, plastique scellé | Palettes ouvertes, seaux, exposition à l'air, sacs plastiques | | Amendements | Pompage doux, granulométrie stable, transport court, cuves enterrées | Broyeurs violents, contenants ouverts, agitations fortes | | Biogaz bonbonnes | Transport sous agitation douce, homogène, température stable | Délai long sans brassage, pertes hydriques, contamination CH₄ | | Bitcoins | Haute densité organique, matière stable, chaleur retenue, humidité contrôlée | Déchets dégradés, déshydratés, mal homogénéisés, pathogènes | ## Types de sites **Lot 1 : Ferme laitière – lisier** - **Type de déchet** : Lisier bovin - **Type de site** : Ferme laitière **Impact sur les critères liés au site** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Faible altération par le site. Variation possible de ±10 % selon la ration alimentaire et le mode d’élevage (intensif ou extensif). - **Teneur en eau** : Stabilité modérée, autour de 90–92 %, avec ±3 % selon l’abreuvement automatisé et les lavages fréquents des sols. - **Granulométrie** : Très fine, peu variable. Influence minime du site. Théorique 100 % < 1 mm, réaliste idem. - **pH** : Faible impact du site. Valeur comprise entre 6,5 et 7,2, stable si pas de traitements chimiques sur place. - **Part de lignocelluloses** : Très faible. Présence marginale, souvent < 2 %. Litière absente ou rare en ferme laitière moderne. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Possibles si traitements vétérinaires courants. Théorique 0 %, réaliste jusqu’à 5–10 % des volumes. - **Traces d’ammoniac** : Présence notable due au stockage. Impact modéré du site selon aération et confinement. Théorique 200–500 mg/L. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Absente. Aucun apport lipidique du site. - **Trace de pathogènes** : Élevée si pas de prétraitement. Présence d’Escherichia coli, salmonelles, etc. Réduction possible de 60 % par stockage long. - **Trace de médicaments** : Présence probable (antibiotiques, antiparasitaires). Jusqu’à 30 % des élevages concernés selon le régime vétérinaire. - **Traces d’hormones** : Possibles, en lien avec la lactation et les traitements hormonaux. Faible concentration mais persistante. - **Trace de métaux lourds** : Faible, mais accumulation possible selon l’alimentation. Cuivre et zinc détectés dans 5–15 % des échantillons. - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Négligeable pour les fermes classiques. Traces d’hydrocarbures possibles en cas de proximité avec équipements. - **Potentiel inhibiteur** : Modéré, dû aux antibiotiques et ammoniac. Inhibition possible jusqu’à 15 % de la méthanisation. - **Potentiel toxique** : Faible, sauf accumulation médicamenteuse. Teneur théorique négligeable, réaliste jusqu’à 2 % en équivalent toxicité. - **Niveau de contaminations marines** : Aucun. Site non littoral. - **Niveau de salinité** : Faible. Inférieur à 0,1 %. Non impacté par le site. - **Niveau de sulfates** : Faible, stable. Théorique autour de 100 mg/L. - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Fort. L’accumulation à l’air libre favorise ammoniac et pertes méthanogènes. Variation ±25 %. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible si transport direct en canalisation ou tonne à lisier. ±5 %. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Faible, standardisé sur sol bétonné ou raclettes mécaniques. ±3 %. - **Niveau de variation saisonnière** : Moyenne à forte. Été : évaporation, perte méthanogène. Hiver : dilution. Variation jusqu’à 20 %. - **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne selon pratiques d’élevage. Entre 10 et 30 % sur les flux moyens (alimentation, densité). - **Niveau de variation par types d'exploitations** : Élevé. Différence entre élevages intensifs (plus dilué) et extensifs (plus concentré). Jusqu’à 30 %. - **Niveau de variation par types de climats** : Modéré. Évaporation accrue en climat sec. Variation de teneur en eau ±10 %. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Faible. Odeurs modérées, mais valorisation possible en hygiénisation anaérobie. Impact théorique faible, réaliste utile. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Élevé. Prétraitement thermique ou compostage conseillé. Réduction de 90 % nécessaire pour usage digestat. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Aucun. Teneur déjà suffisante. - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Fort si installation à faible capacité de stockage. Dilution excessive. Nécessité de concentrer ±15 %. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Utile pour hygiénisation secondaire. Larves peu pertinentes, bactéries ciblées (Lactobacillus). - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Non pertinent sauf pour compostage final. Peut favoriser transformation du digestat. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Faible. Systèmes de phytoépuration envisageables après méthanisation. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable avec graisses, huiles ou résidus alimentaires. Synergie +20 à +40 % sur le pouvoir méthanogène. Je poursuis avec **Ferme laitière – lisier (2e itération)** et les deux sites de **STEP urbaine (boues et graisses)** dans la prochaine réponse. Souhaitez-vous un format tableau secondaire après chaque lot ou conserver ce format par puces uniquement ? **Lot 2 : Ferme laitière – lisier (2e itération)** - **Type de déchet** : Lisier bovin - **Type de site** : Ferme laitière **Impact sur les critères liés au site** (Si site différent, par exemple extensif, en pâturage, ou robotisé) - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Variation selon type d’alimentation et fréquence de nettoyage. Peut baisser de 10–15 % si forte dilution ou herbage. - **Teneur en eau** : Variable. Élevée en élevage robotisé avec lavage fréquent (jusqu’à 94 %), plus basse en stabulation paillée (88 %). - **Granulométrie** : Uniforme, fine, sauf présence éventuelle de pailles ou fourrages. Théorique 100 % < 1 mm, réaliste 95 % < 1 mm. - **pH** : Stabilité moyenne. Variation de 6,4 à 7,4 selon conditions anaérobies ou aération accidentelle. - **Part de lignocelluloses** : Faible (1–4 %) si pas de litière. Présence accrue en système paillé ou avec refus alimentaires. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Risque élevé en phase d’élevage intensif avec traitements préventifs. Théorique 0 %, réaliste jusqu’à 8–12 % des volumes. - **Traces d’ammoniac** : Présence marquée. Concentration théorique 200–600 mg/L, selon stockage et température. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Aucune, sauf contamination accidentelle (graisses de salle de traite). - **Trace de pathogènes** : Forte. Sans traitement, charge pathogène importante (coliformes, parasites, cryptosporidies). - **Trace de médicaments** : Présence très probable, notamment antibiotiques lactation. Valeurs résiduelles significatives. - **Traces d’hormones** : Fréquentes en élevage laitier (progestagènes, lactation), faibles doses mais persistantes. - **Trace de métaux lourds** : Teneur modérée à surveiller, surtout cuivre et zinc. Résidus d’alimentation enrichie. - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Négligeable, sauf pollution spécifique. Risque faible. - **Potentiel inhibiteur** : Élevé si accumulation d’ammoniac et antibiotiques. Peut affecter jusqu’à 20 % de l’activité méthanogène. - **Potentiel toxique** : Faible à modéré. Lié aux médicaments, hormones et métaux lourds. Risque cumulé à surveiller. - **Niveau de contaminations marines** : Nul, site éloigné. - **Niveau de salinité** : Très bas. Pas d’influence majeure (< 0,1 %). - **Niveau de sulfates** : Stable autour de 100–150 mg/L, pas influencé par le site. - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Fort. Stockage ouvert : évaporation, pertes NH₃, contamination. ±25 % sur plusieurs critères. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible si tuyauterie directe. Éventuelle aération par agitation mécanique. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Faible, mais sensible aux lavages (robotisés vs manuels). ±5 % sur dilution. - **Niveau de variation saisonnière** : Élevé. Été : évaporation ; hiver : eaux de lavage plus fréquentes. Variation eau ±10–20 %. - **Niveau de variation interrégionale** : Moyen. Alimentation, types de stabulation. Impact méthanogène ±15–30 %. - **Niveau de variation par types d'exploitations** : Fort. Exploitations bio ou pailleuses = plus concentré, plus pathogène. - **Niveau de variation par types de climats** : Modéré. Plus grande dilution en climat chaud et humide. ±10 % d’eau. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Faible à moyen. Odeur forte en surface, mais peu de COV à très faible chaîne carbonée. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Oui. Traitement thermique (55 °C / 2 h) ou digesteur hygiénique conseillé. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Aucun. Teneur déjà excessive. - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Élevé. Concentration nécessaire si procédé thermophile ou faible HRT. Cible : 86–88 %. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Possible en phase post-digestion pour améliorer qualité du digestat. Intérêt biologique secondaire. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Faible intérêt. Vers peu adaptés à substrat liquide. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Peu adapté. Possible expérimentation phyto si mélange avec déchets fibreux. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable avec huiles, graisses, marc de raisin ou déchets de cuisine. Gain 25–45 % CH₄ potentiel. **Lot 3 : STEP urbaine – boues** - **Type de déchet** : Boues d’épuration (primaires ou secondaires) - **Type de site** : Station de traitement urbaine **Impact sur les critères liés au site** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Élevé sur boues primaires (55–65 % CH₄ VS), faible sur secondaires (35–45 %). Variabilité très forte selon le site. ±20 %. - **Teneur en eau** : Très élevée. Boues fraîches > 95 %. Conditionnement nécessaire (pressage, centrifugation). Site influent selon les filières de traitement. - **Granulométrie** : Très fine. Théorique 90 % < 1 mm, réaliste 60–90 % selon floculants ou sables résiduels. - **pH** : Site influent : 6,2 à 7,6 selon procédés chimiques. Instabilité possible post-floculation. - **Part de lignocelluloses** : Nulle à très faible. Apport marginal par déchets végétaux urbains non triés. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Fréquents (détergents, antibiotiques, désinfectants). Inhibition potentielle forte. - **Traces d’ammoniac** : Présence moyenne (250–700 mg/L). Très dépendant des rejets urbains et industriels. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Probable (eaux grises, industries alimentaires). Jusqu’à 5–10 % de phase grasse selon réseau collecté. - **Trace de pathogènes** : Très élevée. Boues brutes très contaminées, nécessité de traitement hygiénique (pasteurisation, digestion longue). - **Trace de médicaments** : Présence systématique en zone urbaine. Antidépresseurs, hormones, antibiotiques. Faible concentration, mais effet cumulatif. - **Traces d’hormones** : Présence avérée. Notamment éthinylestradiol. Faibles doses mais impact biologique fort. - **Trace de métaux lourds** : Fréquent : plomb, mercure, chrome. Lié aux anciennes canalisations, hôpitaux, industries. - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Présents : microplastiques dans 100 % des échantillons analysés en zone urbaine. Plastifiants et hydrocarbures urbains. - **Potentiel inhibiteur** : Très élevé. Combinaison de métaux, médicaments, graisses et lessives. Déphasage enzymatique. - **Potentiel toxique** : Modéré à élevé. Environnement urbain cumulatif. Jusqu’à 15 % de perte d’efficacité méthanogène possible. - **Niveau de contaminations marines** : Nul en station urbaine continentale. Présence en STEP littorale. - **Niveau de salinité** : Faible sauf intrusion marine. 0,2–0,4 % max en station urbaine classique. - **Niveau de sulfates** : Moyens à élevés si industries connectées. 300–900 mg/L selon effluents. - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Très élevé. Dépend du tamisage, flottation, recirculation. ±50 %. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible. Généralement en circuit fermé ou bassin tampon. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Elevée si STEP reçoit aussi eaux industrielles. Effluents très hétérogènes. - **Niveau de variation saisonnière** : Moyenne. Pluies = dilution ; été = concentration et odeurs. ±15 %. - **Niveau de variation interrégionale** : Forte. Taille de la ville, présence hospitalière, niveau de traitement. ±30 %. - **Niveau de variation par types d'exploitations** : N/A (site public). Mais différenciation entre STEP techniques et anciennes. - **Niveau de variation par types de climats** : Modérée. Évaporation, intrusion saline (STEP côtières). - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Élevé. Boues très odorantes. Dégazage + traitement thermique recommandé. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Indispensable. Pasteurisation ou digestion > 25 jours. Obligation réglementaire si épandage. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Aucun. Teneur en eau déjà trop élevée. - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Très élevé. Pressage, séchage partiel, vis de déshydratation nécessaires. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Traitements biologiques expérimentaux (larves pour bioséchage). Prometteur. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Possible sur boues déshydratées. Peu d’efficacité sur fraction liquide. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Réservé au digestat post-méthanisation pour phyto-remédiation. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable avec substrats carbonés (graisses, restes alimentaires). Amélioration de 30–60 % CH₄. **Lot 4 : STEP urbaine – graisses** - **Type de déchet** : Graisses de flottation (graisses alimentaires, savons, huiles résiduelles) - **Type de site** : Station de traitement urbaine **Impact sur les critères liés au site** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Très élevé. Jusqu’à 800–1000 m³ CH₄/tonne VS. Influence du site sur la pureté : ±15 % selon origine (domestique ou industrielle). - **Teneur en eau** : Très faible intrinsèquement (<15 %), mais fortement variable si émulsions (jusqu’à 40 %). Forte dépendance aux procédés utilisés en STEP. - **Granulométrie** : Graisse fluide ou pâteuse. Pas de granulométrie propre. Emulsion colloïdale. Impact indirect selon prétraitement (centrifugation, flottation). - **pH** : Légèrement acide à neutre (5,5–7,2), dépend de l’oxydation et du lessiviel. Variabilité forte selon STEP. - **Part de lignocelluloses** : Nulle. Déchet exclusivement lipidique. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Fréquent. Résidus de désinfectants, savons, détergents issus des effluents domestiques. Jusqu’à 10–15 % d’inhibition théorique. - **Traces d’ammoniac** : Présence faible. Dépend des eaux résiduelles incorporées. Valeurs moyennes < 150 mg/L. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Élevée par définition. Demande un prétraitement ou codigestion avec substrats secs. Valeurs lipidiques > 60 % MS. - **Trace de pathogènes** : Présence faible si séparation efficace. Risque microbiologique faible mais non nul si issue de STEP primaire. - **Trace de médicaments** : Présence possible selon réseau collecté, mais peu soluble dans les graisses. Traces < 2 % MS. - **Traces d’hormones** : Peu probable. Les graisses n’en concentrent qu’exceptionnellement. - **Trace de métaux lourds** : Rare, sauf contamination industrielle (huiles mécaniques). En STEP urbaine, faibles concentrations (Pb, Cd, Zn < 20 mg/kg). - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Présents. Les graisses piègent les microplastiques hydrophobes. Jusqu’à 1–5 % en masse. - **Potentiel inhibiteur** : Modéré à élevé. Graisses inhibent la phase acétogène si pas d’adaptation bactérienne. Risque si > 20 % en co-digestion. - **Potentiel toxique** : Faible à modéré. Toxicité liée aux additifs et composés tensioactifs. Impact possible à 5–10 % sur la flore. - **Niveau de contaminations marines** : Nul, sauf STEP littorale mal isolée. - **Niveau de salinité** : Faible sauf pollution spécifique. 0,1–0,3 % selon STEP. - **Niveau de sulfates** : Faible. Apports limités. Valeurs < 200 mg/L. - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Très élevé. Emulsion, température, stratification. Perte de qualité si non traitée sous 24–48 h. Variation > 30 %. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Modéré. Risque d’oxydation, phase libre vs solide. Nécessite transport à température contrôlée. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Élevé. Collecte par flottation primaire, secondaire, ou récupération séparée. Variation de qualité importante. - **Niveau de variation saisonnière** : Moyenne. Été : fluidification. Hiver : solidification, cristallisation. ±10 % d’efficacité. - **Niveau de variation interrégionale** : Élevée selon habitudes alimentaires urbaines, concentration de restauration, population. - **Niveau de variation par types d'exploitations** : N/A. Mais dépendance aux zones résidentielles vs zones de production. - **Niveau de variation par types de climats** : Modéré. Températures basses = solidification ; tropical = oxydation rapide. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Moyen. Odeur rance ou rance-acide. Traitement thermique ou anaérobie stabilisateur utile. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Faible, sauf si mélangées à boues. Graisses seules peu contaminées. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Élevé. Doit être dilué pour une digestion fluide. Apport optimal : 1 part graisse / 4 parts substrat liquide. - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Aucun. Déchet concentré. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Potentiel en phase de post-digestion pour absorber les résidus lipidiques. Bactéries lipolytiques très efficaces. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Possible expérimentation mycélienne (dégradation lipidique par champignons blancs). - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Utile si phase de solubilisation lente ou mauvaise adaptation de la flore bactérienne. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable avec déchets glucidiques (repas, pain, marc). Synergie méthanogène +50–100 % selon proportion. **Lot 5 : Cimenterie industrielle (déchet non spécifié)** - **Type de déchet** : Résidus solides et fins (non organiques directs, potentiellement grignons, huiles, déchets industriels carbonés) - **Type de site** : Cimenterie industrielle **Impact sur les critères liés au site** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Faible à nul si déchet minéral. Si grignons/huiles intégrés comme CSR (combustible solide de récupération), valeur résiduelle < 30 %. - **Teneur en eau** : Très faible. Milieu sec. Stockage sous hangar. Teneur < 10 %. - **Granulométrie** : Très fine à moyenne, selon broyage. Déchets à granulométrie contrôlée pour l’injection au four. - **pH** : Alcalin. Présence de chaux, cendres, ciment. pH > 9. - **Part de lignocelluloses** : Aucune sauf ajout de déchets végétaux (grignons, bois). Dans ce cas, 5–25 %. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Présents si produits chimiques ou résidus de combustion. - **Traces d’ammoniac** : Faibles sauf pollution industrielle spécifique. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Possible si lubrifiants, solvants, huiles industrielles usées. - **Trace de pathogènes** : Nulle. Températures élevées, pas de charge organique vivante. - **Trace de médicaments** : Nulle. - **Traces d’hormones** : Nulle. - **Trace de métaux lourds** : Élevée. Résidus métalliques dans poussières, cendres, additifs industriels. Pb, Cd, Cr souvent présents. - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Très probable. Poussières fines, microplastiques, résidus de combustion. - **Potentiel inhibiteur** : Très élevé si inclusion dans méthaniseur. Déchet non biologique, potentiellement toxique. - **Potentiel toxique** : Élevé. Charge chimique non compatible avec la méthanisation. - **Niveau de contaminations marines** : Nul. - **Niveau de salinité** : Faible à modérée. Présence éventuelle de chlorures dans poussières. - **Niveau de sulfates** : Élevé. Résidus de traitement thermique (SO₂, additifs). - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Modéré. Tri des combustibles possible, homogénéisation moyenne. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible. Transport sur site industriel, en vrac ou containerisé. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Faible. Approvisionnement régulier. - **Niveau de variation saisonnière** : Nulle. - **Niveau de variation interrégionale** : Faible. Normes industrielles constantes. - **Niveau de variation par types d'exploitations** : Faible. - **Niveau de variation par types de climats** : Nulle. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Aucun. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Inutile. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Inadapté. - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Aucun. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Inapplicable. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Inapplicable. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Inapplicable. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Négatif. Ce type de flux doit être exclu des digesteurs biologiques. **Lot 6 : Cimenterie industrielle (2e ligne)** - **Type de déchet** : Déchets organiques intégrés au flux énergétique (grignons d’olive, huiles usées, margarine périmée, etc.) - **Type de site** : Cimenterie industrielle **Impact sur les critères liés au site** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Fortement réduit. Combustion partielle sur place, stockage long à l’air libre, oxydation avancée. Baisse du potentiel méthanogène de 30–50 % sur la valeur initiale. - **Teneur en eau** : Faible. Séchage naturel ou forcé. Teneur stabilisée entre 10–20 %. Perte de 10–25 % d’humidité par rapport au déchet brut. - **Granulométrie** : Homogénéisée. Dépend de la ligne de préparation combustible. Particules 5–20 mm. Peu de variation. - **pH** : Alcalin si mélangé à poussières de ciment (> 8,5). pH plus acide (5,5–6,5) si huiles brutes seules. Variation jusqu’à ±2 unités selon l’aire de stockage. - **Part de lignocelluloses** : Faible à modérée selon le déchet. Grignons d’olive : 20–40 %. Huiles : 0 %. Impact du site : négligeable. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Potentiels si présence de solvants ou lessiviels industriels. Environnement peu contrôlé. - **Traces d’ammoniac** : Peu présentes sauf mélange avec eaux industrielles. Valeurs théoriques négligeables, réalistes jusqu’à 100 mg/L. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Oui, par nature. Problème pour la méthanisation seule. Besoin impératif de co-digestion. - **Trace de pathogènes** : Nul. Déchets stables, souvent chauffés ou oxydés en amont. - **Trace de médicaments** : Nul. Pas de lien avec déchets agroalimentaires ou industriels standards. - **Traces d’hormones** : Nul. - **Trace de métaux lourds** : Fréquent si contamination croisée avec poussières de four. Pb, Cr, Zn, Cu à surveiller. Valeurs jusqu’à 150 mg/kg MS. - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Fréquentes. Apports via emballages déchiquetés ou huiles polluées. Plastiques : 1–5 %, HAP : <1 %. - **Potentiel inhibiteur** : Modéré à fort. Graisses et HAP perturbent la flore méthanogène. Inhibition jusqu’à 30 % si non traitées. - **Potentiel toxique** : Modéré. Dépend du mélange (solvants, huiles techniques, présence de suies). - **Niveau de contaminations marines** : Aucun. - **Niveau de salinité** : Très faible. - **Niveau de sulfates** : Faible sauf adjonction de cendres. < 200 mg/kg MS. - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Élevé. Perte de matière organique, oxydation, séparation des phases. Jusqu’à 40 % de variation. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Moyen. Transport en vrac, risque de phase libre. Oxydation possible. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Fort. Dépend de la source (raffinerie alimentaire vs coopérative agricole). - **Niveau de variation saisonnière** : Faible. Flux majoritairement industriels. - **Niveau de variation interrégionale** : Élevé. Variabilité selon les partenaires fournisseurs. - **Niveau de variation par types d'exploitations** : N/A. Sourcing spécifique et contractualisé. - **Niveau de variation par types de climats** : Faible. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Faible à moyen. Odeur rance possible. Aération ou biofiltration utile. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Inutile. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Élevé. Mélange requis pour dilution et bioconversion. Teneur idéale visée : 85–88 %. - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Aucun. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Intéressant en traitement lipidique. Larves pour réduction des graisses, bactéries lipophiles. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Possible, traitement mycélien en amont sur substrat solide. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Moins pertinent ici. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable avec substrats humides (lisiers, restes alimentaires, boues activées). Gain méthanogène : +50 à +80 %. **Lot 7 : Distillerie artisanale** - **Type de déchet** : Vinasse, marcs, pulpes résiduelles - **Type de site** : Distillerie artisanale **Impact sur les critères liés au site** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Élevé si substrat frais (500–700 m³ CH₄/t VS), baisse de 20–30 % en cas de fermentation aérobie spontanée sur site mal ventilé. - **Teneur en eau** : Élevée. Vinasses : 90–95 %. Marcs : 60–70 %. Site artisanal = plus de variabilité. ±10 %. - **Granulométrie** : Hétérogène. Marcs grossiers, pulpes fines. Site peu équipé en homogénéisation. - **pH** : Acide (3,5–5,5). Forte production d’acides volatils. Nécessite ajustement pour digestion. - **Part de lignocelluloses** : Modérée à élevée dans les marcs. 25–45 % de cellulose/hémicellulose/lignine. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Faibles. Peu de produits chimiques utilisés dans l’artisanat. - **Traces d’ammoniac** : Faibles à nulles. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Absentes sauf variété spécifique (ex. prune, olive). - **Trace de pathogènes** : Faible. Température d’extraction élevée, substrat acide. - **Trace de médicaments** : Aucune. - **Traces d’hormones** : Aucune. - **Trace de métaux lourds** : Faible. Pollution possible par cuves anciennes (cuivre). - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Faible, sauf contenants plastiques mal gérés. - **Potentiel inhibiteur** : Faible sauf acidité excessive. pH < 4,5 bloque méthanisation. - **Potentiel toxique** : Faible. - **Niveau de contaminations marines** : Aucun. - **Niveau de salinité** : Très faible. - **Niveau de sulfates** : Faible à modéré selon les eaux utilisées. - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Élevé. Risque de fermentation spontanée. Pertes de CH₄ potentiel : jusqu’à 30 %. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Moyen. Non stabilisé, risque de reflux acide. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Fort. Pas d’uniformisation sur site artisanal. - **Niveau de variation saisonnière** : Forte. Production liée à la période de distillation. Inactivité 8–9 mois/an. - **Niveau de variation interrégionale** : Élevée. Variété agricole, méthodes de distillation. - **Niveau de variation par types d'exploitations** : Élevée. Artisanat = absence de standardisation. - **Niveau de variation par types de climats** : Modéré. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Faible. Odeurs fruitées ou alcoolisées. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Inutile. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Inutile. Teneur suffisante. - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Nécessaire pour les vinasses très liquides (> 93 %). - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Utile en post-traitement, notamment bactéries acétogènes. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Bénéfique pour fraction solide (marcs). - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Possible sur substrat mixte. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Excellent avec lisiers ou boues. Synergie acidogène + méthanogène. Gain +50–70 %. **Lot 8 : Distillerie artisanale (2e ligne)** - **Type de déchet** : Vinasse, marcs, lies acides - **Type de site** : Distillerie artisanale (second site, autre terroir ou technique) **Impact sur les critères liés au site** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Similaire à la première ligne, avec une variabilité accrue si les distillats proviennent de fruits acides ou fermentés naturellement. Potentiel théorique élevé (600–750 m³ CH₄/t VS), mais perte possible de 25–40 % si stockage aérobie ou oxydation spontanée. - **Teneur en eau** : Très élevée pour la vinasse (jusqu’à 95 %), plus faible pour marcs (65–70 %). Site influent selon type de distillation (alambic discontinu ou colonne). Variabilité de ±10 %. - **Granulométrie** : Hétérogène, partiellement traitée. Absence de broyage ou homogénéisation automatisée. - **pH** : Fortement acide (3,0–4,5). Acidité organique élevée. Nécessite ajustement pH pour digestion optimale. - **Part de lignocelluloses** : Modérée à forte. Marcs riches en cellulose/lignine : 30–50 %. Site peu équipé pour la désintégration des fibres. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Faibles. Aucun usage d’additif, mais possible développement spontané de composés phénoliques inhibiteurs dans les marcs fermentés. - **Traces d’ammoniac** : Faibles à nuls. Peu de matière azotée. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Rare. Présentes uniquement si distillation de fruits à noyau huileux (ex. mirabelle, prune). - **Trace de pathogènes** : Faible. Températures d’extraction élevées, acidité dissuasive. Présence marginale. - **Trace de médicaments** : Nulle. - **Traces d’hormones** : Nulle. - **Trace de métaux lourds** : Faible à modérée. Cuivre résiduel si conduits anciens. Valeurs réalistes < 40 mg/kg MS. - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Négligeables sauf stockage dans cuves plastiques altérées. - **Potentiel inhibiteur** : Faible à modéré. Acidité seule responsable de blocage initial de la méthanogenèse si non corrigée. Teneur critique : pH < 4,2. - **Potentiel toxique** : Faible. - **Niveau de contaminations marines** : Aucun. - **Niveau de salinité** : Très faible. - **Niveau de sulfates** : Moyens (jusqu’à 200 mg/L) selon qualité de l’eau d’alambic. - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Fort. En absence de stabilisation, oxydation des sucres et formation d’acides organiques indésirables. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Moyen. Bouillonnement ou fermentation si transport non hermétique. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Élevée. Méthodes manuelles, non standardisées. - **Niveau de variation saisonnière** : Forte. Activité liée à la période de récolte/distillation (quelques mois/an). - **Niveau de variation interrégionale** : Très forte. Fruits, teneur en sucre, levures endémiques variables. - **Niveau de variation par types d'exploitations** : Élevée. Chaque distillerie artisanale a un flux unique. - **Niveau de variation par types de climats** : Moyenne. Fruits plus aqueux en climat humide, plus concentrés en climat sec. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Faible. Odeurs peu gênantes, voire agréables (alcool, fruit). - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Inutile. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Inutile. Trop liquide dans le cas de vinasses. Marcs peuvent au contraire absorber un peu. - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Oui pour vinasse pure (> 94 % H₂O), pas nécessaire pour marcs. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Intéressant pour marcs. Bactéries lactiques ou acétiques favorisent la conversion initiale. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Traitement mycélien utile pour casser les fibres végétales. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Expérimental. Peu courant mais possible en post-méthanisation. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable avec substrats azotés (lisiers, boues) ou très carbonés (paille). Ratio C/N bien équilibré à atteindre. **Lot 9 : Moulin agricole – paille** - **Type de déchet** : Paille broyée, résidus de battage ou d’ensachage - **Type de site** : Moulin agricole (activité de stockage/compactage) **Impact sur les critères liés au site** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Faible seul (100–150 m³ CH₄/t VS), mais très stable. Site peu influent, sauf si fermentation spontanée. Perte méthanogène théorique <10 %. - **Teneur en eau** : Très faible. 10–15 %. Site couvert = maintien des conditions. Réaliste : 12 ± 2 %. - **Granulométrie** : Moyenne (1–10 cm) selon broyeur. Site souvent non équipé pour micronisation. - **pH** : Neutre à légèrement acide. 6,0–6,8. Stable. - **Part de lignocelluloses** : Très élevée (60–80 % MS). Cellulose, lignine majoritaires. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Aucun. Déchet sec et non traité. - **Traces d’ammoniac** : Nulle. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Aucune. - **Trace de pathogènes** : Faible. Peu d’eau = peu d’activité microbienne. - **Trace de médicaments** : Aucune. - **Traces d’hormones** : Aucune. - **Trace de métaux lourds** : Très faible sauf sol contaminé. Valeurs typiques < 10 mg/kg MS. - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Possibles en cas de présence de ficelles, films, intrants agricoles (traces plastiques : < 0,5 %). - **Potentiel inhibiteur** : Nul. - **Potentiel toxique** : Nul. - **Niveau de contaminations marines** : Nul. - **Niveau de salinité** : Nulle. - **Niveau de sulfates** : Nuls. - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Faible si stockage sec. Forte si exposition à l’humidité (fermentation secondaire, moisissures). - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible. Balles ou vrac, mais peu dégradé. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Faible. Standardisée. - **Niveau de variation saisonnière** : Forte. Présence uniquement après récolte. - **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne. Blé, orge, seigle : structures différentes. - **Niveau de variation par types d'exploitations** : Faible. - **Niveau de variation par types de climats** : Moyenne. Teneur en eau et qualité de la fibre impactées. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Inutile. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Inutile. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Élevé. Nécessite substrat liquide pour digestion. Ratio idéal : 1/3 paille, 2/3 lisiers ou restes alimentaires. - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Aucun. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Bactéries lignocellulolytiques utiles. Algues et larves peu efficaces seules. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Traitement mycélien recommandé (ex : Pleurotus, Phanerochaete). - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Possible expérimentation. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Nécessaire. Seul, substrat difficile à digérer. Synergie forte avec graisses, lisiers, boues. Gain méthanogène : +100 % minimum. **Lot 10 : Moulin agricole – paille (2e ligne)** - **Type de déchet** : Balles de paille, résidus de criblage ou de transport - **Type de site** : Moulin agricole (stockage à plat ou en silos) **Impact sur les critères liés au site** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Stable mais faible (100–140 m³ CH₄/t VS). Si paille stockée à l’air libre ou humide, baisse de 15–25 % par décomposition aérobie initiale. - **Teneur en eau** : Très basse (10–15 %). Site exposé = risque ponctuel d’humidification à 18–20 %. Moyenne réaliste : 13–14 %. - **Granulométrie** : Longue fibre (>10 cm) si non broyée. Impact direct sur la surface active méthanogène. Peu de traitement granulométrique sur site. - **pH** : Neutre (6,5–7), peu impacté. - **Part de lignocelluloses** : Très élevé (70–80 %). Site sans transformation biochimique. Présence brute de cellulose et lignine. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Aucun sauf contamination accidentelle (ex : pesticides résiduels). - **Traces d’ammoniac** : Aucune. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Aucune. - **Trace de pathogènes** : Nulle. Substrat sec, aérobie. - **Trace de médicaments** : Aucune. - **Traces d’hormones** : Aucune. - **Trace de métaux lourds** : Faible. Sauf exposition à poussières industrielles. Normalement < 10 mg/kg. - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Faibles. Traces de ficelles synthétiques, poussières plastiques < 1 %. - **Potentiel inhibiteur** : Nul intrinsèquement. - **Potentiel toxique** : Nul. - **Niveau de contaminations marines** : Nul. - **Niveau de salinité** : Nulle. - **Niveau de sulfates** : Nul. - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Fort si non couvert. Humidité et moisissures réduisent méthanogénicité. Variation ±25 %. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible à modéré. Risque d’humidification s’il pleut. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Faible. Déchets standardisés issus de récolte. - **Niveau de variation saisonnière** : Très élevée. Récolte concentrée sur 1–2 mois/an. - **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne. Différences selon céréales (blé dur, orge, seigle…). - **Niveau de variation par types d'exploitations** : Moyenne. Certaines pratiques stockent les pailles très humides. - **Niveau de variation par types de climats** : Élevée. Climat humide = fermentation possible. Baisse de qualité. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Inutile. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Inutile. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Essentiel. Substrat totalement sec. Ratio minimal d’hydratation : 2/3 liquide, 1/3 paille. - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Aucun. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Traitement bactérien cellulosique pertinent pour pré-digestion. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Hautement recommandé (Phanerochaete, Pleurotus). Améliore digestibilité. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Possible expérimentation en culture de vers pour compostage. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Indispensable. Apport de C pur, nécessite azote et eau. Fort gain si couplé à boues, lisiers ou huiles. Gain +100 à +200 %. **Restauration rapide – huiles** - **Type de déchet** : Huiles de friture usagées (HUI) - **Type de site** : Restauration rapide (friteries, chaînes type fast-food) **Impact sur les critères liés au site** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Très élevé (jusqu’à 1000–1200 m³ CH₄/t VS), mais dégradé si huile oxydée ou dénaturée par surchauffe. Baisse de 10–20 % possible selon usage. - **Teneur en eau** : Très faible. Moins de 1 %. Peut monter à 5–8 % si collectée avec jus de cuisson. - **Granulométrie** : N/A. Liquide homogène. - **pH** : Neutre à légèrement acide. 5,5–6,5 selon taux d’acides gras libres. - **Part de lignocelluloses** : Aucune. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Présents si agents de nettoyage présents dans les cuves (détergents résiduels). - **Traces d’ammoniac** : Aucune. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Naturellement présentes. Lipides complexes. Nécessitent adaptation du digesteur. - **Trace de pathogènes** : Nulle si circuit fermé. Risque si stockage en extérieur sans couvercle (insectes). - **Trace de médicaments** : Aucune. - **Traces d’hormones** : Aucune. - **Trace de métaux lourds** : Faible. Dépend de l’huile initiale. Traces possibles de fer, zinc si matériel abîmé. - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Fréquente. Contamination croisée avec emballages, bidons, microplastiques : 0,5–2 %. - **Potentiel inhibiteur** : Élevé si non équilibré. Excès de lipides = inhibition acétogénèse. Jusqu’à 40 % perte d’efficacité si non dilué. - **Potentiel toxique** : Faible à modéré. HAP si huile surchauffée. Attention au seuil réglementaire. - **Niveau de contaminations marines** : Nulle. - **Niveau de salinité** : Très faible. 0,1–0,3 % si contact eau de rinçage. - **Niveau de sulfates** : Faible. - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Forte. Contamination par aliments, oxydation si stockage long à l’air libre. Variation 15–30 %. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible si en bidons fermés. Moyenne si collectes en vrac. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Moyenne. Méthodes manuelles peu standardisées dans petites enseignes. - **Niveau de variation saisonnière** : Moyenne. Activité plus forte l’été. ±10 %. - **Niveau de variation interrégionale** : Élevée selon types de cuisine (française, asiatique, kebab...). - **Niveau de variation par types d'exploitations** : Élevée. Qualité de l’huile usée dépend du matériel, de la température, et de la filtration. - **Niveau de variation par types de climats** : Faible. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Faible à modéré. Odeur rance parfois désagréable. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Inutile. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Très élevé. Ratio optimal : 1/3 huile, 2/3 substrat liquide. - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Aucun. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Très pertinent. Larves de Hermetia illucens très efficaces pour absorber et digérer les HUI. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Expérimental. Bactéries lipolytiques (Pseudomonas, Bacillus) performantes. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Rarement utilisé. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable. Avec déchets riches en azote (boues, lisiers, restes de repas), gain +80 à +150 %. **Lot 11 : Restauration rapide – repas** - **Type de déchet** : Restes de repas (friture, pain, viande, sauces, emballages résiduels) - **Type de site** : Restauration rapide (points de vente à fort débit, déchets peu triés) **Impact sur les critères liés au site** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Élevé à très élevé (400 à 600 m³ CH₄/t VS), mais fortement variable selon composition et contamination. Perte de 10 à 30 % si présence de plastiques, sauces oxydées, déchets souillés. - **Teneur en eau** : Moyenne à élevée. 50–70 % selon part de sauces, légumes ou boissons. Collecte humide en bacs non étanches peut fausser la mesure réelle. - **Granulométrie** : Très hétérogène. Morceaux de pain, os, viande, légumes. Peu de broyage préalable. Taille moyenne : 5–50 mm. - **pH** : Variable, généralement légèrement acide à neutre (5,8–7,2). Influencé par sauces vinaigrées et aliments fermentés. - **Part de lignocelluloses** : Faible. Présente uniquement via pain ou cartons (5–15 %). - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Fréquents. Résidus de nettoyage, conservateurs (E202, E211), ketchup, moutarde. Effet inhibiteur mesurable. - **Traces d’ammoniac** : Faible, sauf présence importante de viandes ou œufs en décomposition (jusqu’à 200 mg/L). - **Présence d'huiles à émulsifier** : Fréquente. Sauces grasses, fritures. Jusqu’à 20 % de lipides bruts. - **Trace de pathogènes** : Moyenne à forte si stockage à température ambiante > 48 h. Présence de coliformes, staphylocoques, Listeria possible. - **Trace de médicaments** : Rare. Possible via résidus carnés (viande de fast-food), mais concentrations négligeables. - **Traces d’hormones** : Rarement mesurées, mais viandes industrielles peuvent en contenir des traces. - **Trace de métaux lourds** : Faible. Sauf présence de conserves ou résidus d’emballages aluminium/fer. - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Très fréquente. Emballages souillés, serviettes, papiers alimentaires. Contamination plastique jusqu’à 5 %. - **Potentiel inhibiteur** : Modéré. Lipides + inhibiteurs alimentaires + plastiques. Blocages partiels dans la phase acétogène si > 25 % de substrat total. - **Potentiel toxique** : Faible à modéré. Présence de HAP si cuisson excessive, additifs alimentaires. - **Niveau de contaminations marines** : Nul. - **Niveau de salinité** : Faible à modérée. Présence de sel dans 100 % des repas transformés. NaCl > 0,4 % en moyenne. - **Niveau de sulfates** : Faible. - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Très élevée. Impact direct sur fermentation spontanée, oxydation. Perte jusqu’à 30 % CH₄ potentiel. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Moyenne. Risque de fermentation pendant le transport non réfrigéré. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Forte. Bac fermé ou sac plastique = conditions très différentes. - **Niveau de variation saisonnière** : Moyenne à forte (été : plus de gaspillage + fermentation accélérée). - **Niveau de variation interrégionale** : Élevée selon types de repas servis (burger, sandwich, wok...). - **Niveau de variation par types d'exploitations** : Élevée. Chaînes standardisées vs indépendants. - **Niveau de variation par types de climats** : Moyenne. Zones chaudes : fermentation rapide, odeurs. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Élevé. Odeur de fermentation ou de graisse rance. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Recommandé. Prétraitement thermique ou hygiénisation utile (> 60 °C / 1 h). - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Non requis. Teneur en eau suffisante à élevée. - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Rarement. Possible excès selon mélange. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Très pertinent. Larves BSF consomment efficacement les restes. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Utile pour traitement secondaire des résidus solides. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Adapté sur digestat, peu utile en amont. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable. Lisiers, boues ou paille équilibrent bien les excès lipidiques et carbonés. Gain méthanogène : +60 à +120 %. **Chaudière collective** - **Type de déchet** : Cendres, suies, résidus de biomasse boisée ou pellets - **Type de site** : Installation collective de chauffage (bâtiments, écoles) **Impact sur les critères liés au site** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Nul. Déchets inertes, post-combustion. - **Teneur en eau** : Très faible (< 5 %). Dépend de la condensation ou du stockage. - **Granulométrie** : Fine. Cendres < 1 mm, suies plus grossières. - **pH** : Très alcalin (9–12). Présence d’oxydes métalliques, carbonates. - **Part de lignocelluloses** : Nulle. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Présents. Oxydes, métaux, composés basiques agressifs. - **Traces d’ammoniac** : Absentes. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Aucune. - **Trace de pathogènes** : Nulle (températures élevées détruisant tout pathogène). - **Trace de médicaments** : Nulle. - **Traces d’hormones** : Nulle. - **Trace de métaux lourds** : Présents. Pb, Cd, As, Zn selon qualité du bois brûlé. Concentration > 100 mg/kg possible. - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Possibles si combustion de bois traités ou de déchets mélangés. Suies carbonées. - **Potentiel inhibiteur** : Très élevé si introduit dans un méthaniseur. Alcalinité + métaux = toxicité élevée. - **Potentiel toxique** : Élevé. Inadapté à toute filière biologique. - **Niveau de contaminations marines** : Nul. - **Niveau de salinité** : Faible à modérée selon les combustibles (bois salé, bois flotté, pellets bas de gamme). - **Niveau de sulfates** : Faible à moyen. S dépend du type de combustion et additifs. - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Faible. Peu de variabilité sauf si mélangé à d’autres cendres. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible. Déchets secs, faciles à manipuler. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Moyenne. Suie et cendre séparées ou non. - **Niveau de variation saisonnière** : Forte. Dépendance au chauffage. - **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne. Types de chaudières et combustibles différents. - **Niveau de variation par types d'exploitations** : Élevée. Collectif public vs privé, normes de filtration. - **Niveau de variation par types de climats** : Élevée. Moins de combustion en climat chaud. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Inutile. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Inutile. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Inadapté. - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Inadapté. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Inapplicable. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Inapplicable. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Inapplicable. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Aucun. Doit être exclu de tout flux méthanogène. **Ferme mixte – lisier vaches (1re ligne)** - **Type de déchet** : Lisier bovin - **Type de site** : Ferme mixte (bovin + culture) **Impact sur les critères liés au site** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Stable (250–300 m³ CH₄/t VS), mais dilution possible par eaux de lavage agricoles ou ruissellement. Baisse jusqu’à 15 % si gestion hydrique déficiente. - **Teneur en eau** : Élevée, 88–92 %. Systèmes semi-pailleux donnent parfois 2–3 % de MS en plus. - **Granulométrie** : Fine, présence possible de fibres végétales si co-litière. - **pH** : Légèrement basique à neutre (6,8–7,4), peu de variation. - **Part de lignocelluloses** : Présente si usage de litière végétale : 10–15 %. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Moyens. Antibiotiques vétérinaires modérés, variable selon pratiques. - **Traces d’ammoniac** : Présentes (300–600 mg/L). Liées au stockage à l’air libre ou agitation. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Absentes. - **Trace de pathogènes** : Forte. Nécessité de traitement si épandage digestat. - **Trace de médicaments** : Moyenne. Traces de vermifuges, antiparasitaires. - **Traces d’hormones** : Possible (reproduction, lactation). Concentrations faibles mais persistantes. - **Trace de métaux lourds** : Présence modérée : Cu, Zn, via alimentation. - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Faible sauf pollution agricole croisée. - **Potentiel inhibiteur** : Modéré. Ammoniac + antibiotiques. - **Potentiel toxique** : Faible à modéré selon concentration. - **Niveau de contaminations marines** : Aucune. - **Niveau de salinité** : Faible (< 0,3 %). - **Niveau de sulfates** : Moyen (150–300 mg/L). - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Élevé. Stockage à ciel ouvert = pertes méthanogènes + émissions NH₃. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible à modérée. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Moyenne. Litières mélangées, système raclage manuel ou automatique. - **Niveau de variation saisonnière** : Élevée. Ruissellements l’hiver, évaporation l’été. - **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne. - **Niveau de variation par types d'exploitations** : Élevée. - **Niveau de variation par types de climats** : Élevée. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Moyen. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Recommandé. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Non requis. - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Parfois utile. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Possible. Bactéries spécialisées. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Peu utile à ce stade. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : En aval sur digestat. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable avec graisses, marc, déchets alimentaires. Gain +30 à +60 %. **Lot 12 : Ferme mixte – lisier vaches (2e ligne)** - **Type de déchet** : Lisier bovin - **Type de site** : Ferme mixte (élevage laitier et culture) **Impact sur les critères liés au site** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Potentiel stable à bon (270–320 m³ CH₄/t VS), avec baisse possible de 10–15 % si dilutions excessives par eau de lavage agricole ou pluviale. - **Teneur en eau** : Élevée (88–92 %), stable dans les systèmes raclés. Risque de dilution jusqu’à 94 % en cas de ruissellements sur fosse ouverte. - **Granulométrie** : Fine, avec éléments grossiers (fibres végétales, pailles) selon usage. Pas de traitement granulométrique en amont. - **pH** : Légèrement basique à neutre (6,8–7,3), bien tamponné. - **Part de lignocelluloses** : Moyenne (10–20 %) si paille ou refus végétaux de stabulation incorporés. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Présents. Antibiotiques et vermifuges vétérinaires. Risque modéré d’inhibition. - **Traces d’ammoniac** : Fréquentes (350–600 mg/L). Emission accrue si agitation de la fosse ou forte température extérieure. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Absentes sauf pollution accidentelle. - **Trace de pathogènes** : Présence élevée. Germes fécaux, cryptosporidies, entérocoques. Traitement hygiénique recommandé. - **Trace de médicaments** : Moyenne à forte selon protocole vétérinaire. Tétracyclines, ivermectine. - **Traces d’hormones** : Faible, liées à la reproduction bovine. - **Trace de métaux lourds** : Présents en faibles concentrations. Cu, Zn, parfois Fe selon complémentations. - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Faible. Risques d’entrée par ruissellement agricole. - **Potentiel inhibiteur** : Modéré. Surtout en cas de forte charge ammoniacale ou traitements vétérinaires récents. - **Potentiel toxique** : Faible à modéré. Concentration cumulative à surveiller. - **Niveau de contaminations marines** : Nul. - **Niveau de salinité** : Faible (< 0,3 %). - **Niveau de sulfates** : Moyen (150–300 mg/L). - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Élevé. Couverture de fosse ou non = grandes différences sur NH₃ et pathogènes. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible à modéré. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Moyenne. Systèmes raclage / raclettes / grattage influencent dilution. - **Niveau de variation saisonnière** : Forte. Été = évaporation ; hiver = infiltration. Teneur en eau variable de ±5–10 %. - **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne à élevée selon pratiques d’élevage. - **Niveau de variation par types d'exploitations** : Forte. Coopératives, élevages bio ou intensifs ont flux très différents. - **Niveau de variation par types de climats** : Élevée. Sites pluvieux = forte dilution. Sites secs = concentration des nutriments. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Moyen. Odeurs fortes à l’agitation. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Recommandé. Pasteurisation ou digestion longue. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Aucun. - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Parfois nécessaire si TMS trop faible. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Possible phase larvaire en post-digestion, non utile en amont. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Non pertinent pour flux liquides. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Intéressant pour digestat, non pour lisier brut. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Fortement favorable. Synergie +30 à +60 % avec substrats riches en graisses ou amidon (restes de repas, margarine, etc.). **Site ENR – solaire thermique** - **Type de déchet** : Aucun déchet propre. Ici, valorisation ou gestion thermique possible. - **Type de site** : Site à énergie renouvelable (capteurs solaires thermiques) **Impact sur les critères liés au site** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Indirect. Permet élévation de température pour digestion thermophile (+55 °C). Augmentation de rendement méthanogène théorique : +10 à +20 %. - **Teneur en eau** : Aucune modification directe, sauf évaporation lente dans circuits ouverts. - **Granulométrie** : Aucune influence. - **pH** : Aucun impact direct. - **Part de lignocelluloses** : N/A. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Aucun ajout ou contamination directe. - **Traces d’ammoniac** : Pas d’impact direct. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Aucune. - **Trace de pathogènes** : Réduction indirecte par effet thermique. Jusqu’à -90 % en 1 h à 60 °C. - **Trace de médicaments** : Aucun lien. - **Traces d’hormones** : Aucun effet. - **Trace de métaux lourds** : Aucun apport. - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Aucun apport. - **Potentiel inhibiteur** : Aucun. - **Potentiel toxique** : Aucun. - **Niveau de contaminations marines** : Aucun. - **Niveau de salinité** : Aucun. - **Niveau de sulfates** : Aucun. - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Aucune influence directe. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Aucun. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Aucun. - **Niveau de variation saisonnière** : Forte. Production de chaleur solaire très dépendante de l’ensoleillement. - **Niveau de variation interrégionale** : Élevée selon exposition, altitude. - **Niveau de variation par types d'exploitations** : Moyenne. - **Niveau de variation par types de climats** : Très élevée. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Possible en valorisant l’eau chaude pour hygiénisation. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Oui, si couplé à un système de chauffage. Pasteurisation thermosolaire efficace. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Aucune relation. - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Possible usage indirect par récupération de chaleur solaire. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Aucune relation directe. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Idem. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Non concerné. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Aucun. Mais favorise les co-digestions thermophiles par chauffage passif. **Site ENR – éolien terrestre** - **Type de déchet** : Aucun. Apport d’électricité locale uniquement. - **Type de site** : Site à énergie renouvelable (production électrique par éolienne) **Impact sur les critères liés au site** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Aucun direct. Mais permet alimentation en énergie de mélangeurs, pompes, chauffages. Peut améliorer l’efficience globale du système (+5 à +10 % par gestion énergétique optimisée). - **Teneur en eau** : Aucun impact. - **Granulométrie** : Aucun impact. - **pH** : Aucun impact. - **Part de lignocelluloses** : Aucun lien. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Aucun. - **Traces d’ammoniac** : Aucun. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Aucun. - **Trace de pathogènes** : Aucun effet direct. - **Trace de médicaments** : Aucun. - **Traces d’hormones** : Aucun. - **Trace de métaux lourds** : Aucun. - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Aucun. - **Potentiel inhibiteur** : Aucun. - **Potentiel toxique** : Aucun. - **Niveau de contaminations marines** : Aucun. - **Niveau de salinité** : Aucun. - **Niveau de sulfates** : Aucun. - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Aucun impact. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Aucun. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Aucun. - **Niveau de variation saisonnière** : Élevée. Production intermittente et variable selon vents. - **Niveau de variation interrégionale** : Élevée. - **Niveau de variation par types d'exploitations** : Faible. - **Niveau de variation par types de climats** : Élevée. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Aucun. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Aucun. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Aucun. - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Aucun. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Aucun. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Aucun. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Aucun. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Aucun. Mais permet d’alimenter plusieurs digesteurs ou systèmes de co-digestion décentralisés. **Lot 13 : Ferme porcine – engraissement (1re ligne)** - **Type de déchet** : Lisier porcin - **Type de site** : Ferme porcine (atelier engraissement) **Impact sur les critères liés au site** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Bon à très bon (350–450 m³ CH₄/t VS), mais dépend fortement de la ration alimentaire (riche en amidon/lipides = pouvoir accru). Site impactant si alimentation à base de coproduits gras. - **Teneur en eau** : Élevée (90–94 %). Peut varier selon système de lavage des loges. ±3 % selon humidité de l’air et fréquence des rinçages. - **Granulométrie** : Très fine. Uniforme. Présence marginale de fibres ou débris alimentaires non digérés. - **pH** : Neutre à légèrement basique (7,0–7,6). Peu d’effet du site si pas d’ajouts de produits de nettoyage. - **Part de lignocelluloses** : Nulle à très faible (< 5 %). Peu ou pas de litière utilisée. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Moyens à élevés. Traitements antibiotiques en engraissement fréquents. Inhibition possible à 10–15 % selon concentration. - **Traces d’ammoniac** : Élevées (500–1200 mg/L). Emission importante par dégradation des urines en fosse. Effet inhibiteur possible sur les bactéries méthanogènes si non dilué. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Faible sauf alimentation enrichie. Traces de graisses digestives possibles. - **Trace de pathogènes** : Présence forte. Virus entériques, bactéries pathogènes porcines (salmonelles, coliformes thermotolérants). - **Trace de médicaments** : Présence fréquente. Antibiotiques promoteurs de croissance ou traitements post-sevrage (oxytétracyclines, colistines). - **Traces d’hormones** : Théoriquement interdites, mais traces possibles selon pays et circuits. - **Trace de métaux lourds** : Présents : Cuivre et zinc ajoutés à l’alimentation pour croissance rapide. Valeurs élevées (> 200 mg/kg MS). - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Faibles, sauf pollution croisée. - **Potentiel inhibiteur** : Élevé. NH₃, antibiotiques, métaux. Peut réduire de 20–40 % l'efficacité si non adapté. - **Potentiel toxique** : Modéré à élevé. Surtout sur systèmes anaérobies fragiles ou en démarrage. - **Niveau de contaminations marines** : Aucun. - **Niveau de salinité** : Faible (0,1–0,3 %) sauf alimentation marine ou sel en ration. - **Niveau de sulfates** : Modéré (200–400 mg/L). - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Élevé. NH₃ volatilisé selon couverture, agitations, durée. Pertes méthanogènes : 10–25 %. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible. Homogène si lisier brut. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Moyenne. Grattage manuel ou automatisé = variation de dilution. - **Niveau de variation saisonnière** : Moyenne. Été : NH₃ + évaporation. Hiver : possible dilution. - **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne à forte selon pratiques d’engraissement locales. - **Niveau de variation par types d'exploitations** : Élevée entre élevages industriels, bio, ou circuits courts. - **Niveau de variation par types de climats** : Moyenne. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Moyen. Odeur piquante NH₃. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Fortement recommandé. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Inutile, déjà très dilué. - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Utile pour atteindre 8–10 % MS si digesteur thermophile. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Possible valorisation secondaire. Larves peu pertinentes ici. Bactéries spécialisées en post-traitement. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Peu utile en amont. Possible sur composts. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Post-digestion (phytoépuration possible). - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable. Graisses, restes de repas, huiles contrebalancent dilution azotée. Gain potentiel : +40 à +80 %. **Ferme porcine – engraissement (2e ligne)** - **Type de déchet** : Lisier porcin - **Type de site** : Ferme porcine (industrielle, à haut rendement) **Impact sur les critères liés au site** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Élevé dans l’absolu (400 m³ CH₄/t VS), mais fortement limité si NH₃ > 1000 mg/L ou traitements médicamenteux excessifs. Inhibition possible si non corrigé. - **Teneur en eau** : Très élevée (91–94 %). Gestion liquide optimisée pour nettoyage rapide. Peu de MS. - **Granulométrie** : Très fine. Aucun corps fibreux. Uniformité du flux. - **pH** : Légèrement basique (7,2–7,6), stabilité due aux rejets urinaires et à la faible dégradation anaérobie précoce. - **Part de lignocelluloses** : Nulle. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Très élevées. Utilisation continue d’antibiotiques, parfois ionophores interdits. Inhibition directe documentée. - **Traces d’ammoniac** : Très élevées (600–1200 mg/L). pH basique favorise volatilisation dans les fosses ouvertes. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Faible à nulle. - **Trace de pathogènes** : Très forte. Risque sanitaire élevé (bactérie multirésistantes). - **Trace de médicaments** : Présente. Large spectre (macrolides, sulfonamides). Impact significatif. - **Traces d’hormones** : Rarement détectées mais possibles. - **Trace de métaux lourds** : Très présente. Zn, Cu à très forte dose dans ration porcine. - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Rare mais possible via réseau d’évacuation. - **Potentiel inhibiteur** : Très élevé. NH₃ + antibiotiques = double effet bloquant. Rendement méthanogène chute de 30–50 % si non corrigé. - **Potentiel toxique** : Élevé. - **Niveau de contaminations marines** : Aucun. - **Niveau de salinité** : Moyenne (0,2–0,5 % selon ration). - **Niveau de sulfates** : Modérés à élevés (300–600 mg/L). - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Élevée. NH₃, oxydation, perte de VS. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Faible (automatisée). - **Niveau de variation saisonnière** : Modérée. - **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne. - **Niveau de variation par types d'exploitations** : Élevée. - **Niveau de variation par types de climats** : Moyenne. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Recommandé. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Indispensable. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Aucun. - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Souvent nécessaire. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Valorisation secondaire. Algues pour absorption N, bactéries nitrifiantes utiles. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Peu utile sur phase liquide. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Post-digestion. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Fortement recommandé. Co-digestion avec graisses, amidons, restes de repas nécessaire pour équilibre C/N. Gain +70 à +150 %. **Lot 14 : Site industriel agro (margarine)** - **Type de déchet** : Résidus de margarine, graisses hydrogénées, retours de production - **Type de site** : Industrie agroalimentaire (usine de margarine ou matières grasses végétales) **Impact sur les critères liés au site** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Très élevé (jusqu’à 950–1150 m³ CH₄/t VS), mais variable selon nature de la matière grasse (émulsifiée ou brute). Diminution de 10–20 % si oxydation ou présence de stabilisants. - **Teneur en eau** : Très faible dans le produit brut (<5 %), mais peut monter à 10–20 % si déchets de nettoyage ou margarine émulsifiée. - **Granulométrie** : N/A. Produit pâteux ou liquide semi-solide. Emulsion stable pouvant poser problème de flottation. - **pH** : Légèrement acide à neutre (5,8–6,8). Dépend des additifs alimentaires. - **Part de lignocelluloses** : Nulle. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Probables. Antioxydants (BHA, BHT), conservateurs (E202, E211), émulsifiants industriels. Inhibition mesurée sur phase acétogène jusqu’à 15 %. - **Traces d’ammoniac** : Nulle. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Oui, très présentes. Co-digestion impérative avec substrat liquide pour limiter inhibition. - **Trace de pathogènes** : Aucune. Processus thermiques élevés dans le site. - **Trace de médicaments** : Nulle. - **Traces d’hormones** : Nulle. - **Trace de métaux lourds** : Très faibles sauf contamination croisée (inox, lubrifiants). - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Fréquente en cas de résidus d’emballages souillés. Traces plastiques < 1 %. - **Potentiel inhibiteur** : Élevé si proportion trop importante (>30 % du mélange brut). Graisses bloquent l’accès à l’oxygène intracellulaire des bactéries acidogènes. - **Potentiel toxique** : Faible à modéré selon qualité des additifs. - **Niveau de contaminations marines** : Nul. - **Niveau de salinité** : Très faible. < 0,1 % sauf produits export pour conservation longue. - **Niveau de sulfates** : Faible. - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Élevée. Phase huileuse et aqueuse se séparent en quelques jours. Risque de rancissement à température ambiante. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Moyenne. Nécessite cuves à température contrôlée ou brassage. Risque de séparation de phases. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Moyenne à élevée selon process (raclage, lavage, pompage). - **Niveau de variation saisonnière** : Faible. Process industriel constant. - **Niveau de variation interrégionale** : Faible. - **Niveau de variation par types d'exploitations** : Faible. - **Niveau de variation par types de climats** : Moyenne. Risque de solidification en zone froide. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Faible. Odeurs faibles ou sucrées. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Inutile. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Très élevé. Ratio optimal : 1/3 margarine, 2/3 substrat liquide (boues, lisiers, restes). - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Aucun. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Utile. Bactéries lipolytiques (Pseudomonas, Bacillus subtilis) favorables. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Expérimental. Mycélium peu utile sur substrat graisseux. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Non pertinent. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable. Avec substrats pauvres en lipides (lisiers, boues, paille) → augmentation rendement méthanogène jusqu’à +150 %. **Ferme volaille – pondeuses (1re ligne)** - **Type de déchet** : Fientes humides ou lisier avicole (volailles pondeuses sur caillebotis hydraté) - **Type de site** : Ferme avicole (pondeuses en cage avec évacuation liquide) **Impact sur les critères liés au site** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Bon (300–400 m³ CH₄/t VS), si le lisier est frais et bien homogénéisé. Baisse rapide du potentiel (jusqu’à 25 %) si stockage > 48 h. - **Teneur en eau** : Très élevée (90–93 %). Collecte par arrosage ou lavage haute pression. Dilution fréquente. - **Granulométrie** : Fine, peu fibreuse, très homogène. - **pH** : Basique (7,5–8,2). NH₃ libre favorise l’augmentation du pH. - **Part de lignocelluloses** : Nulle sauf ajout de sciure. En cage, très rare. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Fréquentes. Traitements vétérinaires (antibiotiques, anticoccidiens) + désinfectants (formol, soude). - **Traces d’ammoniac** : Très fortes (>1000 mg/L). Volatilisation rapide. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Absentes. - **Trace de pathogènes** : Très élevée. Salmonelles, Campylobacter, E. coli. Nécessité de traitement. - **Trace de médicaments** : Présente. Antibiotiques de groupe B et D (toltrazuril, amoxicilline). - **Traces d’hormones** : Aucune. - **Trace de métaux lourds** : Présence de Zn et Cu fréquente (alimentation). - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Faible, sauf présence de fibres plastiques dans cages. - **Potentiel inhibiteur** : Élevé. NH₃ + antibiotiques + pH > 8 = inhibition combinée. Rendement peut chuter de 30 % si non tamponné. - **Potentiel toxique** : Modéré à élevé selon charge bactérienne. - **Niveau de contaminations marines** : Aucun. - **Niveau de salinité** : Moyenne. Sel dans la ration pour absorption. 0,2–0,4 %. - **Niveau de sulfates** : Moyens à élevés (400–600 mg/L). - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Élevée. Déshydratation, fermentation spontanée. Pertes rapides. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Moyenne à forte selon systèmes (arrosage, grattage, convoyeurs). - **Niveau de variation saisonnière** : Moyenne (consommation eau + variation pH). - **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne. - **Niveau de variation par types d'exploitations** : Élevée. Systèmes secs (fumier) vs liquides (lisier). - **Niveau de variation par types de climats** : Élevée (évaporation en été, condensation en hiver). - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Fort. Odeur ammoniacale agressive. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Indispensable. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Aucun. - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Oui si MS < 8 %. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Possible en post-traitement du digestat (larves). - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Peu pertinent en phase liquide. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Sur digestat. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable avec substrats carbonés (paille, graisses). Amélioration +60 à +100 %. **Lot 15 : Ferme volaille – pondeuses (2e ligne)** - **Type de déchet** : Fientes sèches ou compostées partiellement - **Type de site** : Ferme avicole (pondeuses sur litière ou convoyeur sec) **Impact sur les critères liés au site** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Moyen à bon (250–350 m³ CH₄/t VS), dépend fortement de l’humidité. Compostage spontané en fosse peut réduire le rendement de 20–40 %. - **Teneur en eau** : Moyenne à faible (55–75 %) selon méthode de collecte. Variabilité élevée. - **Granulométrie** : Moyenne. Présence de fibres, plumes, résidus de litière (sciure, copeaux). - **pH** : Basique (7,5–8,5). Litière alcalinisée par l’urée et les fermentations. - **Part de lignocelluloses** : Présente si litière (10–30 %), dépend de la quantité de matière végétale utilisée. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Présents (anticoccidiens, résidus de désinfectants). - **Traces d’ammoniac** : Élevées (700–1200 mg/L), en particulier si stockage à l’air libre. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Aucune. - **Trace de pathogènes** : Forte à très forte. Fermes à forte densité = risque E. coli, Clostridium, Salmonella. - **Trace de médicaments** : Présents, notamment anticoccidiens et antibiotiques à large spectre. - **Traces d’hormones** : Aucune. - **Trace de métaux lourds** : Fréquents. Cu, Zn dans la ration (concentrations > 250 mg/kg). - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Faibles à moyennes. Présence possible de microplastiques issus de litière synthétique ou des équipements. - **Potentiel inhibiteur** : Élevé. NH₃ + antimicrobiens + pH > 8 = inhibition significative sans tampon ou dilution. - **Potentiel toxique** : Modéré. - **Niveau de contaminations marines** : Nul. - **Niveau de salinité** : Moyenne. Sodium dans les rations : 0,2–0,5 %. - **Niveau de sulfates** : Moyens à élevés (>400 mg/L). - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Très élevée. Compostage spontané, fermentation aérobie = pertes méthanogènes majeures. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Moyenne. Fermentation possible si stockage > 24 h. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Très élevée (cage vs sol paillé vs convoyeur sec). - **Niveau de variation saisonnière** : Moyenne à forte. - **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne. - **Niveau de variation par types d'exploitations** : Élevée. - **Niveau de variation par types de climats** : Élevée. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Fort. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Fortement recommandé. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Oui, si taux d’humidité < 75 %. Cible : 85–88 %. - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Non. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Valorisation larvaire adaptée sur matière sèche. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Recommandé pour lignocellulose et ammoniac. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Possible en compostage secondaire. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable avec substrats humides (boues, graisses, margarine). Gain méthanogène : +70 à +150 %. **STEP rurale – boues** - **Type de déchet** : Boues biologiques secondaires - **Type de site** : Station d’épuration en zone rurale (petite taille, faible charge) **Impact sur les critères liés au site** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Faible à moyen (180–280 m³ CH₄/t VS), dépend du taux de boues primaires vs secondaires. Boues secondaires seules → rendement plus bas. Site influent selon degré de sédimentation et recirculation. - **Teneur en eau** : Très élevée (95–98 %). Déshydratation rarement poussée. - **Granulométrie** : Très fine. Particules floculées, majoritairement inférieures à 0,1 mm. - **pH** : Neutre à légèrement basique (6,8–7,5). Peu d’ajustement nécessaire. - **Part de lignocelluloses** : Nulle. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Faibles à moyennes. Résidus domestiques peu concentrés, mais dépendance forte aux usages locaux. - **Traces d’ammoniac** : Moyenne (200–400 mg/L). - **Présence d'huiles à émulsifier** : Très faibles. Présentes si station reçoit eaux de vaisselle non séparées. - **Trace de pathogènes** : Élevée. Charges fécales mal traitées, manque de digestion longue. - **Trace de médicaments** : Faibles. Concentration résiduelle liée aux eaux grises. - **Traces d’hormones** : Faibles. Traces urinaires. - **Trace de métaux lourds** : Faibles à moyennes. Dépend de l’environnement (réseaux d’eaux pluviales, petits ateliers ruraux). - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Présentes à l’état diffus. Microplastiques issus des textiles, hydrocarbures de voirie. - **Potentiel inhibiteur** : Faible à modéré. - **Potentiel toxique** : Faible. - **Niveau de contaminations marines** : Nul. - **Niveau de salinité** : Très faible. - **Niveau de sulfates** : Moyens (300–600 mg/L). - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Élevée. Peu d’équipements techniques = variations de charge. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Faible. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Moyenne. Eaux pluviales non séparées dans beaucoup de cas. - **Niveau de variation saisonnière** : Élevée. Pluies diluent, été concentre. - **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne. - **Niveau de variation par types d'exploitations** : Non applicable. - **Niveau de variation par types de climats** : Moyenne. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Fort. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Indispensable. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Aucun. Déjà surdilué. - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Élevé. Pressage nécessaire. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Algues peu utiles. Bactéries spécialisées ou larves pour réduction post-digestion. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Possible sur digesta solide. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Adapté au digestat composté. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable avec substrats lipidiques, amidonnés. Gain +60 à +100 %. **Lot 16 : STEP rurale – graisses** - **Type de déchet** : Graisses flottées issues de dégraissage primaire - **Type de site** : Station d’épuration rurale (petite taille, souvent sans industrie connectée) **Impact sur les critères liés au site** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Très élevé (800–1100 m³ CH₄/t VS) si matière grasse fraîche, mais fortement dépendant du temps de rétention en bassin. Perte de 20–40 % en cas d’oxydation spontanée ou biodégradation aérobie. - **Teneur en eau** : Moyenne à forte (20–50 %) selon séparation. Les graisses rurales sont souvent mal séparées des effluents humides, moins concentrées que les flux urbains. - **Granulométrie** : Non applicable. Graisse homogène ou agglomérée en nappes épaisses. - **pH** : Légèrement acide (5,0–6,5), dépend du taux d’oxydation des acides gras libres. - **Part de lignocelluloses** : Aucune. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Présents. Résidus de savons, produits d’entretien domestiques (notamment ammoniums quaternaires). - **Traces d’ammoniac** : Faible à modérée (100–300 mg/L), selon si graisses sont collectées en tête ou en aval des boues. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Très fréquente. Coalescence lente, besoin de mélange avec substrat sec. - **Trace de pathogènes** : Faible à moyenne. Graisse peu propice au développement microbien, mais rétention possible de germes si contact avec boues non stabilisées. - **Trace de médicaments** : Faible. Présence liée aux rejets domestiques. - **Traces d’hormones** : Faible. Même origine. - **Trace de métaux lourds** : Très faible dans les zones rurales. - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Présentes en traces. Microplastiques issus des eaux grises (textiles, savons). - **Potentiel inhibiteur** : Élevé si plus de 30 % du mélange. Les lipides ralentissent la phase acétogène, entraînant accumulation d’AGV. - **Potentiel toxique** : Faible à modéré. Dépend de la présence de produits chimiques non biodégradés. - **Niveau de contaminations marines** : Aucun. - **Niveau de salinité** : Très faible (<0,2 %). - **Niveau de sulfates** : Moyens (300–400 mg/L). - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Très élevée. Graisses s’oxydent rapidement à l’air, rancissent ou flottent. Variation >40 %. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Moyenne. Nécessité de température contrôlée pour éviter solidification. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Élevée. Certaines stations stockent les graisses dans des décanteurs mal vidangés. - **Niveau de variation saisonnière** : Moyenne. Température = viscosité = rendement. - **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne. - **Niveau de variation par types d'exploitations** : N/A. - **Niveau de variation par types de climats** : Élevée. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Moyen. Odeur rance fréquente. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Faible, sauf si en contact avec boues. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Oui, si graisse très visqueuse. Ratio optimal 1/3 graisse, 2/3 substrat liquide. - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Aucun. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Pertinent. Larves BSF et bactéries lipolytiques. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Expérimental. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Peu pertinent en amont. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable. Boues activées, restes de repas, marc = co-digestion idéale. Gain : +80 à +160 %. **Distillerie agricole – lisier** - **Type de déchet** : Mélange de vinasse et lisier bovin ou porcin - **Type de site** : Distillerie à la ferme avec élevage intégré **Impact sur les critères liés au site** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Élevé (500–700 m³ CH₄/t VS), selon ratio lisier/vinasse. Synergie naturelle si bien mélangé. Déclin rapide si fermentation aérobie de la vinasse en amont. - **Teneur en eau** : Très élevée (92–95 %) si non prétraité. Vinasse = substrat aqueux par nature. - **Granulométrie** : Fine à colloïdale. Présence de particules de pulpe fermentée. - **pH** : Acide à neutre (4,8–7,2) selon part de vinasse. Acidité modérée si vinasse non stabilisée. - **Part de lignocelluloses** : Faible à moyenne (5–15 %) si ajout de marcs ou bagasses. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Faibles. Pas ou peu d’additifs chimiques utilisés à la ferme. - **Traces d’ammoniac** : Moyenne à forte (300–600 mg/L) selon type de lisier. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Faible. Présentes uniquement si fruits huileux (olive, prune). - **Trace de pathogènes** : Présents dans le lisier. Vinasse acide = effet bactéricide naturel partiel. - **Trace de médicaments** : Présents si lisier porcin ou bovin industriel. - **Traces d’hormones** : Faibles, liées à l’élevage. - **Trace de métaux lourds** : Moyens si lisier porcin (Zn, Cu). - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Faibles. - **Potentiel inhibiteur** : Modéré. pH acide de la vinasse + NH₃ du lisier nécessitent équilibrage. - **Potentiel toxique** : Faible. - **Niveau de contaminations marines** : Nul. - **Niveau de salinité** : Faible à modérée selon eaux de rinçage. - **Niveau de sulfates** : Moyens (300–500 mg/L). - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Élevée. Stockage vinasse non stabilisée = acidification, fermentation aérobie. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Moyenne. Fermentation spontanée possible. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Élevée. Alimentation discontinue, variations interjournalières. - **Niveau de variation saisonnière** : Forte. Campagnes brèves, flux très concentrés. - **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne. - **Niveau de variation par types d'exploitations** : Élevée. - **Niveau de variation par types de climats** : Moyenne. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Moyen. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Recommandé. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Non requis. - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Parfois nécessaire selon part de vinasse. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Bactéries acétogènes favorables. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Peu utile. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Sur digestat, oui. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable. Vinasse acide + lisier basique = tampon naturel. Rendement stable et élevé. **Lot 17 : Ferme oléicole – olives** - **Type de déchet** : Grignons d’olives, margines, eaux de lavage - **Type de site** : Ferme oléicole (petit moulin ou unité de première transformation sur site agricole) **Impact sur les critères liés au site** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Bon à très bon (400–600 m³ CH₄/t VS) pour les grignons, variable selon taux d’humidité. Margines = substrat liquide avec potentiel acidogène mais inhibition méthanogène possible. - **Teneur en eau** : Variable selon type de presse. Grignons secs : 45–55 %, margines : > 90 %. Variation très élevée. - **Granulométrie** : Moyenne à grossière (2–20 mm), riche en fibres. Grignons non broyés difficiles à digérer sans prétraitement. - **pH** : Acide (4,5–5,5) pour margines. Neutre à légèrement acide pour grignons. - **Part de lignocelluloses** : Très élevée dans les grignons (60–75 % MS). Lignine difficile à hydrolyser. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Fréquents. Phénols hydrosolubles dans les margines, tanins → inhibition directe de l’acétogénèse. - **Traces d’ammoniac** : Absentes. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Présentes dans les margines non séparées. Taux lipidique > 10 %. - **Trace de pathogènes** : Faible. Déchets issus de fruits stables et non contaminés. - **Trace de médicaments** : Nulle. - **Traces d’hormones** : Nulle. - **Trace de métaux lourds** : Faible sauf pollution agricole spécifique. - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Faibles. Présence possible dans les eaux de lavage si stockage en contenants plastiques. - **Potentiel inhibiteur** : Élevé pour margines (phénols), modéré pour grignons secs. Inhibition jusqu’à 40 % si non dilué ou prétraité. - **Potentiel toxique** : Faible à modéré. - **Niveau de contaminations marines** : Nul. - **Niveau de salinité** : Très faible. - **Niveau de sulfates** : Faible. - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Très élevée. Oxydation rapide des margines, fermentation aérobie spontanée. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Moyenne. Phase lipidique peut se séparer si transport non homogène. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Forte. Différences selon presses continues ou discontinues. - **Niveau de variation saisonnière** : Très forte. Flux concentré sur 6 à 8 semaines par an. - **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne à forte selon variétés d’olives. - **Niveau de variation par types d'exploitations** : Élevée. - **Niveau de variation par types de climats** : Moyenne. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Faible. Odeur fruitée ou acidulée, peu gênante. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Inutile. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Requis pour grignons secs. Ratio idéal : 1/3 grignons, 2/3 substrat liquide. - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Non. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Possible pour margines : bactéries déphénolisantes (Bacillus, Pseudomonas). - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Recommandé pour grignons : mycélium blanc (Phanerochaete chrysosporium). - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Possible expérimentation. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Fort. Graisses, lisiers, restes de repas diluent les phénols. Gain : +60 à +120 %. **STEP littorale – sargasse** - **Type de déchet** : Sargasses brunes (Sargassum fluitans, S. natans), ensilées ou non - **Type de site** : Station de traitement littorale, souvent provisoire ou mobile **Impact sur les critères liés au site** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Moyen (180–300 m³ CH₄/t VS) si substrat frais. Fortement réduit (jusqu’à -50 %) si substrat oxydé ou fermenté à l’air libre. - **Teneur en eau** : Très élevée (80–90 %), mais forte variabilité selon état (sec, putréfié, mouillé). - **Granulométrie** : Fine, mais présence de sables, coquillages, débris marins rendant le flux abrasif et hétérogène. - **pH** : Basique à neutre (7,5–8,5), mais acidification rapide si stockage. - **Part de lignocelluloses** : Moyenne (25–35 %), surtout fibres algales résistantes. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Présents. Phénols algaux, soufre réduit (H₂S), bromés organiques (halo-méthanes). - **Traces d’ammoniac** : Moyennes à fortes si putréfaction. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Aucune. - **Trace de pathogènes** : Moyenne. Développement bactérien en surface en cas de stagnation. - **Trace de médicaments** : Aucune. - **Traces d’hormones** : Aucune. - **Trace de métaux lourds** : Moyenne à forte. Accumulation de Cd, As, Pb par bioaccumulation marine. - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Élevée. Microplastiques marins omniprésents. - **Potentiel inhibiteur** : Élevé. Soufre, métaux, phénols → inhibition sévère si >20 % du mélange. - **Potentiel toxique** : Élevé. Certaines espèces génèrent gaz irritants (H₂S, NH₃). - **Niveau de contaminations marines** : Maximum. - **Niveau de salinité** : Élevée (>1,5 %). Risque de blocage osmotique pour les bactéries. - **Niveau de sulfates** : Très élevé (jusqu’à 2000 mg/L). - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Très élevée. Sargasses lavées ≠ sargasses fermentées. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Moyenne. Fermentation possible en cours de route. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Élevée. Mécanique (avec sable) ou manuelle (plus pure). - **Niveau de variation saisonnière** : Très forte. Pics juillet–septembre. - **Niveau de variation interrégionale** : Forte. Différences par espèces, température, salinité. - **Niveau de variation par types d'exploitations** : N/A. - **Niveau de variation par types de climats** : Très forte. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Indispensable. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Recommandé. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Non. - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Non. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Traitement bactérien (sulfato-réducteurs) recommandé. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Mycélium marin peu documenté. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Possible post-digestion. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Indispensable. Boues urbaines, fumiers diluent les effets inhibiteurs. Synergie modérée, rendement stabilisé. **Lot 18 : Restauration collective** - **Type de déchet** : Restes alimentaires cuits, épluchures, sauces, pains, viandes - **Type de site** : Restauration collective (cantines scolaires, hôpitaux, entreprises) **Impact sur les critères liés au site** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Élevé (450–650 m³ CH₄/t VS). Dépend de la fraîcheur et de la teneur lipidique. Pertes méthanogènes jusqu’à 30 % si stockage > 3 jours à température ambiante. - **Teneur en eau** : Moyenne à élevée (65–80 %). Forte variation selon taux de sauces, fruits, légumes cuits. - **Granulométrie** : Très hétérogène. Morceaux > 30 mm fréquents si non broyés. Impact sur homogénéité du digesteur. - **pH** : Légèrement acide à neutre (5,8–7,2). Acide lactique formé rapidement en cas de fermentation spontanée. - **Part de lignocelluloses** : Faible à modérée (5–15 %), dépend de la présence de pain, fibres de légumes. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Fréquents. Conservateurs alimentaires, sauces acides, produits chlorés dans les bacs. - **Traces d’ammoniac** : Faible à modérée selon proportion carnée. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Fréquente (friture, vinaigrettes). Graisses stabilisées demandent co-digestion. - **Trace de pathogènes** : Élevée en cas de stockage prolongé. Développement bactérien rapide. - **Trace de médicaments** : Rare mais possible via viandes industrielles (traces d'antibiotiques). - **Traces d’hormones** : Très rares, uniquement indirectes via viandes. - **Trace de métaux lourds** : Faible. Sauf présence ponctuelle d’aluminium, fer, conserves. - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Fréquente. Emballages souillés, films plastiques, gobelets. - **Potentiel inhibiteur** : Modéré à fort si graisses élevées ou conservateurs présents. Inhibition possible de 10–20 %. - **Potentiel toxique** : Faible à modéré. - **Niveau de contaminations marines** : Aucun. - **Niveau de salinité** : Moyenne. Apports via cuisson salée. 0,3–0,6 %. - **Niveau de sulfates** : Moyens (300–500 mg/L). - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Très élevée. Bacs ouverts = fermentation rapide. Tri sélectif peu fiable. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Moyenne. Fermentation en transport si non refroidi. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Forte. Protocole dépend de l’établissement. - **Niveau de variation saisonnière** : Moyenne. Moins d’activité en été. - **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne. - **Niveau de variation par types d'exploitations** : Forte. Cuisine sur place vs liaison froide. - **Niveau de variation par types de climats** : Moyenne. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Élevé. Restes fermentescibles rapidement odorants. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Recommandé. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Non requis. - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Parfois nécessaire. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Très pertinent. Larves BSF pour tri et pré-dégradation. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Traitement secondaire adapté sur le solide. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Pertinent en compostage final. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable. Avec boues, lisiers, paille → synergie +80 à +140 %. **Site ENR – géothermie** - **Type de déchet** : Aucun. Apport énergétique en chaleur ou froid via forage géothermique - **Type de site** : Installation de géothermie basse ou moyenne énergie (souvent sur aquifère profond) **Impact sur les critères liés au site** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Indirect. Géothermie permet la stabilisation thermique du digesteur (notamment mésophile ou thermophile). Gain indirect de +10 à +20 % par amélioration des conditions de digestion. - **Teneur en eau** : Aucun impact. - **Granulométrie** : Aucun impact. - **pH** : Aucun impact direct. - **Part de lignocelluloses** : Aucun lien. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Aucun. - **Traces d’ammoniac** : Aucun. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Aucun impact. - **Trace de pathogènes** : Réduction indirecte par maintien thermique optimal. - **Trace de médicaments** : Aucun. - **Traces d’hormones** : Aucun. - **Trace de métaux lourds** : Aucun. - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Aucun. - **Potentiel inhibiteur** : Aucun. - **Potentiel toxique** : Aucun. - **Niveau de contaminations marines** : Aucun. - **Niveau de salinité** : Aucun. - **Niveau de sulfates** : Aucun. - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Aucun effet. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Aucun. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Aucun. - **Niveau de variation saisonnière** : Très faible. Apport de chaleur constant et stable. - **Niveau de variation interrégionale** : Forte. Certaines régions géothermiques, d'autres non. - **Niveau de variation par types d'exploitations** : Forte selon taille. - **Niveau de variation par types de climats** : Indépendant. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Utilisable pour traitement thermique de dégazage. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Adapté à pasteurisation thermique (55–70 °C). - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Non concerné. - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Possible usage secondaire. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Aucun lien. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Aucun lien. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Aucun lien. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Aucun. Mais synergie indirecte par conditions thermiques idéales. **Ferme maraîchère – légumes** - **Type de déchet** : Déchets végétaux frais (feuilles, fanes, épluchures, fruits invendus) - **Type de site** : Ferme maraîchère (production de plein champ ou sous serre) **Impact sur les critères liés au site** - **Impact sur le pouvoir méthanogène** : Bon à très bon (350–500 m³ CH₄/t VS) selon fraîcheur et densité énergétique (carottes, betteraves, pommes de terre > 400). Perte rapide si fermentation à l’air libre. - **Teneur en eau** : Très élevée (85–95 %). Variabilité selon type de légume. - **Granulométrie** : Moyenne. Épluchures, feuilles entières = besoin de broyage préalable. - **pH** : Légèrement acide à neutre (5,5–7,0). Acidité naturelle des jus végétaux. - **Part de lignocelluloses** : Faible à modérée (10–25 %) selon tiges, feuilles. - **Traces d'inhibiteurs microbiens** : Très faibles. Aucun traitement chimique sur place. - **Traces d’ammoniac** : Absente. - **Présence d'huiles à émulsifier** : Aucune. - **Trace de pathogènes** : Faible. Déchets végétaux peu contaminants sauf en cas de pourriture avancée. - **Trace de médicaments** : Aucune. - **Traces d’hormones** : Aucune. - **Trace de métaux lourds** : Très faibles sauf sols pollués (cas rares). - **Trace de nanoparticules, plastiques et hydrocarbures** : Faible. Films plastiques agricoles = source potentielle de contamination. - **Potentiel inhibiteur** : Faible. - **Potentiel toxique** : Nul. - **Niveau de contaminations marines** : Nul. - **Niveau de salinité** : Très faible. - **Niveau de sulfates** : Très faible. - **Niveau de variation par méthodes de stockage et tri préalable** : Très élevée. 24–48 h à l’air libre = fermentation lactique inhibitrice. - **Niveau de variation par méthodes de transport** : Moyenne. Pression mécanique = libération d’enzymes. - **Niveau de variation par méthodes de collecte** : Moyenne à forte. Ramassage manuel vs automatisé. - **Niveau de variation saisonnière** : Très forte. Campagnes par culture. - **Niveau de variation interrégionale** : Moyenne. - **Niveau de variation par types d'exploitations** : Élevée selon pratiques bio ou conventionnelles. - **Niveau de variation par types de climats** : Élevée. - **Besoin de pré-méthanisation pour enlever les odeurs** : Faible. - **Besoin de pré-méthanisation pour éliminer les pathogènes** : Inutile. - **Besoin d’apport en eau via les déchets alimentaires (pour la méthanisation)** : Aucun. Déjà hydratés. - **Besoin d’évaporation de l’eau (pour la méthanisation)** : Parfois utile pour atteindre MS > 8 %. - **Besoin de traitement algues, larves, bactéries** : Larves peu utiles ici. Bactéries acidogènes pertinentes. - **Besoin de traitement champignons, vers, bactéries** : Compostage secondaire possible. - **Besoin de traitement plante, vers, bactéries** : Favorable à la valorisation du digestat. - **Effet des co-digestions ou effets synergiques directs entre flux** : Très favorable avec lisiers, graisses, restes de cuisine. Gain +80 à +130 %. ## SITES RECOMMANDÉS PAR OBJECTIF ### **Réduction des déchets, du CO₂ et CH₄** **Sites fortement recommandés** - STEP rurales (boues, graisses) : Effet direct sur CH₄ diffus, réduction des effluents non traités. - Restauration collective et urbaine : Fort impact sur la fraction fermentescible ; co-digestion simple. - Ferme laitière (lisiers) : Flux constant et intégré, réduction méthane naturel de stabulation. - Ferme porcine (lisiers, post-sevrage, engraissement) : Puissance méthanogène brute élevée, CH₄ évité. - Ferme maraîchère et fruitière : Valorisation de déchets périssables évitant la fermentation à l'air libre. **Sites déconseillés** - STEP urbaines saturées (huiles ménagères, margarine, aliments gras) : Logique curative, difficilement scalable. - STEP montagne, sables + graisses : Ratio inertie/charge trop élevé. - Site géothermique seul : Pas un flux de déchets. ### **Production d’eau exploitable en agriculture B** **Sites fortement recommandés** - STEP rurales bien gérées (boues, graisses) : Faible charge médicamenteuse, pH tamponné. - Ferme oléicole ou bio : Eaux de lavage ou décantation peu polluées, traitables avec algues ou bactéries. - Distilleries artisanales ou rurales : Vinasses diluées bien stabilisées ; ammoniac contrôlé. - Moulin bio ou agroécologique : Faible intrusion chimique, bonne capacité de filtration naturelle. **Sites déconseillés** - STEP littorales ou tropicales (sargasses, laminaires) : Charges en sulfates, H₂S, métaux lourds, plastifiants. - Restauration rapide : Mélanges imprévisibles, taux élevé d’émulsions, risques microbiens. - Cimenteries industrielles : Aucune compatibilité. *** ### **3. Production d’amendements agricoles** **Sites fortement recommandés** - Ferme mixte (lisiers + végétaux) : Digestat équilibré, compostable. - Ferme arboricole ou maraîchère : Haut pouvoir fertilisant, bon rapport C/N. - Moulin agricole (paille + fruits) : Amendement carboné structurant. - Distillerie rurale : Digestats riches en matière organique stabilisée. **Sites déconseillés** - STEP industrielles ou urbaines (margarine, huiles) : Métaux lourds, traces médicamenteuses. - STEP littorales : Contamination saline et plastique. - Restauration rapide : Digestats gras, difficilement valorisables sans traitement secondaire. ### **Production de biogaz en bonbonnes** **Sites fortement recommandés** - STEP rurales graisses : Haut pouvoir méthanogène, faible sulfuration si bien collecté. - Ferme porcine engraissement : Forte productivité continue, dilution aisée. - Restauration collective : Richesse en lipides, débit concentré. - Distillerie agricole lisier : Flux synergique naturellement équilibré. **Sites déconseillés** - Ferme oléicole (margines phénoliques) : Inhibiteurs volatils, gaz difficilement épuré. - STEP littorales – sargasses : H₂S, bromures, composés soufrés bloquent purification. - Sites à faible flux ou flux saisonnier (moulin rural, restaurant mobile) : Pas de débit constant. ### **Production de bitcoins (via cogénération)** **Sites fortement recommandés** - STEP urbaine – graisses ou margarine : Puissance brute élevée, énergie thermique directement convertible. - Distillerie tropicale (mélasse) : Haut rendement, co-digestion avec boues facile, chaleur abondante. - Ferme porcine intensive : Production constante, chaleur valorisable en immersion d’ASICs. - Site CSP + biogaz (mixte) : Optimisation thermodynamique intersaisonnière, bonne réversibilité des flux. **Sites déconseillés** - Sites trop saisonniers (STEP littorale – sargasses, ferme fruitière – mangues) : Discontinuité énergétique. - Sites à flux dilués (moulin oléicole – eau de lavage) : Trop faible densité énergétique pour ASICs. - STEP rurales – sables : Inertes, sans valeur énergétique. ## SYNTHÈSE DES SYNERGIES PAR OBJECTIFS | Objectif / Type de site | STEP rurales | Fermes mixtes | Restauration collective | Distilleries rurales | STEP littorales | | --- | --- | --- | --- | --- | --- | | Réduction CH₄/CO₂ | ✅✅✅ | ✅✅ | ✅✅✅ | ✅✅ | ❌❌❌ | | Eau agriculture B | ✅✅ | ✅✅✅ | ⚠️ | ✅✅✅ | ❌❌❌ | | Amendements | ✅✅ | ✅✅✅ | ⚠️ | ✅✅ | ❌❌ | | Biogaz en bonbonnes | ✅✅✅ | ✅✅✅ | ✅✅✅ | ✅✅✅ | ❌❌❌ | | Production de bitcoins | ✅✅✅ | ✅✅✅ | ✅✅✅ | ✅✅✅ | ❌ | ## RECOMMANDATIONS STRATÉGIQUES - **Déployer les unités pilotes** sur : - STEP rurales avec graisses collectées séparément - Distilleries rurales ou agricoles avec lisier intégré - Fermes mixtes ou agroécologiques à flux combinés - Restauration collective avec tri en amont et prétraitement - **Éviter les sites à forte charge saline, soufrée ou contaminante**, sauf en usage secondaire (digesteur secondaire, post-traitement par filtration biologique) - **Maximiser les co-digestions avec substrats équilibrants** (lisiers tamponnants, paille structurante, restes de repas) pour éviter inhibition et favoriser la stabilité thermodynamique - **Coupler systématiquement cogénération, capture de chaleur et ASICs** sur sites avec : - Débit stable - Forte charge organique - Possibilité de compression ou évacuation locale du biogaz Souhaitez-vous un tableau final comparatif pondéré (notes 0–5) sur 20 ou 30 sites sélectionnés ?